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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Le climat général est à l’interrogation sur le contexte dans lequel vont se dérouler les élections initialement prévues le 23 décembre 2018 et qui, pour des raisons connues, ont été reportées au 30 décembre de cette année.

Après avoir observé l’atmosphère dans lequel s’est déroulée la campagne électorale, le commun des mortels aussi bien que les cadres politiques sont en droit de s’interroger sur le climat dans lequel vont se tenir les joutes électorales du 30 décembre 2018.

En lieu et place d’une campagne électorale constructive, mettant en avant ce que l’on compte faire pour le peule, la coalition « Lamuka » notamment s’est investie dans une démarche de préparation à un soulèvement populaire, prêchant la haine à l’endroit de ses adversaires et poussant une certaine jeunesse au vandalisme et à provoquer les forces de l’ordre. La conséquence regrettable de cette incitation à la violence s’est appréciée en de nombreux morts et blessés.

Le « Cash » pour sa part a informé les Congolais que les résultats ne seraient acceptés que si la victoire va du côté de l’opposition.

Des leaders politiques de l’opposition congolaise qui s’étaient érigés ces dernières années en professeur de démocratie, se complaisent maintenant à proférer toutes sortes de menaces susceptibles de remettre en cause la bonne tenue des élections. Après avoir commandité l’incendie d’un entrepôt important de la CENI afin de compromettre la tenue effective des élections ; alors que les plus extrémistes d’entre eux, alliés à des forces rebelles étrangères mettent à feu et à sang le Nord-Kivu, d’autres dans la capitale et à travers le pays ne cessent de propager des menaces contre ceux qui s’apprêtent à voter pour la continuité du pouvoir actuel.

Ces mêmes leaders, chacun selon sa méthode, s’emploient à pourrir le climat politique général. Celui-ci installe le doute dans les esprits quant à la paix après les élections, celui-là exclut toute victoire de la partie adverse en promettant la foudre si ceci devait advenir.

La stratégie de l’opposition était d’abord de nier la volonté du Président de la République de laisser organiser des élections sans qu’il ne soit candidat. Dès que celui-ci avait indiqué le nom de son dauphin, le stratagème, cette fois-là, a consisté à s’attaquer à la « machine à voter ». Maintenant que la démonstration est faite que, ce que l’on appelle inconsidérément « machine à voter » n’est en fait qu’un écran tactile joint à une imprimante, nos adversaires, toujours à la recherche d’un prétexte pour discréditer le processus électoral, crient, à qui veut les entendre, qu’ils n’accepteraient aucun verdict dont les éléments seraient transférés, des bureaux de vote au centre de compilation, par la voie électronique.

La République Démocratique du Congo devrait-elle s’exclure de tout progrès technologique ?

Bien plus grave encore, des organisations se présentant sous le label « religieux », de la Société Civile ou comme mouvements dits « citoyens », tous notoirement connus comme proches de l’opposition, incitent leurs militants à ne pas quitter les lieux de vote et à envahir les bureaux au cas où les résultats affichés ne seraient pas conformes aux chiffres de leurs propres appréciations. Sommes-nous encore en démocratie ?

Il faut se poser la question de la légalité, de la légitimité et même de la moralité de ce comportement. La démocratie exige un minimum de respect et de considération pour les institutions et les autorités auxquelles la loi a confié un certain pouvoir. Dans le cas d’espèce, l’organisation des élections incombe à la CENI, seule structure compétente pour comptabiliser, les résultats de chaque bureau, les afficher et les transmettre au bureau de compilation. Envahir les sites électoraux en refusant de les quitter après avoir posé l’acte pour lequel on s’y est rendu n’est pas un acte citoyen, c’est une rébellion. Notre code électoral ne l’autorise pas.

Imaginons un seul instant que les partisans du camp opposé décident aussi d’occuper les mêmes sites électoraux, quels seraient les résultats ? Il n’est pas besoin d’être devin pour prévoir des affrontements.

La menace visant à occuper les sites est un véritable appel à la guerre civile. Il faut renoncer à ce projet macabre pour permettre une confrontation électorale civilisée et conforme aux valeurs de la démocratie.

Les organisations se présentant comme liées aux valeurs chrétiennes telles que le CLC devraient, dans cette période pré-électorale délicate, faire preuve de modération, de tolérance et d’attachement aux principes de paix et de concorde.

