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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Le porte-parole de la Majorité présidentielle (MP), André-Alain Atundu, a réuni la presse hier à Kinshasa pour s’exprimer sur les principales questions de l’heure. Et ce, dans un contexte dominé par le discours du président de la République à la 73ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, le massacre de la population à Beni (Nord-Kivu) et les préparatifs du meeting de l’opposition, le 29 septembre 2018. Au sujet de cette activité, la MP est étonnée de constater que les gens qui se préparent à aller aux élections, appellent quand même leurs militants à des actes inciviques ! Sinon, fait-il observer, s’ils n’approuvent pas la machine à voter, ils n’ont qu’à se référer au parlement ou à la justice pour déchoir les responsables de la CENI, ou se référer au peuple par voie de référendum. Et pourtant, cette machine participe de la mission de la CENI d’organiser les élections. Pour le porte-parole de la MP, l’on doit plutôt solliciter la conscience républicaine des agents de la CENI et des électeurs. Aussi, est-il permis de constater qu’au lieu de préparer les témoins qui vont travailler dans les 80.000 bureaux de vote, on convoque des réunions à l’étranger pour conspirer contre son propre pays. Ceci, alors qu’on n’a pas été capable de mobiliser les témoins lors de l’enrôlement des électeurs.

D’emblée, André-Alain Atundu, porte-parole de la Majorité présidentielle, en connaisseur de l’agir de l’opposition radicalisée, pense que si hier les opposants étaient convaincus que le président Kabila n’allait pas renoncer à un 3ème mandat pour instaurer un régime d’exception, aujourd’hui, ils projettent le même scenario pour légitimer le recours au dialogue et à l’instauration d’un régime d’exception.

En plus, poursuit-il, l’on aurait pu penser que la désignation par le président Kabila de Shadary comme son candidat et celui du Front Commun pour le Congo (FCC) allait mettre fin à leur rhétorique habituelle, au contraire, ceci a été vu comme un stimulus pour mettre en œuvre la deuxième phase de leur plan destiné à décrédibiliser et à arrêter le processus électoral dans la logique de leur dessein de prise du pouvoir en dehors des élections.

« Le président Kabila a eu raison d’affirmer qu’à l’étape actuelle, le processus électoral est devenu irréversible. Ceci, parce que toutes les étapes sont à ce jour respectées, l’argent promis par le Gouvernement est là et il n’y a pas de problème handicapant », affirme Atundu, qui pense que les compatriotes qui veulent un dialogue pour le partage du pouvoir doivent savoir que l’aspiration du peuple, ce sont les élections apaisées, en vue de la passation pacifique du pouvoir. Tout le reste n’est que distraction et spectacle malsain.

La MP de cœur avec le Gouvernement

Au moment où le peuple congolais joue son destin, en se préparant aux élections, la Majorité présidentielle observe avec pincement au cœur que la démarche de la CENCO auprès de la SADC est insolite et étonnante, surtout qu’elle semble éloignée du combat du pape François contre les abus du pouvoir et de conscience de la part du clergé dans la vie sociale. Pour la MP, la CENCO ne devrait pas réduire le peuple de Dieu à de petites élites qui construisent des projets politiques sans spiritualité.

Aussi, la famille politique du chef de l’Etat partage les préoccupations du Gouvernement congolais concernant la Cour pénale Internationale (CPI). Créée pour mettre les individus à l’abri des abus de l’Etat et des hommes forts, la CPI semble avoir perdu la boussole sous la pression inconsidérée et inavouée, mais bien réelle de certains Etats et des puissances d’argent.

Une telle attitude, à l’en croire, ne peut favoriser la confiance des Etats africains vis-à-vis de cette institution pourtant vouée à une belle destinée. La politique de deux poids deux mesures affaiblit la CPI et le sens de la justice universelle. Voilà pourquoi la MP encourage le Gouvernement à veiller aux intérêts des populations congolaises et des institutions d’une part et à associer dans sa réflexion les autres Etats africains d’autre part.

La Rdc boycotte une réunion

Au cours de ce même point de presse, il a été fait état que la délégation congolaise à la 73ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New-York a décliné l’invitation lui adressée pour la participation à une réunion de haut niveau sur la Rdc. Selon les sources proches de la délégation congolaise, cette réunion est prévue pour le vendredi 28 septembre 2018.

