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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Le syndrome des déchéances qui a attaqué bon nombre de provinces n’a pas épargné Kinshasa, la capitale de la RD Congo. 10 ans après au perchoir de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Roger Nsingi Mbemba a été déchu du bureau de cet organe provincial délibérant. Accusé d’incompétence et de mégestion par 35 signataires de la proposition de Résolution, le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa Roger Nsingi Mbemba a été déchu de ses fonctions, hier jeudi, à l’unanimité des élus provinciaux, soit 39 votants sur 39 participants. C’était en  son absence de la  plénière consacrée à sa déchéance. Dans une déclaration faite à posteriori dans les médias, l’intéressé ne se considère pas comme ancien président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Il balaie donc d’un revers de la main cette sentence de la plénière. Est-là le début d’un bras de fer ? Laissons le temps au temps.  

Initialement prévue à  10h30, la séance plénière de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a débuté à 14h17, sous la présidence du Vice-président Francis Mbengama. Ce retard dû à la réunion des membres du bureau élargie à la conférence des présidents. Trois points ont été inscrits à l’ordre du jour, à savoir adoption de l’ordre du jour ; examen, adoption et vote de la proposition de Résolution portant déchéance du Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, enfin les divers.

Roger Nsingi Mbemba car, c’est de lui qu’il s’agit, absent de la salle lors de la plénière, mis en cause par 35 députés provinciaux ayant signé ladite proposition, n’a pu présenter ses moyens de défense. Ainsi, il s’inscrit dans le principe selon lequel « celui qui ne dit mot, consent », a indiqué l’honorable Henri Itoka Ndimbakila, un des initiateurs de la proposition de Résolution.

Déchu de ses fonctions de Président du Bureau de l’Assemblée provinciale, 39 députés provinciaux ayant pris part active à la séance plénière de ce jeudi 5 octobre courant, ont décidé à l’unanimité du départ de Roger Nsingi du Bureau de l’APK. Il ne perd pas sa qualité d’élu provincial de Kinshasa. Ce faisant, l’ancien président du Bureau de l’APK va siéger désormais dans la salle avec ses collègues. Contrairement à l’Assemblée nationale au cas où le Président du Bureau mis en cause est déchu de ses fonctions, sa déchéance entraine les autres membres du bureau, à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, le Règlement intérieur de l’organe délibérant poursuit l’individu. Tel est le cas de son président et non des autres membres du bureau. D’ailleurs, le vice-président dudit organe délibérant assume l’intérim jusqu’à l’élection du nouveau président de l’APK.

Que reproche-t-on à Roger Nsingi ?    

Mis en cause suivant les dispositions constitutionnelle et réglementaire des articles 187 de la Constitution, et 59 du Règlement intérieur, suivant les dispositions des textes réglementaires sur la libre administration des provinces, les signataires relèvent dans le chef du Président de l’Assemblée provinciale trois griefs. « Attendu qu’il existe des indices ou faits constitutifs de mégestion, d’incompétence et de détournement dans le chef de l’honorable Nsingi Mbemba Roger », a relevé Henri Itoka, à la lecture de la proposition de Résolution.

S’agissant de la mégestion, il est reproché au président déchu le non- paiement des salaires du personnel de l’Assemblée provinciale de Kinshasa ; des assistants et des fonds destinés aux Commissions et groupes parlementaires. Il lui est reproché également le paiement des personnels fictifs, non prestataires à l’Assemblée provinciale de Kinshasa ; le non-paiement des députés provinciaux à valider, sur une période estimée à trois ans ; la signature des contrats en défaveur de l’Assemblée provinciale de Kinshasa et au profit de Roger Nsingi Mbemba. Ce dernier point, il s’agit du cas des cliniques Astrid et des Accords conclus avec l’administration fiscale pour paiement des impôts sur les Revenus professionnels.

