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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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Surpris de la foule sur son passage, en même temps comblé de joie du fait que le CNC, son parti s’affirme davantage, non seulement à Kinshasa, la capitale, mais à travers le territoire national de la République Démocratique du Congo. L’enrôlement de l’un des doyens à l’Assemblée nationale a mis tout Kingabwa en haleine, le vendredi 01 septembre. Il s’agit du député national Pius Muabilu Mbayu Mukala, accompagné des hauts cadres du parti, mais également des militantes et militants du Congrès National Congolais pour remplir son devoir civique, en tant que congolais, éligible et électeur en même temps. C’est au complexe scolaire Saint François de Salle de Kingabwa, que le Président Directeur Général du Groupe de Presse L’Avenir s’est fait identifier, et s’est enrôlé pour obtenir sa carte d’électeur. Peu avant de remplir les formalités d’usages électoraux, Pius Muabilu Mbayu Mukala a salué les hauts cadres de son parti qui l’ont accompagné, juste avant de faire son entrée dans le bureau d’enregistrement. Après ses formalités électorales, et ayant obtenu sa carte d’électeur, le doyen des élus nationaux lance ce message aux compatriotes qui trainent les pas.  « C’est un acte hautement patriotique que je viens de poser. Je crois que je veux demander à tous nos compatriotes qui ne l’ont pas encore fait, de le faire car nous sommes en train d’aller lentement mais sûrement vers la clôture des opérations, qu’ils viennent poser le même geste que moi pour le bien du Congo », a-t-il précisé.

Ce natif de Limete, dans la circonscription électorale de Mont-Amba n’attend pas comploter contre la République Démocratique du Congo, son pays à l’extérieur comme le font certains politiques en mal de positionnement. Mais, a préféré remplir son devoir civique en tant que citoyen congolais. « Le peuple et le chef de l’Etat l’a toujours dit, attend les élections. Il ne faudrait pas que l’on puisse distraire les gens, vous savez combien notre pays dépense pour toutes ces opérations, et lorsqu’on aime son pays, on aime sa nation l’on ne peut que poser le geste patriotique que je viens de poser », a-t-il fait cette mise au point politique très capitale.

Altruiste, humaniste, social, ces qualificatifs lui colle à la peau par ses nombreuses actions sociales, car il est venu en politique pour servir, et non se servir, en d’autres termes, son parti mets toujours  l’homme au centre de ses préoccupations ; prêche la paix, l’amour du pays, le respect des biens de l’Etat, le patriotisme, contrairement à ceux qui attendent contester les élections par la suite.

Il est un fait, que le CNC s’affirme et s’impose dans la sphère politique à travers la République. Pour l’enrôlement du député national Pius Muabilu Mbayu Mukala, une délégation du CNC est venue de l’Ituri, à en croire une militante qui affirme que les actions sociales du Président de son parti ont traversé les provinces jusqu’en Ituri, sa nouvelle province. Par ces gestes salvateurs, le doyen des élus nationaux à l’Assemblée nationale, Pius Muabilu redynamise, réconforte sa base pour les échéances électorales futures.

(Pius Romain Rolland )

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Trois ministres des affaires étrangères, trois ministres de défense et trois ministres de l’intérieur, respectivement de la RDC, RCA et Soudan du Sud, à la tripartite pour la paix, le développement et la sécurité à Kinshasa. Ph/Pius Romain Rolland

Sous l’impulsion du Président de la République,  Joseph Kabila Kabange, le vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères et intégration régionale, Léonard She Okitundu a sillonné les neuf pays voisins de la République Démocratique du Congo, avec pour objectif de rencontrer les chefs d’Etat respectifs, transmettre le message de Joseph Kabila et voir de quelle manière l’on peut établir les bonnes relations de bons voisinages, et procéder à un état de lieux des relations bilatérales entre les pays frontaliers et la République Démocratique du Congo. Ce, afin d’appliquer méthodiquement la nouvelle doctrine diplomatique « 9 points zéro » à savoir « zéro conflits avec les neufs voisins égale paix en RDC et dans la sous-région ». Et, la RDC est presque le ventre mou de tous ses neuf voisins, dont la plupart des pays sont confrontés à la guerre civile et rébellion, et que  la RDC paie les frais en accueillant sur son sol les réfugiés armés. 

