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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Pendant que la sécurité n’est pas au rendez-vous en République démocratique du Congo, plus précisément dans la province du Nord-Kivu, la Monusco qui parle du changement de mode opérationnel, va fermer à partir du 31 juillet courant, cinq bases fixes dans les territoires de Walikale, Masisi et Lubero au Nord-Kivu. En réalité, il s’agit de 750 soldats du bataillon indien qui vont quitter le pays au plus tard à la fin du mois prochain, soit en août 2017. A en croire Maman Sidikou, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, les bases qui sont concernées sont celles situées à Walikale-centre et Bunyapuri (Territoire de Walikale), à Masisi-centre et Nyabiondo (Territoire de Masisi) et à Luofu (Territoire de Lubero).

Ainsi, le nouveau dispositif opérationnel consiste à privilégier la mobilité et la flexibilité des interventions militaires. Il est en ligne avec la stratégie adoptée par le département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies. Il comprend des patrouilles longues distances, des patrouilles de démonstrations de présence, la surveillance aérienne et un déploiement rapide en cas d’incident de sécurité. « La MONUSCO change son mode opératoire, tout en veillant à continuer à remplir son mandat, c’est-à-dire qu’elle poursuit le soutien aux autorités congolaises dans la protection des civils », déclare M. Sidikou.

Soulignons que ce nouveau dispositif opérationnel est déjà en application dans le Kasaï, où la MONUSCO a déployé à ce jour trois compagnies, soit environ 350 hommes. « Pour assurer la meilleure efficacité de ce dispositif, il est plus important que jamais que les communautés transmettent très rapidement toutes les informations concernant la sécurité à la MONUSCO », ont précisé les autorités militaires de la MONUSCO. La Mission onusienne renforcera donc le système d’alerte précoce et veillera à l’amélioration de l’accès aux populations. Actuellement, la MONUSCO peut déployer, selon le mandat défini dans la résolution 2348 de mars 2017, jusqu’à 16.215 militaires, contre 19.815 dans le mandat précédent.

Les FARDC vont faire le reste

Pour le Général Bernard Commins, Commandant adjoint de la Force de la MONUSCO, la première responsabilité de l’ordre et de la sécurité incombe aux forces de sécurité de la Rdc. C’est d’abord les forces armées et les forces de police qui ont la responsabilité d’assurer la loi et l’ordre et la protection des citoyens de ce pays, ajoute-t-il, tout en insistant sur le fait que « nous agissons en vertu du mandat en appui, dans toute la mesure de nos capacités et de nos possibilités, en appui de nos partenaires militaires congolais et si nécessaire, le mandat le dit, si nécessaire nous agissons seuls contre un groupe dont nous estimons qu’il faut mettre fin aux agissements ».

Et de marteler que la MONUSCO n’a pas choisi le moment de se désengager. Cette décision a été prise par la haute hiérarchie. « Les représentants du Conseil de sécurité qui ont estimé, pour des raisons évidentes, puisque tout cela fait partie de ce qui est accessible dans les travaux et dans toutes les discussions qui ont lieu à New York, qu’il était nécessaire que les forces de la MONUSCO décroissent », dit-il.

Signalons que cette décroissance reste quand même limitée, contrairement à ce que les autorités congolaises auraient voulu. Ceci permet à la Monusco d’avoir des capacités mieux adaptées à la mission qui leur est confiée. Donc, est-ce que c’est le meilleur moment ? « On ne peut jamais dire que c’est le meilleur ou le moins bon moment. La situation que nous connaissons dans ce pays reste fragile. Nous faisons tout ce qu’il faut chaque jour pour apaiser les tensions. La Force [de la MONUSCO] n’est pas le seul acteur. La Force ne devrait être que le dernier acteur, quand vraiment il n’y a pas d’autre solution que de mettre fin à une violence que certains veulent perpétuer », rétorque le Général Bernard Commins.