Pour la Majorité présidentielle, une réunion internationale se prépare et tous les participants doivent avoir les instruments de travail. « C’est une décision légitime et compréhensible de la part d’un Etat qui se respecte », a dit A. Atundu, avant d’ajouter que les relations internationales fonctionnent sur base de la solidarité et de l’accord préalable. Cette solidarité internationale est un droit légitime reconnu à chaque Etat et celle-ci n’est pas pour autant une obligation contraignante imposée aux Etats. Ce qui l’a amené à se poser la question de savoir, pourquoi ils ont préparé cette réunion sans associer la Rdc. Et ce, avant de répondre que l’attitude de la Rdc est la réponse réservée à cette question.

Toujours au sujet de la même question, l’Ambassadeur Barnabé Kikaya, Conseiller diplomatique principal du président Joseph Kabila a expliqué que la délégation congolaise n’a pas été associée à la préparation de cette réunion dont elle ignore, du reste, les termes de référence.  « La Rdc ne connait rien sur cette fameuse réunion », a-t-il déclaré, ajoutant que la délégation congolaise ignorait également l’ordre du jour  et les objectifs de ladite réunion. « On ne sait pas si l’ordre du jour concerne les mines, la construction des routes ou les élections », a-t-il encore fait remarquer, évoquant par là une réunion plutôt suspecte.

Le porte-parole de la MP a terminé ce rendez-vous avec la presse par répondre, à ceux qui pensent que s’il y a un consensus contre la machine à voter, elle peut être écartée. « Il faut que tous les 21 candidats se réunissent et trouvent un accord.  On ne vit pas par dictature de la minorité. L’idée c’est d’avoir les élections pas comme une fin en soi ; mais pour se doter des dirigeants capables d’amener le pays vers l’émergence d’ici 2030 », dit-il, avant de conseiller qu’il ne faut pas abuser de la bonne foi du peuple et qu’il faut aller aux élections. Il compare la résistance face à la machine à voter comme une résistance au progrès technique, avant de conseiller qu’il ne faut pas perdre le temps pour une question où nous pouvons avoir des éléments de convergence et de divergence.

Une démarche inopportune de l’opposition

Faut-il vraiment, à 83 jours de l’organisation des élections en République démocratique du Congo, convoquer le meeting, voyager de gauche à droite, pour fustiger la machine à voter ? Cette question mérite d’être posée, au vu d’une énième initiative de l’opposition, qui organise un meeting le 29 septembre prochain, afin de fustiger la machine à voter. A la Majorité présidentielle, on s’étonne de constater que  pendant que les Congolais dans leur majorité sont préoccupés par l’organisation des élections, les opposants appellent à des actes inciviques. Sinon, s’ils ne veulent pas de machine à voter, ils n’ont qu’à se référer au Parlement ou à la Justice, ou se référer au peuple par voie de référendum. Surtout que cette machine participe de la mission de la CENI pour une bonne organisation des élections en Rdc.

Mais qu’est-ce qu’il faut faire ? A cette question, André-Alain Atundu pense qu’il faut solliciter la conscience républicaine des agents de la CENI et des électeurs. En plus, au lieu de préparer les témoins qui devront travailler dans les 80.000 bureaux de vote, l’opposition convoque des réunions alors qu’elle a été incapable de mobiliser les témoins lors de l’enrôlement des électeurs. Toutes choses restant égales par ailleurs, ils risquent d’être victimes de leurs propres turpitudes.

JMNK

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Lors d’une journée d’échanges et de réflexion tenue à Goma axée autour des ressources minières de la République Démocratique du Congo, à laquelle a pris part une cinquantaine d’acteurs de la société civile et quelques officiels, organisée par organisation de défense des droits de l’homme dénommée « Promotion de la Démocratie et Protection des Droits Humains(PDH) », Me Dunia Ruyenzi, Bâtonnier honoraire du Nord-Kivu et président de cette organisation de la société civile, a au cours d’un entretien accordé au Journal l’Avenir, expliqué les objectifs pour les quels cette journée a été mise en œuvre.

Selon lui, c’est depuis environ 15 ans que les Nations Unies et l’Union Européenne ont mis sur pied un groupe des sanctions et de suivi de la vente des minerais de la Rdc qu’elles qualifiaient des minerais de sang ou impropres, en les traitant mêmement d’être à la base des tueries de plusieurs personnes innocentes. Cette mesure, poursuit-il, qui visait la traçabilité dans la chaîne de production, de l’extraction à l’exportation, n’a rien amené d’avantageux à l’amélioration des conditions de vie des Congolais.  Et pourtant, les pays industrialisés continuent à en profiter.

