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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Une attitude du récipiendaire samedi dernier devant le jury/Ph. Brams

C’était le samedi 23 décembre courant que l’honorable président de l’Assemblée nationale, le député national élu d’Idiofa, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a défendu sa thèse de doctorat en droit à l’Université de Kinshasa (Unikin). A l’issue de sa brillante soutenance, ce récipiendaire spécial a réussi avec la plus grande distinction devant un jury très gonflé. En conséquence, le Recteur de l’Unikin lui a conféré le grade de docteur en droit.

Depuis le samedi 23 décembre courant, l’honorable président de l’Assemblée nationale, l’élu d’Idiofa, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a quitté son titre de chef des travaux du Département de droit international public et relations internationales de la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa. Désormais, il lui a été conféré le grade de docteur en droit, avec mention la plus grande distinction. Et très bientôt, c’est-à-dire dans quelques mois, Aubin Minaku deviendra professeur d’université.

L’éloquent recteur de l’Unikin, le professeur Daniel Ngoma-ya-Nzuzi lui a donc conféré le grade de docteur en droit, à l’issue de la soutenance publique de sa thèse de doctorat en droit. Laquelle thèse intitulée « A la recherche d’un mécanisme efficient de poursuite et de répression des crimes internationaux perpétrés en République démocratique du Congo » a été défendue avec brio par le premier des députés nationaux Aubin Minaku devant un jury  solide, présidé par le professeur Luzolo Bambi Lessa, le secrétariat assuré par le professeur Mavungu Mvumbi-di-Ngoma.

Le promoteur de la thèse, le professeur émérite Mampuya Kanuk’-a-Tshiabo, et les professeurs Kalindye Byanjira et Labana Lasay ont été membres effectifs de ce jury composé aussi de membres suppléants : les professeurs MulambaMbuyi et Jack R. Mangala.

Pour une « Cour spéciale congolaise pour la répression des crimes internationaux »

30 minutes étaient accordées au candidat Aubin Minaku pour la présentation orale du résumé de sa thèse. Pendant ce temps, il s’est efforcé de confronter avec le droit, dans la première partie de son exposé, les différents massacres perpétrés ces dernières décennies en République démocratique du Congo. Et il a insisté sur le droit international humanitaire…, dans une méthodologie purement juridique.

La deuxième partie de son exposé a porté sur la thèse. « Notre thèse est holistique, c’est-à-dire, globale », a-t-il indiqué. Ainsi, le récipiendaire a répondu à la question : « Que faire pour proposer au monde de droit un mécanisme efficient face aux crimes internationaux ? ». De ce fait, il a suggéré dans sa thèse, la création d’une « Cour spéciale congolaise pour la répression des crimes internationaux ».

Ce qui permettra, selon le speaker de la Chambre basse du Parlement de la Rdc, de garantir la souveraineté congolaise. Le candidat Minaku s’est, en outre , demandé quelle est la part de la Communauté internationale pour soutenir les capacités humaines dans cette problématique. Au finish, il a estimé qu’il faut une diplomatie et une approche interdisciplinaire.

Le jury a requis la plus grande distinction

A la suite de cette brillante intervention, coutume universitaire oblige, il devrait répondre aux questions des membres du jury. Et avec beaucoup de maîtrise, de perspicacité et de doigté, il a su rencontrer les différentes, multiples et grandes préoccupations qui ont été soulevées par tous ces éminents professeurs d’universités ayant composé le jury.

Sans ambages, ces derniers, chacun pour sa part, ont déclaré leur entière satisfaction aux réponses données par Aubin Minaku à leurs nombreuses questions. Pour sa part, le professeur Mampuya a été convaincu que cette thèse est une contribution à la théorisation du droit internationale. C’est ainsi qu’il a déclaré devant le public que cette thèse de doctorat en droit d’Aubin Minaku et celle du professeur Tshibangu Kalala seraient les meilleures thèses qu’il a dirigées de toute sa carrière.

