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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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Le territoire de Lukolela, à 190 kilomètres de Mbandaka, en aval sur le fleuve Congo, tient  son nouveau leader : Tripo Losele Samby. Le jeune et dynamique Secrétaire national de la Convention pour la démocratie et la République (CDR) et communicant du Front commun pour le Congo (FCC) a été accueilli comme jamais personne avant lui dans cette partie de la province de l’Equateur.  Le 23 décembre prochain, Losele se présentera à la députation nationale dans cette circonscription sous les couleurs du regroupement “Alliance CCU et Alliés” dont Lambert Mende est l’Autorité morale.

Arrivé en fin d’après-midi le vendredi 9 novembre par fleuve, en provenance de Mbandaka, Tripo Losele a eu droit à un accueil délirant. C’est presque tout Lukolela qui a pris d’assaut le port où a accosté le canot rapide qui transportait le jeune leader et sa délégation, indique un article de Forum des As, avant d’ajouter qu’à peine a-t-il mis pied à terre que la foule s’est jetée sur lui. Le cordon de sécurité formé par des jeunes autour du Secrétaire national du parti cher à André-Alain Atundu a souffert des assauts répétés de tous ceux qui tenaient à le toucher.

« Nous n’avons jamais vu ça ici dans cette cité », faisaient remarquer les habitants de Lukolela qui affirment n’avoir jamais vécu une telle mobilisation en faveur d’un leader politique. La surprise était partagée. Tripo Losele, qui foulait pour la toute première fois le sol de ses aïeux, n’était pas moins étonné par cet accueil populaire. Au fur et à mesure qu’il arpentait l’avenue Mobutu, la principale artère de Lukolela, pour gagner la maison où il a logé durant tout son séjour, la foule grossissait. La jeunesse et la fraîcheur de ce candidat député de Lukolela, venu de Kinshasa, fascinaient cette population habituée à recevoir des acteurs politiques âgés.

Ceci explique peut-être cela, Tripo Losele est aussitôt adopté et surnommé par les mamans de ce territoire “motalaka ya Lukolela”, une espèce de grille artisanale fait en bois et utilisée par les villageois pour fumer les poissons et autres gibiers. Ca dit tout de la place que la population de Lukolela accorde désormais au communicant du FCC.

Parvenus au lieu de sa résidence la nuit tombée, les jeunes commis à la sécurité de Losele lui conseillent de se reposer. Mal leur en a pris. La foulait qui l’a escorté du port jusqu’à la maison refuse de s’en aller. Elle dit ne partir dormir que si l’homme venu de Kinshasa s’adresse à la foule. Et puisque la voix du peuple c’est la voix de Dieu, dit-on, Losele n’avait pas d’autre choix que de demander à ses proches de le laisser parler à ses “frères” de Lukolela qui l’ont si bien accueilli.

Dès que la porte s’ouvre sur le Secrétaire national de la CDR et communicant du FCC, la foule entre en transe. Tripo Losele, ému, monte sur une chaise et avec des trémolos dans la voix, s’adresse à l’assistance déjà surexcitée. « Merci mes chers frères pour votre accueil si chaleureux. Au départ de Kinshasa je savais que j’étais attendu, mais ce que j’ai vu dépasse mon entendement. Merci encore… ».

Et de renchérir : « Je connais vos attentes, et c’est ensemble, main dans la main, que vous et moi allons travailler au progrès de notre territoire. Ma présence parmi vous, c’est d’abord pour toucher du doigt les réalités de Lukolela et rentrer rendre compte à la haute hiérarchie. Beaucoup d’argent a été décaissé et remis aux natifs de Lukolela pour développer notre contrée. Mais rien n’a été fait. On n’y revient pas, c’est du passé. Ensemble, nous allons bâtir Lukolela », leur dit-il.

Losele profite de sa tribune pour parler à la population de la justesse du choix du chef de l’Etat Joseph Kabila porté sur son dauphin, Emmanuel Ramazani Shadary. Les deux tiennent au développement de Lukolela. “A preuve, dit-il, Emmanuel Shadary m’a copté dans son équipe de campagne…”. Ce qui lui a valu des applaudissements nourris de la foule.

A l’occasion, le jeune leader de la CDR a appelé ses “frères” de Lukolela à soutenir massivement Emmanuel Ramazani Shadary à la présidentielle du 23 décembre prochain. Ce à quoi ils ont répondu par des acclamations. Certains dans l’assistance rappellent d’ailleurs qu’ils connaissent bien le candidat de la kabilie pour être venu jusqu’à Lukolela lors de sa récente tournée dans le Grand Equateur. « Son passage ici nous avait requinqués », confie un notable qui témoigne de la générosité du dauphin du Raïs. En un mot comme en cent, le mariage Losele-population de Lukolela parait déjà scellé.

