404 Error - page not found
We're sorry, but the page you are looking for doesn't exist.
You can go to the Page Accueil

NOS RÉCENTS ARTICLES

par -
0 1182

Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

par -
0 77

Le peuple congolais et l’opinion nationale dans son ensemble, ont suivi avec intérêt toutes les différentes nominations par Ordonnances présidentielles des différents magistrats à la Cour Constitutionnelle, Cassation, aux  Parquets près la Cour Constitutionnelle,  la  Cour de Cassation  et le Parquet près le Conseil d’Etat.

A dire vrai, nous avons écho que toutes les femmes magistrats sont très contentes que le Chef de l’Etat ait suivi leurs propositions en désignant trois femmes magistrats au Parquet près  la Cour Constitutionnelle (Jeanine,  Banza et Masiala), une femme magistrat au Parquet près la Cour de Cassation (Ohemba), trois femmes magistrats au Conseil d’Etat (Ndala, Odra et Kalume) et une femme magistrat au Parquet près le Conseil d’Etat (Rose Mutombo). Ensuite, une femme comme Procureur Général à la Tshopo (Bodisa) et plusieurs autres comme Avocats Généraux, Présidents de Parquet et Cour d’Appel.

Donc, à voir ces nominations, les femmes magistrats considèrent que c’est déjà un grand pas. Elles remercient et encouragent le Chef de l’Etat à continuer sur la même lancée. Néanmoins, ce que ces femmes magistrats déplorent, c’est l’absence totale des femmes comme juges à la Cour Constitutionnelle et à la Cour de Cassation.  De même qu’il n’y a aucune femme comme 1er Président d’une Cour d’Appel et même dans les différents organes de gestion dans les différents organes judiciaires. C’est ainsi que compte tenu de l’égoïsme de leurs collègues mâles, les femmes magistrats exhortent le Chef de l’Etat à corriger cette absence de parité.

Pour corroborer ce qu’ont déclaré les femmes magistrats, le journal L’Avenir  constate qu’il y a eu effectivement et réellement les nominations des femmes conformément à leurs propositions confer  le journal L’Avenir n°6903 du Lundi 23 juillet 2018 à la page 4. Toutefois, ces femmes magistrats ne désespèrent pas, mais compte sur le Chef de l’Etat Joseph Kabila  pour briser cette injustice afin que      la parité règne.

Antoine Bolia

 

par -
0 69

C’est ce lundi 3 septembre que la Cour constitutionnelle va rendre le verdict  sur les contentieux électoraux concernant six candidats présidents de la République retoqués par la CENI. Et ce,  en dépit de la réaction bipolaire de certains acteurs de la communauté internationale qui considèrent la loi comme un instrument exclusif en leurs mains pour en faire usage contre ceux qui bloquent leur dessein machiavélique sur le Congo, en faveur de leurs complices. La Majorité présidentielle qui, depuis un certain temps, a appris à ne pas subir les événements, lance un appel patriotique à préserver, mieux à consolider les acquis du président Kabila, afin d’éviter les affres d’un embrasement du pays par la volonté maléfique de ceux qui ne veulent se soumettre ni aux règles démocratiques ni à la volonté du peuple.

Depuis un certain temps, la Majorité présidentielle a appris à aller en attaque comme d’autres acteurs politiques du pays, pour ne pas toujours subir et réagir par la suite. C’est ainsi qu’après que la CENI ait rendu publique la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, la Majorité présidentielle dont l’honorable Aubin Minaku tranche que plus personne, de la Majorité, de l’opposition ou de la société civile ne pourra se présenter devant le peuple souverain, drapée d’une ombre comme dans un théâtre masqué et espérer surprendre la bonne foi du citoyen électeur par une élection inattendue.

