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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Tous ceux qui croyaient au report des élections en République démocratique du Congo, doivent déchanter. En effet, selon le calendrier électoral publié le 05 novembre 2017, c’est aujourd’hui que sera lancée la campagne électorale, sur toute l’étendue du pays. Dans ce contexte, les 21 candidats présidents de la République, les candidats à la députation nationale et provinciale devront aller battre campagne, pour solliciter les suffrages populaires.

Pour réussir cette campagne électorale édition 2018, la Centrale électorale a multiplié les rencontres avec le Bureau de l’Assemblée nationale, dirigé par l’honorable Aubin Minaku Ndjalandjoko, le ministre de la Communication et Médias, ainsi que le Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC).

Nous sommes dans le dernier virage. La CENI étant l’émanation de l’Assemblée nationale et vu qu’elle  s’apprête à lancer la campagne électorale à partir de demain, a eu une séance de travail avec le bureau  de l’Assemblée nationale, qui avait reçu mandat de recevoir le bureau de la CENI pour échanger sur les questions de l’heure et autour de son rapport qui n’a pu être défendu au niveau de la plénière. C’est ce qui a été fait. Les informations importantes ont été données au Bureau de l’Assemblée nationale, tout en donnant des réponses à certaines préoccupations.

Au sortir de cette réunion, le Rapport de la CENI, M. Jean-Pierre Kalamba a indiqué que la date du 23 reste incontournable. « Nous devons nous préparer pour défendre nos projets de société. Il y a 605 partis politiques ; nous supposons qu’il y a 605 projets de société. Que ceux qui pensaient ou qui rêvaient de la possibilité d’ajournement des élections, se disent que quand on a commencé la campagne, c’est incontournable et nous  devons aller au  aux urnes le 23 décembre», dit-il, avant d’ajouter que la CENI s’apprête à gérer de la manière que la vérité des urnes soit respectée à travers les CLC tel que nous l’avons modifié actuellement. Donc, il n’y a plus de raison de rêver d’un quelconque report des élections.

Réunion extraordinaire CENI-CSAC

A 24 heures du lancement de la campagne électorale pour les scrutins combinés présidentiel et législatifs national et provincial du 23 décembre 2018, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et le Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) ont tenu une réunion extraordinaire, en présence du ministre de la Communication et des Médias, représentant le Gouvernement de la République.

Conformément à la Constitution, la CENI et le CSAC sont appelés à travailler en étroite collaboration en période de campagne électorale. La CENI a en effet pour mission d’organiser en toute indépendante, neutralité et impartialité des scrutins libre, démocratique et transparent. La CENI assure également la régularité des campagnes électorales et référendaires (Article 9, Loi organique de la CENI). De son côté, le CSAC a notamment pour mission de veiller à l’accès équitable aux associations, candidats et partis politiques aux moyens d’information et de communication.

A l’ordre du jour de la rencontre ce mardi 20 novembre 2018, l’évaluation de la cohérence ainsi que la mise à jour, s’il y a lieu, de la Directive N°CSAC/AP/001/2015 du 05 mars 2015 relative à la campagne électorale à travers les médias. Directive qui consacre le principe d’égalité d’accès aux médias à tous les candidats et la diffusion des contenus électoraux en période de campagne électorale. A cet effet, il a été convenu notamment de la mise en place d’une Commission interinstitutionnelle CENI-CSAC-Ministère de la communication et des médias devant assurer ce travail de mise à jour.

En réaffirmant les principes d’égalité de diffusion et d’accès de tous les candidats aux médias durant la période de campagne électorale qui s’ouvre le 22 novembre, pour s’achever le 21 décembre 2018 à minuit, la CENI et le CSAC envisage de  produire un monitoring de la campagne électorale afin d’assurer le suivi des conditions d’accès dans les médias pour les 21 candidats et les 77 regroupements politiques.

Cette rencontre a mis en exergue l’évidence de la prise en charge judicieux des médias en ligne et des réseaux sociaux qui constituent un défi majeur pour une campagne électorale apaisée en RD Congo.

Il a été souligné la nécessité de rappeler aux médias les règles qui s’imposent dans le cadre de la pluralité d’opinion durant la campagne électorale. Aux candidats indépendants, des partis et regroupements politiques, la CENI et le CSAC vont poursuivre les plaidoyers pour le respect de la Charte de bonne conduite des candidats, partis et regroupements politiques.