JMNK

 

 

Toujours déterminées à bouter les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) hors du territoire congolais, les Forces armées de la République qui ont repris du poil de la bête, payent de leur engagement un lourd prix. Ils sont victimes de la guerre asymétrique que mènent ces rebelles des ADF qui n’ont jamais attaqué leur pays d’origine, l’Ouganda. Fait étonnant et qui interpelle les bonnes consciences.

En effet, des sources proches des FARDC, nous apprenons que douze (12) vaillants soldats ont été tués jeudi dernier, au cours d’opérations conjointes menées avec la Monusco. Visiblement, ces rebelles ougandais avec tous les maffieux qui sont derrière eux, sont déterminés à porter un coup dur au processus électoral. Mieux, ils veulent mettre à feu et à sang la ville de Beni et ses environs, afin d’empêcher la tenue des élections combinées (présidentielle, législatives nationales et provinciales).

C’est le sens même de l’évacuation provisoire vers Goma de seize membres du personnel de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), un obus ayant touché la villa qu’ils occupaient à Beni, lors des affrontements vendredi soir. Comme conséquence, la lutte contre l’épidémie d’Ebola à Beni, dans l’Est de la République démocratique du Congo, a été suspendue après ces affrontements armés à quelques mètres du Centre des opérations d’urgence et des hôtels où sont logées plusieurs équipes. Et ce, au préjudice des malades. Sinon, quelles peuvent être les conséquences lorsque les malades sont laissées à la merci et n’ont plus personne à leur chevet !

Au même moment, l’on apprend aussi que vendredi soir, les FARDC appuyées par les Casques bleus de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) ont repoussé une nouvelle offensive attribuée au groupe armé ADF “. C’était après plusieurs heures d’affrontements” dans le quartier Boikene, à l’entrée nord de Beni, selon le bulletin quotidien du ministère de la Santé.

Ne pas reculer

Ne pas reculer ni montrer les signes de faiblesse, est la décision la plus courageuse qu’il faut prendre en pareille circonstance par le Gouvernement congolais, qui est déterminé à neutraliser les ADF, et permettre ainsi l’éradication de la pandémie à virus Ebola, et baliser le terrain pour l’organisation des élections transparentes et démocratiques. A ce stade, nombreux sont les observateurs qui veulent en avoir le cœur net sur la réaction du Gouvernement face aux propositions des officiels de l’ONU. Car ceux-ci estiment que pour éradiquer ces terroristes sans foi ni loi, la solution devrait être analysée sous plusieurs angles.

Il s’agit, par exemple, de l’approche régionale qui mettrait à contribution d’autres Etats de la région. Cette solution aura du mal à s’imposer, au regard de la suspicion qui règne dans la région. Mais aussi, certains pays de la région ont toujours eu du mal à remplir leurs obligations volontairement souscrites dans plusieurs accords, notamment celui d’Addis-Abeba pour la paix et la sécurité dans l’Est de la RDC. Pour rappel, en effet, les signataires de cet accord  signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba par onze pays de la sous-région des Grands Lacs sous l’égide de l’ONU, s’engagent notamment à n’abriter sur leur territoire aucun mouvement armé … Ces officiels de l’ONU vont jusqu’à préconiser le dialogue avec les terroristes, disant en passant que toutes les pistes de solutions doivent être explorées. A l’Onu, on parle aussi d’une dynamique communautaire, permettant aux communautés de s’impliquer dans la lutte, en donnant des informations utiles aux FARDC et en renonçant de coopérer à quelque titre que ce soit, avec les ennemis de la République.

Plus loin, certains observateurs de la scène politique congolaise voudraient savoir pourquoi ne pas impliquer l’armée américaine, présente dans la région et bien équipée, pour lutter contre l’Armée de résistance du seigneur (LRA) et dont le leader semble être affaibli. Peut-être que le pays de Donald Trump n’aurait pas une appréciation objective du rapprochement Rdc et Russie ! Mais à l’instant, il est plus préférable qu’un débat soit tenu pour maximiser les chances de son côté, en mettant un terme à cette barbarie surannée.