S’agissant plus particulièrement de la compétition à la présidence de la République, André-Alain Atundu qui s’exprimait vendredi dernier devant la presse, pense que les règles ont pour soubassement moral la mise à l’écart de tout celui qui ne présente pas de garanties suffisantes pour assumer, sans doute ni soupçon, en toutes circonstances, son rôle éminent de Garant de la Constitution et de la souveraineté du peuple. C’est ici qu’il s’est exprimé sur le moratoire adopté par l’Assemblée nationale, en insistant que le fait pour la loi d’exiger que pour être candidat président de la République, il faille être Congolais, le moratoire tombe d’office. Il estime que ce n’est pas le rôle de la MP de juger sur l’opportunité des prétentions présentées devant la Cour Constitutionnelle. Il conseille aux uns et aux autres de laisser travailler la Cour sans pressions inconsidérées.

Sur la même question de la nationalité, il n’a pas manqué de réagir par rapport aux partisans de Moïse Katumbi qui ont fait un sit in le week-end dernier, afin d’obliger la Cour de cassation d’ordonner le retour de leur leader. A cette question, il a répondu que nul n’est censé ignorer la loi, avant d’ajouter que lorsqu’on ne remplit pas les conditions  pour participer à une compétition quelconque, l’on ne doit  même pas se plaindre. « Vous pouvez remplir toutes les autres conditions, mais si vous ne remplissez pas une condition essentielle, celle relative à la nationalité, vous ne pouvez pas prendre part à la compétition », dit-il, avant de souligner qu’il revient à la Cour constitutionnelle de se prononcer là-dessus, si elle a été saisie quant à ce. Et d’affirmer que la démocratie ne se trouve pas dans la rue ; mais dans les institutions du pays.

De mauvais plaisantins

Dans sa communication, la Majorité présidentielle dont l’Autorité morale n’est autre que le président de la République, soutient que la perspective des élections en Rdc éloigne leur rêve le plus fou, de surprendre la bonne foi du peuple par un régime d’exception, issu d’un chaos artificiel ou d’un artifice prétendument démocratique, jusqu’à présent empêché par la présence du président Kabila à la tête de la Rd Congo.

C’est ici qu’Atundu a déploré le comportement d’une association d’essence chrétienne, qui ne se distingue que dans la machination, foulant aux pieds les valeurs chrétiennes d’amour, de bonne foi et de miséricorde divine, et ignorant superbement la recommandation de Saint Paul de vivre en frères. « peut-être parce que les responsables de ladite association n’ont de congolais que l’origine anthropologique, et comptent sur la protection de leur pays de nationalité pour échapper aux conséquences tragiques de leurs malheureuses initiatives sur nos populations et les institutions du pays », indique-t-il.

Dans le même ordre d’idées, il a qualifié les mouvements sociaux qui exigent la démission de Corneille Nangaa, président de la CENI de « mauvais plaisantins ». « Les citoyens qui ne sont pas satisfaits de la prestation d’un animateur politique doivent saisir les cours et tribunaux.  Ils ne pensent ni à l’intérêt du peuple ni de la démocratie. Car la finalité de la démocratie, c’est l’intérêt du peuple », explique-t-il, tout en insistant sur le fait que ces mouvements sociaux visent  à nous conduire dans des négociations sans fin.

JMNK

 

par -
0 44

Sous l’autorité du Vice-président de la CENI, Norbert Basengezi, en présence des membres de l’Assemblée plénière, la Maison des élections a servi de cadre, ce vendredi 31 août 2018, à l’ouverture de l’Atelier de formation des formateurs devant accomplir l’une des phases opérationnelles majeures devant conduire inéluctablement à la tenue des scrutins combinés présidentiel, législatifs national et provincial, du 23 décembre 2018. Il s’agit du repérage des Bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national.