Disons tout simplement que la Monusco est arrivée à un moment de l’histoire où elle a cette contrainte. « Nous sommes à un moment de l’histoire de ce pays que vous connaissez avec tout cet environnement sécuritaire et politique, et nous devons faire face. Nous, la Force mais également avec tous les partenaires qui sont autour de nous », précise-t-il, avant d’ajouter que je n’irais jamais dire que la situation va se calmer demain matin. Nous, en revanche, avec nos camarades militaires, avec tous les organismes des Nations Unies qui travaillent à nos côtés, et avec lesquels nous travaillons, avec toutes les organisations internationales qui travaillent ici, avec les autorités de ce pays, avec le gouvernement, les gouverneurs, les administrateurs territoriaux, au quotidien, je peux vous assurer, pour parler simplement, que nous mouillons notre chemise pour faire en sorte que le dialogue s’installe, que les difficultés foncières ou les litiges fonciers qui ont existé trouvent une solution, que les communautés qui se regardent un peu en chiens de faïence, eh bien, qu’elles trouvent des manières de dialoguer.

Encourager la dynamique communautaire

Il sied de souligner que lorsque les bases ont été implémentées, il n’a jamais été dit que ces bases ne vont jamais partir. Toutes ces bases sont temporaires. Donc suivant la situation donnée, ces bases se reforment, la mission se reconfigure conformément à la nouvelle donne. Ceci dit, donc ce n’est pas parce que la MONUSCO n’était pas flexible, mais parce que la MONUSCO veut mieux faire avec une nouvelle stratégie, une nouvelle méthode.

A la veille de l’annonce de la fermeture de ces bases, souligne Abdou Diacko, Responsable des affaires civiles de la MONUSCO/ Nord-Kivu, les sections civiles, en l’occurrence la section des affaires civiles avec le soutien permanent de la section des droits de l’homme, nous avons conduit les missions, respectivement à Walikale, à Bunyampuli, à Masisi et à Nyabiondo, et avec d’autres composantes de la MONUSCO, des missions dans chacune des bases qui doivent être fermées.

Ces missions récentes ont évalué les risques potentiels de la protection et permis de discuter avec la population des mesures à mettre en place, conjointement avec les autorités locales pour assurer la protection de ces zones. C’est ainsi, par exemple, nous travaillons pour améliorer l’accès à ces zones en améliorant les routes. Exemple : Kitshanga et Walikale [avec] l’accès au réseau téléphonique et l’antenne de la radio Okapi.

En ce moment, la Monusco est entrain de négocier avec Vodacom pour essayer d’étendre le réseau téléphonique. Et ce, parce qu’il y a des zones à risque où la population n’a pas d’accès au téléphone. De même, elle négocie comment transférer certaines antennes d’une localité à une autre pour une meilleure réception. Au même moment, elle développe l’implémentation des antennes dans des zones qui n’ont jamais eu accès au téléphone.

Ceci, c’est en coordination d’un système mis en place en 2010-2011, appelé ‘’ le système d’alertes précoces communautaires’’, que la section des affaires civiles avait inventé pour les zones qui n’ont pas d’accès, négocié avec des points focaux. A l’époque même, ces points focaux étaient discrétionnaires. Dans la communauté, personne ne savait qui ils étaient, ils avaient un téléphone spécifique qu’ils pouvaient [utiliser] en appelant la base militaire la plus proche.

C’est ainsi que les militaires parvenaient à aller dans ces zones difficiles à atteindre, où la population n’avait pas d’accès [au téléphone]. Ceci dit, aussi dans les endroits qui seront fermés, les affaires civiles vont pleinement s’impliquer avec nos partenaires du gouvernement, de la société civile, renforcer les mécanismes de coordination, par exemple, les comités locaux de protection.

