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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Pendant que la visite de Cyril Ramaphosa était annoncée en République démocratique du Congo, en sa double qualité de président de la République d’Afrique du Sud et de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC), Joseph Kabila, président de la Rdc surprenait tout le monde, en désignant son dauphin à l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon. Logiquement, sa visite ne devait qu’être une reconnaissance envers Joseph Kabila, ce digne fils de l’Afrique, qui n’a pas voulu emboiter le pas à tous les caciques de la région, qui ont usé de tripatouillage à travers le texte constitutionnelle pour se représenter. Raison pour laquelle, la visite de Ramaphosa chez l’un des partenaires importants de son pays dans la région, s’est fixée deux objectifs : l’évolution de la situation politique, électorale et sécuritaire en RDC ainsi que le renforcement des relations entre les deux pays et les questions d’intérêt régional. Et ce n’est pas étonnant pour les deux Chefs d’Etat de constater que la situation sécuritaire est calme à travers toute l’étendue du territoire national congolais, avant de prendre note des progrès importants accomplis dans le processus électoral en cours en République démocratique du Congo, au regard des engagements pris conformément au calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et prévoyant l’organisation des élections présidentielle, législatives, nationales et provinciales à la fin de cette année. Lors de sa visite en Rdc, le président Sud-africain a aussi voulu rencontrer le dauphin, M. Emmanuel Ramazani Shadary avec qui il a échangé au salon présidentiel de l’aéroport international de N’Djili. Le dauphin était accompagné du président de l’Assemblée nationale et du porte-parole du gouvernement, respectivement Aubin Minaku et Lambert Mende. Bien que rien n’ait filtré de cette rencontre entre Cyril Ramaphosa et Emmanuel Ramazani Shadary, Lambert Mende qui s’est confié à la presse quelques minutes avant le départ du président Sud-africain, a expliqué que c’était le souhait de Cyril Ramaphosa de rencontrer le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC). « C’est une improvisation, ce n’était pas préparé, ils se sont vus, ils se sont parlé, sur des questions d’intérêt commun entre les deux pays …Cela montre le sérieux que les partenaires de la Rdc accordent au processus électoral … », a-t-il indiqué.

Ci-dessous le communiqué conjoint :

(JMNK)

COMMUNIQUE CONJOINT A L’OCCASION DE LA VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT SUD-AFRICAIN EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

  1. Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo a reçu Son Excellence Monsieur Cyril RAMAPHOSA, Président de la République d’Afrique du Sud et Président en exercice de la SADC en visite de travail, ce vendredi 10 août 2018 à Kinshasa.
  2. Cette visite est inscrite autant dans le cadre des consultations régulières du Président en exercice de la SADC auprès des Etats membres de cette Organisation sous régionale, que dans le contexte des rapports bilatéraux entre la République Démocratique du Congo et la République Sud-africaine.
  3. Au cours de la présente visite de travail de Kinshasa, les deux Chefs d’Etat ont échangé principalement sur trois points, à savoir : l’évolution de la situation politique, électorale et sécuritaire en RDC ainsi que le renforcement des relations entre les deux pays et les questions d’intérêt régional.
  4. Les deux Chefs d’Etat ont constaté que la situation sécuritaire est calme à travers toute l’étendue du territoire national congolais et ont pris note des progrès importants accomplis dans le processus électoral en cours en République Démocratique du Congo, au regard des engagements pris conformément au calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et prévoyant l’organisation des élections présidentielle, législatives, nationales et provinciales à la fin de cette année.
  5. Les deux Chefs d’Etat ont entre autres salué la poursuite du financement du processus électoral par le Gouvernement congolais qui vient de clôturer l’étape du dépôt des candidatures aux élections législatives nationales et présidentielle et ce, en respect des règles constitutionnelles et des lois nationales de la République Démocratique du Congo.
  6. Les deux Chefs d’Etat ont salué l’excellence de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la République d’Afrique du Sud, notamment dans les domaines énergétique, militaire et commercial.
  7. Les deux Chefs d’Etat ont pris note de la suppression réciproque des visas par les Gouvernements congolais et sud-africain pour les détenteurs des passeports diplomatiques et de service des deux pays.

Ils ont par ailleurs réaffirmé le principe de la tenue, à bref délai, à Kinshasa, du 11ème Sommet ordinaire de la Grande Commission Mixte entre la République Démocratique du Congo et la République d’Afrique du Sud.

