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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Genève terminé, protestations puis signatures retirées, place à présent à des révélations à cœurs ouverts.

Félix Tshisekedi de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (Udps) lui qui avait pourtant apposé sa signature sur l’Accord de Genève, l’a retirée suite à la pression de sa base de Kinshasa et d’ailleurs. Un jour, après avoir renoncé à cet accord, des polémiques fusent de partout. Si Alan Doss et son institution qui ont assuré la médiation pour parvenir à cet accord, ont révélé certaines vérités cachées notamment celle ayant trait à l’engagement de Félix Tshilombo et Vital Kamerhe à se retirer de la scène politique en cas de non-respect de l’accord, Félix Tshilombo, lui, pense autrement.

Se réjouissant d’abord du fait d’avoir retiré sa signature de cet accord, ce dernier affirme, par ailleurs, avoir été trahi à la réunion de Genève. Donc, au cours des négociations sur la mise en place d’un candidat commun de l’opposition pour la présidentielle du 23 décembre 2018.

« Nous avons été grugés,  j’ai le sentiment d’avoir été trahi. Je remercie ma base de m’avoir sorti de là parce que je voulais l’honorer en allant là-bas dans cette histoire de candidature commune. Mais je n’avais pas bien compris les contours de cette histoire ni les intentions des uns et des autres », a-t-il dit.

Félix Tshisekedi qui ne veut pas aller très loin sur les dessous des cartes de Genève, pense avoir repris confiance de ses nombreux amis nationaux et internationaux, pour avoir retiré sa signature.

Il appelle, en outre, son cher frère Martin Fayulu à dire à l’opinion les termes de l’engagement pris devant lui une heure avant la réunion, pour enfin parler d’intérêt de la nation.

Si Fatshi a dénoncé la procédure qui a conduit à la désignation de Martin Fayulu comme candidat commun de l’Opposition, Vital Kamerhe de son côté, se dit ne pas être prêt à reconsidérer sa position et à revenir dans la coalition « Lamuka » créée à Genève. Le président de l’Union pour la Nation congolaise crie à la violation de l’Accord de Pretoria.

« Nous n’avons pas compris comment les amis ont décidé de changer le mode de désignation. Ils ont violé l’accord de Pretoria. Il y avait un coup fourré qui se préparait. Avant de monter dans le bus, j’ai dit à Félix que les amis nous préparaient un coup fourré. Il m’a dit non, Vital. Quelqu’un, je crois Muzito, lui a dit Vital prépare un coup contre toi avec Bemba. Il a cru à cela. Il descend en bas. Fayulu le prend en charge pour lui dire que Vital, Bemba et Katumbi préparent une chose contre toi, mon ami ne parlait plus. Nous sommes entrés dans la salle. Moi aussi j’étais convaincu qu’il y avait quelque chose entre Félix et les autres contre moi. Moi, j’ai voté pour Matungulu et Félix a voté pour Fayulu. Nous nous sommes retrouvés chacun avec une voix et Matungulu et Fayulu sont passés au second tour parce qu’ils ont été malicieux », a-t-il expliqué.

Le diktat

Téléphones confisqués, journalistes non autorisés à prendre des images puisqu’interceptés par Eve Bazaïba comme une vidéo circulant dans les réseaux sociaux l’a démontré, les opposants congolais ont vécu un véritable calvaire, en forme de la traite des noirs. Les deux rescapés, Félix Tshilombo et Vital Kamerhe, ont compris et se sont vite rachetés. Si jamais vous n’étiez pas d’accord avec le changement de la procédure et la violation de l’accord de Pretoria, pourquoi avoir signé l’accord de Genève ? Qu’est-ce qu’Alan Doss a promis à tous ces opposants congolais ? Avait-il appliqué la force ? S’était-il transformé en Satan pour envoûter les fils du Dieu Vivant ? Peut-être oui, car seul Christ a pu résister aux trois tentations du diable. L’humiliation ne tue pas, dit-on, car  la base de Limete promet un accueil chaleureux à son président Tshilombo dimanche après son voyage mystico-politique.

