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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Dans une conférence de presse organisée hier à Kinshasa, le Front Commun pour le Congo (FCC) exprime ses inquiétudes, ses préoccupations par rapport à ceux des acteurs qui ont choisi manifestement de travailler contre le processus électoral. Le professeur Néhémie Mwilanya, Coordonnateur du comité stratégique du Front Commun pour le Congo (FCC) a condamné les propos tenus par le candidat de la coalition « Lamuka », Martin Fayulu, propos qui font l’apologie de la violence contre le processus électoral. Il est allé jusqu’à lancer un appel à ses militants d’empêcher l’organisation, la tenue des élections au motif qu’il ne serait pas d’accord avec l’utilisation de la machine à voter. Propos extrêmement graves, qui prouvent un déni de démocratie dans le chef de ce candidat. Le prof Mwilanya a été relayé par Henri Mova qui pense que « s’il y a de l’irresponsabilité dans les discours des hommes politiques, nous sommes dans l’obligation de les freiner. Et de dire que la mèche est trop grosse et nous savons et nous allons donc empêcher que les empêcheurs de la tenue des élections ne puissent sévir », a-t-il souligné.

Le professeur Néhémie Mwilanya, Coordonnateur du comité stratégique du Front Commun pour le Congo (FCC), a animé hier un point de presse, conjointement avec quelques membres dudit comité. Ce point de presse a porté sur l’appréciation du FCC en ce qui concerne l’évolution du processus électoral, l’évaluation générale (l’appréciation du dépliement des acteurs sur le terrain en cette période la campagne électorale). En ce qui concerne l’appréciation générale, le FCC félicite la CENI pour les efforts qu’elle déploie jour et nuit pour que ce processus atteigne son point culminant par l’organisation des scrutins. « Nous suivons pas à pas le déploiement du matériel et personnel de la CENI à travers la République, et nous obtenons chaque jour des assurances que l’échéance sera tenue », dit-il.

En second lieu, Néhémie Mwilanya a félicité le Gouvernement qui est le principal bailleur des fonds de la CENI, qui a fait le pari de financer seul la totalité des élections. Nous notons avec satisfaction que le Gouvernement tient ses promesses et des informations reçues de la CENI indiquent qu’il n’y a pas à se plaindre », précise-t-il. Au-delà de ceci, le FCC note les efforts du Gouvernement qui sont fournis en rapport avec la sécurisation du processus électoral. « Nous sommes dans une phase très sensible de la campagne électorale. Une semaine s’est écoulée et nous pouvons constater qu’il n’y a pas eu jusque-là de violences contre le processus électoral, contre les acteurs. La liberté de parole, de circuler est observée », tranche le Directeur de cabinet du chef de l’Etat.

Il a terminé son introduction par remercier le peuple congolais qui a porté ce processus, depuis le déclenchement de l’enrôlement, qui a accompagné les autorités pour que ce peuple ait ces élections le 23 décembre. « Nous allons encore compter sur le soutien de la population pour arriver à cette fin », martèle-t-il.

La colère du FCC

Par la suite le Front Commun pour le Congo (FCC) a donné son appréciation sur les acteurs politiques engagés dans la campagne électorale.  Pour le FCC, le déploiement se fait sur toute l’étendue du territoire national, aussi bien pour les candidats aux législatives nationales que provinciales, de  même qu’à la présidentielle. « Il a bouclé le Katanga, il s’est déployé à Mbuji-Mayi et à Kinshasa. Les images parlent d’elles-mêmes », a indiqué Néhémie Mwilanya, avant de féliciter   la population qui a adhéré au message de notre candidat et qui de province en province l’a accueilli, a communié avec lui. Il n’a pas manqué de féliciter le candidat du FCC qui n’a fait que développer son programme.

Par rapport aux autres acteurs politiques, le FCC exprime ses inquiétudes, ses préoccupations par rapport à ceux des acteurs qui ont choisi manifestement le choix de travailler contre le processus électoral. Il s’est basé sur le dernier développement de la situation, qui reste marquée par certaines interviews des leaders des plateformes comme Lamuka qui, sans ambages, font l’apologie de la violence et contre le processus électoral. Ils ont déclaré ouvertement que le 23 décembre, on ne devrait pas avoir d’élections, suite au système imposé par la CENI. Bien plus, le candidat de Lamuka est allé jusqu’à lancer un appel à ses militants d’empêcher l’organisation, la tenue des élections au motif qu’il ne serait pas d’accord avec l’utilisation de la machine à voter.

