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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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L’AC Dibumba de Tshikapa a tenu en échec le TP Mazembe de Lubumbashi, par le score vierge. Ce match avancé de la 9ème journée du championnat de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT), zone Centre sud, s’est joué hier mercredi 6 décembre au stade des Jeunes de Katoka de Kananga. De noter que Mazembe, après 3 victoires d’affilées, n’a pas pu s’en sortir devant Dibumba, qui empoche un précieux point après une mauvaise entame du championnat.

 SM Sanga Balende l’emporte sur Océan Pacifique

A Mbuji-Mayi au stade Tshikisha dans cette même zone de développement, Sa Majesté Sanga Balende a battu Océan Pacifique par un score de 3 buts à 1, en match avancé comptant pour la 7ème journée du 23ème championnat national de football. Il s’agit là d’une deuxième victoire des Sang et or de Mbuji-Mayi, après celle de jeudi 30 novembre face à Lupopo. Ainsi, les protégés de Ngoy Kasanji vont accueillir les Corbeaux du TPM le 10 décembre prochain, si tout va mieux au nouveau stade Kashala Bonzola.

Mont Bleu bat Etoile de Kivu

Dans la zone Est, le Football Club Mont Bleu de la Province Orientale est sorti vainqueur devant Etoile du Kivu, en le battant hier au stade Amani de Bunia par un score étriqué de 3 buts à 2. Match comptant pour la 7ème journée, match avancé du 23ème championnat de la LINAFOOT.

Ainsi après cette victoire, Mont Bleu consolide sa place de leader au classement provisoire avec 10 points +2 en 5 sorties. Etoile du Kivu demeure dernière au classement avec 2 points en 4 sorties.

L’AS Dragons fait match nul avec Rangers

L’Amicale Sportive Dragons Bilima peine à se retrouver depuis le lancement de ce 23ème championnat de la LINAFOOT. Hier au stade Tata Raphaël de la Kethulle pour le compte de la 5ème journée, zone Ouest, l’AS Dragons/ Bilima a été tenu en respect par l’AC Rangers qui vient de rejoindre la cour de grands. 2-2, c’est le score qui a sanctionné la rencontre. Pourtant, l’AC Rangers était le premier à ouvrir le score dès la 2ème minute par l’étincèlent Tuisiala Kisinda qui signait ainsi son deuxième but dans ce championnat. La réplique des Monstres de l’AS Dragons a été immédiate par l’égalisation de leur buteur-maison Kapay Adeito, signant également son 2ème but de la saison à la 6ème minute. L’AC Rangers va doubler la mise sur une erreur monumentale de la défense de Dragons, suite à une mauvaise remise sur le gardien Kama, remettant le ballon au diable Tuisila qui amorce une contre-attaque et remet à Mpiana Monzinzi qui met le ballon au fond à la 43ème minute. L’AS Dragons/Bilima va de nouveau revenir au score à la 78ème minute, après avoir fait pression sur la défense de l’AC Rangers par Mbiya Kalonji après avoir raté un penalty par le même Kapay à la 71ème minute.

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Vue d’un groupe de shegues aux abords du boulevard du 30 juin (ph tiers)

La présence abondante de marginaux appelés communément «shegues » au centre-ville et particulièrement le long du boulevard du 30 juin, inquiète les bonnes consciences. « Chassez le naturel, il revient au galop », renseigne une sagesse. Les marginaux insécurisent, ils investissent le boulevard du 30 juin où taquinent, quémandent et parfois même raflent. Aux heures de pointe, les femmes doivent se faire escorter d’un homme, pour éviter le harcèlement. C’est qu’un groupe de shegues l’entoure et qui lui exige d’exercer la solidarité. Mardi dernier vers 14 heures, une jeune dame, la trentaine, attendant un taxi à proximité de la banque commerciale, a été victime d’(un vol à l’arrachée. En effet, un shegue mineur lui a arraché le téléphone VIP qu’elle tenait, et s’est introduit sous les caniveaux dallés qui bordent le boulevard. Des minutes plus tard, un policier et un jeune disponible ont suivi le fugitif dans son retranchement, mais c’était en vain.

