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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

La liste ne fait que s’allonger de ceux qui fustigent le manque de consensus dans la désignation de Joseph Olenghankoy, en qualité de comme président du Conseil national de suivi de l’accord  du 31 décembre 2016 et du processus électoral (CNSA). Hier, ce sont les Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Eve Bazaiba, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), le Front pour le respect de la constitution (FRC), le G7, … qui ont non seulement renoncé à leurs postes au sein du CNSA, mais ont aussi fustigé le manque de consensus. Aujourd’hui, c’est la Monusco qui regrette que le consensus qui a abouti à la rédaction, à la signature de l’Accord du 31 décembre 2016, n’ait pas prévalu pour la mise en place du CNSA et sur la manière dont l’accord devrait être mis en œuvre, pour aller de l’avant.

Qu’à cela ne tienne, Fabienne Pompey, Porte-parole par intérim de la MONUSCO avoue que son Institution continuera à s’acquitter de son mandat de bons offices, à l’appui de la mise en œuvre intégrale et consensuelle de l’accord entre ses signataires. Ce qui est la seule façon viable d’établir les conditions nécessaires pour organiser les élections pacifiques et crédibles. Et d’ajouter que le Secrétaire général de l’ONU doit de nouveau faire un rapport sur la mise en œuvre de l’accord au Conseil de sécurité le 15 août prochain, y compris sur le niveau d’inclusion et de consensus au niveau de la mise en œuvre de cet accord.

Fabienne Pompey a insisté sur le fait que lorsqu’on parle de bons offices, on a l’impression de ne rien savoir. L’on ne sait pas ce qui se passe, et que du coup, on a impression qu’on ne s’exprime pas, qu’on ne prend pas position. « D’abord, ce n’est pas à la MONUSCO de prendre position. Ensuite, les bons offices, c’est de la diplomatie. Et la diplomatie, si elle n’est pas discrète, ce n’est plus de la diplomatie, ça ne fonctionne pas », martèle-t-elle, tout en soutenant que le Représentant spécial du Secrétaire général ne ménage pas ses efforts pour faire ce qui lui a été demandé, c’est-à-dire, soutenir la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016.

Dans cette tâche, il voit tous les acteurs politiques, parfois séparément, parfois ensemble pour essayer de maintenir le dialogue et de faire avancer la mise en œuvre de cet accord. « On constate tous qu’il y a des avancées, parfois des obstacles, parfois des reculs. Mais l’on ne peut  s’exprimer à tout bout de champ sur l’évolution en cours. Je pense que quand il sera nécessaire, le Représentant spécial du Secrétaire général pourra s’exprimer. Mais lui, il rend compte d’abord au Secrétaire général qui, à son tour, s’adresse au Conseil de sécurité », précise-t-elle.

Comme pour dire que le Conseil de sécurité entendra toute l’appréciation que la Mission fait de la situation et lui décidera des mesures à prendre. « On n’est pas des acteurs politiques, on n’est pas une ONG, on n’est pas la société civile ; on représente des gouvernements dont le Gouvernement congolais, qui ont choisi de donner à la MONUSCO ce mandat. Et cette position fait que nous nous exprimions de façon raisonnée conformément à notre mandat », termine-t-elle.

(JMNK)

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Les Léopards de la RDC de moins de 20 ans ont signé une belle victoire hier mercredi 26 juillet face aux Bleues de la France. Cette rencontre de la 3ème et dernière journée de la phase des groupes des 8èmes jeux de la Francophonie/Abidjan 2017, s’est soldée par un score étriqué de deux buts à un, en faveur des hommes d’Eric Tshibasu, sélectionneur principal congolais. Une victoire importante pour la RDC, plus grand pays francophone du monde, qui a prouvé à ses adversaires que le football congolais monte et personne ne peut s’y opposer. Cette rencontre face aux Bleues a été jalonnée par les buts du capitaine des Léopards U20, Arsène Zola à la 53ème minute et Nathan Nsumbuka à la 81ème minute. Sur ce, les protégés d’Eric Tshibasu valident leur ticket pour les demi-finales de ce tournoi qui réunit tous les pays francophones du monde. Ce, après d’abord une défaite face au Canada, une victoire devant les Haïtiens, et cette dernière victoire sur les Français. Ainsi, les Léopards terminent leaders du groupe D avec 6 points et 3 buts marqués, ainsi que 2 buts encaissés. Une joie immense pour la nation congolaise toute entière.

Le ministre Papy Niango fait le bilan partiel

Eu égard à tous les exploits que réalisent les sportifs congolais à ces jeux de la Francophonie, le ministre des Sports et Loisirs, Me Papy Niango, n’a pas caché sa joie. Ceci parce qu’après la médaille d’or du coureur Makorobondo, c’est maintenant les Léopards football qui emboitent le pas.

« S’il faut parler des résultats en termes de récompenses, nous avons déjà deux médailles, exceptionnellement une médaille en or sport. Ce que nous n’avons jamais réalisé en jeux de la Francophonie. Nous avons une médaille en bronze en lutte féminine de moins de 65 kg. Nous sommes en attente de quelques médailles à arracher et nous espérons à en rafler encore dans les jours qui viennent. Jusque-là nous sommes dans le bon, le moral de tous nos compétiteurs est au zénith, à part quelques écueils à prendre en compte pour l’organisation de la 9ème édition. A ce stade, je puis dire que nous sommes très satisfaits du résultat que nous avons enregistré », a dit le ministre Papy Niango.

Quant au football, le ministre pense que la RDC a une équipe des joueurs de moins de 20 ans qui assure, et cinq ans après, elle sera la meilleure d’Afrique. Il salue par ailleurs la détermination des Léopards évoluant en Europe et qui veulent emmener très loin le drapeau du pays.

(Altesse B. Makambo)

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Ntabo Ntaberi Sheka, fondateur et chef du groupe rebelle Nduma défense du Congo (NDC), s’est rendu mercredi 26 juillet à la MONUSCO à Mutongo, environ 10 km au nord de Walikale, dans la province du Nord Kivu. Il a été transféré à Goma. Sheka est recherché depuis 2011 après avoir été l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par la justice congolaise pour crimes contre l’humanité pour viols de masse.