Sur initiative du Chef de l’Etat Joseph Kabila, Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo accueille depuis samedi 2 septembre 2017, la réunion tripartite République Démocratique du Congo, République Centrafricaine et Sud Soudan. Au menu de cette réunion, des questions diplomatiques-politiques, défense-humanitaire en plus de l’afflux des réfugiés le long des frontières RDC-RCA et RDC- Soudan du Sud

Dans son speech à l’ouverture des travaux, le patron des affaires étrangères a indiqué qu’à la prise de ses fonctions, face à la résurgence des menaces de forces extracontinentales, des foyers des tensions régionales et les incertitudes politiques sous régionales. Et  conformément à ses attributions d’intégration Régionale, le Chef de l’Etat a assigné à Léonard She Okitundu la mission de rencontrer les présidents des pays limitrophes afin de leur transmettre un message spécial venant de sa part.  « Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat Joseph Kabila m’a assigné la mission primordiale de rencontrer ses Pairs des pays limitrophes afin de leur transmettre un message spécial de sa part et procéder à un état de lieux des relations bilatérales entre ces neufs pays frontaliers et la République Démocratique du Congo afin d’appliquer méthodiquement la nouvelle doctrine diplomatique « 9 point zéro » à savoir « zéro conflit avec les neufs voisins égale paix en RDC et dans la sous-région », a-t-il indiqué à l’assistance.

Trois ministres des affaires étrangères, notamment Deng Alor Kuol, Charles Armel Doubane et Léonard She Okitundu, respectivement Sud Soudan, RCA et RDC ; trois ministres de l’intérieur Michael Chieng Jiek, Jean Serge Bokassa et Emmanuel Ramazani Shadary, respectivement Sud Soudan, RCA et RDC ; trois ministres de la Défense, Kuol Manyang, Joseph Yakete et Crispin Atama Tabe, respectivement Sud Soudan, RCA et RDC et enfin trois chefs d’Etat- Major, à savoir Général James Djongo, Général Ludovic Ngaïfe et Didier Etumba, se penchent pendant trois jours autours des questions sécuritaires, diplomatiques, de défense et l’afflux migratoire en République Démocratique du Congo. Le souci majeur du Chef de l’Etat Joseph Kabila, a indiqué le vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères, concerne les pays de la frontière Nord de la RDC, notamment la RCA et le Soudan du Sud, en ce qu’ils ont une particularité de la communauté des problèmes, l’ont convaincu de suggérer à ses pairs l’initiative de la tenue d’un Sommet Tripartite afin qu’ensemble, les Chefs d’Etat puissent les aborder pour que l’espace commun retrouve paix et sécurité, socle important de tout développement harmonieux de ces trois pays cités ci-haut. « C’est donc ici le lieu d’honorer la concrétisation de cette idée novatrice portée par les trois Chefs d’Etat, leurs Excellences Joseph Kabila Kabange ; Faustin Archange Touadera et le Général Salva Kir Mayaedit, respectivement Présidents de la RDC, de la RCA et du Soudan du Sud », a mentionné Léonard She Okitundu 

Objectif primordial de la Tripartite : la paix ! rien que la paix.

Il faut dire que l’objectif de cette réunion tripartite entre les trois pays, est de permettre, au nom de principe de subsidiarité, de traiter avec efficience au niveau de la RD Congo, de la République Centrafricaine et le Sud Soudan, les questions récurrentes auxquelles l’aire commune est confrontée, à savoir la sécurité, la stabilité et le développement communs menacés par les incursions récurrentes d’éléments résiduels des groupes armés qui causent aux populations de ces trois pays, mort d’hommes et désolation par des exactions innommables allant jusqu’à l’esclavage sexuel, souligne Léonard She Okitundu.

Dans l’entrée fait, le patron des affaires étrangères congolaises  a mentionné que ces phénomènes provoquent une profonde crise humanitaire avec des milliers de réfugiés et de déplacés internes, déstabilisant les systèmes de vie de plusieurs contrées ainsi que leurs écosystèmes respectifs. « Au-delà du sombre constat énoncé ci-haut, notre aire commune que certains nomment pays de l’Ubangui, du nom du cours d’eau que nous partageons, est une zone au potentiel riche de ses hommes, de sa terre, de ses ressources forestières, environnementales, du sol et sous-sol. Il appartient donc à ce sommet ministériel de tracer les sillons de concrétisation des projets intégrateurs communs de développement ce, en termes d’infrastructures, de commerce transfrontalier, d’investissements et de mouvements des populations et biens », a évoqué Léonard She Okitundu.

En d’autres termes, la résolution des problèmes transfrontaliers passe par la mise en place de mécanismes idoines de collaboration et d’échange d’informations dans les domaines politiques, diplomatiques, sécuritaires et humanitaires sur lesquels les travaux de ce sommet doivent plancher. En outre, le Patron des affaires étrangères de la RDC a rappelé le mécanisme tripartie République Démocratique du Congo-République d’Angola-République Sud-Africaine, dont les structures sont opérationnelles depuis plus de 5 ans et qui a tenu sa dernière réunion ministérielle extraordinaire le 13 juillet 2017 à Luanda, et peut constituer un étalon pour la mise en place d’un mécanisme fonctionnel pérenne entre les trois pays nommés ci-haut.