« Dans toutes ces bases qui ferment, nous avons ce que nous appelons des « comités locaux de protection ». Ce sont des femmes et des hommes de bonne volonté qui sont intéressés par la protection de leurs communautés. Nous les avons formés et donc, nous les avons encore rencontrés pour les sensibiliser par rapport à la fermeture de ces bases », signale-t-il, avant de préciser que tous ont accès à des numéros. Ce sont des numéros qui sont liés aux bases militaires. Il y a quelqu’un qui doit leur répondre 24 heures sur 24. S’il y a risque, nous prenons des mesures préventives soit par la Force [de la MONUSCO], soit par les FARDC, soit c’est un dépendant de la base ou de la force qui est près de cette zone et qui connaît mieux comment accéder à cette zone. Il a terminé par inviter les communautés à continuer d’informer la MONUSCO à temps. Plus la MONUSCO est informée à temps, plus l’intervention sera rapide et beaucoup plus importante. Pour l’instant, c’est cela la réponse à votre question.

(JMNK)

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Poignée de mains entre Bruno Tshibala et Stephen O’Brien

Pour sa première en Rd Congo, le chef des affaires humanitaires des Nations Unies, Stephen O’Brien, est arrivé mardi dernier à Kinshasa pour une mission de trois jours au cours de laquelle il se rendra dans le Nord et Sud-Kivu, le Tanganyika et la région du Kasaï. Cette visite survient au moment où plus de 7 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire en République démocratique du Congo. Parmi elles, plus de 3 millions 800 mille déplacés, ce qui fait de la RDC le pays africain le plus touché par les déplacements forcés. Et pourtant, le plan de réponse humanitaire de 812 millions et demi de dollars n’est financé qu’à hauteur de 23 %.

E. Ramazani Shadary accueille Stephen O’Brien

 

 

 

 

 

 

 

En Rdc, l’agenda de M. O’Brien prévoit des rencontres avec les communautés touchées par les conflits, les autorités nationales, les partenaires humanitaires et la communauté diplomatique. Il évaluera les moyens d’aborder les problèmes de protection et d’accès humanitaire et préconisera un financement accru pour répondre aux besoins des personnes concernées. C’est dans cette perspective qu’il a été reçu par le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, avant qu’il ne rencontre le Premier ministre Bruno Tshibala.

Chez le patron de la territoriale, Stephen O’Brien s’était fait accompagné de Mamadou Dialo, Représentant spécial Adjoint du chef de la Monusco chargé lui aussi des affaires humanitaires. A l’occasion, il a circonscrit le cadre de sa mission, à savoir,   inspecter les besoins humanitaires dans les zones affectées par les conflits armés en Rdc. Notamment le Nord-Kivu, le Tanganyika et le grand Kasai qu’il entend visiter dans les prochaines heures. La rencontre a eu lieu en présence de ministres des Affaires sociales, Eugène Serufuli, de son collègue de la Solidarité et Action humanitaire, Bernard Biango et du vice-ministre de l’Intérieur, Basile Olongo.

Face-à-face Bruno Tshibala-O’Brien

Tout juste après, c’est le Premier ministre, Bruno Tshibala qui recevra l’adjoint du Secrétaire général de l’Onu. Les discussions entre les deux personnalités ont tourné autour des contraintes et défis rencontrés par rapport aux besoins humanitaires en République démocratique du Congo. « Le partenariat entre l’ONU et la population, aussi bien avec le gouvernement congolais est si important pour nous permettre de répondre au besoin humanitaire du pays », a indiqué Stephen O’Brien au sortir de l’audience. Pour lui, ce qui est plus important en ce qui concerne le besoin humanitaire, au-delà de tout, est la résolution des conflits. « Voilà pourquoi nous avons également parlé des initiatives qui sont prises au niveau de la RDC pour pouvoir promouvoir la paix », a-t-il expliqué.