  1. Les deux Chefs d’Etat ont pris note des avancées positives dans les négociations en vue de la finalisation du projet Grand Inga.
  2. Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE a profité de l’occasion pour féliciter Son Homologue, Son Excellence Monsieur Cyril RAMAPHOSA, pour l’élection de l’Afrique du Sud comme membre non Permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour l’exercice 2019-2020.
  3. Les deux Chefs d’Etat ont souligné l’importance de la paix et de la stabilité de la Région, facteurs propices au développement intégral des Etats et à l’épanouissement des peuples respectifs.
  4. Les deux Chefs d’Etat ont salué les recommandations du Sommet des BRICS, tenu à Johannesburg en Afrique du Sud le 25 juillet 2018, et au cours duquel des échanges fructueux intéressant la vie économique des Etats membres de la SADC ont eu lieu. Les deux Chefs d’Etat ont, à ce sujet, réaffirmé leur position commune sur la nécessité de promouvoir le multilatéralisme et la coopération sud-sud.
  5. Son Excellence Monsieur Cyril RAMAPHOSA a félicité Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE d’avoir honoré sa parole donnée pour le respect de la Constitution de la République Démocratique du Congo.
  6. Au terme de cette Visite de travail, Son Excellence Monsieur Cyril RAMAPHOSA, Président de la République d’Afrique du Sud et Président en exercice de la SADC, a exprimé à Son Homologue Congolais, Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, au peuple et au Gouvernement de la République Démocratique du Congo, sa sincère appréciation et sa gratitude pour l’accueil combien chaleureux, amical et fraternel ainsi que l’hospitalité dont lui et la délégation qui l’accompagne ont été l’objet.
  7. Les deux Chefs d’Etat ont convenu de se rencontrer très prochainement, à une date et un lieu qui seront déterminés de commun accord par voie diplomatique.

Fait à Kinshasa, le 10 août 2018

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Trois leaders de l’Opposition, notamment Vital Kamerhe de l’UNC, Eve Bazaïba du MLC et Félix Tshilombo Tshisekedi de l’UDPS se sont réunis la semaine passée pour réfléchir autour de la candidature unique de l’Opposition congolaise pour la présidentielle prévue en décembre 2018. Une réunion qui venait après celle tenue toujours à Kinshasa avec Jean-Pierre Bemba, président du MLC, un jour après son dépôt de la candidature à la CENI pour le scrutin présidentiel. Malheureusement, comme l’Avenir l’avait annoncé, cette tripartite UDPS-UNC-MLC risquerait d’allumer le feu au sein de l’Opposition dite radicale. Si Kamerhe et les deux autres pensent mieux faire, du côté de « Ensemble pour le changement », l’on a du mal à digérer ce comportement de leurs pairs de l’Opposition. Ceci parce que Moïse Katumbi, leader de cette plateforme traine encore à l’extérieur du pays, et a du mal à y retourner. Situation qui compromet même sa participation aux prochaines élections.

Son Secrétaire général, Delly Sessanga a fait comprendre aux trois (Fatshi, Kamerhe et Bazaïba), que la candidature commune doit puiser son fondement sur cinq critères indispensables.

« La candidature commune doit être la résultante d’un processus politique qui conduit aux élections libres, démocratiques, transparentes, apaisées et inclusives. Si tous ces 5 critères sont remplis bien évidemment, il y aura lieu de pouvoir aller vers une candidature commune », a-t-il dit, poursuivant qu’en dehors de l’ « inclusivité », parler de la candidature commune serait mettre la charrue devant le bœuf.

Delly Sessanga a signalé que son président Katumbi se trouverait toujours en Zambie, et croit en son retour prochain sur le sol congolais. Raison pour laquelle Ensemble avait introduit deux requêtes en référé (procédure d’urgence) devant le conseil d’Etat, pour permettre à leur leader de déposer la candidature à la présidentielle de décembre 2018.

Pour cela, estiment ses avocats, le Conseil d’Etat doit annuler l’interdiction qui lui est faite de rentrer au pays et demander à la CENI de rouvrir le BRTC (bureau de réception et de traitement des candidatures) pour qu’il y dépose son dossier comme tous les autres candidats. D’ailleurs, Ensemble prévoit pour ce lundi une matinée politique. Loin de s’ingérer sur les affaires judicaires, Katumbi et ses acolytes doivent comprendre qu’il est difficile pour un train déjà en marche de faire marche-arrière. D’où, il n’est plus important de déranger la quiétude des Congolais. Ceux qui ont compris, ont renoncé à toutes leurs barbaries. A l’exemple du Comité Laïc de Coordination (CLC) qui a mis fin à toutes ses manifestations pour exiger à Kinshasa quoi que ce soit.

Fatshi chez Muzito

Si Ensemble ne veut pas entendre parler de la candidature commune de l’Opposition, puisque son chairman crève à l’étranger, l’Udps Félix Tshisekedi s’en moque. Malheureusement, ses relations avec son cher ami Katumbi risquent d’être compromises, car tous sont assoiffés du pouvoir qui leur est même difficile à conquérir.

Dans cette optique de la candidature commune de l’opposition, Félix Tshilombo a rencontré Adolphe Muzito, l’exclu du PALU, pour parler processus électoral et candidature commune.

Samedi à Kinshasa lors de cette deuxième rencontre Tshilombo- Muzito, après celle du 2 juin dernier, les deux ont jugé cette réunion d’une bonne direction, car les discussions étaient fructueuses.