 

Au chapitre d’incompétence, il lui est reproché la violation flagrante et permanente du Règlement intérieur de l’APK qui l’illustre par les faits ci-énumérés, à savoir Annonce et Refus de convoquer la session extraordinaire sollicitée par les députés provinciaux, conformément à l’article 55 alinéa 1 du règlement intérieur de l’APK ; obstruction à la mise en œuvre d’une Commission d’enquête parlementaire surtout que son objet portait sur l’évaluation financière de l’APK, pourtant autorisée suivant l’Ordre de mission n°0027/APK/PRES/2017 du 19 Août 2017 se basant sur les articles 31 alinéa 2 et 183 suivant du Règlement intérieur et validation trop tardive des députés suppléants portant ainsi préjudice au bon fonctionnement de l’Assemblée provinciale.

Quant au détournement, les élus provinciaux se sont attardés sur le prélèvement illicite des fonds sur l’enveloppe des salaires des députés provinciaux, pour des fins injustifiés ; disparition des fonds prélevés sur les émoluments des députés provinciaux et à leur sécurité sociale, SESODEPK, en sigle ; usage personnel et abusif des véhicules mis à la disposition à l’APK ; détournement des fonds destinés à l’achat de 5 véhicules  des fonctions pour les membres de Bureau ; détournement ou disqualification  irrégulière des matériels  de bureau, des mobiliers  et matériels roulants de l’APK ;  détournement des émoluments des députés en attente de validation pendant une période de plus ou moins trois ans.

Qui ne dit mot, consent

A en croire les signataires, 72 heures avaient été accordées à Roger Nsingi pour présenter ses moyens de défense, suivant la confiance assurée de la police de débat, et à assurer les actes d’administration de l’APK. Ce délai lui avait été accordé à dater de la signification de la proposition de Résolution  de déchéance. Faute de respecter les délais sus-vantés, les griefs retenus par les élus provinciaux à sa charge ont été confirmés de plein droit en vertu du principe « Qui ne dit mot, consent ».

Ainsi, il a été décidé à l’unanimité la déchéance de Roger Nsingi Mbemba au regard des griefs relevés. En attendant la confirmation desdits griefs par une Commission d’enquête qui sera mise en place dans les 48 heures, les signataires se réservent le droit d’ester en justice si confirmation y est.

Pour le Rapporteur de l’APK, le MLC Richard Bakizolele Mpongo, la plénière est au-dessus des autres organes. Et lorsqu’elle décide, les élus provinciaux et les membres du bureau  se plient à la décision et personne ne peut changer ladite décision. En sa qualité de Rapporteur de l’Assemblée provinciale seul le Règlement Intérieur de l’Organe constitue le guide de la plénière. Et lui en tant que membre du bureau il ne peut jamais passer outre les textes réglementaires. En sa qualité de membre du MLC, Richard Bakizolele Mpongo se dit  fidèle, loyale à l’idéologie de son parti et ne peut en aucun cas enfreindre les dispositions qui régissent son parti, ni aller au-delà du mot d’ordre de son parti. Du moins, il a indiqué à la Rédaction du Quotidien L’Avenir de laisser les choses évoluées telles qu’elles sont, et dans les jours qui suivent, la lumière va luire l’opinion tant nationale qu’internationale sur les griefs reprochés à Roger Nsingi Mbemba.

A en croire Henri Itoka, cette pratique ouvre la voie également à auditer l’exécutif provincial de Kinshasa, dans le but d’améliorer la gestion financière de la Ville de Kinshasa. A qui le prochain tour ?

(Pius Romain Rolland )

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Mme l’ADG Christelle Muabilu Midagu du Groupe L’Avenir

La tribune petit déjeuner d’affaires dénommée « Jeudi entreprise », d’hier jeudi, a été placée sous le thème : « Comment programmer la réussite commerciale au sein de sa petite et moyenne entreprise (PME) ». Le ministre des PME, Bienvenu Liyota Ndjoli s’est fait le plaisir d’être invité à cette plateforme de la Chambre de Commerce national, à la Gombe. L’occasion a été donnée, ce jour, à Mme l’ADG Christelle Muabilu Midagu (dont le discours suit) de partager l’expérience managériale du Groupe d’entreprises des médias L’Avenir. La journée ponctuée d’autres discours : Orange/RDC, l’Agence nationale pour la promotion des investissements(Anapi) et l’Observatoire des médias congolais (Omec).  Pour mémoire, les acteurs mettent un accent sur le partage d’expériences managériales et la réussite en temps de dure conjoncture.