« Nous proposerons que la vente des minerais congolais soit libéralisée et que les États industrialisés, soit  les États-Unis et les pays Européens créent un fond de compensation qui pourra accompagner le pays, pour que sa population puisse jouir des richesses de son sous-sol », dit-il, avant d’ajouter que si nous prenons le budget que les Nations-Unies rendent disponible en RDC, c’est une enveloppe qui peut aider à contribuer à la construction d’une armée forte qui pourra mettre fin à l’activisme des groupes armés qui font la loi dans certains de ses coins. Celui de l’Union Européenne peut créer du travail dans les sites d’exploitation minière qui peut faire en sorte que les jeunes enrôlés au sein de ces bandes armées aient du boulot et cesser de semer la mort et la désolation aux paisibles citoyens. Donc pour lui, les Nations-Unies et l’Union Européenne ne peuvent pas esquiver leur responsabilité relative à la présence des groupes armés en Rdc, alors que ces derniers s’étaient introduits sur le territoire du Congo depuis 1994 à l’époque du Zaïre, parce que le Congo était appelé à les accueillir comme réfugiés.

Le président de la PDH, a ensuite fait savoir que, cette question reste à la fois nationale, régionale et internationale, qui ne peut pas être uniquement jetée sur le dos de la République Démocratique du Congo. Dans le même ordre d’idées, il précise que « nous avons également proposé qu’il y ait une sorte de plan Marshall,  selon lequel nous avons estimé que, comme le Congo a été détruit durant plus de deux décennies, que les Etats destinataires des minerais congolais, l’Union Européenne et les Nations-Unies, puissent adopter pour sa reconstruction du fait que sa destruction a été causée non seulement par des conflits internes mais également régionaux et internationaux ».

Il est visiblement inadmissible, a-t-il conclu, que ces organisations des pays industrialisés continuent à se permettre de limiter aujourd’hui les problèmes qu’a connus la Rdc aux minerais, qu’ils continuent à utiliser pendant que les populations du pays producteur croupissent dans une misère indescriptible.

Des recommandations

Dans leur mot, les participants qui ont remercié la PDH pour l’organisation de cette journée de réflexion, avant de formuler  quelques recommandations. Au Gouvernement Congolais de prendre des mesures nécessaires afin de trouver des solutions durables dans la région et de sécuriser les industries minières, les artisans miniers et une bonne coopération régionale et transfrontalière et revoir les lois restrictives défavorables aux congolais.

A la Société Civile Congolaise de plaider le cas de la discrimination des minerais congolais devant les instances internationales, en vue de lever le régime des sanctions qui frappe les minerais congolais et insécurise les investisseurs étrangers d’ouvrir les négociations et ou engager des actions devant les instances internationales.

Aux Organisations Non Gouvernementales, de ne pas diaboliser les minerais congolais comme quoi ils ne proviennent que des zones armées et profitent aux Chefs des milices ou groupes armés ; alors que la population meurt de faim, ce qui devrait être plutôt leur combat auprès des bailleurs des fonds, de changer les vocabulaires minerais de sang, minerais sales et d’organiser les réunions sur les minerais congolais en RDC et soutenir les visions de la société civile congolaise sur l’intérêt de la population.

A la CEPGL et CIRGL, de mener une politique conjointe de proximité afin de réduire les tracasseries, imposition des différents documents, taxes couteuses afin de permettre aux opérateurs miniers de rétrocéder des dividendes (bénéfices) aux populations et éviter d’indexer les minerais congolais comme source d’insécurité mais plutôt source de développement, de favoriser des échanges interrégionaux, inter frontaliers et exécuter des projets intégrateurs communs et d’exiger un fond compensatoire sous forme de plan Marchal aux Nation-Unies et Union Européenne, à cause de la présence des groupes armés sur les frontières.

A l’Union Européenne et les Nations-Unies, de constituer une caisse compensatoire aux pays d’où proviennent les minerais pour libéraliser ce commerce et inciter les investisseurs à venir s’établir au Congo pour créer des emplois au lieu de les menacer des sanctions si jamais ils achetaient les minerais congolais ou les placer sur les listes noires de l’Union Européenne, des Nations-Unies etc…et de financer des projets intégrateurs sur les profits minerais et emplois crées.