Notons qu’un Comité de liaison CENI-candidats indépendants et des partis et regroupements politiques aux élections présidentielle, législatives nationales et provinciales est prévu ce 21 décembre 2018 au Palais du Peuple à partir de 9h00.

JMNK

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La salle Auditorium du Kempinsky Fleuve Congo Hôtel a servi de cadre ce mardi 20 nombre, à la présentation et le baptême de l’ouvrage intitulé : « Les Institutions provinciales  face au défi du développement de la RDC ». C’est l’œuvre d’Emmanuel Ramazani Shadary, Secrétaire Permanent du PPRD et candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle de décembre 2018.

Ce livre écrit par le doctorant et Chef des Travaux de l’UNIKIN, compte 322 pages, 9 chapitres et  a été publié en 2018 aux éditions l’Harmattan. Cet ouvrage  a été préfacé par Faustin Mvuluya et postfacé par Jean Kambayi Bwatshia. L’œuvre littéraire a été  porté sur fond baptismaux en marge d’une somptueuse cérémonie  par Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat.

Devant une grande crème intellectuelle, le Professeur Émile Bongeli a retracé avant tout,  la biographie de l’auteur qui est un homme de terrain. Dans son contexte, le présent ouvrage qui a une grande valeur scientifique, rend compte de l’effectivité du  fonctionnement des institutions provinciales issues de la constitution du 16 février 2006 en RDC et des résultats engrangés dans leur mise en œuvre; ce qui permet à l’auteur de tirer la sonnette d’alarmes à l’ endroit des décideurs.

Soulignons que l’auteur s’intéresse aussi aux jeux des acteurs commis aux charges d’animer ces institutions provinciales. En dépit des avancées enregistrées dans la gestion des entités provinciales visées (Équateur, Kasaï-Occidental et Maniema), Emmanuel Ramazani Shadary  relève les différents obstacles juridiques pour le développement par la base. De ce qui précède, l’auteur évoque que les différentes institutions d’un État ne parviennent pas à résoudre de façon satisfaisante leurs problèmes faute d’adaptation aux spécificités des sociétés africaines.

JMNK

par -
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A en croire les Organisations de la Société civile impliquées dans le processus budgétaire, le niveau de prévision des recettes dans le projet de loi de finances 2019 ne reflète pas le potentiel fiscal du pays. Ainsi, un effort considérable devra être fait pour accroitre les recettes afin de donner les moyens à l’Etat d’investir dans le développement, surtout dans les secteurs porteurs de croissance et les secteurs pro-pauvres, afin de rendre cette croissance inclusive. Cependant, le coulage des recettes publiques, l’impunité et la corruption essoufflent tout effort de mobilisation de recettes.

Le Bishop Abraham Djamba et le professeur Florimond Muteba, respectivement Team Leader Gouvernance économique de la société civile et président du Conseil de l’ODEP ont animé hier un point de presse conjoint, dans lequel ils ont livré l’analyse de la société civile sur le projet de loi de finances 2019. Et ce, en présence d’un représentant du Coordonnateur du Comité d’orientation de la réforme des finances publiques, qui gère le Projet de renforcement de la redevabilité et de la gestion des finances publiques (PROFIT Congo), financé notamment par la Coopération britannique (DFID), la Banque mondiale et le Royaume de Belgique.

Tout en parcourant la  situation dans plusieurs secteurs (Santé, Education, Agriculture, Energie, Mines et Infrastructures), le Bishop Abraham Djamba, Team Leader Gouvernance économique de la Société civile a donné les aspects généraux du rapport. Ici, il a constaté que les prévisions des dépenses dans le projet de loi de finances 2019 ont plus privilégié les institutions politiques, notamment la Présidence de la République, la Primature et le Parlement. Et ce, au détriment d’autres ministères sectoriels à l’instar de la Santé, l’Education, l’Agriculture, l’Energie, les Mines et les Infrastructures (ITPR). Il poursuit en disant que plus de 80% de crédits sollicités leur ont été accordés contre 56,93% seulement de crédits sollicités pour les autres institutions.

