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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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Lors de son meeting populaire de fin de la campagne électorale au pavillon 22 de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN), le 19 décembre courant, l’Empereur du Mont Amba, l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala a mobilisé près de 15.000 personnes. Dans la salle et aux abords de celle-ci, tout le monde pouvait lire la motivation, mieux la détermination des militants du Regroupement politique électoral de l’Alliance pour l’Avenir (AA/a), à porter à la victoire finale le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) et le candidat n°7 à la députation nationale dans le Mont Amba.

A quelques jours des élections, le président du Congrès National Congolais (CNC) et de l’Alliance pour l’Avenir (A.A/a), l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala a encore mobilisé des milliers des Kinois pour non seulement les sensibiliser à voter pour le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), Emmanuel Ramazani Shadary à la présidentielle du 23 décembre 2018, mais aussi le n°7 à la députation nationale dans le district de Mont Amba, ainsi que tous les autres candidats tant à la députation nationale que provinciale sur l’ensemble du territoire national. L’occasion était aussi indiquée pour présenter tous les autres candidats du regroupement à la base, pour que celle-ci non seulement les connaisse, mais aussi retienne leurs numéros pour faciliter la tâche le jour du vote.

Pour ce faire, le Pavillon 22 de la Foire Internationale de Kinshasa (Fikin) a refusé du monde, d’autant que les fidèles de Muabilu qui sont disséminés dans les communes de Limete, Matete, Ngaba et Lemba étaient venus par grappe, entendre le mot d’ordre de l’Empereur du Mont Amba, Pius Muabilu. A son entrée, toute la salle était électrique et chantait à l’honneur de Shadary et du regroupement électoral l’Alliance pour l’Avenir.

Au vu de la mobilisation et de l’affluence constatées dans  et aux abords de la salle, Muabilu a été plus qu’émotionné, et s’est fondu en des remerciements pour tous ceux qui ont quitté de chez eux pour venir écouter ce message d’espoir, porté par un candidat de l’espoir, Emmanuel Ramazani Shadary. Il s’est par la suite dit fier de la confiance sans cesse  lui renouvelée par cette population du Mont Amba, qui a tout abandonné en ce jour, pour appuyer le ticket gagnant Shadary-Muabilu à la présidentielle et à a députation nationale.

« De Kisenso à Ngaba, en passant par Lemba et Limete, vous êtes tous venus chercher vos cartes de membre du CNC et aujourd’hui, le parti est presque implanté sur tout le territoire national », a rappeler Pius Muabilu, avant de demander à chaque militant de chercher 100 personnes, pour donner au Regroupement plus de 400.000 voix. Voilà qui permettra à Muabilu de s’imposer une fois de plus sur l’échiquier national et de peser lors de la formation du gouvernement.

Etes-vous parti en Europe chercher un président de la République ? Allez-vous accepter qu’on vous impose le choix ? Sont là des questions posées par Muabilu à des militants très surchauffés, pour fustiger les accords sous la coupe des impérialistes, intervenus à Genève et à Nairobi et ayant engendré Lamuka et Cach. C’est la raison pour laquelle, affirme-t-il, nous avons choisi Emmanuel Ramazani Shadary et d’insister sur le fait qu’il n’est plus question de faire marche-arrière.

Pour lui, l’histoire du pays doit s’écrire au Congo et non à l’étranger, selon la vision des pères fondateurs. Il a aussi fustigé l’ambiguïté de Lamuka et cach qui, hier refusaient la machine à voter, disant que c’était une machine à voler. Et que maintenant ils se rebiffent.  Telle attitude, à l’en croire, n’est pas acceptable lorsqu’on aspire à des hautes charges étatiques.

Avant la présentation des autres candidats à la députation nationale et provinciale à Kinshasa et sur toute l’étendue de la République, Pius Muabilu a indiqué aux étudiants qu’il a le même combat que les étudiants, qu’ils aient de l’emploi. Aux parents, l’amélioration de leurs conditions de vie, etc. A ce sujet, nul n’est besoin d’expliquer que l’honorable Pius Muabilu, très proche de sa base, ne lésine jamais en moyens, mieux ne manque jamais l’occasion d’assister la population de sa circonscription, chaque fois que le besoin lui est présenté. Ne l’a-t-on pas vu, ensemble avec certains de ses collègues députés de Kinshasa, faire le plaidoyer auprès de ministres, pour résoudre des questions qui préoccupent les Kinois !