Sheka s’est présenté de lui-même en pleine conscience et connaissance du fait qu’il est l’objet d’un mandat d’arrêt. La MONUSCO est engagée à soutenir les autorités judiciaires compétentes menant des poursuites criminelles dans le cadre de violations des droits de l’homme, conformément aux règles du droit, indique un communique de cette Institution, qui ajoute qu’elle a un accord permanent avec le gouvernement de la République démocratique du Congo qui garantit que toute personne sous sa supervision remise aux autorités nationales soit traitée dans le respect des droits de l’homme.

Cependant, tout en se félicitant de cette reddition, le CEPADHO rappelle que Cheka est visé par un mandat d’arrêt pour crime contre l’humanité. A cet effet, en dépit de sa reddition volontaire ses actes ne resteront pas impunis et il mérite de répondre en justice de tous ses crimes.

Et, au regard de la gravité des actes perpétrés par Cheka et ses hommes au Nord-Kivu (les viols, les tueries, les pillages de ressources naturelles, les enlèvements et kidnappings, les tortures et traitements cruels infligés aux civils,…), le CEPADHO exhorte aux autorités militaires de ne jamais intégrer ce rebelle au sein des FARDC, même si l’Autorité politique arrivait à décider de son amnistie.

L’Ong invite les autres rebelles à emboîter les pas à Tabo Taberi Cheka pour la sécurité de la Province. Il encourage en même temps les FARDC à plus de pression  militaire contre les forces négatives afin que les rebelles qui traînent les pieds dans les maquis se trouvent dans l’obligation de se rendre, si non, qu’ils soient neutralisés.

(JMNK)

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Bientôt, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti cher à l’opposant historique Etienne Tshisekedi wa Mulumba, décédé le 1er février dernier à Bruxelles en Belgique, va organiser son congrès de réunification et de refondation. Mais avant cela, un conclave pour l’unité et la réconciliation du parti sera convoqué, dans l’objectif de baliser le chemin pour la bonne tenue dudit congrès.

L’UDPS a procédé, hier lundi 26 juillet 2017 à Kinshasa, à la mise sur pied de la commission chargée de la préparation du conclave, dont la mission est de fixer la date, le lieu, le format, la feuille de route ainsi que la logistique adéquate de cette importante activité. Cette commission est composée d’une supervision, d’une coordination, et de six sous-commissions.

A savoir, les sous-commissions services généraux et logistique, communication et presse, politique, vérité et réconciliation ; juridique, contentieux et litiges ; mobilisation. Le Superviseur de la commission est le professeur docteur Tarcisse Loseke qui a deux adjoints, le Coordonnateur est M. François Xavier Kongolo, avec trois coordonnateurs adjoints, et le Rapporteur général Cheik Ismaïl Mbuyi et deux adjoints.

En sa qualité du Secrétaire général de l’UDPS, le Premier ministre Bruno Tshibala qui a rehaussé de sa présence la cérémonie de présentation et d’installation des membres de la commission préparatoire du conclave du parti organisée dans le prestigieux cadre d’Africana Palace, dans la commune de Lingwala, a procédé au lancement solennel des travaux de cette commission.

Car pour lui, c’est pour concrétiser la volonté unanimement exprimée par la base de l’UDPS, à travers toutes les provinces du pays, de voir se déclencher le processus devant conduire à la tenue du congrès de réunification et consolidation des acquis du combat de l’UDPS. Ce processus, a-t-il poursuivi, doit commencer par l’organisation d’un conclave qui se présente comme le creuset dans lequel tous les courants vont se fondre et aller vers le congrès pour en sortir un parti unifié, consolidé, ragaillardi, et prêt pour aller aux élections en vue de la conquête démocratique du pouvoir.

En vue d’une bonne préparation du conclave, renchérit le Premier ministre, il fallait donc commencer par la mise en place de la commission préparatoire. « C’est le sens de notre présence tous dans cette salle, au nom de tous les membres du parti, guidés et inspirés par l’esprit de notre chef historique, qui plane sur nous et nous interpelle pour que l’UDPS ne puisse pas être ravalée par des intérêts mesquins et égoïstes, lorgnant sur cet instrument du peuple, tentant d’amenuiser cette force attractive qui a fait de l’UDPS, le plus grand parti de masse de l’histoire du Congo », a-t-il déclaré.

Ainsi, poursuit-il dans son speech, « en notre qualité de compagnon de lutte d’Etienne Tshisekedi et de Secrétaire général auprès du président du parti, et le plus ancien secrétaire général adjoint et le doyen de tous les combattants du parti ce jour, j’ai la responsabilité historique de ne pas laisser le parti s’effondrer ou le laisser être récupéré par des intérêts mesquins voués, contraires à la philosophie de notre parti ».

Appel de Bruno Tshibala à l’unité de tous les enfants de l’UDPS

En installant la commission préparatoire du conclave, prélude au congrès de réunification, M. Bruno Tshibala a profité de l’occasion pour lancer un appel solennel à « tous les enfants de l’UDPS, où qu’ils se trouvent, de rentrer à la maison, en vue de perpétuer la mémoire de nos héros, des inconnus éprouvés dans leur foi, pour la démocratie et l’instauration de l’Etat de droit en Rdc ».

Selon le Premier ministre et Secrétaire général de l’UDPS, la commission préparatoire du conclave du parti est chargée de proposer des pistes devant conduire à l’impératif de la renaissance de l’UDPS, à partir du congrès dont la date et le lieu seront proposés justement par ce conclave. « C’est pourquoi, tenant compte de l’état dans lequel est englué notre parti, et répondant aux appels pressants venant de toute part, sollicitant mon implication personnelle en vue de la renaissance de notre cher parti, me voici devant vous pour lancer les travaux de la commission préparatoire du conclave parce qu’il n’existe pas de crise que les hommes ne peuvent pas surmonter », a finalement lâché M. Tshibala.