Une rencontre qui vient encore éveiller la colère d’Ensemble, car Pierre Lumbi, vice-président d’Ensemble digère mal cette précipitation, à l’heure où un acteur majeur de l’Opposition a du mal à rentrer au pays pour participer aux élections de décembre.

Dans une déclaration faite dimanche 12 août 2018, Pierre Lumbi Okongo salue d’abord la désignation du dauphin de son ancien patron et président de la République actuel, Joseph Kabila Kabange. Lumbi pense que cette désignation de Ramazani Shadary comme dauphin de Kabila ne met pas fin au combat mené depuis des mois par le peuple congolais. De bonne guerres, mais qui d’Ensemble pourra affronter Shadary aux prochaines élections, alors que Katumbi est hors course ?

Pour son président, il accuse vainement Kinshasa d’exclure Moïse Katumbi aux prochaines élections présidentielles, alors qu’il n’a jamais franchi la terre congolaise, mais préfère trainer en Zambie, comme l’a dit Lambert Mende lors de son dernier point de presse.

Pierre Lumbi invite par ailleurs la communauté internationale, en particulier les Nations-Unies, l’Union Africaine, l’Union Européenne, la SADC et la CIRGL d’accentuer leurs efforts pour que toutes les mesures de décrispation contenues dans l’Accord de la Saint Sylvestre soient réellement effectives. Cette même communauté internationale qui a précédemment salué le respect, par le président de la République Joseph Kabila Kabange, de la Constitution du pays, en refusant catégoriquement de se représenter pour un troisième mandat. En somme, la question de la candidature commune de l’Opposition pour décembre présage déjà une implosion au sein de cette famille politique. Au niveau du Rassemblement, l’on a déjà vécu la scène du boycott. Ce qui est à craindre, c’est aussi ce qu’impose l’Udps à tous les autres regroupements et partis politiques de l’Opposition de n’opter que pour Félix Tshisekedi comme ce candidat unique que tout le monde attend au sein de l’Opposition. L’avenir s’annonce encore plus que délicat, signe du possible échec de l’Opposition à la bataille du 23 décembre 2018.

(Bernetel Makambo)

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Communicant du Front Commun pour le Congo (FCC) et Secrétaire national de la Convention des démocrates pour la République (CDR), parti cher à l’ambassadeur André-Alain Atundu, Tripo Losele a félicité le président Joseph Kabila Kabange, père de l’alternance d’avoir désigné Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018. Dans un entretien accordé hier à L’Avenir, ce candidat député national pour le compte du territoire de Lukolela dans la province de l’Equateur, a qualifié Moïse Katumbi de menu-fretin face à la Majorité présidentielle, avant de rejeter les critiques sur la machine à voter et les 16% des gens enrôlés sans empreintes digitales.

L’acte posé par le président Joseph Kabila Kabange en désignant, le 08 août 2018 et contre toute attente le Secrétaire permanent du PPRD candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, restera à jamais gravé dans les annales. Nombreux sont ceux-là qui n’hésitent pas de le saluer à sa juste valeur, d’autant plus qu’il aura empêché aux ennemis du pays de réaliser leurs projets macabres.

C’est dans cette ligne que se situe Tripo Losele, Communicant du Front Commun pour le Congo (FCC) et Secrétaire national de la Convention des démocrates pour la République (CDR) qui qualifie le président Joseph Kabila de « père de l’alternance, le parrain de la démocratie ». Ceci,  parce que, dit-il, il  a su nous ramener ce que nous avions perdu depuis 1958. « En 2006 et en 2011, les sceptiques avaient jeté de l’opprobre sur le processus électoral. Mais à chaque fois, le président de la République s’est impliqué pour que ces grands rendez-vous aient lieu, pour le bonheur de la démocratie congolaise », dit-il, avant de souligner que nous devons remercier le prophète Simon Kimgangu et MZee Laurent-Désiré Kabila pour nous avoir légué un digne fils.

Au sujet du processus électoral en cours, ce jeune leader a balayé certaines craintes formulées par une certaine opposition. Il a commencé par dire que la CENI étant indépendante, n’a pas d’instructions à recevoir de quiconque, parce que c’est l’organe technique et aujourd’hui, l’on a le baromètre qu’est le calendrier électoral. Nous sommes dans cette phase où chacun doit se préparer, en lieu et place de tralalas. Concernant les 16% des Congolais qui n’ont pas d’empreintes, il conseille de ne pas exclure ceux des Congolais qui sont soit casseur des pierres, parce qu’ils doivent travailler durement pour nouer les deux bouts du mois, soit batteurs de tam-tam, les démobilisés, les lépreux, ou toutes les personnes dont les doigts ont perdu toute sensibilité humaine.