Accueillez Shadary comme un fils qui vient voir ses frères !

Bien avant d’aller à la Fikin où l’attendait cette foule impressionnante, Pius Muabilu, natif de Kabinda était reçu en direct à la Rtga/Radio, où il s’est adressé à tous ses frères et sœurs habitant la province de Lomami, de réserver un accueil chaleureux et historique au candidat du FCC, Emmanuel Ramazani Shadary. Message capté 5/5 par ce peuple qui, comme un seul homme, s’est rangé pour accueillir son hôte de marque, venu pour soulager la misère de cette population.

« Réserver un accueil délirant à Ramazani, qui est un frère, un ami, un camarade et qui est aussi un enfant de Kabinda. Shadary  est un enfant du pays. Je demande à la population de lui réserver un accueil chaleureux, un accueil d’un fils qui vient voir ses frères », dit-il, avant d’insister de demander à tout le monde de le voter massivement, pour qu’il ait plus de 90% dans la province de Lomami. Il a adressé le même message à la population de Ngandajika, Luputa, Mwene-Ditu, de Lubao, de Bakoma, Ngievu Lulu, Kiofa, etc.

JMNK

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Avenir Femme : Vous êtes présidente  fédérale du Congrès National Congolais (CNC/Mont-Amba) et présidente de la Fondation ML, qu’est-ce qui a vous poussée à postuler comme candidate députée provinciale ?

ML : Je suis native de la commune de Limete, ici à Kinshasa.

Dans mon enfance, j’ai vu  et parcouru cette commune qui est classée parmi les communes respectées et respectables de la capitale, grâce à son urbanisation et sa propreté. Mais aujourd’hui, comme certaines communes de Kinshasa, quand il pleut, beaucoup de coins de ma célèbre commune sont inondés. Ces inondations entrainent souvent des morts. Pas moyen de passer à pieds ou par véhicule. Pis encore, dans certaines parties de notre commune, la vie est devenue invivable.  Je cite : Grand monde, Pakadjuka, Ndanu  et autres. Pas de courant, pas d’eau ni installations hygiéniques. Conséquence : la population est touchée par des épidémies. Et Je tiens aussi  à plaider pour le recadrage des taxes de la commune de Limete, au niveau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Vous le savez, Limete est une commune industrielle. On y trouve beaucoup de magasins et entreprises, mais seulement les taxes perçues ne profitent pas à ses habitants pour le développement de ladite commune. Alors que cet argent devrait aider à réhabiliter les routes, construire des ponts……… Je veux être porte-parole de ces habitants, pour revêtir cette commune de sa plus belle robe d’antan par le vote des lois.

Avez- vous une base pour vous faire élire afin de parler au nom des habitants de Limete à l’Assemblée provinciale ?

J’ai une très grande base solide et fidèle. Et d’ ailleurs, c’est cette  base qui m’a poussée à postuler. Aujourd’hui, tout le monde est devenu maman sociale, mais je suis née maman sociale. Et tout mon entourage le sait. Ma base provient de ma Fondation FML qui existe depuis 2002, et qui a aidé beaucoup de gens. J’insiste que ce sont mes électeurs qui m’ont poussée à postuler. Ils  m’ont dit qu’ils  ne connaissent  même pas  les actuels députés provinciaux. Pour, eux c’est-à-dire les habitants de Limete. Même si je n’ai pas assez de moyens, je peux les aider par des lois. Une représentation d’une femme au sein d’une Assemblée, je pense que ça va beaucoup aider ma base. Les hommes qui sont-là ont failli.

 N’avez-vous pas peur de travailler à côté des hommes comme députée ?

Je ne peux pas avoir peur, parce que j’ai les mêmes capacités qu’ont mes homologues hommes. Nous avons fait les mêmes études. Il n’y a que le sexe qui nous différencie. Il n’y a pas que les hommes qui sont intelligents ; les femmes les sont aussi. Je dois relever le défi dans la commune de Limete.

  Quel sera alors votre apport au niveau de l’Assemblée provinciale ?

Je veux m’impliquer pour qu’on ait une chaine de radio et télévision à l’Assemblée provinciale, pour la retransmission des plénières, afin que le peuple sache qui fait quoi, comme on le fait, qui est son vrai mandataire, qui le défend. C’est aussi une bonne façon de communiquer et communier avec sa base.

Un mot à vos électeurs ?