 

Après l’opération Likofi, le relâchement

 

Deux articles ont paru dans les colonnes de L’Avenir, sous les signatures des consœurs Rebecca Muzama et Mamie Ngondo, intitulés  : « Les enfants de la rue refont surface : Les ONGD de Droits de l’Homme interpellées » et « Sous l’œil de la Police : Des shegues s’affrontent à Kinshasa ». C’était respectivement le 7/10/2015 et 13/6/2016. A l’une et l’autre occasion, en effet, les reporters de L’Avenir ont établi des responsabilités du pourrissement de la situation au niveau des acteurs sociaux : l’Etat, la famille, la rue, l’Eglise, les médias…

 

C’est à juste titre que ces enfants dits de la rue refont surface, malgré les opérations menées contre eux par la police. Une opération saluée par une frange majoritaire de la population. Car mettre hors d’état de nuire cette catégorie d’enfants, a toujours été le vœu de paisibles citoyens. Ces marginaux sont très dangereux, dans la mesure où ils embêtent tout usager de véhicule sur le boulevard du 30 juin et ailleurs. Ils agressent physiquement, profèrent des injures lorsque leur demande n’est pas exhaussée. Force est d’interpeller les autorités en la matière qui laisse faire cette situation au centre-ville, où interagissent autochtones et expatriés. Car après le boulevard du 30 juin, les autres artères de la capitale risquent de connaitre le même envahissement, un effet de chaîne de ces hors-la-loi.

Pourquoi doit-on laisser ce phénomène prendre de l’ampleur dans la capitale qui pourtant jouit d’une vocation touristique avérée ? Tout le monde s’est dit soulagé lors de la traque de ces marginaux sur le Boulevard du 30 juin et dans les marchés urbains et municipaux. C’était, pour rappel, l’opération « Likofi » (entendez : Coup de poing), déclenchée en décembre 2013. Pour l’heure, où sont passées les autorités compétentes qui doivent les réinsérer dans la vie professionnelle ? Alors que certaines ONG qui les recrutaient en vue de leur réinsertion sociale, plusieurs parmi ces structures ont failli à leur mission. Que de fois, les mêmes têtes gardées dans des auberges et des centres de formation ont rebroussé chemin.

A en croire plusieurs frustrés, l’Etat est le premier responsable de ce phénomène. D’où, il lui revient de garder constance dans les efforts amorcés : rechigner à toute attitude passive, ériger des foyers sociaux pour leur prise en charge

La responsabilité est partagée entre l’Etat d’une part, et d’autre part, les parents géniteurs. Des parents ployant sous le coup des insuffisances et des irrégularités des salaires, sont incapables d’assurer la scolarité de leurs enfants, de leur offrir une alimentation équilibrée. Les situations de divorces déchirent certains foyers, ou soit le décès de l’un de parents où les enfants sont souvent traités de sorciers ou porteurs de malheur. Tout cela entraine des enfants qui, n’étant pas à mesure de supporter la maltraitance, trouvent un refuge dans la rue.

Les enfants de la rue, un fonds de commerce ?

 Des ONG locales plus d’une fois, ont pris le devant de la scène, prétendant récupérer et réinsérer des enfants de la rue. Et plus d’une fois, la plupart ont arrêté leur « aventure » à mi-chemin, après avoir crédité leurs comptes bancaires de la libéralité de bailleurs des fonds.  

Si l’on veut bien découvrir sa cause, c’est parfois une cause qui ne peut pas justifier l’accomplissement de cet acte de banditisme au grand jour et sur la place publique.

Toutefois, il est à démontrer que les autorités congolaises ont encore du pain sur la planche dans ce domaine de la récupération des enfants de la rue. Soulignons que la plupart de ces enfants se sont retrouvés dans la rue à cause des motifs divergents. Il y en a sur qui pèse la présomption de sorcellerie, d’autres à cause de la misère constatée dans leurs familles de provenance. Beaucoup aussi se sont retrouvés déchirés de leurs familles sans en connaître la cause, sous l’influence d’autres enfants de la rue.