Des recommandations

D’une façon générale, la Société civile pense que la maximisation des recettes à travers, d’une part, l’application effective du nouveau Code minier, la réduction du nombre de taxes et impôts, l’informatisation et le respect de la chaine des recettes ainsi que la maitrise du potentiel fiscal de la Rdc à travers l’identification de tous les contribuables et l’accélération de la mise en œuvre de la réforme fiscale, d’autre part. L’institution d’une conférence biannuelle réunissant le Gouvernement, le Parlement, les régies financières, les services d’assiette, secteur privé et la société civile pour faciliter la communication entre les services et la validation concertée des prévisions des recettes. L’exploitation de toutes les opportunités des financements innovants au niveau national et international, particulièrement l’accès au mécanisme de financement des projets et programmes verts par l’inscription dans la loi de finances d’une ligne budgétaire consacrée à la promotion du fonds vert.

Au cours de ce face-à-face, la presse a voulu savoir : jusqu’où cette analyse peut-elle influencer le budget 2019 ? Quelle jonction pouvons-nous faire entre le budget de l’Etat et les différents programmes de campagne des candidats présidents de la République ? Dans sa réponse, le Bishop Abraham Djamba pense que la présentation de cette analyse est exercice coutumier qui est de très haute importance pour que les citoyens aient une culture de suivi du budget. Et ce, pour que chacun comprenne que l’argent public est de la responsabilité de tous, parce que toute la politique du Gouvernement passe par le budget. Il a été complété par le professeur Florimond Muteba, qui insiste sur le fait que les progrès sont réels, signe que les réformes menées par la Coref portent des fruits.

Au sujet des candidats présidents de la République, la Société civile estime que ceux-ci doivent connaitre les difficultés qui empêchent au pays d’avoir un budget conséquent. Sinon, on ne peut pas dépenser au-delà de ce qu’on a collecté, sans oublier que l’incivisme s’est installé à tous les niveaux. Pour elle, avec un PIB de 40 à 45 millions et une pression fiscale de 30%, nous pouvons atteindre un budget annuel de 14 à 15 milliards de dollars Us. Et ceci n’est possible que s’ils mettent en place des politiques volontaristes, parce qu’il y a tout un système qui s’est installé, pour s’accaparer les recettes mobilisées pour le compte du Trésor public. La Société civile a aussi révélé que la Rdc peut toujours tirer profit de la somme de 21 milliards de dollars Us, pour financer son budget. Pour ce faire, il suffit tout simplement  que la Rdc dédie une ligne budgétaire à la promotion du fonds vert.

JMNK

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Dans le cadre de la relance du Programme d’appui aux pôles d’approvisionnement de Kinshasa en produits maraichers et vivriers (PAPAKIN), une mission conjointe Gouvernement de la RDC-FIDA vient de boucler  son travail. L’objectif de cette mission était d’appuyer PAPAKIN à avoir un plan d’action et un plan de passation des marchés avec des indicateurs vérifiables. Ce qui permettra au projet d’avoir la capacité d’absorber le financement de plus 53 millions mis à sa disposition durant la période de 28 mois de prorogation conditionnelle par les résultats, accordée par le FIDA.

Commencée le 05 novembre dernier, la mission conjointe Gouvernement de la Rdc-FIDA s’est terminée le 18 novembre de la même année sous le signe de satisfaction de deux parties. Menée dans l’objectif d’appuyer PAPAKIN, la mission a commencé son travail d’abord à Kinshasa et ensuite au niveau de deux antennes, Mbanza Ngungu dans le Kongo Central et Kikwit dans la Province de Kwilu.

Au niveau de Kinshasa, indique notre source, cette mission a  travaillé avec le PAPAKIN pour avoir une idée nette sur les réalisations faites, les perspectives d’avenir ainsi que sur le PTBA. Il a ensuite rencontré le ministre national de l’Agriculture, le ministre provincial représenté par son Directeur de Cabinet et a visité certains sites de la capitale dans le but d’analyser la faisabilité  des différentes activités que le projet envisage dans son PTBA.

Au niveau de l’antenne de Mbanza Ngungu, la mission a présenté les civilités aux autorités locales. Une occasion pour aborder la question de la relance des activités de PAPAKIN après 2 ans de suspension de portefeuille du FIDA en RDC. Quelques sites ont été visité, notamment INERA/Kinzau où seront effectués les travaux de réhabilitation de deux bâtiments, forage d’un point d’eau avec irrigation goutte à goutte. Au niveau du marché de Nkolomfuma seront érigés un point de vente, des boutiques d’intrants, entrepôts et un bureau du marché et une compostière.