Et il y avait comme témoins de l’événement, un parterre d’étudiants et juristes, amis et connaissances du récipiendaire, lesquels ont rempli comme un œuf, ce samedi dans les heures du milieu de la journée,la grande salle de promotion Mgr Luc Gillon. Le public était également composé de professeurs d’universités, comme des représentants des missions diplomatiques en RDC.

Le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, accompagné de plusieurs autres membres du Gouvernement et d’autres personnalités politiques du pays, et naturellement, les députés nationaux, ont également rehaussé de leur présence cette séance solennelle. Laquelle a été suspendue après les réponses de M. Aubin Minaku, en vue de permettre aux membres du jury de se retirer enfin, pour la délibération.

A la réouverture de la séance, la parole était directement donnée au président du jury pour la proclamation des résultats à l’issue de cette délibération à huis-clos en vue de l’obtention du grade de docteur en droit. Ainsi, le professeur Luzolo Bambi Lessa a dévoilé que les membres du jury ont déduit, à l’unanimité, que le candidat Aubin Minaku a réussi sa thèse de doctorat en droit avec mention la plus grande distinction.

Et sans tarder, le Recteur de l’Unikin, le professeur Daniel Ngoma-ya-Nzuzi a conféré à Aubin Minaku Ndjalandjoko, le grade de docteur en droit. En conséquence, un diplôme ainsi que les insignes de l’Université de Kinshasa ont été remis à l’heureux lauréat. Celui-ci a désormais la jouissance de tous les droits relatifs au grade académique lui conféré, a  souligné le recteur de l’Unikin.

Que des acclamations, des cris de joie, des applaudissements ont accompagné ce moment de vive ambiance. L’ambiance était à son comble dans la salle de promotions de l’Unikin qui a refusé du monde.

Savant Aubin Minaku, félicité pour sa brillante réussite

Cette séance solennelle s’est poursuivie par différents mots de circonstance. Premièrement, celui du nouveau docteur en droit Aubin Minaku qui a fait remarquer que cette thèse de doctorat en droit est « l’œuvre importante » de sa vie, et de ses ambitions depuis qu’il était en troisième graduat.

Puis, il a adressé des remerciements au Recteur de l’Unikin, au promoteur de la thèse (qui fut son professeur à l’université)et à tous les autres membres du comité d’encadrement ainsi qu’aux membres du jury qui, a-t-il dit, lui ont permis d’améliorer son travail. Aubin Minaku a aussi exprimé toute sa gratitude à tous ses professeurs qui l’ont enseigné.

Et spécialement, le président de l’Assemblée nationale a remercié de tout cœur sa « seule » épouse, Mme Daddie Butshanga, pour le soutien qu’elle lui a toujours apporté, ainsi que ses trois enfants. Dans le même ordre d’idée, ses chers parents, le couple Odon Minaku (présent dans la salle) ont  été également remercié.

Ensuite, c’était le mot de la doyenne de la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa, la professeure ordinaire Marie-Thérèse Kenge Ngomba Tshilombayi. Au début de la manifestation, la doyenne avait fait la présentation du candidat, confirmant que ce dernier a observé toutes les prescriptions légales et réglementaires et a rempli toutes les conditions.

Après ses mots de remerciement, elle a souhaité la bienvenue au corps professoral à Aubin Minaku. Aussi, a-t-elle félicité vivement le nouveau docteur en droit pour « sa brillante réussite ».

Cette cérémonie solennelle s’est clôturée par l’adresse du recteur de l’Unikin, le professeur Daniel Ngoma-ya-Nzuzi. Usant d’une éloquence remarquable, cet enseignant de carrière a marqué son speech avec trois mots principaux : félicitations, remerciements et encouragements.