Fondateur historique du parti

Signalons qu’auparavant, cette cérémonie a débuté par le mot introductif du superviseur de la commission, le professeur Tarcisse Loseke. Ce dernier a dans son speech, rappelé brièvement l’histoire de la lutte menée au sein de l’UDPS par M. Bruno Tshibala pour la démocratie et la liberté en Rdc. Ce qui le pousse à déclarer que sa nomination comme Premier ministre est largement méritée.

« Bruno Tshibala est le fondateur historique du parti UDPS… Avec son combat, le choix porté sur lui par le Président de la République au poste de Premier ministre au nom du Rassemblement suivant l’Accord de la Sylvestre, est non seulement judicieux, mais aussi juste », a déclaré le professeur Loseke. Il a annoncé par la même occasion que la cérémonie d’ouverture du conclave sera lancée par le Premier ministre Bruno Tshibala en sa qualité de Secrétaire général de l’UDPS.

« L’UDPS est un et indivisible. L’UDPS n’est pas à céder ni à vendre », a-t-il ajouté, appelant ainsi les militants du parti à revenir aux fondamentaux de l’UDPS contenus dans ses statuts. « L’installation de cette commission préparatoire du conclave est une étape cruciale, voulue par la base du parti, pour notre cheminement vers la réconciliation », a-t-il conclu.

(Lepetit Baende)

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Avant de quitter la province et préférant emprunter la route, le Président de la CENI qui était accompagné par le Vice-Gouverneur Jean-Pierre Mutanda, a visité l’Antenne de Miabi située à un peu plus de 47 kilomètres de Mbuji-Mayi. S’adressant à la population de cette entité, le Patron de la Centrale Électorale a exprimé toute sa gratitude à l’accueil enthousiaste que ce peuple lui a réservé et a salué l’effervescence instantanée observée pendant l’escale de Miabi. « S’enrôler est un devoir civique. Chaque citoyen où qu’il évolue doit le savoir ». C’est en substance, ce message de rappel de ce devoir civique que le Président de la CENI a tenu a rappelé à la population.

Corneille Nangaa a ensuite rendu un hommage aux efforts conjugués de toutes les parties prenantes au processus électoral. Contributions à sa sensibilisation qui ont ainsi favorisé la poursuite normale du déroulement de l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs par l’instauration de la tranquillité après un moment d’agitation. L’autorité provinciale a apprécié à juste titre la technicité qui distingue le Président de la CENI et croit dur comme fer que sa province va tirer un bon résultat.

C’est sur le pont Tenda jeté sur la rivière Lukula à la frontière des provinces des Kasaï-Oriental et Kasaï-Central que le Président de la CENI et le Gouverneur a.i du Kasaï-Oriental se sont quittés sur des accolades affichant franche solidarité. Ainsi s’acheva le séjour de travail du président de la CENI en province du Kasaï-Oriental.

Nangaa visite l’antenne de la CENI à Tshimbulu saccagée par les miliciens Kamuena Nsapu

Le cortège du Président de la CENI, après avoir parcouru quelques kilomètres dans le Kasaï-Central, s’est arrêté à Tshimbulu. Ici, le bâtiment abritant le siège de l’institution en charge d’organiser les élections a été systématiquement détruit par les miliciens Kamuena Nsapu. Les façades principales et sur les côtés éventrées, vitres soufflées, portes envolées. Le spectacle est insoutenable à contempler. Tous les matériels qui s’y trouvaient brûlés, les véhicules et générateur industriel incendiés.

Le Président de la CENI Corneille Nangaa était simplement consterné. Plusieurs villages et territoires traversés, la délégation était accueillie avec liesse à l’intersection des villes de Tshimbulu et Dibaya. Un important rassemblement s’y tient. Toutes les couches ou presque de la population représentée. Le président de la CENI succédant à la tribune à l’Administrateur du territoire de Tshimbulu a rendu hommage à cette population qui, hier meurtrie, affichait un certain enthousiasme en rencontrant les animateurs de la Centrale Électorale.

Aux questions ouvertes posées par Corneille Nangaa sur les attitudes quant à la volonté de participer à l’enrôlement des électeurs qui se profile à l’horizon, sur leur capacité à protéger les matériels et sécurisé le personnel de la CENI et leur bonne foi pour dénoncer les fauteurs de troubles, l’assistance a réservé un grand oui. Ces réponses rassurantes ont amené le Président de la CENI à annoncer solennellement à la population que le feu vert pour le début de préparatifs du lancement de l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs était donné. Le président de la CENI a été accompagné jusqu’aux bâtiments qui vont servir de repère au siège provisoire de l’antenne de la CENI Tshimbulu.

Quelques instants après, la délégation a repris la route et a piqué sur Kananga qu’elle a atteint sous une forte escorte des éléments de la PNC et des FARDC aux alentours de 20H45’. Le président de la CENI a été accueilli sur le perron du bâtiment du Gouvernorat par le Vice-Gouverneur Justin Milongo. Aussitôt arrivé, une réunion de prise de contact avec le comité provincial de sécurité s’est tenue et a bouclé cette longue journée de mardi 25 juillet 2017. La mission d’évaluation est à présent au Kasaï Central.

(JMNK/Ceni)

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Parfois mal compris par ses compatriotes congolais du fait d’être la cible des allégations occidentales. Imprévisible, réservé, pragmatique, Joseph Kabila est au cœur d’une conspiration, une cabale  de nostalgiques  néocolonialistes, dont le but est de maintenir la République démocratique du Congo en état de dépendance occidentale. Sa vision de faire de la République démocratique du Congo un pays émergent, indépendant, souverain et libre est mal perçue non seulement par l’Occident, mais également par ses adversaires politiques. Accusé de manque de leadership politique, de passif, de  tous les maux, Joseph Kabila dans son silence légendaire, attend doter la République démocratique du Congo d’une Nouvelle Classe Politique. Celle qui a échappé à l’inféodation, acculturation politique occidentale. Il entend focaliser la classe politique au service seulement de la nation congolaise.