Un autre site visité, Loma toujours à Mbanza Ngungu où seront construits une chambre froide positive, un entrepôt pour la conservation des pommes de terre, une boutique d’intrants et une pépinière modèle.

La mission s’est rendue pour terminer au CETRAPAL (Centre de transformation des produits agroalimentaires), appartenant à Mme Marie-Josée Kandomba qui travaille dans la transformation et commercialisation des produits. Après échanges avec la mission, les différentes difficultés auxquelles elle fait notamment face ont été mises en exergue. Il s’agit du manque d’unités de transformation et des matériels appropriés.

Au niveau de l’antenne de Kikwit  dans la province du Kwilu, pôle vivrier de PAPAKIN, la mission a eu à changer avec les autorités provinciales, les différents partenaires et autres structures étatiques dans le sens de la relance du projet. Les différentes équipes qui sont descendues sur le terrain ont été satisfaites de la qualité du travail abattu par les partenaires en dépit des difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment le manque d’unités de production, de transformation et des matériels appropriés.

Quelques recommandations ont été formulées à l’issue de cette mission conjointe Gouvernement de la RDC-FIDA, notamment la planification claire d’activités par le projet, l’intégration dune ligne permettant de lutter contre  les maladies ravageuses, la sécurisation juridiques des différents sites où seront construits les ouvrages en faveur des paysans et autres producteurs.

La visite des routes à réhabiliter par PAPAKIN (Kiputunseke, de la pépinière de HPEK (Huilerie, plantation, et élevage du Kwilu), de CORIDEK (Collectif des organisations paysannes pour le développement de la rive droite du Kwilu) une union qui regroupe 26 organisations paysannes, a sanctionné la fin de la mission conjointe sur le terrain.

JMNK

 

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Après le premier satellite, Mohammed VI-A, lancé  le 08 novembre 2017,  par la fusée Vega depuis le site de lancement de Kourou, en Guyane française, le satellite Mohammed VI-B, deuxième du genre, sera lancé ce 21 novembre 2018 au même endroit. Les deux satellites qui entrent dans le cadre du programme spatial décidé le Roi Mohammed VI, permettent de prendre des images à très haute résolution. Leur complémentarité permet notamment une réduction importante du temps de revisite. Le satellite Mohammed VI-B  sera entièrement géré, au  même titre que le satellite Mohammed VI-A par des ingénieurs et techniciens marocains ayant bénéficié de longues formations spécialisées, aussi bien  au  Maroc qu’à l’étranger.

Principaux domaines d’application

des images satellitaires

De nos jours, l’exploitation de l’imagerie satellitaire devient de plus en plus indispensable dans plusieurs domaines dont : le cadastre et la cartographie,  l’agriculture,  les  ressources  hydriques, le Bâtiment et Travaux  Publics (BTP)  et  le Transport,  les eaux  et  forêts,  les mines et   la  géologie, les réseaux de communications,  le suivi des grands projets, l’urbanisme et l’aménagement du territoire, l’océanographie   et les zones côtières, les catastrophes naturelles…

Agriculture

L’agriculture est un secteur-clé dans le développement économique, social et environnemental du Maroc. Grace à  l’imagerie satellitaire et  sa combinaison avec des informations sur les sols, les données météorologiques, les observations de terrains, les opérateurs du domaine de l’agriculture peuvent accéder, selon leur besoin et en fonction de leur rythme temporel à : des cartographies dynamiques de l’occupation des sols ; des indicateurs pour le suivi de l’état des cultures et ses statistiques ; des bulletins de suivi du déroulement de la campagne agricole et la prévision de la production céréalière ; des informations sur les terrains irrigués ;  des paramètres et indicateurs sur la consommation de l’eau et la productivité ; des cartographies sur le suivi des grands projets d’investissement agricole;  des informations géospatiales, dynamiques et à jour pour alimenter les Systèmes d’Information Agricole  et des informations d’aide à la gestion des risques et catastrophes (sècheresse, inondation, risque acridien).