« Nous pensons  que c’est extrêmement grave, parce qu’en démocratie, on devait être libre d’exprimer son opinion, mais on devrait s’abstenir d’appeler à la violence, parce que ses opinions ne sont pas suivies. C’est un déni de démocratie. Nous pensons que c’est extrêmement grave, car le processus est porté par le peuple qui veut conférer le pouvoir à qui il veut, légitimer le pouvoir des institutions pour gagner en stabilité dans notre pays. C’est donc une attitude qui vise à bloquer le processus électoral et à pousser le pays dans le chaos. Le chef de l’Etat qui est l’Autorité morale, a toujours dit que les élections devraient être un moment de fête de la démocratie », insiste-t-il.

Shadary en campagne en Equateur

Par ailleurs, le FCC se dit satisfait de l’entame de cette dernière ligne droite de la campagne électorale et il tient à remercier son Autorité morale, le président Joseph Kabila Kabange qui, grâce à sa ténacité et grâce à sa foi en la démocratie, a rendu possible cette étape qui pouvait conduire à l’alternance démocratique dans ce pays.  Le FCC manifeste ainsi sa satisfaction du fait que son candidat à l’élection a engagé sa bataille démocratique. Depuis que la campagne a commencé, l’évaluation faite du Katanga, premier espace géographique qui a été visité, montre qu’il y a une forte adhésion à son programme et nous pensons que cela sera relayé dans d’autres blocs à partir de demain.

« Nous appelons les électeurs qui sont dans les autres blocs, notamment du bloc Equateur à adhérer massivement au programme du candidat n°13 et de pouvoir accorder leurs suffrages à tous les candidats  à la députation nationale et provinciale, pour une majorité confortable à notre nouveau président. Nous avons dénoncé la démarche visant à remettre en cause le processus électoral, qui vise à anéantir les efforts de toute une nation pour que notre peuple puisse s’autodéterminer, menée par le candidat de Lamuka, qui a tenu des propos inadmissibles. Nous en avons appelé au pouvoir public pour  renforcer la sécurité, mais aussi au candidat lui-même et de son organisation, même si cela relève d’une démarche qui a commencé en dehors du pays, mais qu’il  se rappelle qu’il est Congolais. Il n’y a pas plus grand que le Congo pour chacun de nous. Nous voulons une fête de la démocratie le 23 décembre », explique Néhémie Mwilanya.

Un cheval de Troie qu’ils veulent insérer comme un virus dans le processus

Henri Mova, coordonnateur de la Cellule du Front Commun pour le Congo (FCC) chargée de la sécurisation de leur candidat et du processus électoral, s’en est pris à Martin Fayulu, candidat de la coalition Lamuka, au sujet de la position de ce dernier sur l’usage de la machine à voter, le 23 décembre.  « S’il y a de l’irresponsabilité dans les discours des hommes politiques, nous sommes dans l’obligation de les freiner. Politiquement, le FCC a pris une résolution grave de considérer le Congo d’abord. Et le Congo, c’est plus que ce que nous sommes. C’est ce qui fut, ce qu’il y a et ce qu’il y aura. C’est l’héritage reçu, c’est l’héritage à léguer. On ne peut laisser des troublions qui ont reçu mission depuis Genève d’empêcher la tenue de l’élection venir se fourvoyer avec un tel processus qui a nécessité quand-même de l’investissement pour que le 23 décembre, l’on envoie des casseurs pour empêcher que les Congolais puissent exprimer leur volonté politique », a-t-il martelé.