Donnons raison au candidat président de la République, Seth Kikuni qui critique le revirement spectaculaire de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, qui frise d’après lui la trahison.

« Vous avez été témoins de la rencontre de Genève de la honte où certains collègues de l’opposition ont révélé leurs vraies natures en faisant exactement ce que nous reprochons au parti au pouvoir. Nous comprenons aussi leur comportement, parce que, l’UDPS est l’enfant illégitime du MPR parti-Etat et l’UNC l’enfant illégitime du PPRD. Le non-respect des règles du jeu, la trahison et la poursuite de l’intérêt personnel se trouvent dans leurs codes génétiques. Ces deux partis n’hériteront pas du nouveau Congo que nous allons bâtir sur les nouvelles bases », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse tenue hier à Kinshasa.

Bernetel Makambo

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Au lieu de se focaliser sur la rétraction de Fatshi et de Kamerhe, on devrait se préoccuper du contenu de l’Accord par lequel des acteurs privés ont osé engager par écrit le Peuple Congolais et la Nation sous les auspices d’une fondation elle-même privée, et cela sur base d’un serment digne de «Prima Curia»… En vérité, l’objectif de l’Accord de Genève n’est pas la tenue des élections le 23 décembre 2018. C’est l’entérinement de la non-tenue de ces échéances si la machine à voter et le fichier électoral actuel sont maintenus…

A en croire «Rfi» et «Jeune Afrique» dans leurs livraisons du 13 et du 14 novembre 2018, la Fondation Koffi Annan a décidé de publier la «Lettre d’Engagement» signée par chacun des sept signataires de l’Accord de Genève, en l’occurrence Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu,  et Freddy Matungulu. Dans sa dépêche du 14 novembre 2018 intitulée «RDC : les engagements des signataires de l’accord de Genève rendus publics», Radio mondiale précise : «En RDC, suite au revirement de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe qui ont retiré leur signature d’un accord de l’opposition moins de 24h après l’y avoir apposée. La fondation Kofi Annan, qui a assuré la médiation de ces négociations, a choisi de rendre public tous les engagements pris par les opposants à Genève, et notamment celui qui s’applique en cas de rupture du contrat conclu avec les six autres opposants». Et souligne : «Rendre public un engagement formel pris par les 7 signataires était l’un des garde-fous prévu en cas de rupture de l’accord de Genève. Il s’agit de trois paragraphes particulièrement solennels»…

Le texte intégral de cette lettre est : «Je, soussigné………., m’engage sur l’honneur à respecter scrupuleusement toutes les dispositions de l’Accord LAMUKA, y compris son préambule ainsi que tous les textes y afférents. Je m’engage en outre à ne pas trahir le peuple Congolaisen violant les dispositions précitées. Si je ne respecte pas mes engagements, je mettrais fin à ma carrière politiqueet je serais soumis à l’opprobre de la Nationet à la sanction de mes pairs. Enfin, je prends la ferme résolution de rester fidèle au présent acte et à l’accord LAMUKA. Fait à Genève, le 11 Novembre 2018. (sgé). En présence de :…………….». Evidemment, les témoins ne sont pas identifiés.

Dans sa livraison de la veille intitulée «RDC : Tshisekedi et Kamerhe s’étaient engagés à arrêter la politique en cas de violation de l’accord», «Jeune Afrique» relève que «C’est au tour de la facilitation de contre-attaquer. Au lendemain du retrait de Félix Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), et de Vital Kamerhe, chef de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de l’accord de coalition de Genève, la Fondation Kofi Annan a décidé ce mardi 13 novembre de publier tous les documents négociés et signés par les sept principaux leaders de l’opposition. ‘Dans l’intérêt de la transparence et après avoir informé les signataires nous publions les actes d’engagement’». La Fondation a donc couvert la violation des libertés fondamentales. Et cela est gravissime.