Stephen O’Brien dit avoir parlé avec Bruno Tshibala, notamment de la possibilité de faciliter l’accès aux acteurs humanitaires dans les zones des conflits, ainsi que de la justice qui, à son avis, est un aspect important qui doit s’imposer à tous ceux qui commettent des exactions. Après Kinshasa, le Sous-secrétaire général des Nations-Unies aux affaires humanitaires compte se rendre dans l’arrière-pays. « Je suis en train de me rendre à l’Est, au Sud et au Centre du pays pour voir de moi-même quels sont les besoins humanitaires qu’il y a sur le terrain et quels sont les faits qui ont trait à l’aspect humanitaire. C’est ça qui me permettra de pouvoir faire le plaidoyer pour la RDC», a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’en tant qu’humanitaires, ils ont besoin de rencontrer tous ceux qui ont des besoins humanitaires. « J’ai confiance, sur bases des discussions que nous avons eu avec le Premier ministre, que cet objectif sera atteint », a-t-il espéré. À entendre Stephen O’Brien, les Nations-Unies sont un partenaire humanitaire et tous ceux qui s’approchent de la RDC dans le sens de résoudre le problème humanitaire, sont, en effet, ses amis. « Nous avons cette approche qui est plein d’espoir et nous croyons que les choses peuvent marcher pour un avenir radieux », a-t-il conclu.

Soulignons que Stephen O’Brien tiendra une conférence de presse vendredi juste avant de quitter la RDC. Elle aura lieu à 18h30 au terminal MONUSCO de l’aéroport de N’djili. Les journalistes intéressés par la couverture de cet événement doivent se signaler le plus rapidement possible en contactant Ocha. Un transport sera assuré, mais le nombre de place est limité à 25 journalistes, d’où l’intérêt de se manifester au plus vite.

(JMNK)

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Les choses vont très vite au sien du Commissariat divisionnaire de la Police nationale congolaise. En effet, après sa nomination, le 17 juillet dernier par ordonnance présidentielle, c’est le 18 juillet courant que Dieudonné Amuli Bahigwa, Commissaire divisionnaire principal, a hérité le Commissariat divisionnaire, des mains de Charles Bisengimana. La journée d’hier quant à elle était consacrée à la passation de commandement entre Charles Bisengimana et Dieudonné Amuli, le nouveau patron de la Police, sous l’œil vigilent d’Emmanuel Ramazani Shadary, Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité.

« Après les ordonnances signées par le président de la République, le 17 juillet dernier, par le Commandant suprême des FARDC et de la Police, nous venons d’assister à un exercice citoyen, à une cérémonie républicaine, c’est-à-dire, à la suite des actes pris par le président de la République, Joseph Kabila Kabange », a indiqué le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, avant d’ajouter qu’hier, nous avons notifié les uns et les autres. Aujourd’hui, c’était la passation de commandement à Kinshasa entre le Commissionnaire divisionnaire Charles Bisengimana et Dieudonné Amuli.

A en croire, le VPM, c’est une cérémonie normale, parce que Charles Bisengimana, qui est un brillant Officier, a fait son mandat, en rendant de loyaux et bons services à l’Etat congolais. Il reste toutefois à la disposition du Commandant suprême. Et de marteler que nous sommes contents de tout ce qu’il a fait pendant 7 ans. Non seulement qu’il a initié des lois, mais toutes les réformes dans le domaine de la Police sont passées par lui. En plus qu’il a géré le pays pendant des périodes complexes.

Ramazani Shadary d’affirmer que nous sommes organisés, chacun à son mandat. Il a passé le commandement à un officier très brillant. « Nous lui souhaitons bon succès. Il a eu des instructions du Commandant suprême. Ce que nous pouvons lui demander, c’est de sécuriser les Congolais et leurs biens ; Sécuriser les Kinois et tous les Congolais partout où ils sont », dit-il, avant de mettre un accent particulier à la formation des policiers. Parce que selon lui, tout cela demande une stratégie, un plan de travail qu’il mettra en place avec son équipe. Pour lui, il n’y a pas de motivation exceptionnelle, car chacun a son mandat. Nous disons courage au nouveau commissaire, mais je pense qu’il sera toujours loyal au chef de l’Etat Joseph Kabila, mais également fidèle aux institutions de la République. Il doit améliorer davantage la sécurité des Congolais et de leurs biens, insiste le VPM de l’Intérieur et Sécurité.