A l’issue de cette formation en cascade jusqu’aux antennes de la CENI, les agents ainsi formés devront accomplir quelques missions suivantes exposées par le Vice-président de la CENI : Vérifier la viabilité des bâtiments ayant abrité, durant l’opération de la révision du fichier électoral, les 17700 Centres d’identification (C.I.) et d’enrôlement des électeurs ; Repérer géo spatialement les sites pouvant abriter les Bureaux de Vote et de  Dépouillement (BVD) ainsi que les Centres Locaux de Compilation des Résultats (CLCR); Identifier et recruter les agents opérationnels temporaires devant travailler dans ces BVD et CLCR ; Afficher les listes provisoires des électeurs par circonscription, collecter les réclamations et procéder aux correctifs éventuels en vue de la publication des listes définitives des électeurs ; Dégager de l’espace dans les entrepôts des hubs principaux, secondaires et au niveau des antennes de manière à désengorger les entrepôts et les rendre disponibles à recevoir les nouveaux matériels électoraux ; Reclasser les matériels résiduels, enrichir et archiver les documents  et éventuellement créer des entrepôts additionnels ;  Sensibiliser les électeurs sur la machine à voter.

Le professionnalisme, le respect des principes éthiques ou encore le recrutement au mérite du personnel temporaire ont été les quelques conseils transmis aux participants par Norbert Basengezi avant de prononcer l’ouverture solennelle de cette formation de trois jours. C’est également en faveur d’une formation de qualité par des formateurs bien formés que le Rapporteur adjoint, le Professeur Onésime Kukatula, superviseur de la formation, a axé son mot d’orientation qui a introduit la communication du Vice-président de la CENI.

Tout en insistant sur la qualité du personnel à recruter, le Rapporteur adjoint a invité les participants à travailler avec assiduité et à remplir correctement et sans complaisance les taches qui leurs seront confiées à la suite de la formation. Les évaluations à mi-parcours  ont également été annoncées afin d’éviter de tomber dans les travers du recrutement et de la formation lors des étapes précédentes du processus électoral.

On retiendra par ailleurs que la CENI compte recruter plus de 600.000 agents temporaires pour prester à différents niveaux des Bureaux de Vote et de Dépouillement. Il est aussi envisagé le recrutement de 1200 agents temporaires pour la sensibilisation à la machine à voter.

JMNK/CENI

par -
0 55

Après la visualisation de plusieurs vidéos des miliciens Kamuina Nsapu/aile de Kinshasa, l’occasion était donnée, lors de l’audience du tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe, qui siège en foraine à la prison militaire de Ndolo, au Ministère public, aux avocats de la défense et aux parties civiles de s’exprimer. Prenant la parole, les avocats des prévenus ont non seulement posé des questions, mais aussi formulé des observations à l’endroit du Ministère public, l’organe accusateur. C’est ainsi que le conseil de Tshiannyima Batubenga a fait voir qu’en matière pénale, la preuve est déposée au dossier trois jours avant. Et dans le cas d’espèce, les vidéos n’ont pas fait l’objet de communication. Les conseils de Biaya, Ngandu, Mukenge ont posé quelques questions : est-ce que la loi congolaise a prévu l’audition par vidéo ? Ils estiment que le juge peut rendre un jugement avant-dire droit dans lequel il désigne les experts, avant de se demander : où est la prestation de serment des Officiers de police scientifique ? Pourquoi introduire quelque chose devant le Tribunal obtenue sans soubassement juridique ? En quelle date, en quel lieu la fameuse vidéo a été filmée ? Pouvez-vous nous donner le nom de celui qui a filmé ?

Pour sa part, la défense de Tshianyima a fait observer que les vidéos sont truffées d’erreurs. Tandis que celle de Kalala Luketa Calvin estime que la vidéo est une réponse à la réquisition du tribunal, mais qui doit respecter la forme requise. Elle ajoute aussi que cette réquisition fait défaut d’une condition essentielle : la prestation de serment des experts. Et de poser la question de savoir si le Ministère public peut affirmer que les prévenus étaient au courant du filmage. Et de soutenir : « cette vidéo n’est pas un élément pouvant asseoir la conviction du juge. Alors, vous allez la rejeter ».