(Payne)

 

Quand la période de crise féconde la créativité

Excellence Monsieur le ministre des petites et moyennes entreprises,

Monsieur le Directeur de la nouvelle chambre de commerce nationale,

Messieurs les organisateurs,

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs à vos titres et qualités respectifs,

C’est un honneur pour nous de prendre la parole du haut de cette tribune pour partager non seulement la joie d’être invitée à ce petit déjeuner-conférence, mais aussi et surtout quelques réalités dans ce grand monde de business congolais.

Dans un contexte de crise profonde que traverse particulièrement la RDC notre pays, il est parfois difficile de trouver des mots et des idées sur l’accroissement de l’activité commerciale. Or, il est prouvé par la science que c’est dans des moments de crise que l’homme s’est dépassé pour inventer tout ce qui fait le charme de sa vie aujourd’hui.

Nous avons particulièrement  été attirés par le thème principal de cette rencontre, à savoir : comment programmer la réussite commerciale de sa petite et moyenne entreprise.

Nous osons croire qu’au sortir de ces assises, nous serons à mesure de poser quelques actes dans le sens de la croissance de notre activité.

La RTGA et le quotidien l’avenir que nous avons le plaisir de représenter ici constituent une  PME évoluant dans le secteur médiatique depuis plus de 15 ans.

Je m’en vais vous les présenter succinctement dans les lignes qui suivent :

  • Le journal l’Avenir qui parait du lundi à jeudi chaque matin est distribué à Kinshasa par nos services. C’est parmi les journaux qui sont réguliers dans vos kiosques à une heure vraiment matinale. Créée en 1996, le journal l’Avenir donne une information généraliste et plurielle.
  • Avec 16 pages couvrant plusieurs domaines comme la politique, l’économie, la santé, la culture et le sport, ce quotidien vous permet d’être informé sur toute la vie nationale et même internationale.

Ces mêmes informations sont relayées sur notre site : www.groupelavenir.org

  • Ce site est mis à jour à tout moment grâce aux infos instantanées postées par notre rédaction des infos numériques.
  • Notre radio (RTGA FM) émet à partir de Kinshasa sur la fréquence de 88.1 Fm. Et se trouve relayée par des émetteurs Fm dans plusieurs chefs-lieux des provinces congolaises dont Goma, Matadi, Boma, Kananga, Mbuji-Mayi, Tshikapa, Lubumbashi et même Kindu.
  • Elle offre un confort d’écoute et peut facilement être captée aussi bien dans les voitures, dans les téléphones que dans les transistors à la maison. Et ce, durant 24 heures sur 24. La programmation de ce média radiophonique répond au souhait de satisfaire les différents gouts de la jeunesse mais aussi instruire cette dernière sur les valeurs républicaines.
  • La radio RTGA FM informe également son public à travers ses tranches spécialisées que vous pouvez suivre à :
  • 6h30
  • 8h30
  • 10h00
  • 12h30
  • 14h00
  • 15h30
  • 18h30
  • 21h30

Comme la radio, la télévision RTGA émet  à partir de Kinshasa et peut être captée à Kinshasa et dans nos provinces et même à l’extérieur du pays à travers la magie de satellite.

  • La programmation télé répond au besoin de notre public. Elle est diversifiée et multisectorielle. Ainsi, vous avez la détente avec de la musique locale ou étrangère, les émissions de débat  socio-politique, les informations aussi variées que possible, les théâtres et autres émissions thématiques visant l’instruction de notre public.
  • Vous pouvez aussi suivre certains directs grâce à notre car de reportage toujours prêt à servir.
  • Nous employons plus de………….. Agents et cadres à temps plein.
  • La production interne couvre plus de 70 pourcent de notre temps d’antenne.  Nous sommes ouverts à toute forme de collaboration et de partenariat dans le but de servir notre public toujours exigeant.

Soucieuse de mieux faire, la RTGA est en plein processus de réforme managériale et technique dans le but de s’approcher toujours des désirs de son public. Cependant, le contexte morose par lequel passe notre pays limite nos ambitions et ne nous permet pas de déployer notre plan d’action. Nous osons croire que tout ira bien dans un avenir proche.  C’est ici l’occasion pour nous de plaider en faveur d’une concurrence saine et loyale.