Au sujet de la dernière attaque du Grand marché de Kinshasa et ayant conduit à l’assassinat de Mme Chantal Mboyo, Administratrice dudit marché, Emmanuel Ramazani Shadary qui répondait à une question de savoir s’il y a des mesures particulières pour lutter contre l’insécurité, a rappelé qu’il y a 48 heures qu’ils étaient en réunion avec le Premier ministre et ont pris d’importantes mesures pour sécuriser la ville de Kinshasa. « Ce que vous avez observé la fois passée au Marché central de Kinshasa, est un terrorisme urbain. Des terroristes islamistes ont opéré en plein Kinshasa. Nous avons des indications. Ces mesures pour sécuriser la ville de Kinshasa existent, mais on ne peut pas les annoncer à la presse. Nous vous promettons que la situation est entrain de s’améliorer et je crois que nous allons présenter ces terroristes à la presse, le moment venu », affirme-t-il.

(JMNK)

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La dépréciation de la monnaie locale face à la devise américaine engendre des conséquences incalculables sur le marché de prix. La stabilité macroéconomique, jadis maitrisée par le Gouvernement Matata Ponyo, bat de l’aile depuis l’avènement du Gouvernement Samy Badibanga en plus de celui issu de l’Accord de la Saint- Sylvestre, conduit par Bruno Tshibala Nzenze.

Au regard de cette dépréciation, la population congolaise plus particulièrement kinoise ne sait plus à quel saint se vouer. Outre la flambée de prix sur le marché de consommation, un autre phénomène s’invite dans la vie des Congolais. C’est que les bailleurs sans pitié, sans cœur ni compassion s’invitent à cette descente aux enfers de leurs locataires. De 92.000 Fc/100 dollars américains, la dévaluation de la monnaie locale, indique 170.000Fc/100 dollars américains, soit une dévaluation à 80%. Pourtant, les fonctionnaires et autres agents du secteur privé sont payés au taux bancaire de 92.000 Fc/100 dollars, et lorsqu’il s’agit de payer le loyer, il faut désormais ajouter 78.000 Fc, soit un manque à gagner considérable. Donc, un loyer de 200 dollars au taux bancaire équivaut à 184.000 Fc ; mais au taux parallèle, dit taux du jour, le loyer de 200 dollars équivaut à 340.000 Fc.

En dépit de la dépréciation de la monnaie locale, certains bailleurs véreux, empreint de la boulimie financière s’évertuent à majorer le loyer en dollars.

Cette situation atypique que les locataires congolais subissent, interpelle l’autorité provinciale. Celle-ci est appelée à prendre des mesures susceptibles de sécuriser cette couche de la population contre les griffes de bailleurs véreux.

Donc, l’autorité compétente, entendu le ministère de l’Urbanisme et Habitat à travers ses services disséminés dans les différentes maisons communales doit ouvrir l’œil et le bon, face à cette situation atypique qui divise les ménages congolais. Le couple est contraint de se séparer momentanément car, en difficulté d’honorer le caprice des bailleurs qui majorent le loyer en devise américaine, face à la dévaluation de la monnaie locale. En dehors de l’augmentation du loyer en devise internationale, les bailleurs exigent de leurs locataires l’ajustement de la garantie locative. Faute de quoi, les locataires sont délogés en toute illégalité et impunité devant l’impuissance de l’autorité compétente.

A la suite de la dévaluation de la monnaie locale, face à une situation atypique de bailleurs, la situation économique que connait la République Démocratique du Congo appel à une réflexion citoyenne, à une réflexion patriotique avec un esprit d’amour envers autrui. Certes, la Bible dit « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car, les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traitres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force », lit-on dans l’épître de Paul à Timothée.