A cause des allégations politiques mensongères de contrecarrer la mise en exécution du contrat chinois, ses adversaires ne cessent de le présenter comme l’ennemi potentiel du développement de la République démocratique du Congo, mettant sur son dos, de prétendus crimes commis par les rébellions et groupes armés fabriqués par ses adversaires. Ainsi, une campagne médiatique contre sa politique s’intensifie à travers l’univers médiatique, le présentant comme celui qui s’accroche au pouvoir, qui refuse d’organiser des élections. Pourtant, le processus d’enrôlement et identification des électeurs se poursuit en plus de la désignation des membres du CNSA devant évaluer ledit processus.

Cependant, parmi ses collaborateurs au Gouvernement central, au gouvernorat et entreprises publiques de l’Etat, quelques noms se distinguent du fait de leur sens patriotique, conscient du danger que la République court. Ces compatriotes, ne sont-ils pas parmi les 15 personnalités que le Chef de l’Etat Joseph Kabila n’a cessé de chercher à travers la République ? Quelques-uns de ceux-là que la Rédaction du Quotidien L’Avenir a sélectionnés à travers les actions au gouvernement, s’avère la crème potentielle que le Chef de l’Etat a tant cherchée. Ces personnalités politiques depuis qu’elles sont à l’exécutif central, dans les chaines de commandement et gestion d’entreprises, ont marqué l’histoire politique du pays, en cette période que la Patrie de Patrice Emery Lumumba traverse. Ils ont en commun le sens patriotique et ne sont jamais dans leurs bureaux pour s’acclimater du froid. Elles sont entre deux avions pour faire entendre la voix de la RDC, soit elles sont sur terrain pour poser des actes à impact visible.  Ci-dessous, les personnalités marquantes :

(Pius Romain Rolland  )

Léonard She Okitundu

C’est l’actuel patron de la diplomatie congolaise. Il trône au ministère des Affaires étrangères avec son vice-ministre Aggée Aje Matembo Toto. On le reconnait comme un fin négociateur, depuis son passage au ministère des Droits Humains, où il avait écrit le livre blanc contre les accusations de Human’s Right Watch. Ancien directeur de cabinet du défunt président M’Zée Laurent Désiré Kabila, ce diplomate qui trône la diplomatie au Gouvernement Bruno Tshibala est sur tous les fronts pour faire entendre la voix de la République Démocratique du Congo aux allégations formulées par la communauté internationale, en plus de sensibiliser les africains contre lesdites sanctions, contre les autorités congolaises. Sa diplomatie agissante a payé, du fait que les africains ont pris fait et cause en faveur de la RDC, en plus de lui accorder son soutien à la présidence du Conseil de Droits de l’Homme. C’est de cette diplomatie que la Patrie de M’Zée Laurent Désiré Kabila a besoin, celle qui agit. On lui reconnait la récente victoire diplomatique de la RDC contre les sanctions de l’union européenne, dans une délégation qui l’a conduite à Genève, en Suisse.  Il est dans tous les Forums, et messe, de Genève, à Addis-Abeba, en passant par Pretoria, Washington, New York, Londres, Paris et Bruxelles pour faire entendre la voix du Congo. Et She Okitundu le fait mieux !

Lambert Mende Omalanga

Il est dans tous les Gouvernements qui se succèdent (Gizenga 1, Muzito 1et 2, Matata 1 et 2, Samy Badibanga et Bruno Tshibala) contre vents et marais. Sa longévité est la conséquence logique de son sens patriotique au service de la République, en cette période que la Patrie de Patrice Emery Lumumba est l’objet d’attaques, conspirations et convoitises de l’impérialisme occidental. Qu’il en déplaise à ceux qui lui jettent des pierres, Lambert Mende Omalanga est ces hommes dont la République a besoin pour défendre sa souveraineté, son indépendance et sa liberté. Sans complexe et dans un franc parlé, le natif de Lodja, dans le Sankuru n’a pas sa langue en poche pour remettre les choses au clair lorsqu’il s’agit de le faire et lorsque les intérêts de la République sont menacés.  Bien qu’ayant soupé en occident après avoir passé plus de 10 ans, Lambert Mende a choisi son Congo natal pour le servir et servir l’Afrique indépendante. Il est la voix autorisée du Gouvernement de la République, et trône au ministère de Communication et Médias. Il est victime des sanctions occidentales pour avoir défendu la cause des congolais dans le secteur médiatique et avoir reproché à Ida Swaney certaines attitudes vis-à-vis des personnalités de la République. Son travail de défendre la République lui attire les attaques et l’animosité de ses adversaires politiques. C’est lui le patron de la Convention des Congolais Unis. Et tant que Lambert fait bien son travail de défendre la souveraineté et l’indépendance du Congo, il sera toujours dans les viseurs des impérialistes occidentaux.

Emmanuel Ramazani Shadary

Le successeur  d’Evariste Boshab Mabundj Mabileng est sur tout le front en cette période, où la République Démocratique du Congo est sous menace interne des groupes armés et milices qui s’attaquent au civil et symbole de la République. Le patron de la sécurité nationale est sur deux avions ce dernier temps pour assurer la sécurité de civil face aux attaques téléguidées de l’extérieur. Emmanuel Ramazani Shadary est l’acte copie collé de Lambert Mende. Le Secrétaire Général Adjoint du PPRD, n’a pas non plus sa langue en poche lorsque les intérêts non seulement de sa famille politique sont menacés, mais lorsque  la République fait face aux défis sécuritaire. Si les miliciens de Kamwena Nsapu sont réduits au silence au stade actuel, c’est à cet homme qu’il faut reconnaitre son pèlerinage dans le Grand Kasaï. Fin négociateur, il a ramené à la raison la famille régnante de  Kamwina Nsapu. Cette dernière ne reconnait plus tous ceux qui se réclament de ce nom pour terroriser les paisibles citoyens. L’ancien président du Groupe parlementaire PPRD et Alliés à la Chambre basse du parlement, surnommé coup sur coup, n’attend pas laisser à leurs adversaires politiques la manœuvre politiques d’aller dans les travers qui touchent à  sa famille politique. Le patron de la territoriale est aussi un ancien gouverneur de la province de Maniema. Donc, il connait mieux la territoriale, ce dont il a été nommé, vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité.