La RDC exige de mettre fin aux souffrances des populations

La situation sécuritaire est dominée par la poursuite des opérations militaires menées par les FARDC contre les groupes armés étrangers et locaux, en particulier les ADF, les FDLR, la LRA, ainsi que d’autres petits mouvements résiduels et opportunistes. Certains de ces opérations bénéficient de l’appui logistique de la Monusco et d’autres partenaires. Outre les opérations militaires, la RDC fait face à d’autres menaces, notamment l’instabilité de sa frontière avec le Sud Soudan à cause de l’afflux des réfugiés et des combattants SPLA-IO fuyant la guerre au Soudan du Sud ; l’afflux des réfugiés et combattants Seleka, anti-Balaka et autres Mbororo, en provenance de la RCA et autres pays voisins ; l’instabilité à la frontière avec le Burundi à cause des infiltrations en RDC des rebelles du Forces Populaires du Burundi, ex- FOREBU, en provenance du Rwanda et qui seraient alliés au groupe Red Tabara dirigé par Alex Sinduhidje  et enfin, l’instabilité de la frontière de la RDC avec le Rwanda et l’Ouganda à cause de la présence des ex-M23 qui s’y sont réfugiés et qui sont encore actifs.

A en croire Léonard She Okitundu, l’heure est arrivée où les gouvernements de la RDC, de la RDC et du Sud Soudan doivent mettre fin aux souffrances de leurs populations respectives et assurer durablement la paix et la stabilité des trois pays (RDC-RCA-Sud Soudan). « Cette réunion présente, à n’en point douter, une  opportunité unique d’offrir à nos Chefs d’Etat respectifs, des pistes de solutions aux problèmes communs de paix, stabilité et développement », a relevé Léonard She Okitundu.  C’est sur cette note que le patron des affaires étrangères a ouvert les travaux de la tripartite RDC-RCA et Soudan du Sud.

Statistiques des afflux en RDC

Qu’il s’agisse des réfugiés Sud Soudanais, Centrafricains, la République Démocratique du Congo exige leur rapatriement dans leurs pays d’origine ou les relocaliser dans les pays tiers conformément aux normes en la matière ; en plus de la gestion commune des ex-combattants dans le cadre de la coopération militaire et joindre des efforts pour barrer la route à l’islamisme intégriste.

Au nombre des réfugiés sud-soudanais, 82.322 des combattants de SPLA-IO de Riek Machar à Monigi à Goma, dont 3.054 dans le camp de Biringi ; 27.641 préenregistrés en dehors des camps dont 15.723 à Kendrio ; 8.790 à Aga ; 1.465 à Ingbokolo, 976 à Bitima ; 327 à Duru et 45 à Mogboroko ; 50.045 non encore enregistrés et vivant dans les familles d’accueil ; et 1.788 dans les centres urbains à savoir : 1.258 à Aru/Ituri ; 426 à Isiro/Haut Uélé ; 49 à Kinshasa, 49 à Bondo et 06 à Lubumbashi.

A ce jour, sur un total de 627 combattants sud soudanais enregistrés à leur arrivée, 89 ont quitté  la RDC. A partir de Monigi au Nord Kivu, les départs se présentent comme suit : 1 citoyen américain d’origine sud soudanaise a rejoint les USA ; 8 éléments sont rentrés à Juba au Soudan du Sud ; 47 éléments allés à Khartoum au Soudan ; 28 éléments sont allés à Naïrobi au Kenya ; 1 élément  a été reconnu comme refugié et retiré par le HCR et 4 citoyens éthiopiens d’origine sud Soudanaise ont rejoint l’Ethiopie.

Par la suite, la RDC est contrainte à la menace terroriste islamiste avec comme ambition d’étendre l’Etat Islamique en Afrique.

Quant à la RCA, la présence massive en RDC des réfugiés répartis  comme suit 194.035, soit 94.013 dans le Nord Ubangi, dont 24.417 dans les camps de réfugiés de Inke, à 45 km de Gbadolite. 15.080 à Bili ; 9.337 dans le territoire de Bosobolo, tandis que 69.596 sont en errance. 60.403 dans le Haut Uélé, dont 58.491 sont dans le territoire de  Bondo et 1.912 dans le territoire d’Ango ; 39.619 dans le Sud Ubangi dont 15.778 dans le camp de Mole, 45Km de Zongo ; 22.681 à Boyabu, 19 Km de Libenge et 1.160 dans les familles d’accueil.

La particularité ce qu’en RCA, il existe une base arrière  pour les rebelles du Front du Peuple Congolais pour le Changement et la Démocratie, de John Tshibangu, dont trois leaders ont été arrêtés en juin dernier à Bangui ; déferlement des populations peulhs /Mbororo et autres, parmi lesquelles des hommes armés, sur le territoire congolais, dans le Bas Uélé, le Nord Ubangui et le Sud Kivu.