Donc, à la lecture des écritures saintes, le congolais bailleur est loin d’intérioriser les propos de notre Seigneur, face à son frère locataire dépourvu de possibilités financières indépendamment de sa propre volonté, d’honorer les engagements de son bailleur. Face à cette réalité difficile à avaler, l’Etat est mis devant ses responsabilités de veiller à la sécurité et au bien-être de sa population. C’est ici le lieu de soulever la problématique de construction de logements sociaux en faveur de citoyen démuni qui doit échapper à la colère, à l’instar de logements de l’Office National de Logement, ONL en sigle de triste mémoire. Le bailleur et le locataire face à cette situation économique morose, doivent évoluer en harmonie, en communion et compréhension mutuelle face à la misère et réalité économique qui n’épargne personne. Au lieu d’ajouter la misère à la misère, le bailleur qui a construit sur le sol congolais, dont l’Etat est propriétaire n’est pas inquiété par ce dernier, du fait de la non-exécution de la Taxe sur le revenu locatif (TRL).

Donc, le citoyen congolais dans sa majeure partie se trouverait Sans Domicile Fixe (SDF), à cause de la défaillance et complicité de l’Etat dans ce domaine, face à la malice et imperturbable bailleur sans cœur ni compassion devant son frère de sang congolais. Or, l’Africain dans sa légendaire création est solidaire qu’individualiste à l’image du capitalisme occidental qui ne voit que l’argent, au lieu d’être humaniste.

(Pius Romain Rolland)

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Les Congolais dépourvus de conscience ont accéléré la machine de déstabilisation de leur propre pays, en complicité avec le néocolonialisme et le capitalisme sauvage, juste pour accéder au pouvoir et servir les intérêts de leurs maitres.

L’Etat congolais est violé de part et d’autre, en ce que l’Occident qui ne désarme pas, l’affaibli à travers des foyers de tension crée de toute part.

Jamais de mémoire de Congolais, l’insécurité s’est généralisée à travers le territoire national. Des évasions de prisons aux attaques contre les symboles de l’Etat, aux meurtres des responsables de structures de l’Etat, constitue un signe avant-coureur que l’Occident continue à convoiter le sol, sous-sol et autres potentialités du Congo-Kinshasa.

Les stratégies mises en place par les multinationales pour parvenir à s’emparer des richesses de l’Afrique, consiste à se servir des africains de petit esprit, acculturés prétextant le droit de l’Homme comme droit d’ingérence dans les affaires internes d’un Etat souverain.

Depuis la nuit des temps, la République démocratique du Congo a connu la déstabilisation à partir des territoires d’outre-mer, et en particulier la Belgique, ancienne métropole. De la colonisation sauvage sans respect des droits de l’Homme à l’accession à l’indépendance dans la douleur, au meurtre de Patrice Emery Lumumba et ses compagnons, à l’instauration de la dictature, à la création et financement de sécessions, particulièrement dans le Katanga, au meurtre de Laurent Désiré Kabila, la Belgique ne désarme pas dans sa course effrénée de piller les ressources du sol et sous-sol congolais. Ce, malgré le pillage durant 80 ans de colonisation.

La triste réalité qui constitue la pilule amère difficile à avaler par les néo-nostalgiques de la colonisation au Congo, ce que le Royaume de Belgique est en déclin. Et l’histoire des conquêtes des Royaumes nous renseigne que lorsqu’un Royaume ou un empire est en déclin, il y a nécessité de créer des guerres et imposer l’instabilité dans l’objectif de piller les Royaumes puis soumettre les rois à payer le tribut au roi soumis. Cette figure de style est semblable au style que les petits-fils de nos bourreaux impérialistes veulent rééditer au pays de leurs victimes Patrice Emery Lumumba et M’Zée Laurent Désiré Kabila.

La stratégie pour y parvenir consiste à inoculer la notion des pratiques contraires aux mœurs africaines, notamment l’homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la pratique occulte, sous couvert de Droits de l’Homme.