Cartographie

de l’occupation du sol

Le besoin en information sur l’agriculture devient de plus en plus important pour évaluer et suivre l’occupation du sol.  Le recours aux images satellitaires, couplées aux données auxiliaires, met à la disposition des décideurs et des gestionnaires des informations précises et utiles pour le développement agricole à différentes  échelles : locale, régionale et  nationale.  Grace à ses résolutions spatiales et temporelles de plus en plus fines, la télédétection spatiale représente un outil indispensable pour caractériser les écosystèmes en terme d’occupation des sols à différentes échelles et générer les statistiques par entité administrative (commune, province).

Cartographie des cultures irriguées

Le besoin en information sur l’irrigation devient de plus en plus important pour évaluer et suivre la consommation et l’efficience de l’eau par les cultures. Des informations précises sur la localisation des zones irriguées, particulièrement les cartes des cultures irriguées extraites des données de télédétection peuvent être utilisées comme données d’entrée des différents modèles de bilan hydrique utilisés pour la prise de décision sur la gestion de l’eau. La cartographie peut être établie à différentes échelles : nationale, régionale et locale.

Gestion opérationnelle

de l’irrigation basée sur des mesures par satellite

Au Maroc, l’optimisation des apports en eau  pour l’irrigation, constitue un besoin critique, notamment dans les régions arides et semi-arides, caractérisées par la rareté des ressources en eau et  des conditions climatiques défavorables. Certaines plateformes informatiques basées sur la combinaison des paramètres générés à partir des données satellite et la modélisation permettent de mettre à la disposition des utilisateurs des informations d’aide à la décision pour la gestion de l’irrigation en fonction de leurs besoins notamment sur : la consommation en eau par les cultures irriguées ; l’évaluation de l’impact des modes d’irrigation et de la productivité de l’eau et le bilan des ressources en eau.

Elaboration des indicateurs

de suivi de la campagne agricole

La disponibilité d’informations à travers un ensemble d’indicateurs sur la campagne agricole est très utile pour l’évaluation du déroulement    de la campagne agricole. Ces indicateurs sont extraits à partir d’un échantillon d’images très haute résolution représentatif de la céréaliculture prises à des phases-clés de développement des cultures : superficie des terres labourées en début de  campagne  agricole ; état du tallage (stade tallage) à travers la génération du taux de recouvrement ; superficie des céréales générées à partir de la classification des images ; estimation de  la production des céréales d’automne (blé dur, tendre, orge).

Etude d’impact de l’urbanisation

sur les terres agricoles

La cartographie de l’évolution de l’espace urbanisé et son impact sur les terres agricoles permet aux gestionnaires de mieux apprécier les tendances de l’évolution urbaine ainsi que la nature des changements des espaces agricoles au profit de l’urbanisation aussi bien sur les plans qualitatif que quantitatif. Les documents cartographiques à différentes échelles et les données statistiques obtenues permettent de dresser des projections et d’élaborer des scénarii d’aménagement futur. Leur intégration dans un dispositif d’information plus large en l’occurrence un Système d’Information Urbain intégrant des plans d’aménagement, des limites de zonage réglementaire  et des schémas directeurs, constitue un outil d’aide à la planification et à l’aménagement du domaine urbain et péri-urbain.

Ressources forestières

La gestion, la valorisation et la protection des formations forestières, le soutien stratégique aux décideurs gestionnaires des ressources forestières  sont parmi les apports fondamentaux de l’imagerie satellitaire. Les données issues de la télédétection spatiale, grâce à leur haute résolution et la très grande fréquence de revisites, fournissent des produits et des services pour : réaliser des inventaires forestiers et évaluer les ressources pastorales ; planifier les programmes de développement; gérer et contrôler les activités forestières; cartographier les systèmes sensibles et suivre leurs évolutions:
zones humides, sites d’intérêts biologiques, aires protégées ;  gérer les risques et les dégradations du couvert forestier : feux     de forêts, dépérissements ;  produire des indicateurs et reporting dans le cadre des conventions internationales : biodiversité, changement climatique, bilan carbone.