Aggée Aje Matembo Toto

Natif de Lubudi, dans le Haut Katanga, l’actuel vice-ministre aux Affaires étrangères a refusé de porter  la casquette d’opposant contre Joseph Kabila sans cause. Son parti Unadef, sous la conduite de Charles Mwando Nsimba avait tout bénéficié du régime, mais dans une léthargie voulue et entretenue par l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale. Le défunt Charles Mwando Nsimba, par une décision unilatérale s’est engagé personnellement dans le camp de l’opposition, sans préalablement tenir compte de la base politique, ni du point de vue des cadres du parti. Fidèle à la Charte de la Majorité présidentielle, pour laquelle l’Unadef avait signé et lui conférait de prestige au bureau politique de la famille politique du Chef de l’Etat, Aggée Aje Matembo Toto conduit par les Amazones et autres cadres du parti, a trahi la trahison. Par sa Révolution du 05 mai, il a dit non à Charles Mwando Nsimba de traverser de l’autre rive du fleuve de l’opposition. Nommé dans le Gouvernement Samy Badibanga au poste de vice-ministre de l’Environnement et Développement Durable, reconduit dans le Gouvernement Bruno au poste de vice-ministre des Affaires Etrangères, l’autorité morale de l’Unadef, avec Léonard She Okitundu, conduisent la diplomatie congolaise qui porte ses fruits, et la voix de la République Démocratique du Congo se fait entendre en Afrique et Amérique, en plus de l’Asie. C’est à eux que le Congo sort de l’isolement  diplomatique. Il est de cette école, qu’en politique l’on ne se plaint pas, mais l’on se bat sans se combattre. Il est de la génération de la nouvelle classe politique tant recherchée par le Chef de l’Etat Joseph Kabila. Une génération qui n’a pas subi l’influence néocolonialiste. Avec Lambert Mende Omalanga et Ramazani Shadary, Aggée Aje Matembo Toto n’est pas celui qui se fait intimider lorsque les intérêts de son pays sont mis en jeu. Son sens patriotique lui a valu ce poste pour faire entendre la voix de la patrie de M’Zée Laurent Désiré Kabila, mais également agir en réciprocité avec les Etats qui méprisent la République Démocratique du Congo. Sans être contredit, ce jeune révolutionnaire à la tête de l’Unadef fait sourire à son prédécesseur Charles Mwando, car il fait entendre la voix de l’Unadef dans les autres provinces de la République, alors que l’Unadef à l’époque n’était que l’ombre d’elle-même. Aujourd’hui, l’Unadef s’implante en Europe, plus précisément à Paris, en France grâce à son sens du combat, à son esprit managérial. Réussir à faire implanter le parti à Kingabwa, quartier mal réputé, est un coup de maître. Son courage, sa vigueur est un atout dont la République et Joseph Kabila ont besoin. « Sans la lutte, nous n’obtiendrons rien, ni aujourd’hui, ni demain. La fidélité, la loyauté paient en politique », ne cesse de le rappeler aux cadres, membres et militants de son parti. C’est lui qui a la signature de valider sur les listes électorales les candidats Unadef.

Alexis Thambwe Mwamba

Il est parti de l’Assemblée nationale, non seulement qu’il avait été appelé à d’autres charges au Gouvernement, mais parce qu’un rapport mal ficelé à la chambre basse sous la direction de Vital Kamerhe, un rapport rédigé par une commission dirigée par Roger Lumbala et Marie Louise Ekpoli, qu’il qualifiait scandaleux, du fait de son contenu et de sa forme incohérent. C’est lui, qui avait plaidé bec et ongle que les élus nationaux devraient avoir des agents auxiliaires dits, Assistants parlementaires.

Perfectionniste, cet avocat chevronné est le patron de la Justice congolaise et gardien de sceaux de la République. Il fait face ce dernière temps à des évasions massives en prison, en plus de sanctions que ses collègues du Gouvernement et autres autorités du pays sont victimes de l’Union européenne. C’est lui qui doit laver les allégations des Droits de l’Hommes mis sur les dos des forces armées de la RDC, laver la culpabilité mise à la charge de la République, prouver que ces violations des Droits de l’Homme sont l’œuvre de commanditaires extérieurs pour justifier l’ingérence extérieure au Congo. Ne dit-on pas que « La justice élève une nation ? Elle est le ciment même de la République ? »

Il a en charge non seulement de dossiers judiciaires pénaux et civil de personnalités politiques, il assure aussi celle des militaires et ceux des miliciens qui se sont compromis dans les actes de violations de droits de l’homme. Fin négociateur politique, Alexis Thambwe Mwamba est celui sur qui, l’image du pays se repose dans ce domaine.

Marie Ange Mushobekwa

Elle est au four et au Moulin pour faire entendre raison de la République Démocratique du Congo. Son pays est au banc des accusés quant à la violation de Droits de l’Homme. Et cela se pratique au Quotidien suivant les rapports de certaines ONG des Droits de l’Homme. Elle est en sorte l’un de bras du ministère de la Justice. Nommée dans le Gouvernement Samy Badibanga, issu de l’Accord de la Cité de l’Union africaine, puis reconduite au Gouvernement Bruno Tshibala, issu de l’Accord de la Saint Sylvestre, Marie Ange Mushobekwa a défendu bec et ongle son pays à la dernière session de Droits de l’Homme à Genève, en Suisse. Et la République Démocratique du Congo a été soutenue par d’autres pays africains, également sud-américains, dans cette cause plaidée par cette brillante journaliste. Malgré sa casquette d’opposante, Marie Ange  Mushobekwa a fait passer les intérêts de son pays au premier plan. Une femme dynamique qui, elle aussi n’a pas sa langue en poche. Elle sait distinguer ce qui est blanc de noir. C’est à dire, la vérité reste la vérité et le mensonge est à condamner. Elle est de cette génération dont Joseph Kabila a besoin du fait qu’elle n’a pas subi l’influence néocolonialiste et le prestige de l’occident. Elle est au service de son pays, malgré ses couleurs politiques. Dans ce domaine où nombreux ne lui accorder pas la moindre chance de réussir, il s’avère que Marie Ange Mushobweka a déjoué les calculs des oiseaux des mauvaises augures.