JMNK

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Nous poursuivons la longue, riche et édifiante interview que le prof Jean-Marie Vianey Kapenga Kazadi a bien voulu accorder aux limiers de L’Avenir. La première partie remonte au vendredi dernier. En effet, les fiançailles restent une question de société. Face à cette phase cruciale qui précède le mariage, l’orateur, professeur à l’Université pédagogique nationale, UPN, donne son point de vue, fort de son expérience dans l’encadrement des fiancés et autres couples âgés désireux d’harmoniser leur relation. Ce père de huit (8) enfants est le président honoraire de la Commission Mabota (Familles), chargé de l’encadrement des jeunes fiancés à la Paroisse catholique St Vincent de Paul, dans la commune de Kalamu.

Les fiançailles sont, ainsi, un temps de discernement où les amoureux prennent le temps de vérifier qu’ils sont vraiment capables de passer toute leur vie ensemble, que cet engagement est possible et réaliste. Le temps des fiançailles est donc celui de maturation et de discernement et non une période pour tester, essayer et voir…

Il s’inscrit dans la logique de construction d’une vie commune. Et il permet aux fiancés de travailler à mieux approfondir, en toute liberté, leur connaissance de soi, leur projet de vie en tenant compte de leurs désirs et aspirations, de leur histoire personnelle, de leur parcours, etc. Comme l’a dit le Pape François lors de l’audience générale du 25 mai 2015 : l’homme « apprend » la femme en apprenant cette femme, sa fiancée, et la femme « apprend » l’homme en apprenant cet homme, son fiancé.

Quelle est la perception de l’église Catholique sur les fiançailles ?

L’église enseigne d’abord que le chrétien est une réalité sainte et sacrée. Saint Paul compare l’union de l’homme et la femme dans le mariage à l’union de Jésus Christ et son église. Celle-ci accorde donc à tout projet de mariage une sollicitude particulière. Les fiançailles sont un évènement marquant pour les familles chrétiennes. Ainsi, l’église leur accorde une attention particulière et propose même de les célébrer par un rite et une prière commune. D’abord pour remercier Dieu et reconnaitre que c’est un bonheur et une bénédiction que cette femme et cet homme se soient rencontrés et qu’ils s’aiment. Ce temps de prière est aussi une demande pour qu’avec la bénédiction de Dieu, ce qui a commencé heureusement, s’achève heureusement le moment venu, par la célébration du mariage. L’accompagnement des fiancés, la préparation au mariage est à considérer et à réaliser comme un processus graduel et continu. Cette préparation comporte trois étapes principales : la préparation éloignée, la préparation prochaine et la préparation immédiate. Pour ce qui est du temps des fiançailles, l’église souhaite une préparation au mariage solide et de « longue haleine ». Dans notre contexte culturel congolais, cela signifie : une formation des candidats au mariage, dès le jour de la première cérémonie coutumière, c’est-à-dire dès la présentation du jeune homme dans la famille de la jeune fille et la demande officielle en mariage. L’église prévoit plusieurs thèmes de partage pour les couples fiancés. Durant les trois derniers mois avant la célébration du sacrement de mariage, les fiancés suivent une autre formation appelée « préparation immédiate » au mariage. Quelques éléments qui rentrent en compte dans la préparation lointaine du mariage sont : une préparation spécifique aux sacrements ;  une préparation à la vie à deux. Les fiancés doivent approfondir les problèmes de la sexualité conjugale et de la paternité responsable, avec les connaissances essentielles qui leur sont connexes dans l’ordre biologique et médical. Ils doivent se familiariser avec les bonnes méthodes d’éducation des enfants et enfin acquérir des connaissances de base pour une conduite ordonnée de la famille : travail stable, disponibilité financière suffisante, sage administration du foyer, notions d’économie familiale, etc. ; une préparation à l’apostolat familial, à la fraternité et à la collaboration avec d’autres couples et familles. (…) à suivre

Irène Musune

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L’humanité a célébré hier lundi 3 décembre 2018, la journée internationale des Personnes vivant avec Handicap, sous le thème « autonomiser les personnes handicapées et assurer la participation et l’égalité ». En République Démocratique du Congo, plusieurs activités ont été organisées quant à ce. Et puisque le pays est dans une période électorale, à Kinshasa, deux Ong se sont réunies pour plaider pour la cause des personnes vivant avec handicap en RD Congo, quant à leur participation à ce processus dont la date butoir est le 23 décembre 2018. Il s’agit de l’Association des Paralysés d’Afrique (APAFRIQUE) dirigée par Baudouin Mampwanga Bukey, et de l’Ong « Handicap Zéro » que dirige la journaliste Sergine Rehema, tous de nationalité congolaise.