Félicitations à celui qui était le récipiendaire et qui ne l’est plus. « Aubin Minaku est devenu savant. Je crois que ceux qui parlaient doivent se taire… Il est docteur et dans quelques mois, il sera professeur », a déclaré le Recteur de l’Unikin.

Remerciements à tous ses collaborateurs, ainsi qu’aux invités de marque. De ce nombre, le Premier ministre Bruno Tshibala et tous les membres du Gouvernement présents, ainsi que les députés nationaux, qui ont bousculé leurs agendas, pour honorer de leur présence à cette manifestation de portée historique.

Encouragements enfin, au docteur Aubin Minaku« qui vient de nous démontrer, que malgré ses lourdes charges, il nous a présenté une grande thèse ». C’est sur ces mots que cettecérémonie solennelle s’est terminée.

Docteur des distinctions

Des moments de réjouissance offerts par le couple Minaku aux amis et connaissances, ont marqué la suite des événements. Notamment, une grande réception populaire à l’esplanade de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN), agrémentée par des orchestre de musique folklorique et ballets des groupes ethniques de la Rdc.

C’était un moment inoubliable, doublé de la présentation biographique de l’homme du jour, le désormais docteur en droit Aubin Minaku Ndjalanjoko, par la coordonnatrice de la Cellule de communication de l’Assemblée nationale, Mme Christine Lenzo. Elle a entre autres informé aux convives que, le président de l’Assemblée nationale, né en 1964, a fini ses études universitairesà l’Université de Kinshasa en 1989, sanctionnées par le diplôme de licence en droit, avec la mention distinction.

Et il a ensuite obtenu son D.E.S en droit public, toujours à l’Unikin, avec la mention grande distinction. Ce qui lui a valu aujourd’hui cette thèse en doctorat.

(LepetitBaende)

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En promulguant la loi électorale et la loi de finances 2018, le président de la République, Joseph Kabila Kabange, vient là de confirmer la tenue des différents scrutins prévus par le calendrier électoral de la CENI. Il aura ainsi doté la CENI de deux instruments importants pour l’organisation des élections en décembre 2018. A d’autres institutions et partenaires bi et multilatéraux de faire de même pour décanter toutes les contraintes affichées par la Centrale électorale. 

En séjour à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange,  a promulgué dimanche 24 décembre 2017 à Lubumbashi,  la loi N°17/013 du 24 décembre 2017 modifiant et complétant la loi N°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telles que modifiée à ce jour ainsi que la loi de finance N°17/014 du 24 décembre 2017 pour l’exercice 2018.

Au sujet de cette loi, disons que les députés nationaux ont suivi l’économie du rapport de la commission mixte paritaire PAJ Assemblée nationale – PAJ Sénat qui devrait harmoniser les vues des deux chambres. Selon le coprésident de cette commission, le député national François Bokona, les membres de sa commission ont travaillé et ont aplani toutes les divergences, tant pour la loi électorale que pour la loi sur le CNSA.

Sauf seulement, concernant la divergence sur le seuil électoral de représentativité. Les deux parties ne se sont pas mises d’accord. Après une commission mixte paritaire qui a duré plus de 5 heures, les violons ne s’étaient toujours pas accordés entre députés nationaux et sénateurs, au sujet du seuil électoral de représentativité nationale à exiger à chaque liste des prétendants candidats aux législatives nationales.

C’est-à-dire que le Sénat avait maintenu son point de vue pour le seuil d’1 % au niveau de la circonscription électorale et l’Assemblée nationale également s’est accroché à son point de vue pour le seuil d’1 % au niveau national. Voilà pourquoi, conformément aux dispositions de la Constitution de la République et en application de son article 135 alinéa 4 – qui reconnait à la Chambre basse la préséance de décision, c’est donc l’Assemblée nationale qui a statué définitivement, en maintenant le seuil à 1 % au niveau national. Quant au cautionnement, il est resté à 1000 $ par siège à pourvoir.