Derrière tout comportement, il y a une dose de vérité, démontre une évidence. Dans cet ordre d’idée, il ne faut pas seulement privilégier le mauvais comportement de ces enfants. Un certain son de cloche résonne que ces enfants de la rue ont juste besoin d’une orientation. Car ils peuvent avoir développé un sentiment de manque qui les pousse à commettre tous ces actes de barbarie, en croyant satisfaire à leur manque.

Notons aussi que cette situation des enfants de la rue a prouvé la faillite dans le domaine de l’éducation auprès des familles qui n’ont pu maîtriser leurs enfants, pour les dissuader de l’errance. Pourtant, toute famille devrait s’assumer comme première éducatrice, malgré des difficultés qui peuvent survenir, afin de prévenir la délinquance juvénile. Et l’État congolais a la charge de l’encadrer la jeunesse. Car dit-on, la jeunesse c’est l’avenir de demain. D’où, les pouvoirs publics et les familles doivent collaborer sans faiblir, en mettant des mécanismes en place pour contrecarrer ce fléau des enfants désespérés qui composent des gangs », (lit-on dans « L’Avenir » du 13 juin 2016).

Payne

Le Premier ministre, Bruno Tshibala lors de son investiture à l’Assemblée nationale à Kinshasa, le 16/05/2017. Ph.tiers

Les députés nationaux ont adopté ce mercredi 06 décembre 2017, le projet de loi de finances 2018. Ce, après approbation du rapport de la commission ECOFIN y relatif. Le texte est ainsi transmis pour seconde lecture au Sénat avant sa promulgation par le Président de la République dans les tout prochains jours.

Au cours de sa séance plénière de ce mercredi 06 décembre 2017, l’Assemblée nationale a poursuivi ses travaux relatifs à l’examen et adoption du projet de loi de finances de l’exercice 2018, évalué à l’équivalence de plus de 5 milliards de dollars américains. Lequel projet de loi, présenté et défendu par le Premier ministre Bruno Tshibala le vendredi 24 novembre dernier, après débat général, a été déclaré recevable par l’assemblée plénière, le lundi 27 novembre 2017.

A la suite de son approbation, ce texte de loi était envoyé à la commission Economique, financière et contrôle budgétaire (ECOFIN) de l’Assemblée nationale pour examen approfondi. Cette commission, bien que ne disposant que de peu de temps, a pu finaliser son travail et apporter des éclairages nécessaires dans ce projet de loi de finances 2018 soumis à la délibération de la représentation nationale.

La commission ECOFIN a donc présenté son rapport y relatif ce mercredi devant l’assemblée plénière. Après sa lecture par les députés nationaux Jean-Luc Mutokambali Luvanzayi et Deo Gratias, respectivement président et rapporteur de la commission ECOFIN de la Chambre basse du Parlement, l’assemblée plénière a déclaré recevable ce rapport, lequel a été ensuite soumis directement en discussion.

Et à l’issue de ce débat, les conclusions du rapport de la commission ECOFIN sur le budget 2018 ont été approuvées par l’assemble plénière. Après l’approbation du rapport, les députés nationaux ont procédé à l’adoption, article par article, du texte et de son exposé des motifs.

Le quorum faisant défaut, les députés nationaux ont adopté l’ensemble de ce texte du projet de budget 2018 au cours d’une séance subséquente. Sur les 293 députés nationaux présents à cette séance plénière, 275 ont voté « oui », et les autres ont voté « non » et se sont abstenus.

Après cette adoption à l’Assemblée nationale, le projet de loi de finances de l’exercice 2018 sera incessamment transmis au Sénat pour examen en seconde lecture.