Une riposte conjointe entre FARDC et Monusco

En réponse aux attaques répétées contre la population civile de la région de Beni, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont planifié conjointement une série d’offensives contre les Forces démocratiques alliées (ADF). Ces opérations, lancées le 13 novembre 2018, ont pour but d’interrompre les activités de ce groupe armé.

Dans le cadre de cette initiative d’envergure, les FARDC et la MONUSCO ont localisé et attaqué des positions clés des ADF. Certaines d’entre elles ont pu être reprises et plusieurs éléments des ADF capturés. Au cours de ces opérations, l’on apprend que les FARDC et la MONUSCO se sont heurtées à une forte résistance de la part des ADF, ce qui a entraîné des pertes dans les rangs conjointement des FARDC et de la MONUSCO.

Leila Zerrougui, la représentante spéciale du Secrétaire général a ajouté que « les meurtres brutaux qui sont perpétrés par les ADF contre les civils doivent cesser. La MONUSCO et les FARDC travaillent ensemble, afin de mettre un terme aux atrocités commises par ce groupe ». Les opérations conjointes entre les FARDC et la MONUSCO se poursuivent, afin de rétablir la paix et la stabilité dans la région de Beni et assurer que la population civile du Nord-Kivu puisse jouir d’un futur à l’abri de la peur.

JMNK

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Le candidat du FCC est perçu comme le candidat le plus crédible. A l’inverse, deux Congolais sur trois déclarent avoir une mauvaise opinion des opposants congolais. Les signataires de l’Accord de Genève occupent, en particulier, les premières places des opposants médiocres.

Le début de campagne pour le favori de la prochaine présidentielle tient de la ligne de crête. On savait qu’il menait la course dans les intentions de vote de deux dernières enquêtes de l’institut de sondage Les Points. Cette fois-ci, Emmanuel Ramazani Shadary est placé en tête avec 42,7% et distance très largement ses adversaires. Réalisé du 12 novembre au 13 novembre 2018, ce sondage relève que le candidat du FCC est perçu comme le candidat à la présidentielle le mieux préparé, aux yeux de l’opinion, pour « aller aux élections».

Pour les Congolais, ‘’ce candidat a une longueur d’avance sur les autres et par conséquent, il pourrait être considéré comme le plus crédible et sérieux des présidentiables ».

Si l’élection présidentielle avait eu lieu hier, dimanche 18 novembre 2018, Shadary garderait l’emporterait. Pour les Congolais, ‘’ce candidat a une longueur d’avance sur les autres et par conséquent, il pourrait être considéré comme le plus crédible et sérieux des présidentiables ».  Felix Tshisekedi est suivi par Martin Fayulu, le candidat commun de l’opposition qui, indique l’institut de sondage, profite de ce statut pour  consolider sa troisième place avec 5,3 % des intentions de vote, soit un accroissement de 0,5% des points gagnés par rapport au dernier sondage.

Des fiefs traditionnels de l’opposition sont tombés

Alors que les provinces comme Kinshasa, le Grand Kasaï et le Grand Equateur votent traditionnellement pour l’opposition actuelle, ce sondage révèle des grands changements dans la cartographie politique de la RDC, tous à  l’avantage du FCC

Ainsi,  Kinshasa basculerait dans le camp du FCC pour 25 % contre 14% pour l’UDPS. Dans le Grand Katanga, il n’y a pas match: Shadary recueillerait 75 % des intentions de vote contre 15% pour le second, Felix Tshisekedi. Cet écart est très large dans les provinces issues du Grand Equateur  où le dauphin du chef de l’’Etat cartonnerait.  Il faut aller dans l’’ex province orientale pour voir ces deux candidats faire match nul, avec 40 % des intentions de vote à  chacun.

Noella Mbula

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Le Gouvernement de la République, à travers le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Steve Mbikayi, déplore les incidents survenus à l’Université de Kinshasa et ayant entrainé la mort par balles de deux étudiants. Tout en lançant un appel au calme, le Gouvernement est étonné qu’à deux fois, qu’on ait tiré sur les étudiants, fait qui risque d’être attribué à la manipulation, en vue de semer les troubles, en cette période sensible pré-électorale. Le ministre de l’ESU est revenu sur le manque à gagner des professeurs de l’Université de Kinshasa d’environ 1.758.538.562 Francs congolais et qui n’a pas encore été payé par le Gouvernement, qui fait face aux contraintes financières liées au financement de la CENI. Ce qui a fait que le ministère des Finances n’a pas pu avoir les moyens de payer tel que convenu.  Mais il promet que si la caisse le permet, peut-être que cette semaine, on pourra payer la première tranche à l’Unikin et un acompte à l’Institut Supérieur de Commerce (ISC).

Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Steve Mbikayi, était face à la presse, le vendredi dernier. Et ce, pour éclairer l’opinion face aux incidents survenus à l’Université de Kinshasa la semaine dernière, et ayant entrainé la mort de deux personnes. Disons que tout a commencé par des contestations des étudiants relatives au payement des frais académiques que les parents payaient au taux de 92.000 Francs congolais. Ils ont estimé que comme le gouvernement payait les salaires au taux budgétaire, on ne devait pas augmenter les frais à ce taux là, mais au taux officiel, parce que les parents avaient payé au taux de 92.000. C’est ainsi qu’au niveau du Gouvernement, il a été décidé de reconduire le taux antérieur qui était de 92.000 Fc.

« Les frais que payent les étudiants servent aussi à payer une prime de personnel scientifique et corps administratif. Cela a fait que les établissements n’ont pas été en mesure de payer les huit mois des primes », explique le ministre Mbikayi, qui ajoute que le Gouvernement paye les salaires des professeurs et tous les corps scientifiques chaque mois. Il n’y a pas d’arriérés du tout ! De tous temps, ce manque à gagner n’a pas été une revendication des professeurs, mais du corps  scientifique qui estime que l’écart des salaires est très grand entre eux et les professeurs. Mais à notre niveau entant que gouvernement, renchérit le ministre, nous nous étions engagés à pouvoir compenser la perte due au fait que les frais académiques ont été payés au taux de 92.000 Fc. On a négocié avec les professeurs et s’est mis d’accord.  Vu que le montant  est exorbitant, environs 21 milliards des Francs congolais, on ne sait pas le payer du coup.  Le ministre de l’ESU a dû négocier avec les associations des professeurs pour qu’on commence d’abord à payer un mois à l’Unikin et la différence, on choisit un établissement, soit  l’Institut supérieur de Commerce (ISC).

Fort de cette entente, le ministre de l’ESU, le 09 octobre dernier a écrit au ministère des Finances, parce qu’au niveau du Budget il y avait déjà l’accord, pour lui demander à ce que la première tranche soit payée à l’Unikin et la différence à l’ISC.  « Vous savez que le Gouvernement fait face aux contraintes financières liées au financement de la CENI. Ce qui a fait que depuis cette date-là, le ministère des Finances n’a pas pu avoir les moyens de payer tel que convenu. Et on a entamé des négociations avec l’Apukin qui ont abouti à un accord par lequel on s’est engagé à donner tout ce qu’ils demandent » précise le ministre, qui poursuit en dépit de ce manque à gagner, les professeurs  demandent que soit élu le Recteur. Il reconnait avoir signé un Arrêté par rapport à cette situation, mais étant donné qu’il y a la campagne électorale et les élections en décembre 2018, on va revenir sur ce dossier en janvier et Steve Mbikayi devra désigner les établissements par lesquels on peut commencer ces élections de façon expérimentale, pour veiller à ce que les élans tribalistes ne puissent resurgir.

Il est interdit de tirer à balles réelles dans les sites universitaires

Entre-temps, au nom du Gouvernement, Steve Mbikayi a déploré ce qui est arrivé à l’Unikin et est préoccupé du fait qu’il y a eu mort d’hommes.  Il a rappelé que son Gouvernent insiste toujours qu’on puisse arrêter les responsables de ces balles tirées dans ce site universitaire. « Nous sommes étonné que deux fois successives, on a tiré sur les étudiants et ça sent une manipulation… Soit un fait attribuable aux gens qui voudraient par exemple créer des troubles », dit-il. Tout en insistant que l’on arrête, que l’on juge les auteurs de ces incidents, il a lancé un appel au calme. Mbikayi joue la carte de la transparence, disant qu’aucun dossier des professeurs n’est bloqué par son ministère et que chaque fois qu’il a négocié avec les professeurs, il transmet le dossier à la chaine de dépense qui paye par rapport à la disponibilité.

JMNK

 

COMMUNIQUE DU COMMISSARIAT PROVINCIAL DE LA POLICE VILLE DE KINSHASA

Le Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa informe les kinoises et kinois que les manifestations de colère organisées par les étudiants de l’université de Kinshasa contre la grève des professeurs ont causé plusieurs dégâts matériels et humains. Deux étudiants ont perdu la vie de suite des blessures causées par balle. Le commissariat provincial regrette ces pertes en vies humaines et rassure qu’il ne peut en aucun cas tolérer la mort d’une personne innocente.