(Pius Romain Rolland )

Le ministre d’Etat en charge du Budget lors de la signature d’un accord avec les syndicats des enseignants au nom du Gouvernement congolais

Conscient de la lourde mission lui confiée par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, notamment celle liée à l’amélioration du social des congolais, le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe se veut très rassurant dans ses actions, afin de relever le défi. C’est dans ce cadre qu’après avoir appris les différents mouvements de grèves observés dans plusieurs syndicats, en l’occurrence ceux de l’Enseignement Primaire et Secondaire, des Médecins, des infirmiers et même de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Chef du Gouvernement a affûté ses armes pour promouvoir la paix sociale.

A l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, EPSP,  le Syndicat des enseignants congolais, Syeco et le Syndicat des enseignants catholiques, Synecat ont menacé de ne pas reprendre la craie, réclamant ainsi l’indexation du salaire de l’enseignant au taux budgétaire de 1445 FC alors qu’ils sont payés au taux de 930 FC.

Cette revendication a reçu un écho favorable dans le chef de l’exécutif national, par le biais de son Ministre d’Etat en charge du Budget, Pierre Kangudia qui a révélé l’engagement du Gouvernement à ajouter 30.000 FC dans l’enveloppe salariale mensuelle de l’enseignant.

Dans ce cadre, un accord a été trouvé vendredi 1er septembre entre le Gouvernement et l’intersyndicale des enseignants, portant sur le réajustement du salaire de 30.000 FC en 2 temps.

Toutes les parties ont procédé à la signature d’un protocole d’accord sanctionnant la fin des travaux de la commission paritaire entre le Gouvernement et l’intersyndicale des syndicats des enseignants de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel; consécutif au cahier de charges déposé en mars 2017.

Cette signature intervient à l’issue des travaux de la Commission paritaire Gouvernement-Syndicats des enseignants de l’EPSP du jeudi 31 août au vendredi 01 septembre à Kinshasa.

Plusieurs résolutions ont été prises pour le réajustement du salaire des enseignants.

Par rapport au réajustement du salaire de 397.227 enseignants, la Commission paritaire a décidé de l’augmentation en deux temps pour faire 30.000 FC, soit : 20.000fc d’août à décembre 2017; 5.000 FC en trois mois (d’août à octobre 2017) et 5.000 FC en deux mois ( novembre et décembre 2017).

S’agissant du paiement des 145.033 NP (Non Payés) les parties ont convenu de la prise en charge de 5.000 enseignants NP par le Gouvernement dès le mois d’août 2017 dans le cadre du contrat de désendettement et de développement. Ensuite, ils ont décidé de la mise en place d’une commission mixte pour identifier les NP restant, avant d’envisager leur paiement.

En outre, par rapport à la subvention du Gouvernement à la MESP (Mutuelle de Santé des Enseignants de l’École Primaire et Secondaire), les signataires dudit protocole d’accord recommandent au Gouvernement le paiement de 200 millions de francs congolais de la subvention de l’État à la MESP lors de la paie complémentaire du mois d’août 2017.

Fin de la grève des médecins

Après l’accord trouvé avec les enseignants, dont la rentrée scolaire 2017-2018 est confirmée pour ce lundi 4 septembre, le Premier ministre Bruno Tshibala a eu une séance de travail avec le Syndicat des Médecins (Synamed) dans la soirée du samedi 02 septembre. Ainsi, le Gouvernement et les Médecins ont signé un accord qui marque la fin de la grève.

Pour le docteur Mankoy du Synamed, cette séance de travail avec le Premier ministre marque l’aboutissement des négociations avec le Gouvernement de la République, suite aux grèves qui étaient déclenchées par les Médecins.

« Nous avions constaté comme si nous n’avions pas été entendus, et comme si on ne voulait pas nous écouter. Heureusement que nous venons de terminer ces négociations, et nous venons maintenant de signer un accord avec le Gouvernement, et que cet accord constitue une feuille de route que nous allons respecter. Nous, nous allons respecter nos engagements », a affirmé le docteur Mankoy.

Quant aux préoccupations du Synamed, il a signifié que les négociations étaient difficiles, et malgré cela, un consensus a été trouvé. A cet effet, il promet de prendre langue avec les médecins, afin d’obtenir dans le plus bref délai, la levée de grève.