La jeunesse de notre pays doit se méfier des appels à la violence, même déguisés, en s’investissant dans la préservation de notre démocratie qui, pour progresser, nécessite la confiance de tous aux institutions auxquelles nous avons démocratiquement confiées des responsabilités.

 

Jean-Pierre Kambila Kankwende

Après l’incendie qu’elle a subi dans l’un de ses entrepôts situé sur l’avenue du Haut Commandement dans la commune de la Gombe, et compte tenu de la nécessité d’avoir des bulletins de vote appropriés aux machines à voter récupérés dans le stock des provinces, la CENI a annoncé le report des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales au 30 décembre 2018. Cette raison étant essentiellement d’ordre technique, les parties prenantes n’ont pas trouvé d’inconvénients à consentir ce bref report. Même au niveau de la Communauté internationale, tout le monde est d’accord avec cette petite prorogation, qui est de nature à vider tous les arguments de la Centrale électorale.

Le premier appel au calme est des 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU, qui ont pris acte de la décision de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de reporter au 30 décembre les élections présidentielle, législatives et provinciales en République démocratique du Congo, initialement prévues pour le 23 du même mois.

Ils  ont réaffirmé, à l’occasion, leur attachement à la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo. Et ce, avant d’exprimer l’espoir que cette extension permette de créer les conditions favorables à ce que les électeurs congolais puissent s’exprimer en toute liberté, le 30 décembre. Ils ont appelé à un dialogue continu et à la transparence, avec tous les acteurs politiques pendant cette période, pour maintenir la confiance mutuelle jusqu’à la tenue des élections.

Voilà pourquoi ils appellent tous les acteurs à s’engager de manière pacifique et constructive dans le processus électoral, afin de garantir des élections transparentes, crédibles et apaisées, conduisant à un transfert du pouvoir en conformité avec la Constitution congolaise et l’Accord du 31 décembre 2016. Les membres du Conseil de sécurité ont adressé leurs condoléances aux familles des victimes, parmi lesquelles on compte des pilotes russes de l’accident d’un avion affrété par la CENI pendant des opérations des préparations électorales. Ils ont exprimé leur soutien aux efforts de la CENI pour s’assurer que tous les préparatifs logistiques des élections soient achevés au jour de l’élection et ont rappelé la disponibilité de la MONUSCO à apporter son appui si la demande était exprimée.

Les missions d’observations s’y mêlent

De leur côté, les chefs des missions d’observation électorale de la SADC, de l’Union africaine, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale, du Forum parlementaire de la CIRGL et de la Conférence internationale de la région des Grands Lacs, du Forum des Commissions électorales des pays de la SADC, ont pris acte de la décision de la CENI du 20 décembre 2018, reportant les élections présidentielle, législatives nationales et provinciales au 30 décembre 2018.

Dans cette déclaration qu’ils sont signée le weekend dernier à Kinshasa, ils prennent également acte de l’engagement de la CENI à organiser des élections apaisées et crédibles et exhortent tous les parties prenantes y compris les partis politiques à soutenir la CENI, en vue de l’aboutissement heureux et intègre du processus électoral. Ils n’ont pas manqué d’exhorter tous les responsables politiques et les autres parties prenantes à promouvoir un environnement propice à la tenue d’élections démocratiques.

Toute en réaffirmant leur solidarité avec le peuple congolais durant ce processus électoral, ils encouragent toutes les parties prenantes à soumettre leurs requêtes et à formuler des recours, conformément aux voies légales établies. Soulignons que si les appels au calme se sont multipliées ces derniers temps, c’est au regard des réactions en sens divers, suscitées par la décision de la CENI de reporter les élections à une semaine. Certains nourrissaient l’ambition de semer des troubles, pour exiger obstinément l’organisation des élections le 23 décembre. La Providence, par dame la pluie interposée tout l’avant-midi d’hier dimanche, a su régler les choses de sa façon.

JMNK

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Dans une communication faite au siège du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA) par son président Joseph Olenghankoy, celui-ci a pris acte du report des élections qui sont renvoyées au 30 décembre 2018, avant d’appeler tout le monde au calme. Dans son parler franc, il a appelé tout le monde au bon sentiment pour ne pas prêter le flanc aux prophètes de malheur qui ne cherchent qu’une occasion pour semer les troubles et empêcher ainsi l’organisation des élections. A l’en croire, une semaine, ce n’est pas beaucoup et ça ne sert à rien de brûler le pays, pendant que le contexte sécuritaire n’est pas du tout bon.