Pour réussir le coup d’imposer à l’Afrique ce que les Africains considèrent comme une abomination, l’Occident se sert de certains fils africains pour réaliser ses mauvais desseins, dont les agendas cachés ne sont que piller les ressources qui servent d’usines de technologie et aéronautique occidentale. Dans le cas de la République Démocratique du Congo, le dernier épisode est celui de la convocation d’un important Rassemblement des congolais à Genval. Objectif : mettre en place le plan machiavélique derrière la non-tenue des élections dans le délai constitutionnel. Les conclusions de travaux de l’acte II de l’opposition, après les enseignements reçus sur l’île de Gorée, ont été remises au vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères belges, Didier Reynders. Ce dernier dans les diatribes et escalades verbales contre les autorités de la République démocratique du Congo, a défrayé la chronique diplomatique entre les deux Etats. L’opinion nationale congolaise, africaine et internationale de certains milieux belges a compris pour quel camp roule le patron de la diplomatie belge, hostile au régime de Joseph Kabila. Il est évident que l’occident se range derrière l’organisation des élections devant à tout prix consacrer le départ de Joseph Kabila, potentiel obstacle aux intérêts belges en particulier et occidentaux en général au Congo. Malgré les richesses amassées sur le sol congolais, la Belgique se fait l’avocat du Congo, contre les intérêts du Congo.

A ce sujet, les analystes et observateurs de questions des relations internationales ne cessent de demander qui a fait de la Belgique l’avocat du Congo ? Peut-on être avocat d’un client pour lequel on est en éternelle divergence politique, économique et sécuritaire ? Pour le praticien de Droit, l’avocat défend les intérêts de son client. Pas le contraire, estimons-nous ! Le cas de la Belgique est atypique aux mœurs politiques et à la diplomatie d’un Etat souverain qui doit traiter d’égale à égale avec un autre Etat souverain.

L’acharnement des officiels belges à l’organisation des élections et ingérences dans les affaires internes de la République Démocratique du Congo cache l’arbre dans une forêt. Pour qui le Congo doit-elle organiser les élections ; pour quel objectif les élections et pour quel intérêt et de l’intérêt de qui ? Est-ce que les élections ont pour finalité le développement du pays ?

Comment organiser les élections dans un climat d’insécurité crée par les tireurs de ficelles protégés à partir de l’occident, sans le Grand Kasaï et autres territoires de la Lomami?

Vouloir à tout prix pousser la Ceni à la publication de son calendrier pendant le processus d’identification et enrôlement, revient à préparer les esprits de politiques véreux à la contestation et blocage du processus. L’on se souviendra que deux de calendriers ont été rejetés par la même classe, estimant que lesdits calendriers sont indigestes, provocateurs, conflictuels, incohérents et non consensuels.

En tout état de cause, l’impatience du Royaume de Belgique à pousser sur l’accélérateur du processus électoral de la République Démocratique du Congo, constitue une violation de la liberté et souveraineté d’un Etat. Les élections étant une question qui relève de la souveraineté d’un Etat, il est inadmissible que les nostalgiques néocolonialistes deviennent aujourd’hui de donneurs de leçon, eux qui ont entretenu, alimenté, financé la dictature durant 32 ans de règne du Maréchal Mobutu.

Pendant ce règne qui a paupérisé les zaïrois de l’époque, la notion de Droits de l’Homme n’avait jamais été évoquée, du fait que le Royaume des Belges tirait ses dividendes minières, qui a fait d’Anvers, le plus grand marché de diamant mondial. Pourtant, la Belgique n’en dispose jamais sur son sol. Si seulement si la culture de tomates, patates douces et choux pommés. Et Dieu dans sa bonté a disposé ces richesses au belges et aux congolais les leurs.

Cette exploitation sauvage du temps colonial est révolue. Et si la Belgique ne veut pas l’admettre, elle doit traiter avec la République Démocratique du Congo selon les conventions et autres textes internationaux, c’est-à-dire le rapport d’Etat à Etat.

La RDC est dans le cas de la « syrianisation », « soudanisation » et « libyanisation » face au danger qui n’épargne personne, dont l’Occident est l’architecte. Cependant, les congolais sont exhortés de traiter le cas de l’insécurité dans l’unité, dans la souffrance, face au silence coupable de l’opposition au service de l’Occident qui encourage le terrorisme à peine voilée.