Coup de chapeau au Gouvernement de la République, sous la conduite du Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe pour les efforts fournis, afin que les Congolais se soignent dans de meilleures conditions, et que l’on n’entende plus des morts suite à quelque grève du personnel soignant. En outre, le Ouf de soulagement des enseignants du primaire et ceux du secondaire grâce aux efforts du Gouvernement de la République, implique une cote positive pour l’exécutif congolais.  Car ceci était le souhait de tout Congolais soucieux de l’éducation des enfants. Par ce geste, Bruno Tshibala hausse le niveau de sa confiance de la part du peuple congolais, car il s’agit là d’une réponse à sa mission d’amélioration du social du souverain primaire.

(Bernetel Makambo)

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Le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange a reçu samedi 2 septembre dans son cabinet de travail, des lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires accrédités en RDC. C’était au cours d’une brève cérémonie organisée le même jour au Palais de la Nation.

Pour l’ambassade d’Espagne en RDC, c’est Monsieur Pablo Montesino-Espartero Velasco, 58 ans, détenteur d’une licence en droit, a fait son entrée en diplomatie en 1987 où il a eu à exercer plusieurs fonctions au ministère des Affaires étrangères de son pays et à l’étranger, qui prend la tête de commande.

Parmi ces fonctions figurent celles de directeur des relations économiques avec l’Amérique, de consul général d’Espagne à Frankfort, d’administrateur principal au secrétariat général du conseil de l’Union européenne à Bruxelles et de conseiller à la représentation permanente d’Espagne à l’Union européenne et de conseiller d’ambassade. En 2009, il a été élevé au rang de ministre plénipotentiaire de troisième classe.

Né le 23 novembre 1955 à Luanda, en Angola, José Joao Manuel, nouvel ambassadeur d’Angola à Kinshasa, est militaire de carrière qui a gravi tous les échelons au sein des Force  armées angolaises jusqu’à atteindre le grade de lieutenant général.

C’est à ce titre qu’il a participé activement à diverses opérations militaires dans son pays, dont la plus importante, selon lui,  est la bataille de Cuito-Cuanavale contre l’UNITA, alors mouvement rebelle.

L’ambassadeur José Joao Manuel a suivi un cursus supérieur en politique militaire  à l’académie Lénine à Moscou et un autre cursus en droit à l’université Agostino Neto, avant d’obtenir une licence en sciences sociales.

Il a été ambassadeur en Israël et en Serbie, en Monténégro, en Macédoine, en Bosnie, en Herzégovine, en Roumanie et en Bulgarie. Polyglotte, il s’exprime couramment en portugais, en espagnol, en anglais, en russe et en français.

Quant à l’ambassade des Pays-Bas en RDC, monsieur Robert Schuddeboom, est le nouvel ambassadeur. Agé de 59 ans, il a rejoint le ministère des Affaires étrangères de son pays en 1983. Il a ensuite été en poste à Bagdad, en Irak, à Oslo, en Norvège, à Moscou, en Russie, et à Tel-Aviv, en Israël, et consul général à Hong Kong et à Istanbul, en Turquie.

M.James Mbahimba, nouvel ambassadeur de l’Ouganda en RDC, est titulaire d’une licence en management de l’environnement de l’université de Makerere, en Ouganda et d’un diplôme en enseignement. Né le 10 octobre 1970 à Kasese, en Ouganda, l’ambassadeur James Mbahimba a été député national, responsable du service de l’environnement, directeur général du «RMS Uganda » et professeur à l’école secondaire.

Marié et père de six enfants, il parle l’anglais, le kiswahili et le lhkonzo, sa langue maternelle et le français de niveau élémentaire.

(Bernetel Makambo)

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Ouverte mardi 29 août, la Conférence sur l’amélioration du climat des affaires en République Démocratique du Congo s’est clôturée le vendredi 1er septembre 2017 au Fleuve Congo Hôtel. Et c’est le Premier Ministre, Bruno Aubert Tshibala Nzenzhe qui a baissé les rideaux de ces assises aussi importantes pour la RDC. Pendant quatre jours, environ cent-soixante conférenciers, des Administrations publiques intervenant dans le mode d’affaires et des opérateurs économiques, ont sous le regard vigilant du Gouvernement de la République, recensé les entraves à l’exercice des affaires en RDC, en définissant les voies et moyens de les éradiquer. Ils ont notamment arrêté un train de mesures visant l’amélioration du climat des affaires et la stabilisation de l’économie nationale. Concernant les entraves, Bruno Tshibala les a fustigé parce qu’elles anémient le climat des affaires du pays.

« Ce n’est un secret pour personne. Le climat des affaires est largement pollué dans notre pays par divers facteurs nocifs qui ont été identifiés par les participants. Ces facteurs nocifs pourrissent la marche des affaires, asphyxient les entreprises, nourrissent le développement du secteur informel et poussent les investisseurs étrangers à fuir la RDC », a-t-il déploré.