Justin Bitakwira Bihona-Hayi

Panafricaniste jusqu’à la moelle épinière. Il a été au cœur de toutes les négociations politiques. Deux fois élu député national, le natif d’Uvira s’inspire de sa grand-mère pour tirer de leçons politiques. Ministre honoraire aux Relations avec le Parlement, actuel ministre de Développement Rural, Justin Bitakwira attend imprimer une marque au sein de son ministère ; désengorger l’effectif pléthorique à Kinshasa pour le rendre utile dans les milieux ruraux et périurbains. Booster le développement du pays par la transformation de la terre, don de Dieu tel est son cheval de bataille à ce ministre d’une importance capitale. Il a pour mission de remettre les congolais au travail ; formater le cerveau tourné vers la prière plutôt de se consacrer au travail productif. Il n’est pas contre les églises dit-il, mais les congolais doivent savoir distinguer le moment de prière et du travail, car poursuit-il, Dieu a tout donné à la République Démocratique du Congo. La prière est la résultante de la récolte des fruits obtenus de son dur labeur. Au lieu d’enfermer l’homme et la femme dans la prière matin midi soir, sans travailler,  cela irrite le Bon Dieu. Donc, par la prise de conscience, il invite les congolais au travail et son ministère en offre davantage, pourvu de s’y rendre en milieux ruraux où la terre à 80% est arable. Il attend mettre en place trois projets d’une importance capitale, l’un dit PAMOVI incitant tout ministre et député national à construire dans son village natal, érigé des puits d’eau en faveur de la population, en plus du Centre de Développement Intégral qui va intégrer les communautés dans le développement de leur milieux ruraux. Par son savoir-faire et son imaginaire, le ministère de Développement est la clef de voute pour  booster le développement et mettre fin à l’importation des aliments parfois impropres à la consommation. Depuis son avènement à ce ministère, Justin Bitakwira attend mettre la brigade de développement pour éradiquer le chômage et la délinquance juvénile.   L’initiateur de l’académie conscience invite les congolais à la prise de conscience face au danger qui ne cesse de guetter le pays. Tout comme Lambert Mende, Aggée Aje Matembo, Ramazani Shadary, le patron du Développement rural n’hésite pas à s’en prendre  à tous ceux qui menacent les intérêts de son pays. Apôtre de la prédication contre l’immiscions du prélat dans la vie politique. Un mécanicien n’est pas un médecin, et un électricien n’est pas un pharmacien. Il est de la génération de ceux qui considèrent que le bien reste le bien qu’il faut exalter et le mal reste le mal qu’il faut combattre à tout prix d’où qu’il vient et non inverser les mœurs. Il est ceux qui croient que Kinshasa constitue le frein au développement de ce pays car, tout est orchestré à partir de la capitale. D’où, son insistance de développer les villages en vue de lutter contre l’exode rural vers les grands centres de consommation, plutôt de produire dans les milieux ruraux. Pour y parvenir, il faut offrir des conditions susceptibles d’attirer les citadins vers les villages, lieux de production.

Steve Mbikayi Mabuluki

Anti-ingérence extérieure malgré qu’il soit de l’opposition, opposé par principe au Régime actuel ; anti-impérialisme et apôtre de la non-violence. Nationaliste, Steve Mbikayi est de ceux-là qui militent en faveur du renouvellement de la Classe politique. Il considère que la vielle classe politique est truffée dala nostalgie coloniale, en ce y compris leurs apôtres présents dans les officines des chancelleries occidentales. A travers sa plateforme Nouvelle Classe Politique Sociale, NCPS en sigle, l’actuel patron de l’Enseignement Supérieur et Universitaire multiplie des cadres de concertations, de moralisation et mobilisation de la jeunesse estudiantine à prendre de la hauteur car, elle est l’avenir de demain. Par sa réforme, en introduisant la carte d’étudiant biométrique, Steve Mbikayi s’inscrit dans la mission de faire figurer les Universités congolaises dans le top 100 des universités au monde. C’est son cheval de bataille. Pour y parvenir, il doit lutter contre le gangstérisme universitaire, la corruption, la vente conditionnée des syllabus. Il attend offrir au pays, non seulement de simple diplôme, mais des cerveaux au service de la nation. Son opposition politique ne constitue nullement lutter contre la République, ni contre les individus, plutôt il s’oppose à un système politique. Il a été le premier à réagir contre les sanctions de l’Union européenne contre les autorités de son pays, en organisant un sit-in devant la représentation de l’Union Européenne à Kinshasa ce, malgré que celles qui ont été sanctionnées ne sont pas de son camp politique. Nationalisme oblige ! Pour le patron de l’école « Les Cartésiens », il n’attend pas coopérer avec les politiques inféodés à l’occident, dont leurs bureaux seraient dans les chancelleries, le faire est indigne pour un acteur politique qui attend aspirer aux responsabilités dans son pays, ne cesse de le clamer. Il est favorable à la lutte interne sans ingérence extérieur, car argumente-t-il, lorsque l’occident a ses problèmes aucun pays africain ni la RDC ne s’ingère.  Il attend défendre la souveraineté, combattre le néocolonialisme, mais favorable au partenariat entre Etats, et non la condescendance et l’hégémonie impérialiste contre a RDC son pays.  Cet élu de Tshangu sur la liste Parti Travailliste est un ancien syndicaliste dont le sens managérial et son franc parlé à la Chambre basse du parlement n’épargne personne.