«  Il serait souhaitable que nous puissions respecter ces personnes, étant  donné que leurs adresses, leurs identités sont là. Ce ne sont pas des fantômes…Pourquoi devons-nous, au nom des intérêts mesquins, leur priver de leur droit civique ? Je pense qu’il est temps pour chacun d’aider ces Congolais vulnérables et de respecter la nature, parce que ces gens n’ont pas voulu naître comme cela », insiste-t-il.

En ce qui concerne la machine à voter, il se pose la question de savoir entre dépenser plus et moins, qu’est-ce qui est profitable ? La CENI a créé une machine à imprimer, parce que c’est quelqu’un qui va cliquer et la machine imprime. Nous attendons impatiemment de subir la rigueur de la loi. Il est temps pour nous d’appuyer Nangaa et de l’accompagner à organiser les élections. L’orateur conseille  tout le monde, même les sceptiques, de s’y préparer à 4 mois des échéances. « La Majorité se prépare davantage, parce qu’elle est respectueuse des textes. Nous sommes obligés de respecter les règles et les principes du jeu ». Par rapport à ceux de la Majorité présidentielle qui parlaient d’un troisième mandat, Tripo Losele de rétorquer qu’en politique, il y a des tactiques. A la MP, il y en a qui jouent à la défensive et d’autres à l’attaque. Et quant au fugitif Moïse Katumbi, l’Assistant du porte-parole de la MP estime que face au FCC, c’est un menu-fretin. « Comme l’a dit Lambert Mende, porte-parole du gouvernement une année plus tôt, le créateur ne peut jamais avoir peur de sa créature.  Qu’il réponde d’abord à la justice, avant d’en découdre avec le FCC », argue-t-il.

Tripo Losele à la conquête de Lukolela

Loin de faire une campagne électorale anticipée, Tripo Loseke explique à tous ses proches qu’il sera candidat député national à Lukolela, province de l’Equateur. Kinois de naissance, il dit qu’il a eu du mal à se départager. Enfin, il a décidé de se frotter à Lukolela, pour tenter d’apporter un plus aux problèmes qui minent le développement de ce territoire qui fait face au problème d’électricité, de la qualité de l’enseignement qui est un peu plus affectée par le niveau des enseignants. « Comme acteur, nous allons conjuguer des efforts avec d’autres acteurs de cette partie de la République, pour sonner le réveil de Lukolela, en termes de développement. Nous avons déjà initié certains projets, et cela pas comme candidat, plutôt comme ressortissant de Lukolela. C’est pour dire, nous n’attendons pas impérativement d’être élu député pour jouer notre partition à la transformation de Lukolela », dit-il, avant d’ajouter qu’il a initié un programme d’éducation sur le terrain avec les écoles conventionnées Kimbanguistes. Il va s’étendre bientôt avec les écoles catholiques et le reste. Notre action va également porter sur l’amélioration des soins de santé à Lukolela avec l’appui de certains Ong nationales et internationales. Cela devra passer notamment par le déplacement de Lukolela d’un personnel de santé qualifié.

(Propos recueillis par JMNK)

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Resté énigmatique jusqu’au bout, le Président J. Kabila, par un tour de force totalement indéchiffrable, a désigné un successeur : Emmanuel Shadary Ramazani. Son nom n’était pas du tout cité parmi les favoris potentiels dauphins. Ainsi, le fils de Mzée Laurent Kabila entre dans l’histoire non seulement comme le bâtisseur de l’édifice démocratique (…à parfaire) mais surtout le promoteur de l’alternance – là où ses pairs régionaux se sont cramponnés au pouvoir. Ses détracteurs et autres pourfendeurs nationaux, régionaux et internationaux lui doivent des excuses auréolées des applaudissements. Par les méandres de l’histoire, dont les logiques échappent souvent aux humains, c’est Emmanuel Shadary Ramazani qui est le candidat de la méga-coalition FCC. Même l’Oracle de Delphes n’aurait pas prédit que le PPRD produirait un candidat président sorti de ses entrailles, qui jouirait du soutien des anciens opposants radicaux, disciples d’Etienne Tshisekedi! Mais, au-delà des préjugés inhérents à la pathologie négationniste, cet homme «Emmanuel» (Dieu avec nous, selon l’exégèse biblique) est d’une occurrence historique méritant une minutieuse herméneutique.

Mais, ne sombrons pas dans l’effervescence béate des militants. Aussi, nous devons éviter un rejet instinctif propre au nombrilisme politicien Congolais. Il convient donc de décrypter avec lucidité, sans complaisance, les possibilités d’un éventuel renouveau avec ce chef politique sorti de l’épigastre du PPRD. Il y va de l’avenir de toute une nation, voire de la région et de l’Afrique. Notons, en passant, que les favoris n’ont pas du tout démérité. Il y avait parmi eux des Congolais brillants admirés sur le plan international. Mais ils ont été redoutés et rejetés par les prébendiers. Dans une approche gouvernologique, il est absolument urgent de réfléchir sur le sens historique, sociopolitique, voire futuriste de l’occurrence de Shadary comme candidat président du FCC, à cette phase délicate de notre évolution sociétale. Ici, le libre-penseur est dans sa fonction de «Kataskopos». C’est un «intellectuel parrésiaste», porteur du Courage de la Vérité pour le progrès collectif, comme l’enseignait l’illustre maitre de l’histoire de la pensée Michel Foucault au Collège de France en 1984.