Pour lier l’utile à l’agréable, les deux responsables des Ong précitées, à la tête d’une forte délégation ont été au siège de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) où ils ont échangé avec son rapporteur, Jean-Pierre Kalamba. Après la CENI, la délégation s’est dirigée à la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME) échangeant ainsi avec son président, le révérend Pascal Elebe Kapalay.

D’abord à la Centrale Electorale, le président de l’APAFRIQUE, Baudouin Mampwanga Bukey a plaidé pour l’accessibilité des PVH le jour du vote, mais aussi quant à l’utilisation de la machine à voter.

« Il y a des faiblesses, comme aussi il y a des forces. Nous avons décidé d’accompagner la CENI pour trouver des solutions nécessaires parce que c’est une question de citoyenneté. Les personnes vivant avec handicap ont des droits et devoirs qui doivent être respectés. Leur droit c’est aussi celui de voter ».

Poursuivant, le président d’Apafrique n’a pas oublié de signifier à la presse que bon nombre des PVH en RD Congo sont analphabètes. A cet effet, ils ont été rassurés par le rapporteur de la CENI de la disposition de l’article 58 de la loi électorale qui évoque l’accompagnement de toute personne éprouvant quelques difficultés pour voter. Ainsi, il tranche : « les personnes vivant avec handicap iront au vote le 23 décembre 2018 avec la machine à voter, car toutes les dispositions sont prises ».

Après échange avec Jean-Pierre Kalamba, les personnes vivant avec handicap ont expérimenté la machine à voter, et promettent de faire les lobbies auprès de leurs paires.

Avec la CIME

A la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME), les personnes vivant avec handicap ont eu des échanges fructueux avec le révérend Pascal Elebe Kapalay, avec à ses côtés, le coordonnateur de la CIME, notamment sur le fait que ce dernier ait pris l’engagement de mener un plaidoyer auprès de certaines autorités compétentes, dont le président de la CENI, sur les préoccupations majeures de ces personnes vulnérables. Ce, dans l’objectif d’avoir des élections sans conflits en République Démocratique du Congo ; aussi parce que les personnes vivant avec handicap représentent près de 20% de l’électorat.

Au sortir de cette audience, la présidente de l’Ong Handicap Zéro, la journaliste Sergine Rehema a exprimé son satisfecit : « nous sommes venus ici à la CIME, exposer les mêmes problèmes que nous avons exposé à la CENI, entre autre l’accessibilité des personnes vivant avec handicap dans les bureaux de vote, l’appropriation par ces personnes-là du processus électoral en cours en RDC. Nous espérons qu’il va tenir ses engagements, car il nous a promis son accompagnement dans l’accomplissement de nos revendications ».

Pour sa part, le révérend Pascal Elebe Kapalay s’est réjoui de cet échange avec les personnes vivant avec handicap, qui font partie des fidèles de leurs églises.

« Nous pensons que c’est une grande bénédiction de recevoir des personnes à mobilité réduite, et dont la plupart sont physiquement faibles. Nous allons faire un grand plaidoyer, nous le prenons en charge car c’est une frange qui représente 18% de l’électorat », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, il sied de noter que ces deux Ong dont APAFRIQUE et Handicap Zéro qui travaillent désormais en partenariat organisent ce 10 décembre 2018 au Pull Man Grand Hôtel Kinshasa, un grand forum où ils invitent les candidats présidents de la République, pour parler de leur projet de société quant à la protection des droits et devoirs des personnes vivant avec handicap en RD Congo. Outre les candidats présidents de la République, les honorables députés et sénateurs et candidats à ces législatives nationales et provinciales sont invités à cette activité, qui offrira l’occasion aux PVH d’expérimenter aussi la machine à voter pour de bonnes élections en RD Congo avec tous.