Enfin, après une dizaine d’années, à différentes tendances sociales et étant toujours sous le régime de la discrimination des minerais congolais, ils espèrent lancer un message fort à l’égard de la communauté internationale de ne pas demeurer indifférente face à la misère des peuples congolais qui produisent les minerais, aux fins de les laisser jouir des avantages des minerais extraits du sol de leurs ancêtres. Un minerais est toujours comparé à l’argent, c’est donc un moyen par lequel on gagne la vie et accède au développement socio-économique du pays, a-t-il ajouté, avant de s’interroger, peut-on comprendre qu’au moment de crise internationale, les minerais congolais soient visés par des mécanismes d’indexation ou procédures, alors que de pays nécessite de l’aide pour l’amélioration des conditions de vie de ses populations ?  Pourquoi instaurer les mécanismes qui restreignent les possibilités pour les Congolais de gagner la vie, alors que par le rétablissement de l’autorité de l’Etat, aucun groupe armé n’existera ? Et enfin à qui profitent ces restrictions?

Marty Da Cruz Olemba/RTGA-Goma

 

par
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Comme personne ne l’ignore à ce jour, la population vivant dans la région de Béni est en proie depuis plusieurs années aux tueries sauvages de diverses formes. La dernière en date a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Cette situation d’insécurité récurrente inquiète au plus haut point les élus du peuple de cette partie de la République.

Voilà pourquoi, les députés nationaux, membres du Caucus des parlementaires du Nord-Kivu ont rencontré ce mercredi 26 septembre 2018, le président de l’Assemblée nationale pour échanger autour de cette question. Et Aubin Minaku Ndjalandjoko les a reçus pour une séance de travail dans sa salle de réunion au Palais du peuple.

A l’issue de laquelle, le président du Caucus, le député national Juma Balukwisha, a livré à la presse la teneur de cette réunion. Ainsi, a-t-il expliqué que cette séance de travail avec le président de l’Assemblée nationale a consisté à échanger autour de la situation qui prévaut dans la province du Nord-Kivu, et plus particulièrement dans la région de Beni. « Le samedi dernier il y a eu le nième massacre qui se passe à Beni. Et le lendemain aussi, c’était à Oicha où il y a eu le massacre », a-t-il affirmé.

Et par rapport à tout cela, ils sont revenus sur les différentes recommandations déjà formulées par le Caucus, à l’endroit non seulement de l’Assemblée nationale, mais également de l’exécutif national. « Nous allons encore poursuivre les échanges pour prendre des décisions idoines en vue de soulager tant soit peu la population de Beni comme celle de la province du Nord-Kivu qui a tant souffert », a rassuré le député Juma.

Il a en outre confié à la presse que le speaker de la Chambre basse du Parlement de la Rdc a bien compris la problématique et il s’est bien montré compatissant aux populations de Beni et à ses ressortissants. « Tout en reconnaissant certains problèmes structurels qui peuvent se poser, il nous a encouragés à poursuivre sur la même lancée, c’est-à-dire, celle de continuer toujours à parler, dénoncer et éventuellement démontrer certaines situations. Parce qu’effectivement, comme vous avez suivi les interventions de différents députés nationaux, le coin est très bien maitrisé. Maintenant la problématique ou la grande question est : qui continue à nous massacrer jusqu’à ce jour ? C’est dans ce sens que nous avons rencontré le ministre de la Défense qui a essayé de nous donner certaines explications par rapport à cette situation. Mais, les travaux vont toujours se poursuivre. Donc, ce n’est pas seulement aujourd’hui qu’on travaille, mais il y a certaines résolutions qui seront prises dans les tout prochains jours », a-t-il expliqué.

Le président du Caucus des parlementaires du Nord-Kivu a par ailleurs réitéré le message qui a toujours été lancé par les députés du Nord-Kivu aux habitants de Beni. Celui de continuer à soutenir les Forces armées de la Rdc.

« Mais pour autant aussi que dans nos Forces armées que les brebis galeuses qui se lancent dans les activités de tracasser la population, qu’on puisse aussi les maitriser. Parce que sans la population on ne peut pas parvenir à gagner cette guerre. Cette collaboration va toujours continuer », a dit Juma Balukwisha.

Il a profité de cette occasion pour sensibiliser la population de Beni autour de la maladie à virus Ebola qui sévit encore dans cette contrée. Pour lui, la population doit toujours suivre les messages et mots d’ordre des services sanitaires dans le cadre de la prévention et la lutte contre cette épidémie. « Parce qu’il y a des esprits malins qui propagent des fausses informations pour amener la population à ne pas prendre les vaccins. C’est pour chercher encore à décimer toute une population sous une autre forme », a dénoncé cet élu du Nord-Kivu, qui estime également que la collaboration avec l’Armée doit-être de mise, mais aussi, la discipline au sein des FARDC pour extirper de ses rangs, les brebis galeuses.