Contre l’Administration fiscale actuelle du pays, le Premier ministre a tenu des propos durs. Il a comme tapé du poing sur la table : « Tout le monde sait que notre système fiscal est archaïque, lourd et inefficace. Il favorise la corruption et la contrition, pourrit les affaires, décourage l’investissement et enrichit plus les agents de l’État que l’État lui-même. Il faut donc faire sauter rapidement ce système fiscal honteux, archaïque et corrompu en vue de le remplacer par un nouveau système fiscal moderne, simple, capable de faire prospérer les affaires, de faire renflouer le trésor public et à terme d’enrichir l’État congolais ». Le chef du Gouvernement a, par ailleurs, annoncé l’organisation, dans quelques jours, d’un atelier spécial en vue d’étudier les voies et moyens pour réformer de fond en comble le système fiscal actuel.

Plusieurs thèmes développés

Dans leurs discussions, les participants ont développé dix-neuf thèmes. Leurs débats ont notamment porté sur l’état des lieux des réformes sur la création d’entreprise en RDC, les titres des propriétés, les litiges fonciers, l’octroi du permis de construire, les procédures et le coût du raccordement à l’électricité moyenne tension. Il était aussi question d’accès au crédit au FPI, de la fraude douanière à Kasumbalesa (phénomène bilanga), du commerce transfrontalier, de la lutte contre la corruption… Selon leur méthodologie, les exposés ont été suivi des questions et réponses et des travaux en ateliers.

Les participants félicités

Avant de déclarer clos les travaux, Bruno Tshibala a, dans son allocution, félicité les conférenciers pour le travail abattu. «Je tiens à féliciter tous les participants pour l’assiduité et la concentration dont ils ont fait preuve au cours des travaux en vue de produire un travail de qualité dans l’intérêt supérieur de notre pays », a-t-il déclaré. Tous les participants ont été applaudis par l’assistance.

Au nom du Comité d’organisation qu’il a coordonné, Michel Nsomwe, directeur de cabinet du Premier ministre, a salué la participation du Premier ministre aux travaux de la conférence.

« Nous saluons la participation active et personnelle de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement Bruno Tshibala Nzenzhe qui en dépit de ses multiples occupations d’Etat, était présent à cette conférence du mardi 29 août à ce jour », a-t-il indiqué. Michel Nsomue a fait la lecture des recommandations formulées par les conférenciers.

« Les recommandations pertinentes de la conférence qui viennent d’être lues sont utiles et riches dans nos efforts collectifs dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires dans notre pays. Le gouvernement en tiendra dûment compte dans l’amélioration de l’exécution de sa nouvelle politique relative à l’amélioration du climat des affaires en RDC », a rassuré le chef de l’exécutif national.

(Jean Pierre Kayembe et Bernetel Makambo)

Ci-dessous le discours du Premier ministre, Bruno Tshibala et le rapport final de la conférence sur l’amélioration du climat des affaires en RDC.

 

Allocution de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre lors de la clôture des travaux de la conférence sur l’amélioration du climat des affaires en RDC.

(Vendredi 1er septembre 2017)

Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,

Monsieur le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs des missions diplomatiques, Distingués Invités, Mesdames et Messieurs,

Les travaux de la Conférence sur l’amélioration du climat des affaires en RDC, commencés le mardi 29 aout dernier, s’achèvent aujourd’hui. Je tiens donc à féliciter tous les participants pour l’assiduité et la concentration dont ils ont fait preuve au cours des travaux en vue de produire un travail de qualité dans l’intérêt supérieur de notre pays.

Ce n’est un secret pour personne, le climat des affaires est largement pollué ans notre pays par divers facteurs nocifs qui ont été identifiés par les participants.

Ces facteurs nocifs pourrissent la marche des affaires, asphyxient les entreprises, nourrissent le développement du secteur informel et poussent les investisseurs étrangers à fuir la RDC. Les recommandations pertinentes de la conférence qui viennent d’être lues sont riches et utiles dans le cadre de nos efforts collectifs pour l’amélioration du climat des affaires dans notre pays. Le Gouvernement en tiendra dument compte dans l’élaboration et l’exécution de sa nouvelle politique relative à l’amélioration du climat des affaires en RDC.

Tous les participants méritent donc, en guise de remerciements, nos chaleureux applaudissements pour avoir produit un travail d’une si grande qualité.

Mais comme je l’ai dit lors de la cérémonie d’ ouverture le mardi dernier, le Gouvernement n’ a pas attendu les travaux de cette conférence pour concevoir et mettre en œuvre une série de mesures urgentes destinées à faciliter et améliorer la marche des affaires dans notre pays.