Bernetel Makambo  

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Lors des élections générales de 2006 et 2011, les partenaires au développement et au genre avaient mis beaucoup des moyens en RDC pour amener la femme à la victoire. Mais les résultats ont été bien maigres. En regardant les statistiques des femmes élues dans les assemblées provinciales et même à l’assemblée nationale, l’on est en droit de conclure que le message du genre a du mal à passer auprès des électeurs.

Cette année, la femme congolaise est revenue à la charge. Elle est déterminée à se battre aux côtés de l’homme pour obtenir son siège à l’assemblée nationale. Tous les noms ronflants du monde féminin sont bien présents. Ils sont connus du grand public. Des noms que n’importe quel congolais connait par cœur aussi bien dans l’opposition que dans la majorité. A Kinshasa, particulièrement, la femme éprouve toutes les peines du monde à convaincre sa base. Qu’est-ce qui justifie cette méfiance dans une métropole ou des millions de femmes tiennent pourtant la survie des nombreux foyers ?  Certaines causes sont à la base de cette situation.

La culture

Même dans les pays à vieille démocratie, l’élection de la femme est encore un combat à mener. La lutte est encore rude dans les pays en voie de développement ou le niveau d’étude joue un rôle important dans le choix de son candidat. La culture congolaise n’est pas favorable au choix de la femme en politique. Dans beaucoup des milieux, la femme doit émerger dans d’autres domaines sauf en politique. A compétences égales entre un homme et une femme, l’homme de la rue opterait facilement pour un homme dans la gestion de la chose publique. Chaque fois qu’une femme a assumé convenablement sa tache dans la gestion publique, cela a contribué à changer la mentalité de la population. Et l’inverse est aussi possible. Toute femme qui a échoué à un poste de responsabilité a fragilisé l’élection des autres femmes qui viendront derrière elle.

La religion

Ce qui est véhiculé par la culture l’est également par la religion à quelques exceptions près. Beaucoup de pasteurs et bergers préfèrent voir la femme dans des métiers dits féminins plutôt qu’en politique. Ceci rend le choix de la femme très difficile. Confiants dans leurs pasteurs et prêtres, les kinois devant les urnes se sentent dans l’obligation d’être en harmonie avec leur foi.

Le financement

Certaines candidates valables sont butées à la difficulté de financement. Tout celui qui postule doit disposer des moyens pour se faire connaitre auprès de l’électorat. Il est démontré que les hommes congolais ont plus d’argent que les femmes. Ceux qui s’engagent en politique ont eu le temps de se préparer en mettant de l’argent de côté. Ce manque de moyens limite les chances de certaines femmes à la quête du pouvoir. Ceci ne veut pas dire qu’aucune femme ne se sera votée cette année. Elles le seront certainement. Mais dans quelle proportion ? Dieu seul sait et attendons voir d’ici la fin de décembre…

Muntu Bualu

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* Lancement aujourd’hui de la ligne Kinshasa-Douala-Cotonou

Le président de la République, Joseph Kabila Kabange, celui-là même qui, en créant Congo Airways, l’avait assigné l’objectif de transporter les Congolais d’une manière digne, au parfum que la compagnie nationale a été plébiscitée par l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) « meilleure Compagnie de l’année 2017 », grâce aux meilleurs performances réalisées, ne s’est pas empêché de féliciter les cadres et agents. A partir d’aujourd’hui 04 décembre 2018, Congo Airways lance la ligne Kinshasa-Douala-Cotonou. Et ce, pour permettre aux Congolais et à ceux qui ont choisi la Rdc comme leur seconde patrie, de voyager dans de bonnes conditions et d’être épargnés d’aller passer nuit dans des pays lointains.

Au siège de la compagnie nationale, Congo Airways, le Directeur générale de cette compagnie, Désiré Balaziré a réuni la presse, afin de lui livrer un message  important. C’était en présence des cadres et agents du transporteur national.  Ce message s’articule sur trois points. Le premier, à l’en croire, est le message de félicitation que le président de la République, Joseph Kabila Kabange a adressé à l’endroit de tous les agents et cadres de Congo Airways pour les performances qu’ils ont réalisées au cours de l’année 2017 et qui ont fait que  l’entreprise soit primée et ait un prix de meilleure compagnie dans la catégorie de meilleure performance pour l’ l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRA) qui est  l’Association des transporteurs aériens africains. « Le chef de l’Etat est très content et il nous encourage, parce que quand il a décidé de créer cette compagnie, c’était pour transporter les congolais d’une manière digne et il a trouvé que la compagnie travaille selon le cahier des charges qu’il avait établi », a précisé le Dg Désiré Balaziré, qui n’a pas manqué d’ajouter que la valeur ajoutée pour ce prix, ça consiste à témoigner aux yeux de tous ce que la compagnie a réalisé, mais aussi encourager tous les travailleurs à continuer à réaliser des grandes performances.