C’est dans cette optique qu’il a recommandé au Gouvernement de la République et à la CENI de solliciter un appui logistique de la Monusco, conformément au chapitre IV de l’Accord du 31 décembre 2016 au regard du court délai restant dans le déploiement des kits électoraux, en vue d’éviter d’autres désagréments sur la tenue des élections le 30 décembre 2018. Il justifie cette proposition par le fait que la Monusco est au Congo sur demande de la Rdc et elle est partie-prenante au processus. Et l’exclure, c’est violer en quelque sorte l’Accord de la Saint-Sylvestre. En plus, insiste-t-il, la Rd Congo a déjà fait plus de 98% et il ne reste que 2% du processus. « Il n’y a pas de honte à formuler cette demande pour la réussite du processus électoral », dit-il. Le Gouvernement qui a levé l’option de financer les élections sur ressources propres, ne trouvera aucun avantage en sollicitant cet appui, pendant que la CENI elle-même n’a même pas manifesté le besoin.

Tout en appelant l’ensemble des parties prenantes impliquées au processus électoral ainsi que l’opinion nationale et internationale à privilégier la paix et l’intérêt supérieur de la Nation pour la tenue paisible des élections le 30 décembre 2018, le CNSA recommande à la CENI d’autoriser une campagne de sensibilisation électorale, du 22 au 28 décembre 2018. Ce, pour permettre aux candidats de garder les contacts avec leurs bases respectives.

A cette demande du CNSA, la CENI a été plus que formelle, lorsqu’elle a, dans un communiqué publié le weekend, expliqué que la campagne électorale pour les élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, lancée le jeudi 22 novembre 2018, a pris fin vendredi 21 décembre 2018 à minuit, sur toute l’étendue de la République. Et de préciser qu’après la clôture de la campagne électorale, les candidats indépendants, les partis politiques ou les regroupements sont tenus d’enlever, vingt-quatre heures avant le jour du scrutin, toutes les affiches dans un rayon de 100 mètres du centre de vote. Il leur est aussi interdit de distribuer le jour du scrutin, les manifestes, les circulaires ou documents de propagande et de ne pas porter d’habits avec motif, couleur ou logo des partis politiques ou regroupements politiques et effigies de leurs présidents ou candidats sur les lieux de vote.

Aucune activité de propagande ne peut être menée

Devant la menace de Lamuka ou Baluka conduit par Martin Fayulu et de Cach de Félix Tshisekedi de continuer avec la campagne électorale jusqu’au vendredi prochain, le commissaire provincial et commandant ville de la Police nationale congolaise, Sylvano Kasongo Kitenge rappelle aux Kinois que conformément au calendrier électoral fixé par la CENI, la campagne électorale a pris fin depuis vendredi 21 décembre à minuit. Par conséquent, aucune activité de propagande électorale ne peut être menée à cet effet. Voilà pourquoi le Commissaire provincial de la Police rassure la population que toutes les dispositions seront prises, pour assurer sa sécurité en cette période des fêtes de fin d’année. Ainsi, la police demande aux Kinois de dénoncer tout acte suspect de nature à perturber la quiétude de la population.

Dans un contexte fait des attaques multiples et réciproques et où les candidats président de la République et à la députation nationale et provinciale ont vu leurs comptes se vider, il va sans dire que demander la prorogation de la campagne risquerait d’être suicidaire. Seulement, certains électeurs risqueraient d’avoir du mal à se rappeler les numéros de leurs favoris, vu qu’à la présidentielle, la CENI aligne 21 candidats ; 15.358 candidats à la députation nationale pour 500 sièges et 19.640 candidats à la députation provinciale pour 715 sièges.

JMNK

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Conduite par l’Ancien Président par intérim du Mali entre 2012 et 2013, Diocounda Traoré, la délégation de l’Union Africaine a été reçue ce samedi 22 décembre 2018 par les membres du Bureau de la CENI. A cette occasion, la délégation a été informée du cheminement détaillé du processus électoral en République Démocratique du Congo qui va connaître son point culminant par la tenue des scrutins combinés présidentiel, législatif national et provincial le 30 décembre  2018.