Rappel du budget 2018

A savoir, ce projet de loi de finances de l’exercice 2018 s’inscrit dans la droite ligne des missions confiées au Gouvernement d’union nationale. Notamment, l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes et apaisées ; l’arrêt de la dégradation de l situation économique du pays ; l’amélioration des conditions de vie de la population ; la restauration de la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national.

Le budget du pouvoir central de l’exercice 2018 est présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 10.313,3 milliards des francs congolais, soit 12,9 du PIB et un taux de régression de 10,5 % par rapport à son niveau de l’exercice 2017 arrêté à 11.524,5 milliards des Francs congolais. Les recettes de l’ordre de 10.353,1 milliards de Fc sont constituées des recettes du budget général évaluées à 8.927,9 milliards de Fc, des recettes des budgets annexes projetées à 917,2 milliards de FC et des recettes des comptes spéciaux chiffrées à 508,1 milliards de Fc.

Et les dépenses projetées pour l’exercice 2018 se chiffrent à 10.353 ?1 milliards de Fc contre 11.524,5 milliards de Fc de l’exercice 2017. Soit, un taux de régression de 10,2 %. Elles sont réparties en budget général, budgets annexes et comptes spéciaux, en équilibre avec les recettes correspondantes.

Au regard des contingences politiques et temporelles, la commission ECOFIN de l’Assemblée nationale a levé l’option d’analyser, en priorité, entre autres, les allocations des crédits budgétaires destinés à la CENI pour la poursuite du processus électoral ; l’affectation adéquate des ressources aux dépenses relatives à l’amélioration des conditions socio-économiques de la population ; les mesures idoines prises par le Gouvernement en vue d’améliorer la mobilisation des ressources internes et externes susceptibles de renflouer le trésor public et permettre au Gouvernement de remplir ses missions ; et la confirmation des assignations des recettes par les régies financières et autres services mobilisateurs des recettes.

Somme toute, la commission souligne que les recettes des comptes spéciaux passent de 481,03 milliards de Fc à 508,08 milliards de Fc pour l’exercice 2018. Elle souligne en outre que les recettes des comptes spéciaux ne produisent pas d’impact sur le trésor public. « D’où la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle, de saisie et de traçabilité de ces ressources au compte général du trésor ».

Voilà pourquoi, la commission a recommandé enfin au Gouvernement de la République de respecter le délai légal pour le dépôt du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale ; et de décaisser les crédits disponibles à la CENI pour l’organisation des élections.

Lepetit Baende

Le Premier ministre Bruno Tshibala a présidé hier dans l’immeuble du Gouvernement, la 4ème réunion extraordinaire du conseil des ministres. Au menu, un seul point, relatif à l’examen et l’adoption d’un texte. Il s’agit en l’espèce d’un projet de loi portant habilitation du gouvernement. A l’occasion, Mme Wivine Mumba, ministre du Portefeuille, a présenté aux membres du conseil l’économie de ce projet de loi portant habilitation du gouvernement à prendre par Ordonnance-loi quelques mesures jugées particulièrement urgentes dans les domaines fiscal, forestier, environnemental et celui relatif à l’agriculture, conformément à l’article 129 de la constitution de la République. Et ce, compte tenu des contraintes de l’agenda de l’Assemblée nationale et du Sénat qui seront comme on le sait, en vacances parlementaires du 15 décembre 2017 au 15 mars 2018.

Signalons qu’au cours de ce conseil des ministres extraordinaire, les échanges ont porté sur les dites mesures qui impactent directement la réalisation des réformes contenues dans le programme d’action du gouvernement, notamment par la réduction du nombre de produits d’accises et réajustement de taux des droits d’accises, la révision de la nomenclature des droits, taxes et redevances du pouvoir central, afin de réduire le nombre de taxes pour lesquelles le taux sera fixé par l’Arrêté interministériel. Il en est de même pour des impératifs de salubrité et d’hygiène public, ainsi que pour gérer les divergences concernant l’utilisation des ressources forestières vis-à-vis des engagements nationaux et internationaux relatifs au Code forestier en vigueur en Rdc et dans le but, pour le gouvernement, d’atteindre les objectifs qu’il s’est assigné dans le domaine de l’agriculture et de respecter ces obligations vis-à-vis de ses partenaires, notamment en ce qui concerne le projet Grand Inga.