Joseph Kokonyangi

Il a la charge de gérer le patrimoine immobilier de l’Etat congolais. Dans ce domaine, l’Etat est la principale victime. La République a été spoliée de fond en comble  à la faveur des mesures prises en son temps par le défunt régime du Maréchal Mobutu. Sa présence au Gouvernement de la République redonne du souffle à l’Etat congolais et tous les spoliateurs sont tenus de lui apporter les titres des maisons appartenant à l’Etat, devenues propriétaires des individus. Sa dernière sortie est celle qui permis à la Régie de Voie Aérienne, RVA de récupérer sa concession de Masina, dans laquelle les privés y ont construit anarchiquement. A son actif, la baie de Ngaliema jadis spoliée par un chef traditionnel, ce dont le patron de l’AFDC au parlement attend la restituer à l’Etat congolais. Des mesures que les congolais attendaient  puis la nuit de temps car, nombreux ont profité de la léthargie de l’Etat pour le spolier. Ne dit-on pas que l’Etat peut dormir pendant un siècle, mais en un seul jour, il peut se réveiller et faire mal aux récalcitrants. C’est ce dynamisme de Joseph Kokonyangi que l’Etat congolais dépourvu de l’argent peut récupérer son patrimoine susceptible de générer la caisse de l’Etat. Et Joseph Kokonyangi attend faire de son ministère générateur de recettes, au même titre que les autres régies financières. Pigeon voyageur, il a sillonné l’ensemble du territoire national pour évaluer les patrimoines de l’Etat et sommé ceux qui sont dans les immeubles de l’Etat de s’acquitter de leur obligation locative. On attend de Kokonyangi, de restituer à la SCTP, ex Onatra sa concession spoliée au vu de tout le monde, dont les bidons villes se longent le long de rail.

Lumeya Dhu Maleghi

Cet opposant, a la charge de la gestion de la terre appartenant à l’Etat dans ses attributions. Il a le devoir de restituer à l’Etat toutes ses terres et concessions spoliées. Il a la mission similaire à celle de son collègue de l’Urbanisme et Habitat. Pourtant, le ministère des Affaires Foncières est la principale source de conflits judiciaires en République Démocratique du Congo. Il a mis en place une carte de propriétaire sécurisée susceptible de réduire les conflits aux Cours et Tribunaux, et rentabiliser le trésor public; Lumeya Dhu Maleghi a mis en place les tenues en guise d’uniforme identifiable qu’il a doté aux conservateurs de titres immobiliers et aux arpenteurs qui interviennent dans le calcul et distribution de terres conforme à la loi. Dénoncer sans gérer est un fait, mais agir lorsqu’on dispose d’une parcelle de pouvoir est une qualité. C’est cette dernière qui attend l’opposant Lumeya Dhu Maleghi. Sinon, son dynamisme au ministère des Affaires foncières a fait bouger les gestionnaires de titres immobiliers qui, parfois sont à la base de conflits parcellaires et ventes illicites de terres en violation des règles et lois de la République. On attend de lui que l’Etat congolais récupère ses terres et que les conflits parcellaires diminuent dans les cours et tribunaux.

Richard Muyej Mangez Mans

Député national honoraire ; ministre honoraire ; l’ancien patron de l’intérieur et sécurité est à la commande d’une riche et importante province minière. La province de  Lualaba est au cœur même de la convoitise extérieure dont la République Démocratique du Congo est victime. Commissaire spécial, élu gouverneur de la riche province cuprifère, Richard Muyej s’active dans la politique de la modernisation de ladite province. Longtemps exploitée sans être construite, la province de Lualaba sous l’impulsion du Chef de l’Etat Joseph Kabila s’offre une autre image. Non celle d’une ville de Kolwezi poussiéreuse, mais parsemée des routes asphaltées. De bâtiments en construction et réhabilitation. Kolwezi sous Richard Muyej, secondée par Fifi Masuku, ensemble confond les détracteurs qu’au Congo on ne construit pas, mais on pille les ressources. Il faut dire que c’est de Kolwezi que sortaient des ingénieurs bien formés dont la Générale des Carrières et des Mines, Gécamines, aussi  la Société nationale des chemins des Fers du Congo, SNCC disposée. La Ville de Kolwezi à son actif dispose, telles les écoles Mutoshi, Athénée Manika, lycée Mwanga, école technique Musonoi, de grandes renommées, dont la politique imprimée hier de la xénophobie par certains apôtres qui se trouvent dans l’opposition actuellement avait paralysé cette province. Aujourd’hui, avec la Révolution de la modernité, Kolwezi sous ce pionnier du démembrement des provinces renaît de ses cendres.  Tout récemment, la province vient d’être dotée d’un somptueux bâtiment abritant la Direction Générale des Migrations, DGM en sigle, sous le leadership de Joseph Kabila Kabange, dans sa mission de la Révolution de la modernité.

Jefferson Abdallah Pene Mbaka

Il a fait de l’Ituri, la riche province où il fait beau vivre. Avec la réhabilitation de certains ponts, écoles et édifices de l’Etat, l’Ituri  havre de paix, paradis de l’Est de la République Démocratique du Congo devient l’une des provinces non seulement minière avec son Or, mais également touristique et agricole. Ses pâturages  qui ont fait de cette ancienne province Kibali-Ituri, une province riche en bovin, commence à renaitre sous l’impulsion de ce bouillant gouverneur Jefferson Abdallah Pene Mbaka. Elu deux fois député national, nommé commissaire spécial, puis élu gouverneur de l’Ituri, ce pionnier de la réforme de l’administration territoriale a marqué  son passage à l’Assemblée nationale. Sa gestion managériale de la province, lui attire la convoitise des pays limitrophes, tels le Soudan du Sud avec la présence des éleveurs Mbororo, les éléments armés de FRPI, mais également la présence  de la LRA dans cette province, en plus des réfugiés venus du Grand Kivu. Il faut avoir les nerfs solides de gérer ces désagréments humanitaires. Et Jefferson Abdallah Pene Mbaka fait face aux défis sécuritaire malgré quelques poches d’insécurité, Ituri est l’un des provinces d’avenir pour ce pays. Il s’inscrit dans la perspective de relier les routes de dessertes agricoles avec son collègue du Haut Uélé, permettre l’évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation.