Genève : retour aux affaires

Depuis le 12 novembre dernier, c’est l’emballement total les médias sur ce qui a tout d’un os jeté en pâture à une opinion assoiffée de sensationnel. Les réseaux sociaux explosent. Pourtant, on devrait commencer par analyser le contenu de l’Accord. Prenons le cas de l’article 4 «DES ENGAGEMENTS IRREVOCABLES DU CANDIDAT COMMUN». D’emblée, le point 3 confirme la volonté des signataires de boycotter les élections. Son libellé est «Porter les revendications de l’Opposition contenues dans les déclarations de Kinshasa du 13 août 2018 et de Bruxelles du 12 septembre 2018 notamment, le rejet de la machine à voter, le nettoyage du fichier électoral, la sécurisation du processus électoral et la décrispation politique jusqu’aux élections de 23 Décembre 2018».

Pour rappel, la déclaration de Bruxelles comprend ces 9 revendications : «le rejet de la machine à voter imposé par la CENI en violation de la loi électorale ; le nettoyage du fichier électoral ; la mise en œuvre immédiate des mesures de décrispation politique conformément aux dispositions de l’Accord de la Saint Sylvestre (libération des prisonniers emblématiques traités dans le rapport sur la décrispation politique conduit par les évêques de la CNCO, réouverture des medias fermés, l’accès aux médias publics, liberté de manifestation…) ; la participation effective des candidats exclus ou invalidés pour des raisons politiques; l’accréditation et le déploiement des observateurs des instances internationales ; l’assistance de la communauté internationale Nations Unies, Union Européenne, Union Africaine, SADC et la CIRGL sur le plan politique, financier et matériel pour organiser les élections inclusives dans la paix ; le déploiement d’une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population ; la participation effective de la MONUSCO au processus électoral pour le transport du matériel et la logistique ; enfin la restructuration et l’audit de la CENI conformément au prescrit de l’Accord de la Saint Sylvestre».

Aussi, l’une des missions confiées à Martin Fayulu est-elle d’obtenir, outre le rejet de la machine à voter et le nettoyage du fichier électoral mis en exergue, la re-validation des candidatures de Moïse Katumbi, de Jean-Pierre Bemba et d’Adolphe Muzito à la présidentielle. Ce serait le comble que la Fondation Koffi Annan ne le sache pas.

Autre point intéressant du même chapitre : le huitième ainsi libellé : «Assurer une large participation de toutes les forces à la mise en œuvre du programme commun. A cet effet, il renonce ainsi que son parti ou regroupement politique à exercer les fonctions de Premier ministre, de Président de l’Assemblée nationale et de Président du Senat qui seront dévolus, avec son soutien actif, à d’autres composantes en tenant compte du poids politique dans les Institutions».

Genève – la Fondation Koffi Annan le sait également – n’aura été que le rendez-vous du «partage équitable et équilibré du pouvoir» entre les 7 Présidentiables qui se sont sélectionnés au détriment d’autres présidentiables disqualifiés unilatéralement. Seulement voilà : dans ce partage, on ne dit pas ce qui adviendra au cas où le Président de la République ELU dispose à l’Assemblée nationale, au travers de son parti, de la majorité parlementaire.

Au chapitre V «DE L’EXERCICE DU POUVOIR APRES LES ELECTIONS», l’article 9 énumère les Principes de base. Le point 3 dispose que «Les postes de Premier Ministre, Président de l’Assemblée nationale et Président du Sénat seront dévolus aux autres parties prenantes autre que celle du président selon les arrangements conclus entre les parties signataires». L’insistance du partage du pouvoir traduit la volonté du retour aux affaires pour 6 des 7 Présidentiables : Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Vital Kamerhe, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu.