Je suis le n° 4  à  la provinciale. Je suis Mireille Lukanga du CNC pour le compte du regroupement AA/a. Portez-moi jusqu’à l’Assemblée provinciale comme on s’est convenu, pour le développement de la commune de Limete. Je serai la première personne à plaider pour la  transformation des quartiers Grand monde, Pakadjuma, Ndanu. Point chaud, Mombele, Madrandele, etc.  Déjà mon mentor qui est l’honorable Pius Muabilu essaie de porter un sourire à cette population, mais il faut faire plus. Je profite aussi pour  dire  merci  au n° 4 aux législatives nationales, parce qu’il m’a appris la politique.

Propos recueillis par Clarisse Ekoko Kapalay

Après la Troïka réunissant la CENI, le CNSA et le Gouvernement, sans oublier la consultation des candidats présidents de la République, des confessions religieuses et des parties prenantes au processus électoral, la Centrale électorale a renvoyé les élections présidentielle, législatives nationales et provinciales au 30 décembre 2018. A en croire Corneille Nangaa le président de la CENI, en plus de 2.676 machines qui ont échappé à l’incendie, les machines préalablement affectées au titre de “stock tampon” des entités administratives, ont été ramenées des provinces vers Kinshasa. Mais ce stock tampon ne contenait pas de bulletins de vote. Il a donc fallu en commander auprès du fournisseur en Corée du Sud. Ainsi, 5.000.000 de bulletins de vote ont été commandés dont un premier lot de 1 000 000 sont arrivés à Kinshasa mercredi 19 décembre 2018, alors que le dernier lot ne peut arriver qu’au soir du samedi 22 décembre 2018. L’arrimage de ces machines issues du stock tampon avec les nouveaux bulletins imprimés requiert, entre autres, non seulement la configuration mais aussi l’initialisation de ces dernières en vue de les rendre compatibles aux circonscriptions de Kinshasa. Il faut pour cette opération, un minimum de 60 heures. Ce qui signifie qu’elles ne pourront être prêtes que le 26 décembre 2018.

Très attendu par la presse au vu des rumeurs alimentées dans les réseaux sociaux, Corneille Nangaa a planté le décor, rassurant les Congolais que tout ce qui est fait, ça n’a pas pour nature à compromettre l’élan démocratique dans lequel tous sont engagés. Parce que le processus électoral se poursuit et que nous avons bel et bien entamé le dernier virage vers les élections, présidentielle, législatives nationales et provinciales. Il a par la suite remercié toutes les parties prenantes au processus électoral, avant d’appeler  les uns et les autres au calme, en évitant tout quiproquo dans la perception de la communication de la CENI.

Donnant les dernières évolutions du processus électoral depuis son dernier point de presse du 13 décembre courant, Nangaa a rappelé que lors dudit point de presse, il avait fait état d’une évaluation préliminaire qui présentait les pertes de matériels calcinés. Armée de sa détermination à conduire le processus à bon port conformément à son calendrier, la Commission électorale nationale indépendante avait, à la suite de cette évaluation préliminaire, rassuré quant à la poursuite du processus électoral. Pour ce faire, elle a pris des dispositions devant permettre de combler le déficit de matériel créé par ledit incendie.

Ainsi, en plus de 2.676 machines qui ont échappé à l’incendie, les machines préalablement affectées au titre de “stock tampon” des entités administratives, ont été ramenées des provinces vers Kinshasa. Malheureusement, ce stock tampon ne contenait pas de bulletins de vote. Il a donc fallu en commander auprès du fournisseur en Corée du Sud.

Ainsi 5.000.000 de bulletins de vote ont été commandés dont un premier lot de 1 000 000 sont arrivés à Kinshasa le mercredi 19 décembre 2018, alors que le dernier lot ne peut arriver qu’au soir du samedi 22 décembre 2018. L’arrimage de ces machines issues du stock tampon avec les nouveaux bulletins imprimés requière, entre autres, non seulement la configuration mais aussi l’initialisation de ces dernières en vue de les rendre compatibles aux circonscriptions de Kinshasa. Il faut pour cette opération, un minimum de 60 heures. Ce qui signifie qu’elles ne pourront être prêtes que le 26 décembre 2018.