Tandis que la question de la machine à voter proposée par la CENI n’apparaît pas dans le texte final. En clair, il appartient à la commission électorale de faire ou de ne pas faire recours à sa machine à voter, d’autant plus que l’utilisation n’est pas interdite dans la nouvelle loi.   Quant à la loi de finances pour l’exercice 2018, elle s’inscrit dans la droite ligne des missions confiées au Gouvernement d’union nationale. Notamment, l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes et apaisées ; l’arrêt de la dégradation de l situation économique du pays ; l’amélioration des conditions de vie de la population ; la restauration de la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national.

Outre ces deux lois,  le chef de l’Etat a également promulgué le même jour quatre autres lois, à savoir : la loi N°17/015 du 24 décembre 2017 portant habilitation du gouvernement, la loi N°17/016 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification de l’accord de financement N°5852-ZR du 07 septembre 2016 conclu entre la République Démocratique du Congo et l’Association Internationale de Développement au titre du Projet Intégré de Croissance Agricole dans la région des Grands Lacs PICAGL, la loi N°17/017 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo de la charte africaine de la jeunesse, adoptée à Banjul le 02 juillet 2006 ainsi que la loi N°17/018 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo de l’accord portant création de la facilité africaine de soutien juridique.

Soulignons que la loi d’habilitation permettra au gouvernement à prendre par Ordonnance-loi quelques mesures jugées particulièrement urgentes dans les domaines fiscal, forestier, environnemental et celui relatif à l’agriculture, conformément à l’article 129 de la constitution de la République. Et ce, compte tenu des contraintes de l’agenda de l’Assemblée nationale et du Sénat qui seront comme on le sait, en vacances parlementaires du 15 décembre 2017 au 15 mars 2018.

(Jean-Marie Nkambua)

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Le 23 décembre dernier, la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN), a refusé du monde. C’était à l’occasion d’une matinée politique du Groupe stratégique des jeunes pour le développement (GSJD). A l’occasion, la salle choisie à cet effet était pleine à craquer, pour permettre à son Coordonateur, Dady Ngoy Tshisuaka de faire passer son message, mieux sa réflexion sur le bilan politique du Président Joseph Kabila de 2001 à 2017 exprimé dans la stabilité institutionnelle et projetée à l’horizon 2030. C’était devant les présidents des ligues des jeunes de partis membres de la Majorité Présidentielles, les associations des jeunes, etc. Pour bien asseoir son argumentaire adapté à la cible, il a rappelé l’histoire congolaise aux jalons chaotiques et constitutions chancelantes pour comprendre les mobiles de son soutien au Président Joseph Kabila et de son apport dans son histoire immédiate sur les plans politique, économique et social au profit du peuple congolais en 16 ans de pouvoir.

Sur le plan politique, il a mis en exergue Joseph Kabila, entre courage et abnégation ; Joseph Kabila, la fin de la guerre, l’accord de Sun City et l’unité du pays ; Joseph Kabila et le Pacte républicain de Sun City ; Joseph Kabila et l’organisation des élections en temps record et Joseph Kabila, acteur de l’ouverture politique.

Sur le plan économique, il a parlé des mesures économiques incitatives. Ainsi, les différents codes en vigueur dans plusieurs domaines ont été promulgués déjà en 2002, une année après sa prise de pouvoir. C’est le cas du : Code minier, Code du travail, Code forestier, Code des investissements, de la loi sur les télécommunications, de la loi relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit et de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI).

Il n’a pas oublié d’insister sur l’Economie et infrastructures inexistantes ; De la Coopération structurelle avec les institutions de Bretton Woods ; De la stabilité de la monnaie et du climat des affaires. Sur le plan social, Dady Ngoy Tshisuaka cite les diplômes d’Etat qui interviennent à bref délai et la régularité des salaires, sans oublier la stabilité des prix et la politique sanitaire.