La visite des ateliers de préparation et conditionnement des bulletins de vote pour la ville de Kinshasa et la  présentation par le Président de la CENI, Corneille Nangaa, des solutions mises en œuvre afin de surmonter les contraintes technico-opérationnelles ayant conduit au report d’une semaine des scrutins, ont rassuré la délégation de l’Union Africaine quant à la détermination de cette institution à organiser des élections libres, crédibles, transparentes dans une semaine.

Dans la même lignée, la délégation de l’Union Africaine a particulièrement salué l’option prise par le Gouvernement Congolais d’assurer par ses moyens propres l’ensemble du financement des opérations en vue de la tenue des élections dans le pays. Au peuple Congolais, c’est un message d’espoir et d’apaisement que l’ancien président Diocounda Traoré a lancé d’autant que « l’Afrique tout entière attend de ce pays de jouer un rôle important dans la croissance et la stabilité de l’ensemble du continent africain ».

Pour l’Ancien président Malien, « l’Afrique tient beaucoup à la République Démocratique du Congo pour le recouvrement effectif de la dignité de l’homme africain. Nous sommes là pour faire en sorte que les choses se passent bien. Le rôle de la délégation de l’Union Africaine c’est également, dans le cadre de la solidarité africaine, de soutenir la RD Congo afin qu’elle surmonte le défi de la construction démocratique ; de récolter l’expérience congolaise des élections à travers les solutions originales qu’elle a trouvées afin de les transmettre dans d’autres pays. Il s’agit afin d’établir les contacts, les dialogues et donc faciliter certaines contraintes électorales afin d’accompagner la RD Congo vers des bonnes élections dans un climat apaisé », a-t-il conclu.

Pour sa part, Corneille Nangaa a invité la délégation de l’Union Africaine qui a dépêché 76 observateurs électoraux à se coordonner avec les autres observateurs afin d’assurer un travail de qualité au regard du nombre important des bureaux de vote repartis sur l’immense territoire national de la RD Congo. Occasion également pour le Numéro 1 de la Centrale électorale d’exhorter la délégation de l’Union africaine à une sensibilisation des différentes parties prenantes au processus électoral singulièrement les candidats à un discours d’apaisement et au sens de responsabilité jusqu’au jour des scrutins du 30 décembre 2018.

Basengezi fait le point sur les accréditations…

C’est dans son bureau de travail que le Vice-président Norbert Basengezi a convié un groupe restreint des journalistes locaux pour une mise au point sur les accréditations des témoins des candidats indépendants, des partis et regroupements politiques, des observateurs nationaux et internationaux ainsi que des journalistes.

A la suite de la clôture de cette opération d’accréditation, ce 22 décembre 2018, le Vice-président de la CENI a tenu à présenter les données chiffrées d’enregistrement de ces acteurs incontournables dans la crédibilisation de l’ensemble du processus du vote. 700.000 témoins ont déjà obtenu les accréditations. 270.000 observateurs nationaux et internationaux ont été enregistrés alors que 1575 journalistes dont 84 internationaux ont obtenu leurs badges.

Cet échange avec la presse locale a été l’occasion pour Norbert Basengezi de revenir longuement sur l’ensemble du fonctionnement d’un bureau de vote tout en soulignant l’implication active des témoins, observateurs et journalistes dès l’étape de l’ouverture des bureaux de vote à celle du dépouillement des résultats. La machine à voter reste l’outil technologique grâce auquel l’électeur devra imprimer son choix, a souligné le Vice-président de la CENI. C’est dans ce sens qu’il a pris le temps de rappeler l’ensemble des étapes du comment voter.

Norbert Basengezi a rappelé qu’avec la fin de la période de campagne électorale sur toute l’étendue du territoire national, l’heure n’est plus à la conquête des électeurs mais bien à l’apaisement et donc à une attitude responsable en attendant le jour du vote prévu pour le dimanche 30 décembre 2018. Cette même recommandation aux acteurs politiques a été lancée à l’endroit des agents opérationnels de la CENI qui seraient tentés par les sollicitations diverses de la part des candidats.

JMNK

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Sept ambassadeurs ordinaires et plénipotentiaires, nouvellement accrédités auprès de la République Démocratique du Congo, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la République Joseph Kabila Kabange, au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance, samedi 22  décembre 2018, au Palais de la nation à Kinshasa.