Je saisi cette occasion pour rappeler et diffuser certaines de ces mesures qui ont été adoptées par le Gouvernement en date du 11 aout dernier. Il s’agit, entre autres, de :

  1. i) L’interdiction de la perception des taxes et des frais administratifs ou d’intervention illégaux sur l’ensemble du territoire national,
  2. ii) L’imposition d’un bulletin simplifié unique pour le paiement des droits, taxes et frais légaux à l’importation et à l’exportation,

iii) L’instauration d’un taux unique pour la perception des taxes et frais au profit des services connexes lors des opérations douanières,

  1. iv) La diminution drastique des points de contrôle des marchandises sur les voies de circulation fluviale et routière,
  2. v) L’assainissement et la sécurisation des espaces aux postes douaniers
  3. vi) Le respect sans faille de la présence de 4 services au minimum,

vii) L’affichage du montant des taxes et frais légaux sur des grands panneaux à tous les postes douaniers.

Pour compléter et renfoncer ce train de mesures destinées à améliorer le climat des affaires, stabiliser et relancer l’économie nationale, le Gouvernement va organiser dans quelques jours, un atelier spécial en vue d’étudier les voies et moyens pour réformer de fond en comble le système fiscal actuel.

Tout le monde sait que notre système fiscal est archaïque, lourd et inefficace. Il favorise la corruption et la concussion, pourrit le climat des affaires, décourage l’investissement et enrichit plus les agents de l’Etat que l’Etat lui-même.

Il faut donc faire sauter rapidement ce système fiscal honteux, archaïque et corrompu en vue de le remplacer par un nouveau système fiscal simple, moderne, capable de faire prospérer les affaires, de faire renflouer de trésor public et, à terme, d’ enrichir l’ Etat congolais.

Je vous donne donc un devoir à domicile en vous demandant de réfléchir déjà sur la faisabilité et l’efficacité de l’impôt forfaitaire, plus ou moins généralisé, dans le cadre de la modernisation du système fiscal congolais. L’amélioration du climat des affaires en RDC implique aussi la création des facilités de financement des activités économiques au profit des entrepreneurs. C’est pourquoi le Gouvernement entend accélérer la réalisation du projet de transformation du FPI en une banque publique de développement qui sera chargée d’ octroyer des crédits aux opérateurs économiques sur la base des projets bancables visant la production et le développement. La future banque devra exclure toute possibilité d’accorder le moindre crédit à des politiciens corrompus et irresponsables qui vont utiliser l’argent reçu pour se livrer à des activités jouissance et de consommation.

Pour améliorer le climat des affaires et développer notre pays, nous devons changer radicalement de politique, changer des méthodes et changer nos comportements en ce qui concerne la gestion des affaires publiques.

En prenant les mesures que je viens de citer et en organisant la présente conférence, le Gouvernement a démontré sa ferme volonté et sa détermination inébranlable d’améliorer le climat des affaires dans le pays. Il invite donc les opérateurs économiques réunis au sein de la FEC à lui faire confiance et à investir en RDC.

Le Gouvernement ne peut manquer de dénoncer ici des indélicatesses observées dans le chef de quelques opérateurs économiques qui, au lieu de contribuer à la lutte contre la corruption, la contrebande, la fraude fiscale et douanière, encouragent ces pratiques condamnables pour satisfaire leurs intérêts personnels.

En outre, le Gouvernement condamne le comportement de certains opérateurs économiques qui consiste à garder d’importantes sommes d’argent en dehors des circuits bancaires et officiels et à importer des biens qui sont pourtant produits sur place en RDC. Il en est de même de l’utilisation abusive des exonérations qui leur ont été accordées pour favoriser le développement des affaires.

Le Gouvernement reste déterminé à faciliter la prospérité des affaires, l’enrichissement et l’expansion des entreprises en RDC. Mais il demande aux opérateurs économiques, à leur tour, de le soutenir dans ses efforts pour l’amélioration du climat des affaires, la stabilisation et la relance de l’économie nationale.

Pour ma part, je vais faire ce que je dis, je vais dire ce que je vais faire.

Je lance donc ici, un sérieux avertissement à tous ceux qui seraient tentés de penser que les mesures économiques urgentes du Gouvernement resteront lettre morte et qu’ils peuvent les violer impunément.

Je leur dis que le Président de la République, Chef de l’Etat, a décrété, de manière définitive et irrévocable, qu’il n’y aura pas d’intouchable en RDC. Toute personne, quel que soit son rang social, quelles que soient ses fonctions officielles dans l’appareil de l’Etat, qui ne va pas se conformer aux mesures urgentes du Gouvernement ; subira des sanctions disciplinaires ou judiciaires exemplaires et implacables.

Nous devons tous travailler dur, faire preuve de discipline individuelle et collective en vue de faire de la RDC un pays riche, habité par un peuple riche.

Sur ce, je déclare clos les travaux de la conférence sur l’amélioration du climat des affaires en RDC.