Après débat et délibération, le projet de loi d’habilitation portant sur cette matière a été adopté par le conseil des ministres. Il sera présenté prochainement à la représentation nationale, pour dispositions utiles.

Pas de session extraordinaire

Si le Gouvernement de la République peut demander au Parlement de prendre des dispositions utiles, est-ce pour dire qu’il n’y aura pas de session extraordinaire ? Pour cette session essentiellement budgétaire et qui va se clôturer d’ici peu, le Parlement à travers ses deux chambres est en voie de relever le défi d’avoir voté le budget pour l’exercice 2018, d’avoir voté la loi portant révision du Code minier, la loi électorale, sans oublier d’autres lois essentielles au bon fonctionnement du pays. Comme pour dire que le Parlement n’aura d’autre choix que de clôturer en beauté cette session, tout en promettant de revenir au mois de mars 2018, avec en tête la loi portant répartition des sièges pour les législatives nationales, provinciales, municipales et locales. Mais bien avant que cette loi ne soit présentée par le Gouvernement, la CENI aura terminé l’enrôlement dans les provinces du Kasaï et Kasaï Central, sans oublier les deux territoires de Luilu et Kamiji. D’ailleurs à ce jour, la CENI dit avoir atteint 93% de ses prévisions.

JMNK

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Apprendre en français et en langue nationale. Tel est le but pour lequel des experts du secteur de l’éducation sont en atelier de conception d’outils d’auto-formation pour développement de l’enseignement bilingue, du 5 au 8 décembre 2017, au Campus Numérique Francophone de Kinshasa, à Gombe.

Dix participants travaillent d’arrache-pied avant la mise en application des résolutions rentrant dans le cadre du projet de construction d’un dispositif hybride de formation destiné aux instituteurs du bilinguisme français-langues africaines, proposé par le nouvel Institut de la Francophonie pour l’Education et la Formation (IFEF). Le programme concerne quatre pays africains. Entre autres la RDC, le Madagascar, le Mali et le Niger. L’enseignement scolaire dans ceux-ci devra se faire notamment en français et en langues nationales. Joseph Kawole, l’un des experts et participant à l’atelier explique qu’après les travaux en cours, ils seront encore en atelier début et fin janvier 2018, ce avant de clôturer et de proposer les modules au gouvernement pour validation. Ainsi, a-t-il rassuré, le programme sera mis en application. D’après lui, des inspecteurs seront formés en vue de l’appropriation du plan des modules nationaux.

Suite à la commande de l’Agence Française de Développement (AFD) et dans le cadre de l’IFEF, la coordination d’IFADEM, structure dont l’expertise est notoirement reconnue en RDC, a proposé une démarche en s’appuyant sur la synergie IFADEM/ELAN afin d’accompagner les Etats de la Francophonie à renforcer leur plan de développement du bilinguisme. Le travail des équipes ELAN sur les outils du bilinguisme a permis de constituer une base et des supports qui doivent être repensés en s’appuyant sur des contenus IFADEM.

Contextualisation au niveau des États

L’idée du bilinguisme dans les écoles est née des rencontres inter-pays, dont l’une d’elles s’est tenue à Dakar au Sénégal, au cours desquelles des réflexions engagées sur des thématiques des contenus de formation étaient faites. Il s’est avéré nécessaire de contextualiser au niveau de chaque pays certaines séquences des thématiques proposées. Après avoir identifié des thématiques transversales, des équipes ont développé celles qui correspondent respectivement aux pays en tenant compte des spécificités des langues nationales.