Cartographie

et inventaire des ressources forestières

La carte forestière constitue un outil de planification et de gestion des ressources forestières à l’échelle nationale et locale. La carte de l’Inventaire Forestier National (IFN) est utilisée à la fois par les services internes du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification  pour les besoins d’aménagement et de suivi des ressources forestières, ainsi que par tous les départements concernés par  la gestion du territoire. La révision des cartes d’Inventaire Forestier National se base actuellement sur les images satellitaires à haute résolution spatiale pour générer des cartes à différentes échelles. Le travail  réalisé a permis à la fois de compléter les cartes d’Inventaire Forestier National existantes et de produire de nouvelles cartes au niveau des zones non couvertes par le premier IFN. Les cartes ainsi réalisées permettent de localiser avec précision et de distinguer les zones forestières des nappes alfatières dans les provinces de l’Oriental, d’une part, et d’estimer les ressources forestières (Acacia saharien et Tamarix) dans les provinces du Sud, d’autre part.

Suivi des activités et des risques
forestiers, coupes, reboisements, feux de forêt

Le suivi de la dynamique forestière par télédétection spatiale constitue un outil nécessaire pour mieux gérer cet espace naturel, en particulier l’identification et la planification des coupes et des reboisements, le suivi de l’évolution des massifs forestiers et l’évaluation des surfaces des différentes essences forestières disparues. La précision souhaitée en matière de suivi de la dynamique forestière exige de cartographier des massifs forestiers à grande échelle en utilisant des images satellitaires à haute résolution spatiale. Pour les feux de forêt, les images de télédétection permettent : la cartographie du risque élaborée à partir du croisement de données thématiques et météorologiques ; la cartographie des zones brûlées à partir des images satellitaires à haute résolution spatiale ainsi que l’évaluation des dégâts ; le suivi à haute fréquence temporelle des zones brûlées à l’échelle nationale.

Gestion des territoires

L’aménagement du territoire national et la gestion efficace des ressources territoriales, qu’elles soient économiques, sociales ou environnementales, sont au centre du processus global de développement. Les outils de planification et de mise en cohérence des actions sectorielles ainsi que les documents de références locaux reposent largement pour leur élaboration et leur mise en œuvre sur l’information géospatiale issue de l’imagerie satellitaire. Les données satellite sont des outils stratégiques pour une gestion pertinente du territoire car elles fournissent une bonne connaissance des ressources disponibles, en termes de répartition, d’évolution et d’interaction entre les différents acteurs, options et conflits d’usage.

Cartographie pour la planification

et le suivi des aménagements urbains et littoraux

L’imagerie satellitaire permet de disposer de produits cartographiques à différentes échelles d’intervention territoriale. Elle apporte une information actualisée sur les tissus urbains et les autres thèmes connexes ainsi que leur répartition spatiale. Elle peut être utilisée comme donnée auxiliaire pour : l’établissement des documents d’urbanisme; le suivi géospatial de la mise en place des dispositions des documents d’urbanisme ; les travaux ayant trait à l’urbanisme opérationnel (gestion des réseaux, études de planification, etc.), et ce,  en complément avec les autres couches métiers.  Dans le domaine des  aménagements  littoraux, la cartographie permet,  entre autres, l’analyse de l’évolution de l’occupation des sols et d’évaluer l’impact des ports sur leur environnement.

Suivi des extensions urbaines et péri-urbaines

Les images satellitaires permettent une meilleure maîtrise de l’occupation  de  l’espace au  niveau  des zones urbaines et périurbaines  à travers  une  connaissance actualisée du tissu urbain      et son évolution au cours du temps.  Les produits cartographiques qui en découlent permettent notamment, le suivi des zones à fort évolution de bâti non autorisé avec une cadence régulière ainsi que l’étude de l’impact de l’urbanisation         en termes de consommation de l’assiette foncière au niveau urbain. Ils permettent également de procéder à des études d’impact de l’urbanisation sur le patrimoine agricole.

Océanographie et zones côtières

L’exploitation, l’aménagement et la gestion intégrée des espaces océanographiques, du milieu marin et littoral et des zones côtières, reposent sur une bonne connaissance des paramètres biophysiques       de ces espaces et des informations caractéristiques qui décrivent l’état des ressources et leurs évolutions spatio-temporelles. L’observation par satellite présente un potentiel considérable d’applications  dans ces domaines et constitue une source d’information  indispensable pour la connaissance et le suivi des paramètres marins à des échelles spatiales et à des fréquences temporelles variables, telles que  la température de surface de la mer    et les indicateurs dérivés des données de la couleur des eaux, en plus des indicateurs sur la pollution marine, notamment par les hydrocarbures. Les images satellitaires  sont également exploitées  pour la valorisation des ressources halieutiques et leur évolution spatio-temporelle à travers le suivi d’indicateurs décrivant les conditions du milieu et  la sélection  et  la gestion des sites aquacoles ou encore la Gestion Intégrée des Zones Côtières.