Jean Pierre Lola Lisanga Kisanga

Il a quitté le siège du bureau du Sénat, pour reconstruire sa province de la Haute Uélé. Jean Pierre Lola Kisanga qui avait salué l’avènement des avions dont l’un d’eux porte le nom de la bienheureuse Negapeta Anualité. Le Gouverneur avait promis à ses administrés que cet appareil devrait en principe atterrir à Isiro, chef- lieu de la province. Symbole de la résistance de la sœur catholique tuée par la rébellion de Simba, en 1964. Faute de piste d’atterrissage, le flot Négapeta Anualité s’était posté à Bangboka, aéroport de la Tshopo.  Depuis, la déclique l’a emportée pour doter sa province d’un aéroport. Animé par le souci de mieux faire, Lola Kisanga s’active à faire de sa province frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud, celle qui peut générer les recettes dans le trésor public à travers la douane, l’agriculture. Dotée d’une forêt impressionnante, le Haute Uélé joue un rôle essentiel dans l’écosystème. Cette réserve forestière est susceptible de générer les devises au pays. Sa gestion basée sur la bonne gouvernance, la transparence, l’ECT Lola Kisanga Jean Pierre est le rare gouverneur qui n’a pas été appelé à la barre par les élus provinciaux. C’est un modèle de gestion transparente  dont la République a besoin.   Ses actions à impact visible sont perceptibles à travers les ponts qu’il jette (pont Basoko) , les écoles, les hôpitaux et routes qu’il réhabilite avec le fond propre de contribuables de sa province, en proie aux éleveurs Mbororo.

Michel Bongongo

Du budget, au ministère de la Fonction publique, Michel Bongongo est confronté à une pléthore d’agents de l’administration publique. Cependant, on lui reconnait d’avoir osé mettre en retraite les secrétaires généraux de l’administration publique, dont l’âge avait dépassé la milite professionnelle. Il dispose d’un projet de rajeunissement de l’administration publique, devenue obsolète à cause la passivité des agents qui ont pris de l’âge. D’où, un projet de 250.000 agents seront mis en retraite. Une manière de redonner du travail aux jeunes cadres sortant des universités qui sont confrontés au chômage. Cette réforme de l’administration tant combattue, a connu son dénouement grâce à la politique imprimée par Joseph Kabila, laquelle consiste à renouveler, et la classe politique mais aussi l’administration publique, dont la majeure partie des agents hérités de la Mopap, Mobilisation Propagande et Politique du défunt parti unique MPR.

Général Amuli

L’armée est le pilier de la sécurité et défense du territoire national. Ce technicien de l’armée a fait ses preuves et c’est lui qui avait défendu l’aéroport de Ndjili contre les attaques extérieures des armées rwando-ougando-burundaises. Une coalition qui avait profité de la multiplicité et fraction des armées pour s’attaquer à la République Démocratique du Congo. Cet officier supérieur des Forces Armées de la République Démocratique du Congo qui succède au Divisionnaire principal Charles Bisengimana à la police nationale a mission de sécuriser la population et leur bien, mais aussi traquer les prisonniers évadés et mettre fin au banditisme urbain. Sa nomination a soulevé des vagues du fait de sa carrière militaire, à la police nationale. Une mutation qui n’a aucun incident militaire, car l’objectif de remettre la paix et sécuriser la population vulnérable aux attaques et enlèvements récurrents.

C’est avec lui que plusieurs opérations des traques des forces négatives ont été menées dans l’Est du pays dont la neutralisation de Cobra Matata.

Au moment de la réunification du pays en 2003, le général Dieudonné Amuli a occupé la fonction de chef d’état-major force navale.

Commandant en chef de l’armée du Mouvement de Libération du Congo, MLC,  de Jean Pierre Bemba,  Dieudonné Amuli s’occupait de « La gestion, du  contrôle, de la planification ou l’organisation quotidienne de ce Mouvement rebelle. Il assumé pendant plusieurs années la fonction du commandant de l’unité Division Spéciale Présidentielle,  une brigade spéciale du président Mobutu à GBadolite. Il a combattu pendant la guerre de 80 jours en 1977 au Katanga, alors qu’il avait encore le grade de Major dans l’armée Zaïroise

Daniel Mukoko Samba

Nommé à la Direction Générale de la Société Commerciale des Transports et Ports, ex Onatra, Daniel Mukoko Samba hérite d’une entreprise dite canard boiteux. Son passage au gouvernement Matata 1 est marqué par l’initiative de la bancarisation de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat. Une pratique qui porte ses fruits et qui a permis à l’Etat congolais de connaitre l’effectif de son personnel, mais aussi récupérer l’argent qui trainait entre les mains des agents payeurs. Aujourd’hui, la réforme dans ce secteur porte ses marques, redonner confiance aux banques et permettre aux agents de recouvrer la totalité de  sa paie. Cet ancien ministre du budget porté à la Direction Générale de la SCTP pendant les grèves déclenchées par les agents, Daniel Mukoko Samba attend relever le défi dans cette entreprise qui souffre d’une pléthore passive, improductive mais, budgétivore. Il a la charge de retraiter certains d’entre les agents en âge de retraite. Daniel Mukoko Samba est un économiste et politicien kino-congolais. Il est professeur d’économie à l’université de Kinshasa], a été directeur de cabinet du Premier Ministre Adolphe Muzito et collaborateur au Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD),. Il a occupé le poste de ministre du Budget du gouvernement Matata depuis le 28 avril 2012. Originaire du Bas-Congo et ancien du Parti lumumbiste unifié (PALU). Il a obtenu son master en économie à l’université de Kinshasa et à l’Université d’Oita au Japon, et son doctorat en développement urbain et régional de l’Université de Tsukuba au Japon. Il hérite d’une entreprise aux multiples problèmes, dont le défi est de relever ce géant économique. [