La police appelle les étudiants au calme et rassure l’opinion que toutes les dispositions sont prises pour établir les responsabilités de ces actes afin que les coupables répondent de leurs actes conformément à la loi. Déjà, le policier qui a tiré lundi sur un de deux étudiants décédés a  été mis aux arrêts et sera déféré à l’auditorat militaire.

Le commissariat provincial présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et à toute la communauté estudiantine. La police ville de Kinshasa met en garde tout policier qui utiliserait les armes à feu pour les interventions sur les sites universitaires.  Le bilan de ces événements fait état, hormis la mort de ces deux étudiants que nous regrettons, de 8 policiers grièvement blessés, 12 véhicules endommagés dont 3 appartenant à la police et 9 aux privés.

Commissaire divisionnaire adjoint KASONGO KITENGE Sylvano

Commissaire provincial et commandant ville

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M.Ives Cuypers, Directeur général de la Banque Commerciale du Congo (BCDC) a présenté, le vendredi dernier, dans un hôtel de place, les états financiers de cette institution bancaire plus que centenaire, de l’exercice comptable 2017. Il ressort de ce bilan que l’année 2017 aura été plus que satisfaisante au regard des incertitudes évoquées. Celles-ci ne doivent évidemment pas se prolonger indéfiniment au risque de finir par reporter le retour à un cycle de croissance économique dans lequel la banque s’inscrira et, par conséquent, renforcer la solidité de ses fondamentaux et donc la confiance du marché. Mais le Dg est toutefois satisfait du fait que la BCDC ait atteint tous ses objectifs, et espère que 2018 sera aussi bon que 2017.

En présence de l’actionnaire majoritaire, George Forrest ; de l’Etat congolais, de Pascal Kinduelo, président du Conseil d’administration et d’autres invités de marque, le Directeur général de la BDCD a présenté son rapport annuel 2017 articulé autour de trois principaux volets. Il s’agit du descriptif de l’environnement économique et monétaire de l’année 2017, de la présentation des principaux indicateurs du bilan et de la performance de la BCDC. Il a chuté par aborder un thème très sensible auquel le secteur bancaire congolais porte la plus grande attention : la relation avec les banques internationales.

2017 : un exercice satisfaisant dans un contexte dégradé

De prime à bord, Yves Cuypers a expliqué qu’à l’instar de l’année 2016, l’exercice 2017 s’est déroulé dans un contexte réglementaire instable dans un environnement économique dégradé. « Le redressement économique amorcé l’été dernier et confirmé à la fin de l’année dernière a permis de respecter l’ensemble des ratios de la banque, qu’il s’agisse de la couverture des risques, de la préservation de la liquidité, de la conservation des fonds propres et d’obtenir un résultat net positif », dit-il, avant d’affirmer qu’il est désormais impératif que le front réglementaire se stabilise et que la banque opère sa révolution numérique indispensable dans un contexte de mondialisation accrue.

Au sujet de l’exercice 2017, le Directeur général de la BCDC a tenu à préciser qu’il avait certaines craintes. « Vous savez que le ralentissement économique  en Rdc était  lié à la chute des cours des matières premières et cela a entrainé le gel de l’exploitation de certaines mines. Par conséquent, l’impact sur la société civile elle-même, les recettes fiscales et sur l’activité bancaire. Et donc, quand nous avons commencé 2017, on avait des craintes et nous avons construit un budget avec des réalisations en deçà et un effort au cours du premier semestre. Quand vous avez un cycle bas, vous avez un retard », dit-il, avant d’expliquer que quand le cycle monte, la reprise est aussi lente. Il fallait quelques mois, au cours du dernier trimestre 2017, pour que les choses reviennent à la normale.

Aussi, le Dg de la BCDC constate qu’après un fort dérapage du franc congolais qui a ouvert l’année à 1.230 CDF pour 1 Usd, la dévaluation s’est poursuivie pour passer à 1500 CDF vers le 30 juin, puis à 1700 CDF au mois d’août 2017. Avec une certaine stabilité à 1.550 CDF depuis le mois d’octobre, le marché monétaire est entré depuis la fin de 2017 et le début de 2018 dans une période d’accalmie. Une accalmie bienvenue sur le front du cours de change, car elle a un impact important sur la réserve obligatoire de la BCDC qui lui a budgétairement fortement pénalisée en 2017. Ce qui a représenté pour la Banque un coût additionnel de 4,6 millions de dollars.