Congolais LAMUKA. Genève ELAMWISI BISO…

Dans l’interview exclusive accordée à «Top Congo Fm» le 12 novembre 2018, Adolphe Muzito a clairement déclaré que s’il est élu, Martin Fayulu «devrait organiser une transition de 2 ans, 2 ans et demie afin de retourner à la normalité constitutionnelle» au terme de laquelle «seraient organisées de nouvelles élections qui pourraient permettre à « l’ensemble de congolais, qui veulent bien s’exprimer dans des conditions normales, sans être objet d’exclusion d’un pouvoir quelconque», avant d’ajouter que «Martin Fayulu c’est notre chef de guerre contre la machine à voter, contre le fichier électoral corrompu», son objectif étant de «nous mobiliser tous afin qu’on ait de bonnes élections».

La première question – que la Fondation Koffi Annan se devait de se poser – est à savoir comment gagner des élections auxquelles on ne participe pas puisqu’on s’oppose aux deux outils essentiels à leur tenue, en l’occurrence la machine à voter et le fichier électoral actuel. La deuxième question – que la Fondation ne pourrait éluder – est de savoir comment des acteurs politiques privés peuvent-ils réduire, d’eux-mêmes, de moitié la durée du mandat de 5 ans prévu dans la Constitution pour un Président de la République élu. L’acte est en soi une violation délibérée de la Loi fondamentale congolaise.

La troisième question – que la Fondation ne pourrait ignorer – est de savoir avec quelles ressources un pays post-électoral, qui financer sur fonds propres les élections actuelles, va-t-il organiser des élections anticipées, si ce n’est avec des ressources en provenance de l’étranger. De ce fait, la Fondation Koffi Annan doit dire aux Congolais en quoi le financement du processus électoral congolais par des Congolais gêne-t-il les sommités constituant ses membres !

Finalement, on est tenté de déduire du rendez-vous de Genève qu’il avait des objectifs éloignés des préoccupations électorales congolaises. Partant, les 5 Présidentiables restés en lice ont intérêt à commencer à réfléchir sérieusement à l’existence, plus qu’évidente, d’un schéma qui les utilise plutôt en pionsqu’en joueurs. Tout le reste, entendez les réactions bruyantes et bouillantes suscitées entretenues par des médias périphériques autour de la rétractation de Félix et de Vital, n’est que diversion pour sauver «Kamikaze Fayulu». Conclusion : Congolais LAMUKA. Genève ELAMWISI BISO…

Omer Nsongo die Lema/Cp

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Le Secrétaire Permanent du PPRD et candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle du 23 décembre 2018 est rentré à Kinshasa mercredi dans la soirée. Il revient de Windhoek en Namibie où il a déployé d’intenses activités en 48 heures, annonce la Cellule de communication du dauphin désigné par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.

Échange d’expériences avec le parti au pouvoir en Namibie, la SWAPO créée comme mouvement de libération il y a 28 ans et le PPRD créé également comme force politique de libération il y a 15 ans. Tous les deux partis ont des profondes convergences   idéologiques en tant que partis de gauche panafricaniste.  Ensuite, une visite de courtoisie mardi soir  à l’ancien Président namibien, Sam Ujoma, Père fondateur de la République de Namibie et un double entretien mercredi matin officiel et en tête à tête ce Mercredi matin avec le Président namibien, le Docteur Hage Geigob et Président en exercice de la SADC.

Le processus électoral dont les avancées ont été saluées et les questions majeures d’intérêt commun entre le PPRD et la SWAPO et de la sous-région ont été passées au peigne fin  par les camarades de deux partis frères dont les liens se sont consolidés au fil des années grâce au leadership éclairé de Joseph Kabila Kabange, continuateur de la vision de Feu Mzee Laurent Désiré Kabila et les différents Présidents qui se sont succédés à la tête de la Namibie, aujourd’hui un pays modèle de démocratisation en Afrique dirigé par Hage Geigob.