Deux hypothèses

Devant cette impasse technique, il s’est présenté à la Commission électorale nationale indépendante deux hypothèses. Soit, organiser les élections dans le reste du territoire national le 23 décembre. Dans ce cas de figure, l’élection à Kinshasa se tiendrait 7 jours après, soit le 30 décembre 2018. Soit, organiser les élections sur toute l’étendue du territoire national et reporter la date des scrutins au 30 décembre 2018.

A cet effet, la CENI a entrepris des consultations auprès de toutes les parties prenantes notamment les Institutions de la République, les responsables des partis politiques, les responsables des confessions religieuses, les représentants de la communauté internationale et spécialement les candidats à l’élection présidentielle.

Forte des contributions constructives des parties prenantes et étant donné qu’on ne peut organiser les élections générales directes sans la ville province de Kinshasa et sans les électeurs Kinois, la deuxième hypothèse de l’inclusion de Kinshasa a prévalu sur celle de son exclusion. L’alinéa 2 de l’article 52 de la loi électorale impose que le vote, pour les scrutins directs, se tienne le dimanche ou un jour férié. « Nous annonçons donc que les scrutins directs présidentielle, législative nationale et provinciale auront lieu le 30 décembre 2018. Les ajustements occasionnés par ce décalage feront l’objet d’une décision subséquente qui sera rendue publique », dit-il.

La campagne s’arrête vendredi à minuit

Même si la campagne a été renvoyée au 30 décembre 2018, disons que la campagne électorale, elle, s’arrête le vendredi 21 décembre à minuit. Il n’y a donc pas de prolongement de cette campagne, d’autant plus que nombreux sont les candidats qui n’ont même pas battu campagne et d’autres sont même émoussés. Ils devraient au contraire rester calmes, se concentrer à l’essentiel, c’est-à-dire, l’élection du 30 décembre 2018.

A la question de savoir si tous les bureaux de vote ont réussi les machines à voter, Corneille Nangaa a d’abord précisé que dans tout le pays, les circonscriptions électorales sont basées sur une cartographie. Et la circonscription électorale pour le président de la République, c’est la Rdc subdivisée en 26 provinces, subdivisées à leur tour en 32 villes, subdivisées en 310 communes et subdivisées en 2815 quartiers. En milieu rural par contre, les 26 provinces sont subdivisées en 145 territoires, subdivisées en 7345 chefferies-secteurs, etc.  Ces entités riment avec la circonscription électorale. A la députation nationale, précise-t-il, il y a 191 circonscriptions électorales, qui correspondent aux villes et territoires, sauf à Kinshasa. 201 communes pour la députation provinciale… Dans toutes ces circonscriptions électorales, rassure Nangaa, les matériels sont déployés. Il n’y a aucune circonscription qui n’ait pas encore reçu ces matériels. Tout le pays est donc arrosé par les matériels électoraux. Et d’ajouter que toutes les  machines sont déjà au pays. La CENI a connu un cas de force majeure. Et si cet incendie serait intervenu trois jours avant, on arrêterait le processus, car même le matériel d’autres provinces était dans cet entrepôt.

JMNK

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Le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle  du  30 décembre 2018 qui a entamé la 21ème province de sa tournée électorale, est arrivé hier jeudi dans la ville de Lodja, chef-lieu de la province de Sankuru.  A en croire la Celcom du dauphin, Ramazani Shadary a été accueilli à l’aéroport national de Lodja par le gouverneur de province, Berthold Ulungu accompagné des autorités provinciales, les membres du gouvernement, les élus et notables du Sankuru, notamment le ministre Lambert Mende, l’ambassadeur Jean-Charles Okoto, Moïse Ekanga et Adolphe Onosumba.

Tout au long de la route de l’aéroport jusqu’au stade Patrice Emery  Lumumba, la population a ovationné le cortège du Dauphin du Président Joseph Kabila pour qui elle a rassuré voter à 100%. C’est du haut de la tribune du stade Lumumba que le Gouverneur du Sankuru a introduit le champion du FCC et c’est sous les fanfares qu’Emmanuel Ramazani Shadary a pris la parole, entouré d’une foule en liesse impatiente de l’écouter.

Le développement du Sankuru, la  construction des nouveaux bâtiments du gouvernorat et de l’Assemblée provinciale, la réhabilitation des routes, la construction d’un stade moderne à Lodja, l’eau, l’électricité, la gratuité de l’enseignement primaire, l’amélioration des conditions de vie de la population, la lutte contre la corruption, c’est l’essentiel de l’adresse de Ramazani Shadary dans la province de Lumumba, père de l’indépendance. Soulignons qu’au Sankuru, la CENI y a enrôlé 1.267.610 électeurs.