L’exercice 2018 aussi bon que 2017 ?

A cette occasion, le Directeur général a sensibilisé les participants sur l’importance pour le système bancaire congolais de se conformer aux exigences internationales. « Une des particularités de cette édition porte sur la présentation plus développée du rapport financier dans ses aspects de la gestion prudentielle et l’adéquation des fonds propres », indique le communiqué de presse mis à la disposition de la presse, et qui ajoute que c’est dans ce contexte général que le budget 2018 s’inscrit sur le même schéma que celui de 2017, c’est-à-dire gérer et réduire les risques, gérer et préserver la liquidité, s’adapter aux nouvelles normes réglementaires, développer les multiples aspects de la gouvernance et de la conformité en particulier, qui devient un sujet de plus en plus important, tout en continuant à dégager un résultat positif.

« Nous profitons de cette tribune pour faire passer des messages sur les spécificités du secteur bancaire. Il y a trois ans, c’était la solvabilité et la stabilité des banques en Rdc. Il  y a deux ans, c’était le taux d’intérêt et quelles sont les conditions à la baisse de ce taux d’intérêt ? Cette année, nous avons parlé de conformité, du respect de la législation nationale et internationale dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme », renseigne-t-il.

C’est au regard de tout ce qui précède, que M. Yves Cuypers estime que espère que 2018 sera aussi bon que 2017. Mais il reste prudent quant à la fin de l’année : « On ne sait jamais ce que nous réserve  comme surprise la fin de l’année. Je ne parle pas ici des facteurs qui ne sont pas économiques. On va faire une évaluation et des provisions qu’il faut faire sur les risques (fiscaux, judicaires ou conjoncturels) afin de les couvrir. Aujourd’hui, toute chose étant égale par ailleurs, on devrait avoir un exercice 2018 qui soit aussi bon que 2017 ».

JMNK

 

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Le prix du litre du carburant a augmenté de 130 Francs congolais à la pompe à partir d’hier dimanche 18 novembre 2018, à en croire un Arrêté ministériel portant fixation de la nouvelle structure de prix de ces produits pétroliers (en exclusivité ci-dessous) signé le vendredi dernier par Joseph Kapika, ministre de l’Economie nationale. Cette hausse de 6,162%, cinquième de la série depuis le début de cette année, concerne la zone Ouest de la Rdc.

Des facteurs purement internes ont présidé à la hausse du prix à la pompe. Et pour ce faire, le ministre a tenu compte de la lettre du premier ministre par laquelle il autorise la mise en œuvre du 2ème palier, conformément aux dispositions antérieures prises de commun accord avec le groupement professionnel des Distributeurs des produits Pétroliers (GPDPP) pour une légère augmentation de 130 FC (cent trente francs congolais) sur le prix à la pompe des produits pétroliers.

Joseph Kapika a aussi tenu compte des recommandations de la Troïka stratégique du Gouvernement au cours de sa réunion n°26 du 29 juin 2015, relative à l’élaboration des structures de prix par zones d’approvisionnements ; l’audit des charges d’exploitation des sociétés commerciales pétrolières et la lutte contre la fraude pétrolière par le marquage moléculaire et les analyses quantitatives et qualitatives des produits, ainsi que la lutte contre la pollution pétrolière.

Soulignons que la zone Ouest est constituée des provinces et villes ci-après : Equateur, Kongo Central, Kwango, Mai-Ndombe, Mongala, Nord-Ubangi, Tshuapa, la ville province de Kinshasa, les villes de Mbandaka, de Bolenge ainsi que la zone de consommation nord qui comprend les villes de Kisangani, d’Aketi, de Bumba et le territoire d’Akula.

Des raisons purement nationales

Il sied de souligner que la présente hausse est justifiée essentiellement par des raisons internes. Sinon, sur le plan international, rien ne justifie la hausse des prix des produits pétroliers. Disons quand même que les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé vendredi, n’empêchant toutefois pas une sixième chute hebdomadaire de suite, dans un marché inquiet de l’abondance de l’offre. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a fini à 66,76 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 14 cents par rapport à la clôture de jeudi.

“Il y a trop de pétrole sur le marché mondial pour pouvoir supporter les récents niveaux de prix”, a réagi James Williams de WTRG. Le sentiment d’une offre trop abondante a été alimenté cette semaine par l’annonce de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) d’une hausse de sa production en octobre à 32,9 millions de barils par jour, particulièrement du fait de l’Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis.

JMNK