A la question de savoir si les prochaines rencontres se feront avec quelles catégories de personnes, le député national Juma Balukwisha a enfin fait savoir que le Caucus est dans une démarche institutionnelle. « Donc, nous prenons contact avec tous les responsables de différentes institutions. Et la prochaine fois nous allons voir encore comment l’on peut rencontrer les membres de l’exécutif. Un de notre avait même suggéré à ce qu’on reçoive les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de l’Intérieur ensemble. Mais nous allons aussi associer celui des Affaires humanitaires. Nous sommes entrain de voir dans quelle mesure le bureau de l’Assemblée nationale peut organiser une telle séance, sous quelle forme ? On ignore encore », a-t-il enfin indiqué à la presse.

Lepetit Baende

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La date du mercredi 26 septembre 2018 est désormais inscrite dans les annales de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo. D’autant plus que celle-ci a reçu en ce jour, une grande visite. Celle du président de l’Assemblée nationale de la République centrafricaine. M. Abdou Karim Meckassoua Adam est à la tête d’une délégation du Forum des parlements des pays membres de la Conférence internationale pour la région des Grands-lacs (FP-CIRGL).

L’hôte du jour a été accueilli au Palais du peuple dans la commune de Lingwala par ses homologues congolais, les deux présidents des chambres parlementaires de la Rd Congo. D’abord chez Léon Kengo wa Dondo au Sénat, puis à l’Assemblée nationale chez Aubin Minaku Ndjalandjoko.

A l’issue de ses échanges avec le premier des députés nationaux congolais, M. Abdou Karim Meckassoua Adam a confié à la presse que sa visite s’inscrit dans le cadre du Forum des Parlements de la CIRGL dont il est le président en exercice. Voilà pourquoi, il a estimé qu’il était nécessaire de passer saluer ses homologues Kengo wa Dondo et Aubin Minaku, « pour les féliciter de tout ce que la Rd Congo a fait pour la conférence, d’abord en l’abritant et en offrant le siège. Sans cela, nous n’aurons pas à avancer ».

Deuxièmement, le président de l’Assemblée nationale de la République Centrafricaine et président en exercice du FP-CIRGL dit vouloir aussi féliciter ses homologues présidents des deux Chambres du Parlement de la Rd Congo parce que la présidence centrafricaine du Forum des parlements de la CIRGL a été porteuse entre autres, d’un acte important, l’érection dans notre sous-région, du statut d’anciens Chefs de l’Etat. « Et j’ai vu que la Rd Congo a voté cela et c’est une excellente chose », a-t-il affirmé.

Rappelons en outre que, promouvoir le statut d’anciens Chefs de l’Etat et combattre le terrorisme et les stratégies de régionalisation des groupes armés sont les deux perspectives auxquelles sont envisagées les actions pour la paix et la sécurité du programme du Forum des parlements de la CIRGL. Lequel programme a été présenté par la présidence du forum lors de la première réunion extraordinaire de l’assemblée plénière du FP-CIRGL, tenue à Kinshasa, capitale de la Rdc, le lundi 19 et le mardi 20 mars 2018.

Quant au troisième aspect de sa visite, M. Abdou Karim Meckassoua Adam a déclaré ce qui suit : « Nous sommes dans une période où les Congolais vont aller aux élections. Nous souhaitons être présents pour vous encourager totalement et montrer notre disponibilité pendant la campagne, après la campagne, pour que la stabilité, la paix et la sécurité règnent dans notre sous-région ». C’est donc l’essentiel du message qu’il dit apporter au peuple congolais.

Lepetit Baende

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0 19

« Nous ne saurons pas faire de l’ONU une organisation pour tous si l’ingérence caractérisée de certains gouvernements dans les affaires relevant, sans aucun doute, de la politique intérieure des États, en violation des règles qui la régissent, est dangereusement tolérée, sinon banalisée », a prévenu le président de la République, Joseph Kabila Kabange, à la 73ème Session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU, disant que c’est la raison pour laquelle il a dénoncé et s’oppose à toute ingérence dans le processus électoral en cours. En dépit des défis énormes qui jonchent encore le processus électoral, J. Kabila réaffirme son caractère irréversible. Il reconnait par ailleurs que le défi de la sécurité reste cependant entier dans la région du Nord-Est, à cause de la persistance des activités terroristes qui n’ont pas endeuillé seulement le territoire de Beni dernièrement, mais aussi d’autres pays de la région.

JMNK

 

 

Madame la Présidente,

Monsieur le Secrétaire Général,

Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’États et de Gouvernement,

Mesdames et Messieurs,

Comme plusieurs années auparavant, je me réjouis de prendre la parole du haut de cette tribune, d’abord pour rendre hommage à un digne fils du continent africain, Monsieur KOFI ANNAN, qui vient de nous quitter il y a quelques semaines, après avoir marqué notre organisation d’un engagement exemplaire au service de la paix.