L’Etat congolais suscite beaucoup d’interrogations sur les questions politiques, sociales, économiques et sécuritaires, certes. Mais le pouvoir occidental qui alimente le terrorisme en profite pour justifier l’incapacité de Kinshasa à sécuriser les citoyens de son pays.

La convoitise que suscite la RDC, la place au cœur et l’expose à toute attaque venant de l’extérieur et voir de l’intérieur. Il y a lieu de travailler sur la décrispation de la vie politique du pays pour ramener toutes les filles et tous les fils égarés à la raison face aux menaces qui planent et guettent leur propre pays. Les Congolais ont pour nation la République démocratique du Congo. Un bien et patrimoine commun à défendre à n’importe quel prix face aux prédateurs impérialistes sauvages, sans cœur, ni amour envers les congolais, sinon leur attachement aux potentialités du sous-sol de la Patrie de Patrice Emery Lumumba et M’Zée Laurent Désiré Kabila.

Dans sa souveraineté, la République démocratique du Congo a la liberté et le choix sur les scrutins à organiser, et même à convoquer le Référendum, car la Constitution ne l’interdit pas. Vouloir surveiller l’applicabilité des lois qui relèvent de la compétence d’un Etat souverain, telle la République démocratique du Congo, constitue une violation de liberté et des droits d’un Etat de disposer de sa souveraineté, de son indépendance et de jouir de sa liberté.

(Pius Romain Rolland )

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L’organisation mondiale du tourisme veut accompagner la RDC dans la relance de son tourisme. Arrivé mercredi à Kinshasa pour une visite de travail de trois jours en RDC, le secrétaire général de l’OMT a exprimé cette volonté au premier ministre, Bruno Tshibala.

Reçu en audience pendant près d’une heure, Talib Rifai et le chef du gouvernement congolais ont exploré toutes les possibilités pour faire du Congo Kinshasa, le pays phare de l’écotourisme en Afrique Subsaharienne. «  On a parlé des bénéfices du tourisme économiquement, socialement et politiquement” a confié le Jordanien. Pour lui, les choses sont en place pour gagner le pari, celui de faire de la RDC, l’une des meilleures destinations touristiques au monde.

M.Talib a particulièrement salué la réelle volonté politique affichées par  les autorités congolaises pour booster ce secteur, combien porteur de croissance. En outre, Talib Rafai et Bruno Tshibala ont décidé d’embarquer le pays dans la promotion immédiate et le marketing du tourisme et d’y aligner les ressources qu’il se doit pour que ce plan ambitieux réussisse.

Insistant sur l’accès à la RDC, le patron du tourisme mondial a plaidé auprès du premier ministre, Bruno Tshibala, de rendre faciles, les procédures d’obtention des visas. « Rendre les procédures de visas faciles à obtenir et faire en sorte que venir en RDC soit moins coûteux et beaucoup plus connecté au reste du monde », a-t-il plaidé. Le secrétaire général de l’OMT s’est dit très impressionné par l’engagement de Bruno Tshibala, sa détermination mais surtout la manière dont il est allé en profondeur sur chaque point abordé avec sa suite. « Vous avez un bon premier ministre », s’est-il réjoui.

Inspiré par le parcours de Patrice Emery Mulumba

Avant de quitter la Primature, Bruno Tshibala a fait visiter à ses hôtes, le premier bureau occupé par le tout premier ministre de la RDC, Patrice Emery Lumumba. « Je viens d’une génération qui se rappelle et a grandi avec Patrice Lumumba, Jomo Kenyatta et tous ces grands leaders africains. Lumumba était certainement le recteur de tous ces leaders. Je me rappelle de ma jeunesse, je parle des années 50 et 60 » s’est-il souvenu. La visite s’est achevée au jardin des premiers où Talib Rafai et sa suite ont contemplé avec admiration les bustes de ceux qui se sont succédé à l’hôtel du gouvernement depuis 1960.

Jp Kayembe/Rtga World