  1. UN PRESIDENT FORMÉ ET OPERATIONNALISABLE  INSTANTANEMENT: UNE VALEUR AJOUTÉE POUR L’ETAT

Dans les pays développés, aux USA par exemple, l’étude systématique des présidents de la République est devenue une branche extrêmement importante de la Science Politique. A cet égard, il est d’une importance capitale pour une société de produire un patrimoine épistémique permettant d’explorer le potentiel de productivité gouvernementale des candidats présidents. De même, il est indispensable de générer de nouveaux savoirs sur l’opérationnalité des hommes d’Etat en fonction, pour mieux orienter les nouveaux prétendants aux hautes fonctions d’Etat. C’est dans cette optique que cette exploration des atouts et défis liés à l’acteur politique E. Shadary Ramazani est proposée. Sous cette lumière, le candidat Shadary projeté dans la fonction de Président de la République, possède quatre atouts principaux : la validité sociopolitique de sa traçabilité dans la communauté, ses prouesses académiques, sa riche trajectoire aux fonctions étatiques ainsi que sa redoutable expérience politique.

Sous cet angle, il convient d’abord d’asserter qu’une exploration profonde de ce candidat du FCC, sans préjugés partisans, révèle qu’en réalité sa trajectoire existentielle est singulière. Il fait pâlir beaucoup de ses compétiteurs de l’opposition. Origine solidement enracinée dans le Maniema avec appartenance tribale, parentale et production familiale tangible (8 enfants). Des brillantes études primaires, secondaires et universitaires auréolées d’un chapelet de cinq distinctions successives en Sciences Politiques à l’Université de Lubumbashi (un fier Kasapard). C’est une trajectoire rarissime. Reconnaissons-le honnêtement. Catholique pratiquant, c’est-à-dire membre de la confession religieuse prédominante et plus puissante du pays. Cette traçabilité socioreligieuse combinée avec ses prouesses académiques,  accordent déjà une acceptabilité sociopolitique tout à fait indéniable (tant au candidat présidentiel qu’au président effectif) dans n’importe quel pays du monde.

Plus exceptionnel, pour la première fois dans l’histoire du Congo, Shadary offre l’occasion historique à la RDC d’avoir un président universitaire politico-politiste. C’est un Congolais déjà outillé intellectuellement vers le sommet de la pyramide académique (DEA en Sciences Politiques). Politicien chevronné, il est enraciné dans les sillons de la démocratisation de la RDC dès les années 1980-1990. Force est de souligner que Shadary est un ancien membre de l’UDPS. Il a participé à l’historique Conférence Nationale Souveraine et aux assises de Sun City. Qui plus est, il est un co-fondateur du PPRD dont il a été un Secrétaire General Adjoint, puis Secrétaire Permanent. Des mains de maitre, il a cordonné le volcanique groupe parlementaire de la Majorité Présidentielle, imposant la volonté de son camp à l’Assemblée Nationale. Par ailleurs, il a joué un rôle d’avant-garde dans la défense du régime et son chef J.Kabila dans les moments périlleux des violents conflits politiques contre l’opposition radicale en 2015 et 2016. Dans les sérails du PPRD on lui reconnait le talent d’un fin stratège (l’homme des situations difficiles). On l’a même vu à Washington, au NED en 2015, contrant agressivement la délégation de l’opposition conduite par Fayulu et Kamerhe. En d’autres termes, Shadary est porteur des savoirs scientifiques sur la politique, tout en possédant le savoir-faire des «dribblings politiques».

Mais, ce qui parait plus remarquable, et hautement très déterminant, c’est qu’en totale rupture avec la tradition de la «presidentiologie» congolaise,  s’il est élu, l’Etat aura à sa tête un président sorti des cimes institutionnelles, capable donc de fonctionner/performer avec promptitude dès sa prise de fonction. Sa solide expérience gouvernologique est un avantage indéniable. Administrateur de territoire, vice-gouverneur et gouverneur, deux fois élu député national et ensuite vice-premier ministre en charge de la sécurité, il connait les dédales de l’Etat. On voit ici un politicien politologue maitrisant déjà les rouages/problématiques/procédures majeurs de l’Etat tant au niveau provincial que central, ainsi que les grands dossiers et projets de la nation. Cette trajectoire est d’un idéal type prisé aux USA : governor-congressman-president. Shadary apporte donc la valeur ajoutée d’un unique triple background  politiste-politico-institutionnel qui peut faciliter la célérité et l’efficacité de la fonctionnalité présidentielle. Le Congo a besoin de cette vélocité présidentielle pour sa propulsion vers l’émergence.