Interrogé par la presse, Me Ballère Ondimba de la défense a expliqué : «nous sommes en train de dénoncer le filmage de Tshianyima, car il n’y a aucune loi pénale qui donne autorisation aux Officiers de police judiciaire de filmer », dit-il. Et d’ajouter : En amont, au moment où ces vidéos sont faites, le principe du secret est violé, parce que le principe qui gouverne l’instruction est inquisitorial. Nous avons demandé au Ministère public de nous donner le nom de la personne qui interroge. Vous avez suivi qu’en dernier lieu, il parle des APJ », avant d’ajouter que nous aurions voulu que tout se passe sur base d’une réquisition et que la personne appelée à le faire prête serment.  Et de continuer qu’ils ont violé le droit à l’image (article 31 de la constitution). Pendant tous ces temps, ces vidéos étaient gardées par qui ? L’OPJ aurait dû requérir un cameraman. Le Tribunal ne peut pas asseoir sa conviction sur ces images, surtout qu’il y a eu trop d’approximations.

La réplique de l’organe de la loi

L’organe de la loi a cité l’article  249 du code judiciaire militaire, selon lequel, le président du Tribunal est investi d’un pouvoir discrétionnaire… il peut faire appeler toute pièce qu’il juge utile pour la manifestation de la vérité. C’est ici qu’il a rappelé que la réquisition du 28 février 2018 était claire, d’autant plus qu’elle indiquait les noms des prévenus, les dispositions importantes, etc. La réquisition est adressée au Commissaire générale la Police et celui-ci a des départements, notamment la Police scientifique. Et c’est le commandant de cette Police qui a prêté serment dans le procès-verbal.

Au sujet de la date, il répond que chaque vidéo a une légende, avec une des dates précises et les images ont été enregistrées dans les installations de l’ANR. « Même si on les filmait à leur insu, l’Officier de police judiciaire ne violerait aucune loi. D’ailleurs, la quasi-totalité a dit qu’il s’agissait d’un arrangement entre eux et les OPJ », dit-il. Quant à la violation du secret de l’instruction, il explique que l’enquête préliminaire ne s’arrête pas aux personnes citées. Il donne en appui la loi du 3 juillet 1978 relative à l’exercice de la fonction d’OPJ. Et d’ajouter que les agents de police judiciaire ont pour mission de seconder les OMP et les OPJ…

En appui au Ministère public, le Bâtonnier Diamano pense que la défense fait une dangereuse confusion entre le droit pénal général et le droit pénale militaire. « En matière de preuves, en ce qui concerne le droit pénal général, il y a l’article 49 auquel les prévenus se sont référés. Mais lorsqu’il s’agit de l’expertise, l’expert prête serment. Même dans ce contexte du droit pénal ordinaire, nous allons lire la jurisprudence qui dit que même si l’expert n’a pas prêté serment, on ne rejette pas le rapport d’expertise. En ce qui  nous concerne, c’est l’article 249 du Code judiciaire  militaire qui donne au président la plénitude de toutes les initiatives en matière des preuves, même la production de toute pièce jugée nécessaire par lui et c’est ce qui a été fait en espèce », dit-il, tout en ajoutant que c’est sur réquisition du Tribunal que ces pièces sont venues. Les prévenus ont fait une fausse application du droit pénal militaire.

JMNK

par -
0 54

C’est aujourd’hui que s’ouvre à Beijing le Sommet 2018 du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), et qui se clôturera demain mardi dans la capitale chinoise. Ce grand rendez-vous ouvrira d’heureuses perspectives pour la communauté de destin Chine-Afrique et injectera un nouvel élan au partenariat stratégique global Chine-Afrique, pour apporter d’encore meilleurs résultats à tous les peuples concernés.

La Rd Congo y sera à ce rendez-vous par l’entremise du Premier ministre Bruno Tshibala, représentant le président de la République, Joseph Kabila. Il a été précédé par le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et intégration régionale,  Léonard She Okitundu, à la tête d’une importante délégation au  Forum sur la coopération Chine-Afrique(FOCAC)  qui se tient du 3 au 4 septembre, en Chine.