Par la suite, le Coordonateur du GSJD s’est posé plusieurs questions, avant de trouver la réponse : Pourquoi dois-je mourir dans une marche politique imaginaire alors qu’ils voyagent tranquillement ? Pourquoi dois-je m’offrir en spectacle pour les vieilles recettes villes mortes quand ils prennent leur café en famille ? Pourquoi endeuiller mes pauvres parents alors que leurs enfants sont à l’abri du danger dans les grandes universités attendant de venir diriger nos enfants orphelins ? A l’en croire, d’un côté, les acteurs politiques soucieux de contrôler le pouvoir et ne pas le perdre à cause de nouvelles règles de jeu, ont développé une stratégie des conflits expressifs pour éviter à la jeunesse de s’exprimer. Tantôt ils instrumentalisent la jeunesse, tantôt ils l’incitent à se prendre en charge.

(JMNK)

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Devant son stand, Mme Sivi échangent avec le public

Dix business œuvrant dans les domaines de la mode, de l’agri-business, de la santé, des nouvelles technologies - ou bien plus encore - les entreprises provenant de secteurs très diversifiés, ont échangé leurs expériences, le vendredi 22 décembre 2017, à l’espace Américain Muhammad Ali (1ère Rue Limete/Funa, au sein de la Bibliothèque urbaine de Kinshasa). A la même occasion, les participants à la foire ont également assisté à la restitution publique de la représentante 2017 de la Rdc au Sommet mondial de l’entrepreneuriat.

L’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en République démocratique du Congo, à travers la diplomatie publique américaine travaille avec un focus mensuel. Pour ce mois de décembre, l’attention était focalisée sur la croissance économique, l’entreprenariat et le développement économique. C’est dans ce cadre que dix business ont été sélectionnés pour exposer leurs produits, présenter au public invité les prospectus d’informations de leurs entreprises, renseignant sur leurs activités, missions, emplacements, offres, etc. Un temps important a été alloué au speed-dating/networking, temps au cours duquel les business sélectionnés ont présenté aux visiteurs leurs produits, discuteront des challenges rencontrés, renseigneront sur leurs points de vente, promotions, offres etc.

Mais grâce à la présence de Mme Sivi Malulisa, CEO de Manitech Sarl, qui a participé au sommet mondial de l’entreprenariat,  il était nécessaire de la présenter auprès des autres entrepreneurs (les anciens boursiers) et non boursiers, des partenaires locaux, pour bâtir des ponts. C’était aussi important pour leur permettre de bénéficier de l’espace américain, leur présenter un public différent. Et un des points culminants, c’était de présenter une entreprise américaine comme un modèle de réussite.

« J’ai participé au sommet mondial de l’entreprenariat organisé par le gouvernement américain, en partenariat avec le gouvernement indien. Le sommet avait comme point central, les femmes, à travers son thème central : « Les femmes d’abord et prospérité pour tout le monde ». La Rdc est vraiment au milieu du concept de la femme qui fait le business », dit-il, avant d’ajouter que nous avons beaucoup plus de femmes entrepreneurs et si on encourage les femmes, sachant que 70% qui vivent sous le seuil de pauvreté sont les femmes, c’est la Rdc qui est impactée.

Et de renchérir qu’elle était complètement concernée et elle a suivi et comparé la problématique de la Rdc à d’autres pays.  Et de conclure que la plupart des problèmes majeurs que les femmes rencontrent, concernent les femmes du monde entier. « Aucune  femme ne pourra être le mentor d’une femme comme toi. Avec tes sœurs qui savaient quel problème chez vous, vous pouvez vous en sortir », dit-elle, avant d’insister que le problème de la femme est général, mais la solution est particulière.  A l’en croire, dans le monde entier, les femmes n’ont pas accès aux capitaux, mais comment la femme congolaise s’en sort-elle ? Et ce, pendant que la femme américaine a des associations  qui se battent et qui font voter les lois, la femme congolaise s’en sort plus ou moins bien. Et de souligner que dans le monde, la femme veut travailler comme l’homme : elle va à l’école pour apprendre. Et ce, pendant que la femme européenne a abandonné la maternité pour le travail. C’est la même problématique, mais les femmes réagissent différemment. Le modèle de la  femme qui réussi et celui d’une femme qui implique toutes ses dimensions féminines : sa famille, ses enfants et ses amis. Une entreprise qui intègre toutes ces dimensions, est vouée à la réussite.