  1. FACE AUX DEFICIENCES DE SON MICROCOSME POLITIQUE : DES DEFIS TITANESQUES A RELEVER

Indubitablement, les atouts que l’ont vient d’explorer accordent à Shadary «une nouvelle distinction en acceptabilité comme produit présidentiable et comme Chef de l’Etat». Mais, il ne faut pas se leurrer. Shadary n’est pas un messie politique. Il n’est pas Merlin l’Enchanteur qui va immanquablement exorciser définitivement les caciques du régime de leur pathologie patrimonialiste. Les atouts éclairés ci-dessus ne sont qu’une face de la médaille. La personnalité de Shadary, le contexte géopolitique de sa désignation, les déficiences du régime dont il est l’un des apparatchiks,  sont autant de facettes posant problème.

En effet, même si la fougue peut être un atout politique, le Camarade Shadary est souvent trop impétueux. Sans être nécessairement conflictuel, mais trop sur de lui-même, parfois il crache le venin sans broncher. Ce tempérament est dangereux à la tête de l’Etat. Si donc Shadary n’est pas dompté et remodelé, on peut craindre des tragédies contre ceux qui vont le contrarier (sur ce plan, J.Kabila a été d’un flegme ayant évité beaucoup de dégâts). Au plan géopolitique, la désignation de Shadary établit l’ancrage du pouvoir à l’Est de la RDC. Cela corrobore l’inquiétude de l’hégémonie des Swahilophones – déjà perçus comme perpétuant une colonisation endogène. Plus saillant, Shadary traine avec lui les déficiences du régime Kabiliste comme un boulet au cou. Il s’agit notamment de la tendance à la personnalisation du pouvoir, la corruption qui s’est métastasée, la répugnante impunité, l’absence de génie d’Etat pour diversifier l’économie. Et plus gravissime, il s’y ajoute  la placidité face aux forces négatives à l’Est. Sous cette lumière, la crainte majeure est que Shadary porterait les germes de la politique rentière dont sont incurablement infectés certains caciques du PPRD. Hypothétiquement donc, cela rendrait le dauphin de J.Kabila infécond en matière de gouvernance innovante. A ce sujet crucial la question majeure est : pourra t-il lutter avec autant d’agressivité contre les puissants apparatchiks-rentiers de son microcosme politique et déraciner la patrimonialisation de l’Etat perpétrée par ses pairs qui l’auront hissé sur le trône ? Wait and see !

Par ailleurs, l’autre faiblesse majeure est justement l’envers du caractère trop politicien et partisan radical de Shadary. En effet, dans sa trajectoire politique on a observé qu’il a été un virtuose dans l’art des prestidigitations politiciennes et parlementaires. En effet, l’Honorable Shadary Président du Groupe Parlementaire du PPRD,  a joué un rôle majeur dans les  interactions érosives de la fonction de contrôle parlementaire, pour faire passer des lois favorables à son parti ou bloquer les motions contre les piliers du PPRD/MP au gouvernement. En d’autres termes, on ne lui connait pas un brillant penchant pour l’efficacité impartiale du Parlement, la promotion de la séparation des pouvoirs, l’effervescence pour la gouvernance rigoureuse et la performance institutionnelle. Dans la gouvernance interne du PPRD, il s’est avéré un cadre partisan plus combatif et moins normatif, dans les crises politiques et autres drames contre le Président J.Kabila. C’est un chef de guerre politique. Malgré ses distinctions en Sciences Politiques à l’Université de Lubumbashi (la première à fournir probablement un Chef de l’Etat à la RDC), Shadary ne s’est pas distingué comme un idéologue d’apothéose à l’instar de son très savant camarade Professeur Mova. Réalisme oblige, dirait-on. Or, en ce moment, face aux impératifs cruciaux de la transformation sociétale, la RDC a besoin d’un chef d’Etat producteur des repères, capable de «parler à l’Esprit des Congolais» pour la résolution de la double crise identitaire et symbolique. L’émergence exige également un techno-politicien. Il devrait être très équilibré entre la production des référents idéiques (leadership d’orientation de la société) pour changer les mentalités d’une part, et apporter l’élan d’innovation politique et des performances institutionnelles, de l’autre part.

CONCLUSION : E. SHADARY RAMAZANI A UN POTENTIAL NECESSITANT UN REMODELLAGE RIGOUREUX

Indubitablement, comme démontré ci-dessus, Emanuel Shadary Ramazani portent des atouts indéniables, axés sur une traçabilité sociale, un brillant cursus académique, une riche trajectoire institutionnelle et politique, tous rarissimes. Mais, on a vu des politiciens «savants», des chevronnés des institutions, de son propre sillage promouvoir la politique patrimonialiste avec désinvolture pendant 17 ans. Cela a assombri quelques pans des prouesses économiques et politiques accomplies par le régime. En ultime instance, on peut affirmer que Shadary a besoin d’avoir une ouverture d’esprit lui permettant de comprendre la nécessité d’être remodelé et encadré pour jouir de la contribution des intelligences du FCC. Pour l’unité et la cohésion nationale, Shadary pourrait même puiser parmi les candidats présidentiels malheureux, mais porteurs d’une riche expérience technocratique. Il a aussi besoin de quelques esprits normativistes et géostratégistes de la société civile. Cet encadrement permettra de créer la synergie républicaine dont le Congo a besoin pour accélérer son développement.