Le deuxième message donné par le Directeur général, c’est le fait que lors de l’Assemblée générale de l’AFRA, qui a réunie plus de quatre cent cinquante délégués qui appartiennent aux différentes industries aéronautiques basées en Afrique et en Europe, Congo Airways a été élu par ses pairs au poste de premier vice-président de cette association au niveau africain. C’est un motif de fierté que la compagnie après trois ans de se retrouve à ce niveau. Et ce, lorsqu’on sait que l’AFRAA permet de réunir les compagnies aériennes les plus importantes pour aborder les questions et chercher les solutions adéquates aidant à développer à court et à long terme le secteur du transport aérien dans le continent africain.

Comme on peut bien s’en rendre compte, ce qui arrive à Congo Airways n’est pas un fruit du hasard, mais la conséquence d’un travail bien fait. Tenez ! La compagnie nationale vient de réaliser trois ans depuis ses opérations. Et avant deux ans, elle passée l’audit IOSA, l’audit mis en place depuis 15 ans, pour qu’on arrive à savoir si une compagnie fonctionne selon les standards et ce sont ces standards auxquels Congo Airways a été soumis et sur cette base, elle est devenue membre effectif de IATA. A ce niveau-là, il n’y a pas de lobbying ou l’argent, mais le fruit d’un travail mérité. « Hier quand la compagnie avait commencé, personne ne pouvait imaginer qu’on pouvait réaliser de bons résultats. Aujourd’hui, nous devenons une référence en Afrique. Ceci pour montrer qu’avec la volonté, il est possible de réaliser beaucoup de résultats. On ne peut pas avoir une compagnie sans une Autorité de l’aviation civile », dit-il.

Pour un vol direct Kinshasa-Douala-Cotonou

Troisièmement, M. Désiré Balaziré a annoncé le lancement aujourd’hui de la ligne Kinshasa-Douala-Cotonou. Entre-temps, Congo Airways travaille pour  que rapidement il puisse desservir Bangui et Bujumbura, également Abidjan. « Nous sommes en train de voir comment faire profiter les passagers qui viennent de Lubumbashi, ce qui va permettre à ce que les Congolais et les étrangers qui sont établis au Congo, pour aller à Cotonou, ils n’ont plus besoin d’aller passer nuit dans les pays lointain. Et ce, parce que la compagnie est fiable sur le plan de la sécurité. Ensuite, elle offre 50 Kgr aux passagers. Les commerçants ont besoin d’amener les bagages, en plus d’autres avantages. Le leadership de Congo Airways promet de mettre un programme de fidélité pour les gens qui voyagent et comme cela se fait ailleurs », explique-t-il.

Il a aussi rappelé que quand la compagnie a commencé, il nous avait été assigné de desservir 14 aéroports. D’ici la fin de l’année, nous comptons desservir l’aéroport de Kolwezi, lorsque nous aurons les deux avions qui sont en check chez Ethiopian Airways. Il y a des besoins depuis le découpage des provinces, de les desservir. Mais pour que nous puissions aller quelque part, il faut que les aéroports soient aux normes. Et ça, c’est le travail de la RVA.

En termes des défis, il explique que depuis l’année dernière, quand nous avons eu une demande accrue, nous n’avons pas manqué de prendre des avions en location. Pour augmenter la flotte, soit on peut acheter les avions, si on a les moyens ; soit prendre des crédits à la banque, prendre les avions en leasing pour une location simple, ou avec financement, dans l’objectif de garder ces avions aux termes du loyer. Pour ce qui concerne Congo Airways, nous travaillons sur des solutions avec nos différents loueurs pour avoir des avions à garder pendant longtemps.