(JMNK)

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La veillée de Noël a été endeuillée, ce samedi soir, par le décès d’un prêtre du diocèse de Kabinda, dans la province de Lomami, l’Abbé Armand Numbi, pendant la messe de la nuit de Noël donnée à la basilique de Sainte-Anne d’Auray en France. Le prêtre, âgé de 45 ans, a été pris d’un malaise vers 21h30, pendant son homélie. Après avoir lu l’évangile, le religieux s’est agenouillé et a perdu connaissance. Un sapeur-pompier qui se trouvait parmi les fidèles lui a prodigué les premiers soins. Il a tenté de le réanimer par un massage.

Patrouillant dans les environs dans la cadre de la surveillance des lieux de culte, des gendarmes sont intervenus rapidement pour assister le pompier. Les secouristes ont pris le relais et ont poursuivi les soins d’urgence. Placé dans la sacristie, le prêtre n’a pas pu être réanimé, malgré un massage d’une heure. Né en Rd Congo, le prêtre se trouvait à Sainte-Anne d’Auray pour un séjour de six jours.

Rappelons que le Révérend qui était autrefois formateur au Petit séminaire de Kabinda, était en Espagne pour les études. Le Groupe L’Avenir à travers l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala présente ses condoléances les plus attristées à sa famille biologique,  ainsi qu’à tous ceux ou celles qui lui étaient proches.

(JMNK)

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a constaté ces derniers jours une forte augmentation du nombre de réfugiés congolais en Ouganda. Plus de 2.650 réfugiés ont franchi cette semaine la frontière entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), fuyant de nouvelles violences dans la province d’Ituri en RDC. Selon le HCR, ce dernier afflux est cinq fois plus élevé que le nombre habituel d’arrivées de réfugiés congolais en Ouganda. La majorité des réfugiés sont des femmes et des enfants.

La plupart de ces réfugiés traversent le Lac Albert à bord de bateaux de pêche délabrés pour se rendre à Sebagoro, un village situé à quelque 270 kilomètres au nord-ouest de la capitale ougandaise, Kampala. « Environ 650 réfugiés sont arrivés dans deux bateaux ce matin, transportant des objets de valeur tels que des motos et du bétail », a indiqué une porte-parole du HCR lors d’un point de presse ce vendredi à Genève. Selon Cécile Pouilly, c’est la première fois que cette traversée est utilisée par si un grand nombre de réfugiés depuis le tragique naufrage de 2014 qui a fait plus de 200 morts.

Les nouveaux arrivants en Ouganda ont indiqué aux équipes du HCR qu’ils fuyaient la violence intercommunautaire sur le territoire de Djougou. Depuis lundi, des maisons ont été brûlées et des personnes ont été attaquées avec des machettes et des armes à feu. Plus de 20 villages ont été aussi abandonnés par peur des représailles. Les services locaux ont été paralysés et ces violences ont semé la panique parmi les populations.

Au total, le nombre de Congolais dans les pays voisins a augmenté de près de 100.000 réfugiés en un an, atteignant plus de 623.000 à la fin novembre. Les réfugiés congolais sont majoritairement en Ouganda, au Rwanda et en Tanzanie, avec aussi des afflux importants en 2017 en Angola et en Zambie. Les réfugiés s’ajoutent à quelque 4,1 millions de déplacés internes, ce qui fait de la RDC le pays avec le plus grand nombre de personnes déplacées en Afrique.

(JMNK)