Shadary doit  méditer en profondeur sur le sens à la fois spirituel et historique de sa désignation, par rapport à la destinée tant prophétique que géopolitique du Congo. La synergie républicaine lui permettra d’obtenir des contributions enrichissantes en intelligence émotionnelle, en comportement républicain, en innovation politique et surtout en technocratie pour une gouvernance propulsant le pays vers l’Emergence. Les formules de leadership FORT ayant fait leurs preuves et produit des performances économiques indéniables méritent d’être institutionnalisées. Les hauts cadres brillants, ayant amélioré la gouvernance sous le Président J.Kabila, et surtout appréciés dans les réseaux internationaux des finances, devront jouer un rôle stratégique. Sa combativité devra être réorientée vers la lutte sans complaisance contre la corruption et l’éradication des forces négatives à l’Est du pays. Les Congolais, les Africains et le monde attendent de la nouvelle dispensation une vigoureuse impulsion développementale de la RDC qui pourra rayonner sur le continent. Shadary doit absolument intérioriser cette dimension et s’appliquer jour et nuit à répondre à cet impératif historique. Bien plus, la viscosité géopolitique de sa nomination doit lui inspirer une vertu de fédérateur. Aussi, il est appelé à promouvoir la justice distributive dans l’allocation des projets et ressources dans toutes les provinces. Bis repetita placent (les choses répétées plaisent) : les hommes sont perfectibles et tout est encore possible pour se transformer, transformer les autres et transformer le Congo.

 

Hubert Kabasu Babu Katulondi (Libre-penseur, Ecrivain, CRIDD/USALGA)

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La désignation du candidat de FCC par le président de la République le mercredi 8 aout passé implique que Joseph Kabila ne sera pas candidat à sa propre succession lors de la présidentielle du 23 décembre 2018. Cet acte dont la portée est tout à fait historique pour la République démocratique du Congo, n’a laissé personne indifférente. Les hommes politiques, les membres de la société civile, les hommes d’affaires, le monde du travail, les agents et fonctionnaires de l’Etat, etc. se sont tous exprimés sur la valeur démocratique de cette décision qui non seulement redonne la paix au pays, mais procure beaucoup d’espoir au peuple congolais qui en avait tant besoin.

Les femmes de Kinshasa qui ne pouvaient restées en marge de ce grand évènement se sont réunies samedi dans la salle show buzz à la Gombe sur l’initiative de Jeanine Mabunda. Dans une soirée dénommée « lisolo ya ba mamans », les femmes de toutes tendances politiques ( opposition, majorité, société civile) et de toutes les couches socio-professionnelles ( maraichères, vendeuses au marché, cadres des entreprises, monde associatif, femmes politiques, femmes d’affaires…) ont partagé à cœur ouvert et dans une grande gaité d’esprit leurs émotions, attentes, peurs, surprises et joie de la journée du 8 août dernier à l’occasion de la désignation officielle du dauphin de Joseph Kabila. Celles parfois qui évitent les caméras et les micros ont osé prendre la parole en public et partager avec les autres ce qu’a été cette journée inoubliable ici à Kinshasa.

« Une journée pleine d’anxiété, de peur et de rumeurs qui nous ont plongé dans une grande tristesse », raconte une vendeuse des pains qui ne voyait jamais Kabila abandonner le pouvoir à cet âge, alors qu’autour de la RDC beaucoup de pays venaient de changer leurs constitutions. Une autre, responsable dans un parti politique et avocate de profession a dit toute sa joie à l’annonce du nom tant attendu même si cela constitue l’une de nombreuses étapes du processus électoral. Dans cette même ambiance et sous la modération de Sylvie Bongo, une autre femme, cadre dans une banque a expliqué comment avant et après cet acte, le mouvement bancaire a connu des fluctuations. Leurs clients retiraient massivement de l’argent dans la perspective d’un chaos raconte-elle. Tout donnait l’impression d’un désastre à venir.

Mais après  le 8 août, les clients détendus et sereins se sont mis à redéposer l’épargne. La paix et la tranquillité ont favorisé un bon climat des affaires à la grande déception des pécheurs en eau trouble, a conclu ce haut cadre d’entreprise. Les témoignages ont été légion. Les uns plus édifiants que les autres. Une chose a été commune à toutes les interventions aussi bien de l’opposition que de la majorité : le geste posé par le chef de l’Etat est d’une grande valeur démocratique. Désormais tous ceux qui viendront ont l’obligation de respecter la constitution du pays.