Je salue, ensuite, le leadership incontestable du Secrétaire Générale Antonio GUTERRES dans la défense d’un multilatéralisme fort influencé par une ONU réformée. En même temps, j’adresse mes très vives et chaleureuses  félicitations à vous, Madame la Présidente, pour votre brillante élection, reconnaissance évidente de votre expérience en qualité de   diplomate.

Madame la Présidente,

Lors de mon intervention à la 72ème Session ordinaire de notre auguste Assemblée, j’avais brossé la situation interne de mon pays en affirmant, sur le plan sécuritaire, que grâce aux efforts entrepris, nous avions réussi à inverser la tendance dangereuse au centre du pays et à améliorer significativement la situation, pendant qu’au Nord-Est, les efforts méritoires fournis par les forces de défense et sécurité, nous permettaient de contenir les attaques terroristes.

Aujourd’hui, la paix s’est consolidée au centre du pays, en témoigne la réinsertion très avancée des familles qui avaient été forcées de se déplacer à l’intérieur du territoire national,  ou de s’exiler dans les pays limitrophes, du fait des violences déplorées.

Le défi de la sécurité reste cependant entier dans la région du Nord-Est, à cause de la persistance des activités terroristes qui n’ont pas endeuillé seulement le territoire de Beni, le 23 Septembre dernier, mais aussi d’autres pays de la région.

En tout état de cause, ces attaques qui constituent un défi de plus, à tous ceux qui ont à cœur la défense d’un monde libre, débarrassé de toute violence aveugle, ne nous empêcheront pas de poursuivre notre action en faveur de la paix et de la stabilité de notre pays et surtout, d’engager d’autres efforts supplémentaires, en vue de la sécurisation du processus électoral en cours.

Madame la Présidente,

Au plan politique, en saluant les efforts  fournis par toute la  classe politique, traduits à travers un consensus global sur le processus électoral,  avec pour objectif ultime l’organisation des élections, j’avais mentionné les progrès réalisés notamment, dans la constitution du fichier électoral et l’imminence de la publication du calendrier électoral.

En dépit des défis énormes qui jonchent encore son parcours sur tous les plans, comme l’année passée, je réaffirme le caractère irréversible de la tenue des élections prévues à la fin de cette année.

Ainsi, la situation politique de Mon pays gagne en lisibilité, toutes les échéances prévues au calendrier électoral, en vue des prochains scrutins, étant à ce jour tenues.

Tout sera mis en œuvre afin de garantir le caractère apaisé et crédible desdits scrutins, gage de la consolidation de la stabilité politique et économique dont la République Démocratique du Congo a tant besoin pour son émergence.

Madame  la Présidente,

« Faire de l’ONU une organisation pour tous : une force mondiale fondée sur des responsabilités partagées, au service de sociétés pacifiques, équitables et durables », tel est le thème du débat général de la présente session.

Cela suggère un regard sans concession  sur notre Organisation, en invitant ainsi chaque Etat membre à valoriser sa contribution au bénéfice de la collectivité universelle et à protéger les valeurs qui font des Nations Unies le rempart de la solidarité, de la paix et du progrès partagé, face aux profondes mutations survenues sur la scène internationale, marquée par l’émergence de nouveaux pôles de développement et l’apparition de nouvelles menaces, dont certaines ont des répercutions planétaires.

Ce qui justifie, une fois de plus, tout l’intérêt de réflexions engagées et partagées autour de la réforme de notre organisation, afin d’en assurer un meilleur fonctionnement.

Pour autant, l’efficacité de notre organisation dans ce nouveau contexte demeure également tributaire de sa capacité à préserver les idéaux sur lesquels repose l’édifice de l’équilibre mondial issu de San Francisco.

Madame la Présidente,

Nous ne saurons pas faire de l’ONU une organisation pour tous si l’ingérence caractérisée de certains gouvernements dans les affaires relevant, sans aucun doute, de la politique intérieure des États, en violation des règles qui la régissent, est dangereusement tolérée, sinon banalisée.

Voilà qui explique la position de Mon pays de dénoncer et de s’opposer à toute ingérence dans le processus électoral en cours, et de financer l’entièreté de ses coûts opérationnels.

Par ailleurs, Mon pays exige le retour aux fondamentaux en matière de démocratie et des droits de l’homme, un des  sujets à la base de la diplomatie à géométrie variable, instrumentalisés à outrance par certains pour affaiblir sciemment des pays qui ont pourtant décidé, de se tourner résolument vers le progrès.