Une meilleure feuille de route sur le futur développement devrait être élaborée par les dirigeants sino-africains lors de ce sommet historique, en vue de renforcer la coopération bilatérale dans la nouvelle ère et la solidarité dans la lutte contre le réchauffement climatique et la résurgence du protectionnisme commercial.

Sous le thème “Chine et Afrique : vers une communauté de destin encore plus solide via une coopération gagnant-gagnant”, ce sommet doit notamment se focaliser sur la construction conjointe de la communauté de destin Chine-Afrique, l’alignement entre l’initiative chinoise “la Ceinture et la Route” lancée il y a cinq ans, le programme 2030 sur le développement durable de l’ONU, l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA) et les stratégies de développement nationales des pays africains, afin de créer de nouvelles opportunités pour la coopération sino-africaine.

Les pays africains peuvent jouer un rôle plus important dans l’application de l’initiative “la Ceinture et la Route”, car les économies sino-africaines sont hautement complémentaires. Grâce à cette initiative, le continent africain pourra profiter au mieux des moyens et ressources d’un marché d’exportation immense, tout en favorisant la réalisation de son industrialisation et de sa modernisation sur la base d’un développement économique indépendant.

Le sommet de Beijing va, par ailleurs, porter sur de nouveaux moyens d’aider les pays africains à renforcer leurs capacités de développement indépendant, autour de sujets tels que la réduction de la pauvreté, la création d’emploi, la formation des ressources humaines, le transfert de technologies et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Le président chinois, Xi Jinping, attache toujours une grande importance aux relations sino-africaines. Il a choisi ce continent comme destination de sa première tournée à l’étranger, après son élection en 2013 et sa réélection cette année au poste de chef de l’Etat chinois. Au cours de sa récente tournée africaine, le président Xi a souligné que c’était un choix stratégique à long terme et ferme pour la Chine de développer les liens avec les pays africains.

Peu importe l’évolution de la situation internationale, la Chine continuera à défendre sa politique africaine et ses principes de sincérité, de résultats concrets, d’affinité et de bonne foi, à défendre la justice et le partage des intérêts, à bâtir une communauté de destin sino-africaine plus étroite, afin de réaliser une coopération mutuellement bénéfique et un développement commun, a déclaré M. Xi.

Lors de ce sommet, le président Xi va annoncer de nouvelles mesures destinées à promouvoir le partenariat stratégique global Chine-Afrique, la construction de la communauté de destin, l’application de l’initiative “la Ceinture et la Route”, la paix et la stabilité sur le continent africain.

La Chine et l’Afrique sont des partenaires sincères sur la voie du développement et des alliés naturels dans les affaires internationales. En dépit d’un contexte international complexe, les deux parties ont confiance en leurs ambitions respectives, à savoir le rêve chinois et le rêve africain, avec le soutien mutuel, le bénéfice réciproque et la prospérité commune pour horizon.

Pour le chef de la diplomatie congolaise, ce rendez-vous est d’une importance capitale par le fait qu’il engage des nouvelles discussions sur le développement de l’Afrique, avant de faire savoir que la RDC, consciente de l’énorme besoin financier qu’exige le Projet  Inga et sa capacité d’éclairer non seulement la RDC, mais l’ensemble de l’Afrique saisira cette occasion pour  solliciter le financement dudit projet.

Avec  5 milliards de dollars   pour la première action (au début), la Chine est passée à 60 milliards de dollars d’aide à l’Afrique, avec comme objectif de booster le développement de ce continent. Pour le vice-Premier ministre Léonard She Okitundu,  l’Afrique doit s’inspirer de la Chine  et non la copier, avant d’indiquer que l’Afrique doit être conséquente et ne pas engager sa souveraineté ; mais plutôt bien définir les contours d’éventuels contrats avec la Chine. Cela, en vue de respecter l’aspect gagnant-gagnant.