Des thématiques des trois modules transversaux et leurs structurations ont été approuvées au niveau de l’atelier transversal. Elles s’articulent autour de trois points : pourquoi enseigner la langue 1 ; comprendre le fonctionnement des 2 langues et développer des compétences dans les deux langues ; aller de la Langue 1 vers la Langue 2 : développer les compétences écrites. Le document qui reprend les séquences pour chaque thématique s’intitule : « Plan de développement du bilinguisme : présentation du dispositif et de la démarche. Le gros du travail portera donc sur les thématiques et les séquences des trois modules nationaux ».

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Le président de la FECOFA, 2ème vice-président de la CAF et membre du Comité exécutif de la FIFA, Constant Omari Selemani était hier mardi 05 décembre 2017 devant les chevaliers de la plume dans la salle de conférence du siège de l’organe faitier situé sur n°31 de l’avenue de la Justice, dans la commune de la Gombe. Il a félicité le staff technique et les Léopards Séniors messieurs football pour leur performance et leur meilleur parcours aux éliminatoires de la 21ème Coupe du Monde de football où ils ne se sont jamais approchés à la porte d’une Coupe Monde depuis 1974 en Allemagne. Il leur a encouragé de continuer à porter le plus haut le drapeau national pour les prochaines échéances qui viennent à pas de géant. Les Léopards ont terminé cette campagne avec 13 points plus que certains pays qualifiés.

Il a félicité le président de la République, le gouvernement pour avoir disponibilisé les moyens. Toute la préparation s’est effectuée à l’extérieure du pays (Maroc) dans de très bonnes installations. Il a réitéré les mêmes remerciements au sponsor de l’équipe nationale « Orange » pour sa contribution.

Il n’a pas oublié les différents acteurs sportifs, les dirigeants des clubs, anciens joueurs, la presse et toute la population. Tous les signaux de l’évolution de notre équipe nationale dans l’avenir sont bel et bien là, il faut maintenant voir l’avenir, dit-il. Et de renchérir, j’ai vu toute la population derrière son équipe nationale, symbole de l’unification de notre nation. Il faut que cette flamme reste allumée, a-t-il renchéri. Il faut viser très haut pour la CAN 2019 au Cameroun.

Pour le CHAN, c’est un camouflet où nous avons été éliminés. Sur les cinq éditions, nous en avons gagné 2 et nous nous sommes fait éliminer par un score de parité. Il faut faire l’introspection avec la reforme lancée à la LINAFOOT. Il faut limiter le nombre d’étrangers dans nos clubs pour revaloriser notre championnat national et aussi notre équipe nationale locale.

Quant à la Coupe de la confédération, il a félicité les « Badiangwena Baseka », les Corbeaux du TP Mazembe pour leur sacre, vainqueur de la 14ème Coupe de la Confédération pour la deuxième consécutive.

Pour la compétition de l’UNIFFAC, laquelle est engagée notre onze national à Limbe au Cameroun, le président Omari dit qu’ils ont le soutien de tout un peuple à cette compétition qui ouvre la voie à la CAN 2017. Il en a profité pour annoncer que la FECOFA va solliciter l’organisation zonale de cette compétition en avril 2018 prochain.

Pour la réussite de la compétition de cette franche d’âge que la FECOFA a pensé à la reforme à la LINAFOOT pour la création de la Division II. Dans le même sens, l’organisation par la LINAFJ du championnat scolaire d’abord à Kinshasa et sur toute l’étendue de la République où se trouve beaucoup de talents.

Le président Omari a également évoqué le football féminin qui est en chantier avec l’organisation du championnat et de la Coupe du Congo.

Le n° 1 de l’organe faitier du football congolais a donné des précisions sur une question posée par un confrère sur la Direction technique nationale qui n’est pas seulement là pour la formation, mais aussi pour réfléchir sur les voies et moyens de développer le football congolais.

Quant à la question sur le Sélectionneur national, une commission est déjà mise en place pour tirer les conséquences plus objectives de la fin de son contrat en février prochain. Il est invité par le Comité exécutif de la FECOFA, le 13 décembre prochain pour harmoniser les clauses. Constant Omari a ainsi terminé par annoncer sa candidature à sa propre succession.