Shadary a parcouru 24 provinces, 24  villes et 5 territoires

Le candidat du FCC continue chaque jour qui passe depuis le début de la campagne électorale à creuser l’écart stratégique entre lui  et ses deux challengers : Félix Tshisekedi  de la coalition CACH et Martin Fayulu de LAMUKA. Selon les dernières analyses faites en toute objectivité par la Celcom du dauphin, le candidat soutenu par la coalition la plus homogène et importante en RDC, Emmanuel Ramazani Shadary occupe la première place en termes d’occupation du terrain de campagne électorale. Au 20 décembre 2018, le Dauphin de Joseph Kabila qui a l’avantage de mieux connaître le pays, ses réalités et ses hommes que ses adversaires a parcouru plusieurs Provinces, villes et territoires, creusant le fossé difficile à combler à quelques heures de la fin de la campagne électorale en RDC entre lui et ses adversaires.

Provinces Parcourues : Haut Katanga, Lualaba, Haut Lomami, Tanganyika, Nord Ubangi, Sud Ubangi, Mongala, Tshuapa, Équateur, Bas Uélé, Haut Uélé, Kwango, Ituri, Tshopo, Maniema, Sud-Kivu, Nord-Kivu, Mai Ndombe, Kasaï Central, Sankuru, Lomami, Kasaï-Oriental, Kasaï et Kwilu.

Villes parcourues pour des contacts directs avec les électeurs et leaders d’opinion : Lubumbashi,  Kolwezi, Likasi, Kamina, Gbadolite, Gemena, Lisala, Boende, Mbandaka, Buta, Isiro, Bunia, Kisangani, Bukavu, Goma, Kenge, Inongo, Kindu, Kananga, Mbuji-Mayi, Lusambo, Lodja, Tshikapa et Kikwit.

Territoires parcourus dans le cadre de la campagne : Bumba (Mongala), Aru( Ituri), Mahagi (Ituri), Djugu (Ituri) et Kambove (Haut Katanga).

Comme leçon à tirer, l’on peut dire que le candidat du FCC a non seulement battu campagne dans les chefs-lieux des provinces, mais aussi dans le Congo profond où la CENI a enrôlé plus d’électeurs, soit dans les territoires les plus peuplés de la République. Ce qui donne à Ramazani Shadary une réelle avance sur ses adversaires à quelques heures de la clôture de la campagne électorale au cours de laquelle il a fait preuve de beaucoup d’élégance politique sans s’attaquer à ses adversaires ni répondre à leur provocation.

JMNK

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Mariée et mère de famille, Francine Olotiyo est née d’une famille de treize (13) enfants dont elle est troisième et l’ainée des femmes. Elle est licenciée en Environnement et encadreuse dans l’ONG IRED AFRICA, « innovation Réseau de développement ». Elle est aussi  membre de la société civile, membre du Congrès national congolais, CNC et candidate députée provinciale dans la commune de Kalamu dans la liste Alliance pour l’Avenir. Elle s’est confiée à L’Avenir- Femme.

Vous vous engagez aujourd’hui à être candidate députée provinciale. Qu’est-ce qui vous a poussée à être candidate ?

Il y a eu beaucoup de problèmes qui m’ont poussée à postuler. J’ai voulu apporter ma contribution au développement de notre pays. Personne n’ignore comment va notre pays, il y a beaucoup de défis à relever. En tant qu’éducatrice et une femme de développement, j’ai voulu mettre la main à la pâte, pour apporter ma pierre dans le développement de notre pays. Grâce à ma formation, je suis dans le monde des ASBL, j’ai mes structures de développement, j’arrive déjà à encadrer des enfants de la rue qui, après formation réintègrent  leurs familles. J’aide aussi des enfants démunis en payant pour eux les frais scolaires. Quand j’ai vu la souffrance de ma population, tant de problèmes dans ma municipalité, la délinquance monte, il y a les kuluna et le mode de vie un peu démunies. Bien que la mission d’un député soit de proposer, défendre et veiller à la mise en application des lois, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose. Notamment en encadrant ces enfants, en vue  de baisser le taux de délinquance dans ma commune. De chercher à relever un peu le niveau des mamans qui m’entourent et aller aussi au parlement pour le suivi des lois qui seront votées, dans l’objectif d’améliorer les conditions de vie de ma commune,  chercher à créer une classe moyenne dans ma communauté.