Plusieurs PME ne peuvent plus souffler aujourd’hui à cause des tracasseries administratives et autres modes de taxation  mais aussi à cause d’une concurrence sauvage qui ne respecte aucune règle.

Tout en souhaitant à chacun d’entre vous, un meilleur moment durant ces travaux, mesdames et messieurs, je vous remercie.

 

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Sur la photo, le ministre Lumeya, le nouvel acquéreur Aunge et son avocat Assani Emile

Le ministre des Affaires Foncières, Lumeya-dhu-Maleghi, a signé, le 30 août 2017, un Arrêté ministériel, portant déclaration de biens sans maître et reprise dans le domaine privé de l’Etat, la parcelle numéro 7322 du plan cadastral de la commune de Limete, dans la ville province de Kinshasa. Cette concession étant devenue bien sans maître, elle a été attribuée à M. Aunge Muhiya Jean. A la même occasion, le ministre a instruit au conservateur des titres immobiliers de Limete de procéder, conformément à la procédure usuelle en la matière, à l’établissement d’un contrat de concession perpétuelle en faveur du requérant.

Une forte délégation du cabinet et de la presse a accompagné hier jeudi le ministre des Affaires Foncières, Me Lumeya-dhu-Maleghi, à Limete 15ème rue, plus spécialement dans les concessions 7320 et 7322 du plan cadastral, pour la communication de ces actes juridiques aux concernés, la société américaine Bralloy INC, et le nouvel acquéreur, le professeur Aunge Muhiya Jean. Arrivée sur place, cette délégation s’est heurté à l’intransigeance d’un responsable de Bralloy, qui n’a pas caché sa colère : « On n’a rien fait d’illégal. Vous voulez vendre mon terrain, c’est une propriété américaine », dit-il. Mais là, le blanc entretenait une confusion terrible, et évitable lorsqu’on a un conseil. D’autant plus qu’en droit congolais, pour les étrangers, le certificat d’enregistrement a une durée de 25 ans. Après ce délai, il leur est demandé de renouveler le titre. Et la procédure voudrait que les anciens titres soient remis d’abord, avant l’établissement de nouveaux. Et ce, même si ceci n’est pas automatique. Parce qu’il revient aux services du ministère d’analyser et d’apporter leur appréciation au dossier, surtout que l’Etat propriétaire peut ou ne pas renouveler les titres. Là où l’américain s’est encore trompé, c’est de croire à tort que son contrat concernait une concession emphytéotique, pendant qu’il s’agissait d’une concession ordinaire.

En réalité, la parcelle portant le numéro 7322 du plan cadastral de la commune de Limete couverte par le certificat d’enregistrement d’une concession ordinaire Vol A 274 Folio 64, établi au nom de la société américaine « Brallow INC » est arrivé à expiration au terme de 25 ans, depuis le 19 octobre 2011. Ainsi, le concessionnaire préqualifié n’a pas saisi le service compétent, conformément aux us et coutumes, 6 mois avant l’expiration dudit contrat de concession ordinaire. De même, pour défaut de paiement de redevance annuelle consécutives ou même pour tout défaut de paiement, l’Etat ne peut, soit déclarer la déchéance de droit, soit décider la reprise de droit à l’échéance du terme sur une concession telle que régler par les dispositions des articles 120 et 131 de la loi dite foncière. Ce qui est grave dans ce dossier et ce jusqu’à ce jour, aucune opposition ni réclamation en conformité avec les dispositions de l’article 239 de la loi foncière n’a été enregistrée. Et comme ledit bien ne peut pas demeurer indéfiniment en déshérence au vu de la loi, le ministre des Affaires Foncières n’avait pas d’autre choix que de déclarer bien sans maître et reprise dans le domaine privé de l’Etat, la parcelle portant le numéro 7322 du plan cadastral de la commune de Limete. Par conséquent, sont annulés tous les actes et contrats des concessions pris antérieurement et contraires au présent Arrêté. A partir de ce jour, il appartient au nouvel acquéreur de convenir avec la société Brallow, des conditions de son déguerpissement.