La République Démocratique du Congo, quoique vieille seulement de 58 ans d’âge et d’une quinzaine d’année de démocratie, est fière, aujourd’hui, de partager son expérience, en la matière, tant au sein du Conseil des droits de l’homme, dont il est membre, que dans d’autres fora régionaux et internationaux, et ce, en toute humilité, mais sans complexe ; ayant présent à l’esprit que le chemin à parcourir reste encore long.

Nous ne pouvons faire, enfin, de l’ONU, une organisation pour tous au profit des sociétés durables tant que la faune et la flore des pays détenteurs des grands massifs forestiers ne serviront que d’ornement, sous le prétexte bien choisi de constituer le poumon de l’humanité, sinon de réparateurs des dégâts environnementaux causés par les industries du Nord, si en même temps aucune volonté réelle d’allouer des contreparties conséquentes à nos populations, ne cristallise des engagements maintes fois souscrits mais jamais tenus.

Madame la Présidente,

Il y a près de quinze ans, le continent africain s’était exprimé d’une seule voix pour demander son entrée au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU, en qualité de membre permanent, à l’issue d’une réforme de notre organisation.

Compte tenu des changements multiformes constatés depuis de nombreuses années, au nom de l’équité mise aujourd’hui en exergue dans le cadre de nos présentes assises, l’Afrique souhaite mieux faire entendre sa voix, en écho aux attentes de ses populations, qui réclament davantage de représentativité au sein de cette Organisation de portée universelle, dont l’essentiel de ses actions de maintien de la paix concernent le continent.

Aussi, vingt ans après le déploiement des forces onusiennes dans Mon pays, et en raison de leurs résultats largement mitigés au plan opérationnel, Mon Gouvernement réitère son exigence du début effectif et substantiel du retrait de cette force multilatérale.

Et pour conclure, Madame la Présidente, je mesure les progrès réalisés, aujourd’hui, par Mon pays qui, il y a encore quelques années était confiné au rang d’état failli, mais aujourd’hui, affiche des ambitions d’émergence incontestable, tant les signaux économiques, sécuritaires et politiques sont encourageants.

Les défis qui se dressent devant nous ne sont, certes pas, les moindres. Mais ils ne peuvent infléchir ma foi en un avenir radieux pour Mon pays, où le peuple sait déjouer les pièges de l’histoire, et affirmer, avec force, son attachement à son unité, à son indépendance et à sa souveraineté.

Je voudrais aussi vous assurer que la République Démocratique du Congo se tiendra toujours aux côtés de notre organisation, aussi longtemps que celle-ci restera, elle-même, à notre côté, parce qu’elle incarne l’aboutissement le plus concret des efforts de tous, pour la paix et  le bien-être de notre planète.

Il revient cependant aux Etats membres d’œuvrer en faveur d’une organisation plus forte, en préservant dans leur agir, les valeurs qui l’ont vu naître et dont la portée se trouve, sans conteste, dans la préservation de l’humanité.

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs,

Je vous remercie.

 

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Le Haut-commissaire  à la réinsertion des Ex-combattant (HCREC) au Congo, M. Euloge  Landry Kolelas, a lancé  ce jour à Brazzaville, un appel pressant, pour un dialogue inclusif  des communautés dans le département, en vue de la consolidation de la paix  au Pool. Au  cours d’un Echange avec la presse, le Haut–Commissaire, a souligné la nécessité de créer des plateformes de réconciliation dans chaque district du Pool, afin d’apporter  l’apaisement  au sein  des populations locales.

«  Nous pensons que les populations du Pool doivent se parler. Cela se fera dans chaque district  du département, à travers  les plateformes de réconciliation aux niveaux  de la localité du département et du Conseil National du dialogue », a déclaré le Ministre Kolélas, dans le cadre du projet intitulé «  Consolidation de la paix et démarrage du processus DDR (Démobilisation – Désarmement et Réinsertion) dans le  Pool au Congo »’, lancé le 18 septembre  2018 à Kinkala.

«  Nous avons  commencé  par  le lancement  officiel de ce programme à Kinkala, avec  les sessions de formation en droits Humains auprès des agents de la gendarmerie, la police et la société civile. Cela  est nécessaire  pour  que  le DDR se passe dans les meilleures conditions. Ces projets sont des prés acquis pour la réussite du programme de Démobilisation – Désarmement – Réinsertion et Réintégration (PDDR) des Ex-combattants Ninjas Nsiloulou  du pasteur Ntumi dans le Pool », a notifié le haut – Commissariat.