JMNK

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Toujours attentif  et  prêt à servir son peuple, le professeur Nsaman se prépare sérieusement pour les prochaines élections. C’est ainsi qu’il se bat pour trois fronts pour maximiser la victoire de son candidat à la présidentielle du 23 décembre 2018, Emmanuel Ramazani Shadary.

Comme en 2011, la population de Matete, Ngaba, Lemba, Limete et Kisengo ont décidé  de rééditer l’exploit et faire confiance  à celui qui  vit au quotidien avec  elle,  qui partage  tous les moments de détresse  avec elle. Il s’agit bien évidemment  de l’autorité morale du parti chrétien pour la solidarité africaine (PCSA), le professeur émérite, recteur du réseau des universités  du CEPROMAD,  l’honorable Oscar Nsaman O-lutu.

Le premier front, c’est d’abord la victoire du Front Commun pour le Congo (FCC) avec son ticket  gagnant, Emmanuel Ramazani Shadary surnommé ERASH. Toujours sur terrain, l’homme ne baisse pas, il parcoure les collines de Kisenso, rue après rue;  la vallée de Matete, quartier après quartier ;  la grande Commune de Lemba avec ses grandes agglomérations de Mbanza Lemba, Kemi, Salongo, Righini, Super et Terminus ainsi que Lemba  Foire;  le quartier  Mombele,  Kingabwa ainsi que les grandes avenues mystiques de Limete, sans oublier les  avenues  de l’Université, Kianza, Mupulu pour ne citer que celles-là, afin de prêcher  son évangile  axé essentiellement sur  Ramazani Shadary.

Oscar Nsaman  qui se considère toujours   redevable vis-à-vis de son électoral fidèle  mais aussi  à tous ceux  qui continuent de lui faire confiance, appelle toujours  la population dans ses  différentes  adresses à la culture de la paix et de la tolérance.

Au deuxième front,  l’autorité du PCSA, fidèle à son idéologie axée sur la cohésion de la gauche congolaise,  se bat pour maximiser les chances de la victoire de son regroupement  le « AAAC » sous l’égide  de M. le ministre des Affaires coutumières Guy Mikulu, afin que la plate-forme gagne ensemble le seuil électoral oblige.

Avec son N° 32  aux législatives nationales et 8 pour la députation provinciale  à Lemba, l’initiateur et recteur de l’université du CEPROMAD, ne ménage aucun effort pour servir la population de Mont Amba dont il connait les problèmes à cœur.  « Le premier souci de notre communauté, c’est la formation de l’homme, voilà pourquoi j’ai investit les moyens importants pour  rapprocher les enfants du Mont Amba de l’université du CEPROMAD dans le quartier Righini afin que chaque enfant bénéficie de la formation qui lui permettra de créer lui-même un petit emploi. J’ai également mis en œuvre  une microfinance dénommée Edzo pour apporter le crédit à toutes les mamans afin qu’elles  sortent leurs ménages de la pauvreté », a-t-il expliqué.

Voilà pourquoi les femmes, les enfants et vieux  lui promettent encore et toujours la victoire et fidélité pour 2018, car l’homme qu’ils appellent affectivement Ebwé Nge  se bat sans distinction, ni discrimination afin que la situation de nos ménages s’améliore.

Né du centre idéologique  des nationalistes Pierre Mulele, Patrice Emery Lumuba, Anicet Kashamura, Jason Sendwe, (Incarné par Laurent Désiré Kabila)  et Antoine Gizengaseul héros encore  vivant, Nsaman O-lutu ne cesse  d’exhorter ses bases sur   le nationalisme,  la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale ainsi que le civisme électoral afin de barrer la route aux imposteurs, ceux qui veulent à tout prix liquider l’héritage des pères de l’indépendance  à l’extérieur  du pays.

Ainsi, face aux enjeux électoraux en cours, l’autorité morale du PCSA, inspiré par la vision des nationalistes,  appelle au regroupement et à la cohésion  de toute la gauche congolaise en vue   de fédérer  les forces pour la victoire finale du FCC et de Ramazani Shadary.

JMNK