(JMNK)

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La ministre du Genre, Enfant et Famille, Mme Chantal Safou Lopusa a eu une séance de travail avec la Représentante du Chef de l’Etat à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Mme Isabelle Tshombe. Cette rencontre a eu lieu mardi 04 octobre au cabinet de travail de la ministre du Genre.

Au sortir de cette séance de travail, Mme Isabelle Tshombe a fait savoir à la presse que cette rencontre avec la patronne du Genre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la conférence des femmes francophones qui se tiendra au mois de novembre à Bucarest. L’objectif de cet échange s’inscrit dans le fait que la conférence va pencher sur l’entreprenariat féminin, et pour Isabelle Tshombe, il était nécessaire de rencontrer la ministre pour faire une préparation ici en RD Congo. Ceci afin que la voix du pays soit audible au milieu de toute cette problématique et de ces échanges entre femmes francophones du monde entier.

A la question de savoir si ceci est une première pour la RDC, la représentante de Joseph Kabila à l’OIF a indiqué que le pays avait déjà accueilli, il y a 4 ans, un forum des femmes francophones.

« C’était un succès parce que cette rencontre fait date, et dans le cadre des stratégies économiques de la Francophonie, il est important que tous les pays se mettent ensemble pour avoir une réflexion importante. Mais il est aussi très important que dans le contexte actuel où les pays sont en crise, et qu’il est difficile d’avoir de l’emploi de manière traditionnelle, car les porteurs d’emplois sont des créatifs, et c’est l’entreprenariat. Donc, il est important que les femmes de la RDC puissent être impliquées dans cet entreprenariat pour pouvoir faire évoluer notre société et sortir un peu des sentiers battus », a indiqué Mme Tshombe.

(Bernetel Makambo)

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Une réunion entre le Conseil National de Suivi de l’Accord du 31 décembre (CNSA) et la Commission Electorale Nationale Indépendante (Céni) a eu lieu hier jeudi 5 octobre à Kinshasa. Il était question pour la Céni de fournir des informations préliminaires sur le processus électorale en République Démocratique du Congo. Ce, conformément à la mission dévolue au Cnsa par l’Accord du 31 décembre 2016, en son chapitre VI, point VI.2.3. A l’issue de cette séance de travail, dans un communiqué signé par les Rapporteurs de la Céni et du Cnsa, il a été confirmé la date de la tenue de la tripartite Céni-Cnsa et Gouvernement de la République. Cette grande rencontre portant évaluation du processus électoral en RDC se tiendra du 12 au 16 octobre 2017 dans la ville de Kisantu au Kongo-Central. Ce, en attendant le retour du président de la Céni, Corneille Nangaa Yobeluo qui est en mission de service aux Etats-Unis. De rappeler que cette tripartite intervient après les travaux de Kananga qui ont eu lieu du 28 au 31 août 2017.

Bref rappel

Ces travaux qui avaient réunis les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Céni), du Conseil National de Suivi de l’Accord (Cnsa), et du Gouvernement de la République ont examinés plusieurs points relatifs au processus électoral en cours en RDC. Sur ce, dans son mot d’ouverture, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, représentant le Premier ministre empêché, a indiqué que le Gouvernement de la République a accompli sa part jusqu’à ce jour pour le financement du processus et va continuer. La preuve en est le nombre d’enrôlés 40.600.000 électeurs.

Pour le VPM Shadary, l’évaluation du rôle du Gouvernement a porté sur trois volets, à savoir : le financement des élections, la sécurisation du processus électoral et la mise en place du cadre légal.

Sur le plan financier, en dépit d’énormes difficultés de la trésorerie publique, le Gouvernement de la République se félicite d’avoir respecté ses engagements en finançant la révision du fichier électoral. Toutefois, au-delà des engagements financiers du Gouvernement dans un contexte difficile, les ressources internes ne sauraient couvrir tous les besoins électoraux. D’où l’appel lancé aux partenaires, mais dans le respect de la souveraineté et la dignité nationale.

S’agissant du cadre légal, le Gouvernement s’engage à préparer des matières à mettre à la disposition du Parlement pour l’examen et l’adoption des projets des lois devant compléter l’arsenal juridique nécessaire à la poursuite du processus électoral par la CENI. Il en est de même pour la désignation des Magistrats pour l’efficacité des Tribunaux de paix devant contenir les contentieux électoraux des élections locales et municipales.