« Avec  tout  ce qui s’est  passé  dans le Pool, aux niveaux  des Ex-combattants, des populations  civiles, il faut  à tout  prix  instaurer  le dialogue, avec une réconciliation au préalable, pour  une meilleure  consolidation de la paix dans le département »,  a reconnu le ministre Kolélas, pour  justifier  l’impérieuse  nécessité  d’un dialogue  intercommunautaires.

«  Nous pensons que cette réconciliation  est nécessaire.  Il faut que les uns et les autres se parlent, dialoguent  et se pardonnent, pour  vivre ensemble  et  en  paix.  Car  on ne peut  pas  faire  la paix  sans dialogue », a insisté  le Haut-Commissaire  Landry Euloge Kolélas, en  ajoutant  que sans dialogue , rien  ne peut se faire  au niveau  des communautés victimes  de la crise  du Pool.

«  Toutes les populations du Pool sont  amenées à s’impliquer  pour la réussite de  ce processus à savoir  les Ex-combattants, les populations  civiles, les élus  du peuple comme les conseillers, députés  et  sénateurs originaires des  différents  districts du  Pool », a rappelé le Haut-commissaire.

‘’ On ne peut  pas  aller  vers  le désarmement, la paix, sans pourtant  que les acteurs se parlent  en amont  ce n’est  pas possible.  Il nous faut le dialogue  inclusif  des communautés ’’ a  exhorté le ministre  Kolélas  en  charge  de la réintégration.

Sur  les avancées et à la réussite  du processus  DDR lancé  depuis le 7 août  2018 dans le Pool, le Haut-commissaire, a souligné qu’il  y a déjà en huit (8) initiatives de DDR  au Congo, qui ne sont pas arrivées  au bout.

‘’ Nous avons  capitalisé  les échecs et  les avancées  des programmes précédentes, avant  de  produire  un programme conséquent  pour le département  du Pool, en nous inspirant  des expériences antérieures,  afin de  corriger  les  erreurs  du  passé.  Nous  pensons  que  cette  fois-ci, nous allons régler  définitivement  la situation  de la crise du Pool ’’, a-t-il rassuré  la presse.

Evoquant l’opération de ramassage  des armes et  munitions de guerre  auprès des ex-combattants, le ministre a dévoilé que près de 1800 armes  ont  été  ramassées  par  la  Commission  Ad hoc mixte  et paritaire, dans le cadre  de l’application de l’Accord du 23 décembre 2017 entre  le gouvernement congolais  et le Révérend Fréderic Bintsamou alias  pasteur  Ntumi Ex-chef rebelles dans les forêts du pool  .

«  Le ramassage  d’armes est une opération permanente  pour  le Haut-commissariat, il faut  instaurer la confiance  auprès  des ex-combattants  pour remettre  les armes, à travers  le dialogue, en apaisant  les esprits dans les sensibilisations communautaires  de proximité », a – t-il fait  savoir.

Abordant  les revendications du pasteur  Ntumi, question posée par le correspondant de la Rtga World au Congo, le Haut-commissaire a précisé que c’est  un fils du Pool qui a perdu  ses biens, comme les autres victimes de la crise du Pool.

‘’ Nous le classons au niveau du relèvement  communautaire.  Il y a des maisons à réhabiliter,  des infrastructures.  Son  problème est  légitime,  on le fera dans les mêmes conditions que les autres  cas de la population civile ’’, a dévoilé  le ministre Kolélas.

Il y a d’autres programmes  en dehors du PDDR, à l’exemple du don japonais au Pool, ainsi que d’autres partenaires qui sont  impliqués dans la réhabilitation  des infrastructures  de base, l’assistance  communautaire dans le cadre de la réponse  humanitaire,  à travers le département du Pool au Congo, a – t- on apprit.

Ainsi, il n’y a pas que les  ex-combattants, il y a aussi les populations civiles, les communautés locales, sur  la base des projets porteurs,  pour une assistance de proximité, a fait remarquer  le ministre  Kolélas.

En  répondant  sur  la vie du MCDDI du président  fondateur  Bernard  Bakana  Kolélas,  le  président  actuel du parti ,  M. Euloge  Landry  Kolélas, a confirmé qu’il n’Y a pas de nuages  sombres. «  Le  parti se porte à merveille. Les lendemains meilleurs  sont  attendus. Il faut nous mettre  résolument  au  travail. Le MCDDI  travaille  dans  le silence, sans  faire  du bruit », a-t-il réaffirmé aux  medias.

Roch Bouka/Correspondant de la Rtga World au Congo