Nous sommes à quelques jours de la fin de la campagne électorale, quel est le message que vous apportez à vos électeurs ?

Mon discours est simple. En tant que défenseur des droits de l’homme, je connais les problèmes de ma commune parce que j’y habite. Je dis à mes électeurs qu’une fois élue, en tant qu’agent de développement, je vais lutter pour changer l’image de ma commune. Je vais lutter et contribuer à travers des édits que je vais proposer pour le développement de ma commune en particulier, et de Kinshasa en général. Je vais lutter pour que ma commune soit une commune-phare

Kalamu a combien de sièges ?

Notre commune a deux (2) sièges et nous sommes quatre-vingt-six (86) candidats, dont quatorze (14) femmes. Je sais que nous sommes nombreux mais je n’ai pas peur de quiconque. Parce que  moi, j’ai le discours, je sais convaincre.

Quel est le message que vous lancez à quelques jours des élections prévues pour ce mois de décembre?

Le message est simple, je suis votre candidate députée provinciale numéro 3, alignée dans la liste « Alliance pour l’avenir » pour la circonscription électorale provinciale du Kalamu. Vous m’avez poussée à postuler, et je l’ai fait. Il reste alors à vous de prouver votre désir le moment venu, en me choisissant comme votre représentante à l’Assemblée provinciale. Dans la mesure où, cette victoire sera pour nous tous. Vous me connaissez, je suis votre encadreuse de l’ ‘’Innovation réseau de développement en Afrique’’, en sigle IRED AFRICA. Votez pour moi et pour tous les candidats et candidates de l’Alliance pour l’avenir. Je suis la seule du Congres Nationale Congolais et de l’Alliance pour l’avenir à Kalamu. Et je vous demande  de voter pour moi, pour qu’on change l’image de notre commune qui était considérée comme un miroir mais aujourd’hui, Kalamu avec son célèbre quartier Matonge, est devenue méconnaissable.

Nephtalie Bwamutala Usseni

 

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Mme Nsiamaza Aline est médecin, mère de deux enfants et aujourd’hui, elle veut être porte-voix de la population de la Lukunga. Voilà pourquoi elle a postulé comme députée nationale, pour le scrutin de cette année.

L’Avenir-Femme : Mme, d’où vous est venu ce bon gout d’être porte-voix de la population ?

Dr Aline : Je suis médecin, de par mon métier, j’ai eu la chance de fréquenter ou de voir venir auprès de  moi toutes les couches de la société congolaise. Et par là, j’ai compris que le peuple a besoin de ma voix, pour parler de sa cause. J’ai cherché de l’opportunité et j’ai compris qu’enfin, je peux postuler et cela sera la meilleure occasion pour moi, d’amener la solution aux problèmes que rencontrent mes patients ou la population que je rencontre.

C’est vrai vous avez de fortes ambitions pour la population congolaise ; femme que vous êtes, une fois à l’hémicycle, saurez-vous faire tête aux hommes ?

Oui, pourquoi pas ! J’ai étudié avec ces hommes-là, on a été proches tous, aujourd’hui, qu’est-ce qui va me démotiver pour ne pas faire face à ces hommes qui furent autrefois mes collègues de classe ? Je crois que ce débat est tellement révolu.

Quel sera votre cheval de bataille à l’hémicycle du palais du peuple ?

Entant que médecin, j’ai un intérêt très particulier que j’accorde à la santé de l’homme, particulièrement de la femme et de l’enfant, entant que mère. A ce titre, le travail de député étant de légiférer et de contrôler le gouvernement, je vais tout faire pour produire des lois adéquates pouvant permettre l’amélioration quintessentielle de la santé en RDC, notamment par le renforcement des capacités des personnels des hôpitaux dans toutes les zones rurales.

Comment allez-vous procéder ?

Je vais militer pour que tout d’abord, les hôpitaux qui existent soient équipés dans le sens de mettre fin au taux de mortalité infantile, mais aussi atteindre le décès zéro des femmes pendant l’accouchement.

Madame un mot à ta base ?

Je demande à la population de la Lukunga de voter très massivement pour moi, le n° 12 de leur circonscription. Je suis Aline Nsiamaza. Je vais être leur porte-voix et vais militer pour que le peuple congolais vive l’amélioration des soins de santé dans ce grand pays.

Nana Buana