Jean-Marie Nkambua

par -
0 54

Dix sociétés soumissionnaires aux appels d’offres internationaux pour interconnecter le Congo au Cameroun et à la RCA. La cellule de passation des marchés publics au sein du projet Central African Backbone, composante Congo, a procédé, ce jour à Brazzaville, à l’ouverture des dossiers de soumission aux appels d’offres internationaux pour la construction des infrastructures en fibre optique permettant l’interconnexion du Congo au Cameroun et à la Centrafrique.

Sous la direction de Guy Roland Nsimba, président de ladite cellule, les plis contenant les offres ont été ouverts, en séance publique, en présence des représentants de tous les soumissionnaires. Les noms des sociétés soumissionnaires et les montants des propositions financières ont été lus en public.

Ainsi, pour le 1er appel d’offre, portant sur la fourniture d’équipement technique sur les deux axes, à savoir Congo-Cameroun et Congo-RCA, deux sociétés ont soumissionné. Pour ce qui est du second appel d’offre, subdivisé en deux lots, sept sociétés ont présenté leurs offres pour la réalisation des travaux de génie civil entre la République du Congo et la Cameroun et une seule société pour réaliser la même nature des travaux entre le Congo et la RCA.

Les sociétés adjudicataires auront le devoir, pour le lot n°1 de réaliser les travaux de génie civil, de fourniture et de pose terrestre de la fibre optique, ainsi de construction des sites techniques sur l’axe Ouesso-Sembé-Souanké-Ntam (frontière du Cameroun). S’agissant du deuxième lot, la société à qui le marché sera attribué réalisera le même type des travaux de  génie civil, de fourniture, de pose  sous fluviale de la  fibre  optique et construction des sites techniques sur l’axe Pokola-Ouesso-Kobo-Bomassa- Bayanga-Salo (République Centrafricaine).

Les délais d’exécution des travaux  ont été fixés à de huit mois pour le lot n°1 et sept (7) mois, pour le deuxième lot.  Les deux réseaux, une fois construits, assureront l’interconnexion du Congo au Cameroun et à la République Centrafricaine, conformément à la volonté exprimée par les Chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) de réduire la fracture numérique et d’assurer l’intégration des Etats membres par la fibre optique.

Au terme de cette séance d’ouverture des offres, Guy Roland Nsimba a confié à la presse qu’à travers cette cérémonie d’ouverture des plis des soumissionnaires « venait d’être franchie la première étape conduisant à l’attribution des différents marchés en conformité avec les textes en vigueur. »

Il sied de préciser que ces appels d’offre internationaux lancés par le ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique ont mis en évidence l’attractivité du Congo. Puisqu’ils ont mobilisé plus de 24 entreprises soumissionnaires. Mais après la visite sur site organisée par les structures publiques en charge de la question au profit des soumissionnaires, pour évaluer l’ampleur des travaux à réaliser, certaines sociétés ont retiré leurs candidature à la soumission, tandis que d’autres ont été écartées par la Commission d’évaluation composée de représentants du Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique qui est le bénéficiaire de l’activité et de professionnels venant à la fois des sphères publique et privée dont la compétence et l’expérience sont reconnues, après examen dans les moindres détails des différentes soumissions, afin de ne retenir que les offres dont les caractéristiques techniques correspondent aux spécifications demandées.

En rappel, le projet d’interconnexion du Congo au Cameroun et à Centrafrique,  est estimé à 43.658.0003.000 francs CFA, soldés à 78,2% par la BAD et 21,8% par le Congo.

En somme, il ressort qu’après avoir assuré l’intégration sous régionale, par l’interconnexion du Congo au Gabon par Mbinda, dans sa 1ère phase, le projet CAB composante Congo, met le cap sur le déploiement d’une infrastructure large bande pour l’interconnexion physique du Congo au Cameroun et de la RCA.

Roch Bouka/Correspondant RTGA World au Congo-Brazzaville