En ce qui concerne la sécurisation du processus électoral, tâche qui incombe au Gouvernement, le Vice-Premier ministre a noté que jusqu’à ce jour, les opérations électorales se sont déroulées sans incidents majeurs. Ce qui augure des lendemains meilleurs pour les prochaines échéances.

Du rapport final

Quant à la fin des travaux, le rapport final signé par le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, le Vice-président du Cnsa, Adolphe Lumanu, et le président de la Céni, Corneille Nangaa Yobeluo indique qu’au cours de ces assises, la CENI a présenté le chemin critique des élections et les agrégats dont dépend l’élaboration du calendrier électoral. Ces étapes essentielles du processus électoral ont été davantage explorées dans les travaux en commissions qui ont permis d’en déceler les véritables contraintes.

Ainsi, les trois parties ont, notamment, mesuré l’ampleur des défis légaux et juridiques, logistiques, financiers et politiques. Pour ce qui est de la sécurité dans les provinces du Kasaï, Kasaï Central et les territoires de Luilu et Kamiji dans la province de la Lomami, les parties ont pris note de l’évolution positive de la situation sécuritaire. Au regard de cet état des choses, la CENI avait lancé l’opération d’enrôlement et identification des électeurs. Étant donné que les élections relèvent de la souveraineté nationale, le Gouvernement a réitéré son engagement à s’acquitter de ses obligations financières et logistiques, en dépit de la conjoncture difficile du moment.

Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé à poursuivre les efforts entamés pour répondre efficacement au défi sécuritaire aussi bien dans les provinces susvisées que dans celles concernées par le phénomène « mbororo », les violences interethniques et la présence nocive de groupes armés. Cet engagement implique la prévention des conflits potentiels au niveau des entités de base, étant donné que certains d’entre eux ont pour creuset les ambitions électorales.

Quant aux Lois encore en souffrance, le Gouvernement les a également identifiées. Ainsi, ces projets doivent être examinés et adoptés en urgence au Parlement.

Ensuite, le rapport final des travaux de Kananga souligne que le Gouvernement a tout autant pris la mesure des contraintes liées à l’implantation et l’opérationnalisation, dans certaines provinces démembrées, des cours et tribunaux et s’est engagé à trouver, avec le concours du Conseil Supérieur de la Magistrature, des solutions idoines en perspective de la gestion du contentieux électoral.

(Bernetel Makambo)

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En mission officielle à Kinshasa, M. Patrick Spirlet, Chef de division Afrique Centrale  au Service européen pour l’action extérieure, qu’accompagnait M. Bart Ouvry, Ambassadeur et Chef de la délégation de l’Union européenne  en République Démocratique du Congo, est venu au siège de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales (CIME) pour s’imprégner de l’action de cette structure dans la recherche de l’amélioration du climat politique en République Démocratique du Congo.

Après près d’une heure d’entretien avec la plénière de la CIME qui comprend les représentants des huit Confessions religieuses de la RDC, avec en sa tête, son Président le Révérend Delphin Elebe Kapalay, l’hôte de la CIME, M. Patrick Spirlet a circonscrit la raison de cet entretien en ces termes : « Dans le cadre du processus électoral, je rencontre l’ensemble des acteurs qui sont impliqués. A mon avis, la CIME a un rôle important à jouer, un rôle d’ordre moral  mais aussi de sensibilisation durant le processus électoral, nous avons eu un échange très franc et très ouvert sur les questions et perspectives électorales, sur le rôle que la CIME peut jouer et la façon dont l’Union Européenne peut accompagner le processus et le travail de la CIME ».

Pour rappel, l’un des objectifs de la CIME est de consolider l’unité des Chefs des Confessions religieuses et de promouvoir la coexistence pacifique entre les Confessions religieuses. Mais aussi, lorsque les circonstances l’exigent, les Chefs des Confessions religieuses font du lobbying auprès des instances compétentes dans le pays et à travers le monde dans le cadre de la recherche de la paix. A ce titre, la CIME joue un rôle très important dans le processus électoral.

(Lepetit Baende)