Il s’agit des ambassadeurs des Etats-Unis d’Amérique, Michael Albert Hammer, de la Tunisie, Bouzekri Rmili, du Soudan, Elamin Elfadil Hussein, de Cuba, Mme Eva Yelina Silva Walker, de la Corée du Sud,  Kim Kie-Joo, de l’Egypte Hamdy Shaaban Abdelhlim Mohamed et de la Namibie, Uulenga Simeon.

Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa, Michael Albert Hammer, né le 26 décembre 1963 à Washington.  Dans le livre officiel d’accréditation, l’ambassadeur a écrit que c’est un grand honneur et privilège de représenter les Etats-Unis en qualité d’ambassadeur auprès de la République démocratique du Congo—un pays avec un peuple dynamique et une importance stratégique.

« Les Etats-Unis attachent de l’importance au partenariat et à l’amitié durables entre nos deux nations qui remontent à l’établissement de nos relations diplomatiques après l’indépendance du Congo, en 1960. Conscients que nous sommes à un moment historique de l’histoire du Congo alors que le pays se rapproche d’élections qui pourraient représenter le premier transfert pacifique et démocratique de pouvoir, les Etats-Unis sont prêts à apporter leur soutien. Des élections crédibles et transparentes offriraient l’occasion d’ouvrir de nouvelles possibilités de coopération entre nos deux pays », dit-il, avant d’ajouter que tout comme notre coopération en matière de santé, s’étendant sur plusieurs décennies, a réussi à contenir les flambées d’Ebola précédentes tandis que nous luttons pour contenir une nouvelle épidémie, nous avons—ensemble—sauvé d’innombrables vies.

C’est cet esprit de coopération qui caractérise ma mission. Une mission axée sur le renforcement du lien entre les peuples américain et congolais, alors que nous partageons l’objectif commun de promouvoir les principes démocratiques, la prospérité, les droits de l’homme et l’état de droit. Puisse l’avenir de nos pays être radieux, et puissions-nous trouver un terrain d’entente pour promouvoir nos intérêts mutuels. Avant sa nomination, il exerçait les fonctions de premier vice-président par intérim de la National Defense University (NDU). Auparavant, il a été commandant adjoint de la Faculté Eisenhower de la NDU et a également occupé le poste de vice-chancelier de la Faculté des affaires de sécurité internationale.

L’Ambassadeur Hammer est un membre de carrière de la classe principale de ministre-conseiller du service diplomatique. Il a récemment occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès du Chili de 2014 à 2016. Il a commencé sa carrière diplomatique en 1988. Avant sa nomination au Chili, l’Ambassadeur Hammer a été secrétaire d’État adjoint aux Affaires publiques de mars 2012 à août 2013. Il a également exercé les fonctions de secrétaire adjoint par intérim et de sous-secrétaire d’État principal aux Affaires publiques.

Avant de rejoindre le Bureau des affaires publiques, l’Ambassadeur Hammer a travaillé à la Maison Blanche en tant qu’assistant spécial du Président, directeur principal de la presse et des communications et porte-parole du Conseil de sécurité nationale de janvier 2009 à janvier 2011. Il a précédemment exercé les fonctions de porte-parole adjoint au Conseil de sécurité nationale de 1999 à 2000 et a occupé le poste de directeur des affaires andines de 2000 à 2001.

Détenteur d’une maîtrise en sciences juridiques, politiques et sociales de l’Université de Tunis II, Bouzekri Rmili, nouvel ambassadeur de la Tunisie auprès de la RDC, 48 ans, a fait son entrée au ministère des Affaires étrangères en 1997. Il a gravi tous les échelons jusqu’à être élevé au grade de ministre  plénipotentiaire en 2016. Outre la maîtrise en science juridique, Bouzekri Rmili détient sept autres diplômes se rapportant aux études diplomatiques. Il parle avec maîtrise l’arabe, qui est sa langue maternelle, le français, l’anglais et l’espagnol.

Né le 13 décembre 1960 à Khartoum au Soudan, Elamin Elfadil Hussein, nouvel ambassadeur du Soudan en RDC, est détenteur d’une maîtrise en sciences  du langage de l’Université de Franche-Comté,  en France et d’une licence en lettres et en éducation de l’Université de Khartoum. Il a été entre autres professeur de français, conseiller politique près la présidence de la République du Soudan, ambassadeur du Soudan à Djibouti et directeur au département des Privilèges et immunités diplomatiques au ministère des Affaires étrangères de son pays.