Identification

du potentiel aquacole des zones côtières

Les produits issus des images satellitaires et des mesures in-situ sont combinés pour délimiter et caractériser les zones optimales pour l’installation des fermes aquacoles permettent de réaliser une base       de données cartographiques et un atlas aux échelles variables d’indicateurs et de paramètres contribuant notamment au succès         des élevages aquacoles. Ces indicateurs peuvent être combinés selon une approche multicritères  prenant  en considération les exigences des espèces et les techniques d’élevage pour délimiter les aires favorables à l’aquaculture pour chaque site. Ces éléments permettent d’aider les décideurs à : évaluer le potentiel aquacole; localiser les secteurs côtiers favorables à l’aquaculture; faire un suivi régulier des différents paramètres pour surveiller les changements  subis  et évaluer les risques qui peuvent entraver les projets d’aquaculture dans chaque site identifié.

Ressources hydriques

Les technologies spatiales, et particulièrement l’information issue des programmes d’observation de la Terre, ont atteint un niveau de maturité et d’opérationnalité pour offrir aux utilisateurs des outils
incontournables dans tous les processus de gestion de ressources hydriques. Grace à des informations et à des données synoptiques continues et couvrant de longues périodes d’observation et grâce également au développement des moyens de communication et de partage de l’information à travers les infrastructures de la géo-information,  les données spatiales et les outils d’aide à la décision qui en découlent sont de plus en plus précis et opérationnels. Le défi est d’assurer et de faciliter aux décideurs l’accès aux services des technologies spatiales et de favoriser une pleine exploitation des potentialités qu’elles offrent.

Suivi  des ressources en eau de surface

Dans certains cas, la délimitation de l’étendue de ces plans revête une grande importance pour l’évaluation de l’état des réserves en eau        de surface. Les images satellitaires peuvent aussi être utilisées en vue d’analyser l’évolution dans le temps de ces plans et leur lien avec la variabilité spatio-temporelle des apports pluviométriques.

Cartographie  et suivi des inondations

Dans le cadre de la gestion du risque d’inondation, l’imagerie satellitaire s’avère incontournable pour la cartographie précise de l’étendue des eaux et, par conséquent, la délimitation des zones sinistrées en période de crise. Les produits cartographiques qui en résultent offrent une meilleure caractérisation  spatiale  de  l’aléa  inondation en vue de son intégration dans la modélisation hydraulique pour l’aide à la prévention et à la prévision. Ils permettent en période de crise d’accompagner les intervenants et de  mieux orienter leurs actions sur le terrain à travers une meilleure connaissance de la situation des zones inondées et leur évolution dans le temps.

Géologie et ressources minières

Les applications opérationnelles de l’observation de la Terre dans les domaines des sciences de la terre couvrent : la cartographie géologique et les analyses des structures géologiques; la prospection minière et la mise en valeur dans ressources minières; la gestion des risques géologiques (glissements de terrains)          et soutien à l’aménagement du territoire et l’extraction des minéraux de construction et gestion des carrières.

Cartographie  géologique

Le recours à l’imagerie satellitaire pour la reconnaissance des structures et de la lithologie des affleurements géologiques a toujours été d’une importance capitale pour le processus de la cartographie géologique. En  raison de la diversité des contextes géologiques d’une région à une autre et, par conséquent, de la variabilité spatiale de l’apparence des affleurements et des structures géologiques sur les images, les produits cartographiques retenus pour chaque zone sont souvent déterminés par leur pouvoir de rehaussement et de discrimination entre les unités géologiques étudiées.

JMNK

Ça y est!  Dans quelques heures, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Corneille Nangaa lance la campagne électorale.

Le rendez-vous est pris pour ce mercredi 21 novembre 2018 dans la mi-journée. Cadre choisi: le Palais du peuple, dans la commune de Lingwala.

Au regard du calendrier électoral, la campagne proprement dite, ce temps réputé à mille coups, démarre un mois avant la date du scrutin qui lui, est maintenu au 23 décembre prochain, avec la machine à voter.

Emmanuel Badibanga