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La semaine qui vient de s’achever a été très laborieuse pour le secteur congolais de la médecine. D’abord au courant de la semaine, il s’est tenu à Kinshasa un congrès de deux jours, soit du mardi 29 au mercredi 30 août dernier, sur la pratique de la chirurgie en Rdc organisé par la Société congolaise de la chirurgie. Et trois jours après, donc le samedi 02 septembre courant, le Conseil urbain de l’Ordre des médecins (CUOM) de la ville-province de Kinshasa a eu à organiser une autre activité de grande portée en faveur des médecins pratiquant de la capitale. Il s’agit de sa 27ème journée déontologique de Kinshasa.

Celle-ci a eu une connotation particulière puisque organisée après 50 de la création de l’Ordre des médecins de la Rdc. Voilà pourquoi le thème central de cette conférence était circonscrit comme suit : « L’ordre des médecins 50 ans après, quel médecin ? Pour quelle structure ? Bilan et perspectives ».

La salle des spectacles du Palais du peuple était le cadre choisi pour abriter ces assises du week-end. Lesquelles été rehaussées de la présence du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Remy Massamba (représentant le président Aubin Minaku), des élus du peuple, des membres du Gouvernement et plusieurs autres autorités du pays.

Dans son discours d’ouverture officielle de cette journée, l’honorable Remy Massamba a appelé l’ensemble des médecins de Kinshasa de profiter de cette occasion pour faire l’état des questions nouvelles qui concernent l’art de guérir. Ce, après les avoir rappelé à la stricte observance du Serment d’Hippocrate, de leur éthique et déontologie médicales, et il les a surtout conscientisé au respect de leurs devoirs professionnels de médecin.

Ayant invité les médecins de Kinshasa aux obligations déontologiques et à faire une introspection de leurs activités, le député Massamba a en outre salué les actions de la Première-Dame Olive Lembe Kabila et du Président de la République Joseph Kabila Kabange pour subvenir à divers problèmes de santé à travers le pays.

Les médecins de Kinshasa appelés à redorer l’image de leur ordre

Auparavant, le ministre provincial en charge de la Santé de Kinshasa a rassuré que, sous le leadership du Gouverneur André Kimbuta qu’il représentait à cette journée, son Gouvernement ne ménagera aucun effort pour appuyer le CUOM dans la réalisation de ses actions, afin d’améliorer la santé de la population kinoise.

Avant lui, le président du CUOM ville-province de Kinshasa, Dr Elvis Bula Badi dans son mot inaugural avait signifié aux participants que cette journée se voulait un moment de partage, de réflexion, d’introspection et voire de remise en question du secteur et de la corporation des médecins œuvrant à Kinshasa.

Faisant le tour d’horizon n dressant le bilan des 50 années d’existence de l’Ordre des médecins de la Rdc, le premier médecin kinois a reconnu que certes, beaucoup reste à faire. Mais, plusieurs réalisations et progrès été enregistrés au cours de ces années, a-t-il indiqué en citant quelques exemples concrets.

Il a par ailleurs salué l’apport « considérable » du Gouvernement de la République pour le fonctionnement de l’Ordre des médecins de la Rdc, ainsi que pour des réformes diverses dans le secteur. Et Dr Bula Badi a appelé tous ses confrères et consœurs à dénoncer tous les charlatans qui ternissent l’image de leur noble métier et à œuvrer pour redorer l’image de l’Ordre des médecins de la Rdc.

 

Des matières traitées

Après la cérémonie d’ouverture et avant le début des travaux de cette journée déontologique, les médecins ont été briefés sur le consensus « difficilement arrêté » dernièrement entre le Gouvernement de la République et les syndicats des médecins, entendu, le SYNAMED et le SYMECO. Après la lecture de l’économie de ce protocole d’accord, les participants ont été conviés directement aux travaux proprement dits autour de deux panels.

Le premier a porté sur l’historique de l’Ordre des médecins. Ce panel subdivisé en quatre sous-thèmes : les dix premières années depuis la création de l’Ordre des médecins, les 40 années suivantes, quelle formation pour quel médecin ?, bilan et perspectives (vision et comparaison avec les ordres des médecins d’autres pays).

Le deuxième panel était autour de la collecte des propositions sur l’amendement de certaines dispositions de l’Ordonnance-loi créant l’Ordre des médecins de la Rdc. Des éminents intervenants ont exposé et ont répondu à diverses préoccupations des participants.

Signalons enfin qu’il y a eu au cours de cette 27ème Journée déontologique des médecins de Kinshasa, des communications libres, ainsi que des débats et échanges. Ce, avant la lecture du rapport général de la journée et le mot officiel de clôture par le 2ème vice-président de la chambre basse du Parlement, l’honorable Remy Massamba.

(Lepetit Baende)