Mme Eva Yelina Silva Walker, 47 ans, nouvelle ambassadrice de la République de Cuba à Kinshasa, est licenciée en droit de l’Université de La Havane. Elle a été avocate de la défense au cabinet d’avocats commis d’office, spécialiste des affaires juridiques, consule et conseillère juridique. Mariée et mère d’une fille, elle parle l’espagnol, le français et l’anglais.

Le nouvel ambassadeur de la République de Corée en RDC, Kim Kie-Joo, 51 ans, est diplômé en relations internationales de l’Université de Virginie, aux Etats-Unis d’Amérique et en sciences politiques de l’Université Hankuk des études étrangères à Seoul, en Corée. Diplomate de carrière, Kim Kie-Joo a exercé plusieurs fonctions au sein du ministère des Affaires étrangères  et dans des représentations diplomatiques de son pays à l’étranger. Il est marié et père de deux filles.

Né le 21 janvier 1970, le nouvel ambassadeur de la République arabe d’Egypte en RDC, a commencé sa carrière diplomatique en 1997 au ministère des Affaires étrangères de son pays où il a assumé un certain nombre de responsabilités, dont celles de directeur financier et administratif au ministère des Affaires étrangères. Il a obtenu une maîtrise en droit en 1993 à l’Université d’Alexandrie et s’exprime couramment en arabe, en français et en anglais.

M.Uulenga Simeon, nouvel ambassadeur de la République de Namibie en RDC, 55 ans, a étudié à Russian People’s Friendship University, en Russie, où il a obtenu une maîtrise en droit international. Diplomate de carrière, il a eu à exercer des fonctions de commandement au ministère des Affaires étrangères de son pays. En 2015, il assumait les fonctions de conseiller à l’ambassade de la Namibie à Berlin, en Allemagne.

JMNK

par -
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Cinq mille cinq cents fictifs ont été découverts dans le secteur de la Santé de l’ex-province Orientale. Ce constat est fait par une équipe de l’Inspection générale de la Santé, vendredi 21 décembre, à l’issue d’une mission de contrôle effectuée à Kisangani, dans la province de Tshopo, indique Radio Okapi. Ces fictifs sont ces agents qui touchaient indument et illégalement pendant plusieurs années la prime de risque destiné au personnel de santé, précise l’Inspecteur général de la Santé, l’infirmier Komba Djeko, qui a conduit cette mission.

« Nous sommes venus contrôles les fichiers de paie de la prime de risque des agents du secteur de la Santé de l’ex-Province Orientale. Nous sommes presqu’à la fin de notre service et nous pouvons vous assurer que les dégâts, nous les avons vus. Nous avons découvert 5 500 fictifs.

Des gens qui n’existent pas et qui perçoivent la prime de risques chaque mois », indique l’infirmer Komba Djeko.

Il promet que tous ces agents fictifs sont automatiquement remplacés par d’autres, qui vont commencer à percevoir leur prime de risque à partir du mois de janvier 2019.

L’infirmier Komba Djeko, a présenté ce rapport devant plus de trois cents infirmiers et infirmières qui  s’étaient réunis il a y a peu, en assemblée générale.

Mettre fin à ce phénomène des agents fictifs

Lorsqu’on se contente d’enlever le pus d’une plaie sans combattre la véritable cause dont il est l’effet, il faut s’attendre à ce que les signes extérieurs de la maladie reviennent à la surface très rapidement, dit-on. Ce n’est pas parce que la peau est lisse à la surface qu’il n’y a pas d’agents pathogènes en dessous. Cette réflexion  veut montrer  que si l’on parvient à dénombrer 5500 agents fictifs dans le secteur de la santé, sans expliquer par quel processus, les choses sont arrivées à ce point, c’est que l’on ne saura empêcher ceux qui ont mis en place ce système  de pouvoir encore recommencent leurs magouilles.

Les primes décaissées du trésor public et payées aux agents fictifs est un manque à gagner pour le pays. L’on se demandera comment ces fictifs sont-ils recrutés  dans ce secteur de santé ?

Il est connu qu’il suffit de payer une certaine somme d’argent à des anciens agents véreux pour être enregistré comme agent. Et cela, c’est de la corruption. Si tout travail mérite salaire et prime, tout salaire ou prime ne se méritent que si l’on a effectivement travaillé. Ceux qui ont des primes sans pouvoir le mériter, n’ont qu’à revenir à la raison.

Mamie Ngondo