Dans la seconde partie de cette soirée « lisolo ya ba mamans », il a été question de formuler quelques souhaits à l’endroit de celui-là qui remplacera demain Joseph Kabila. Les femmes ont insisté sur le social. Les Congolais ont besoin du travail, de meilleurs soins de santé, de la paix, de l’éducation. Le prochain dirigeant, ont-t-elles insisté, doit profondément aimer ce pays. Pour clore cette rencontre, son initiatrice, Jeanine Mabunda, députée et cadre du Pprd (présidente de la ligue des femmes) a expliqué la fierté que doit ressentir chaque congolais par l’acte historique posé par Joseph Kabila qui entre dans les annales du pays par la grande porte, avant de saluer cet esprit d’ouverture ayant conduit les mamans à répondre à ce rendez-vous. Tout s’est bien terminé par un pot fraternel.

 

(Simon Kabamba)

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Autorité morale du Parti Chrétien pour la solidarité  Africaine (PCSA),  le  Professeur émérite et recteur du réseau des universités du CEPROMAD et président des universités privées  agrées de la République démocratique du Congo  qui reste fidèle à sa vision axée sur la cohésion  des regroupements politiques de la gauche congolaise,  se rendra incessamment dans le Kwilu, afin de remobiliser  les troupes et redistribuer les cartes.

L’homme aux casquettes multiples qui a signé la Charte constitutive du Front Commun pour le Congo (FCC)  comme personnalités scientifiques et politiques indépendantes le 14 juillet au  côté du professeur Elikya Mbokolo, inscrit ce déplacement dans le cadre de  contrer les velléités inopportunes des certains candidats présidents de la République pour les élections de décembre 2018, très mal intentionnés qui prétendaient rivaliser Aubin Minaku et perturber son électorat au cas où ce dernier serait choisi par   le chef de l’Etat comme candidat président  du FCC et de la Majorité présidentielle. Une chose est sure, avec trois candidatures fantaisistes dans une même province sous prétexte de nuire et  de gêner un frère potentiellement bien placé sur la scène politique nationale, ces prétendants  ne devraient rien attendre particulièrement d’Idiofa où le PPRD et le PCSA sont portés à cœur  et disposent des arguments difficiles à engloutir.

Oscar NSaman, président du Groupe parlementaire PALU et alliés à l’Assemblée nationale  qui a toujours  mis en garde contre “tout esprit tribal et clanique” ou régional, n’admettra pas que certains acteurs  politiques dans le Kwilu se servent de la division, du tribalisme, du régionalisme, du fractionnisme  aux fins de satisfaire les ambitions personnelles et égoïstes prétendant parler au nom du peuple.

Pour lui, la signature de la Charte du FCC n’était pas une attitude isolée ni un fruit du hasard. C’est plutôt  par une nette conviction  axée  sur  la cohésion des partis et regroupements politiques de la Gauche en RDC qu’il  n’a pas hésité d’adhérer à cette vision  mise en place par le président de la République qui voudrait bien  voir les Congolais,  malgré leurs divergences  des vues, vivre ensemble avec comme dénominateur commun, « un  Congo qui ne doit jamais être livré aux impérialistes de tout bord.»

C’est ainsi qu’au nom de tous les militants éparpillés sur l’ensemble du  territoire national, Nsaman O-lutu saisie  cette occasion pour féliciter le président  de la République Joseph Kabila, Autorité morale du FCC  pour ce choix lucide et judicieux d’Emmanuel Ramazani  Shadary   comme candidat du FCC aux élections du 23 décembre 2018.  De ce fait il rassure  le nouveau promu de son soutien total et indéfectible pour la suite du processus électoral.

Déclaration de la ligue des jeunes du PCSA

Honneur au Chef de l’Etat Joseph Kabila et Félicitation au Camarade Emmanuel Ramazani  Shadary Nous jeunesse de PCSA, Parti chrétien pour la solidarité africaine, parti cher au camarade et Autorité morale Honorable Oscar Nsaman O-Lutu décédant des nationalistes Pierre Mulele, Patrice Emery Lumuba, Anicet Kashamura, Jason Sendwe, Incarné par Laurent Désiré Kabila et Antoine Gizenga seul héros vivant. En ce jour du 11 août 2018, tenons à remercier le président de la République Joseph Kabila, Autorité morale du Front commun pour le Congo, garant du bon fonctionnement des institutions et père de la démocratie,  d’avoir montré à la face du monde que la RDC est un Etat souverain et d’avoir porté son choix sur  le camarade Emmanuel Ramazani Shadary  comme candidat président du FCC pour les élections de décembre 2018 dont nous sommes signataires.

Nous confirmons que les élections auront bel et bien lieu comme promis par le président de la république à qui nous réitérons notre confiance. Que vive la RDC, que vive le PCSA et que l’autorité morale du PCSA le professeur Nsaman O-lutu Oscar.

(JMNK)