Puiser la sagesse à cette source panafricaniste était le leitmotiv de cette mission effectuée en terre namibienne par le Secrétaire Permanent du PPRD, en même temps candidat du FCC. Entre ce candidat et la SADC, désormais le ciel est sans nuages, a indiqué une source diplomatique.  Soulignons qu’à l’aéroport de Ndjili, Ramazani Shadary a été accueilli par plusieurs hauts cadres du FCC,  du parti présidentiel et de son cabinet, fiers du succès d’une mission à inscrire dans le cadre de la coopération sud-sud.

Soulignons que ce voyage intervient après qu’il soit présenté jeudi dernier au stade Kashala Bonzola de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, comme candidat du Front Commun pour le Congo (FCC). En dépit de la tempête qui noie en ce moment l’opposition politique,  c’est sereinement qu’Emmanuel Ramazani Shadary prépare la présentation de son programme, à moins de 10 jours de la campagne électorale.

JMNK

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Dans le cadre des consultations  qu’il a initiées en vue de parvenir aux élections  apaisées, le président du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), Joseph Olengankoy  s’est rendu ce mercredi 14 novembre à Nkamba, dans la province du Bas-Congo, berceau de l’Eglise Kimbangiste. Sur place, indique notre source, il a eu droit aux honneurs dus à  son rang par les responsables de cette Eglise. Avant de s’entretenir avec Simon Kimbangu Kiangani, le président du CNSA, fort de la place qu’occupe cette confession aux origines congolaises, a plaidé  pour qu’elle devienne un jour une religion d’Etat.

Au sortir de l’audience,  le président du CNSA a affirmé avoir trouvé à Nkamba ce qu’il recherchait. Par rapport aux élections, l’Eglise Kimbangiste va prier pour que tour se déroule normalement. Il se dit être dans le bon, même si la primeur de  sa mission est réservée à la plénière du CNSA. Depuis un certain temps, Joseph Olenghankoy consulte les candidats présidents de la République, la société civile à travers les confessions religieuses, afin de conjuguer des efforts pour un processus électoral apaisé.

Bien avant d’aller à Nkamba, il a été reçu par le président de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), Mgr Bokundowa, qui a non seulement loué son initiative, mais a aussi émis le vœu de voir la classe politique trouver un consensus par rapport aux principales questions qui divisent. Mais à moins de 10 jours de la campagne électorale, il sera difficile pour la classe politique d’atteindre une telle performance.

La loi organisation du CNSA promulguée

Enfin, le Chef  de l’Etat, Joseph Kabila Kabange a promulgué le 13 novembre 2018, la loi portant institution organisation et fonctionnement du conseil national de suivis de l’accord et du processus électoral (CNSA). Avec cette promulgation, le CNSA a donc un instrument juridique qui lui permet de fonctionner sans encombre. Selon cette ordonnance rendue public mercredi sur les antennes de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), le CNSA est une institution d’appui à la démocratie doté de la personnalité juridique. Son siège est établi à Kinshasa et bénéficie d’une autonomie administrative et financière.

Le chef de l’Etat a en outre promulgué la loi portant composition organisation et fonctionnement de la cours de compte. Cette loi précise les conditions de contrôle des finances de l’Etat, des biens publics, des comptes des provinces, des entités territoriales décentralisées et des organismes publics. Elle s’applique à tous les acteurs d’exécution du budget du pouvoir central de provinces et des entités territoriales décentralisés ainsi que leurs organismes auxiliaires. Elle s’applique également à toutes personnes du droit public ou privé bénéficiaire d’un concours financier de l’Etat ainsi qu’à toute personne qui se serait ingéré dans le maniement de fonds  valeur et bien public sans en avoir la qualité.

Enfin, le Président de la République a promulgué aux termes d’une autre ordonnance rendue public le même jour  la loi organique autorisant la ratification par la RDC de l’accord cadre de l’alliance solaire internationale signée à Marrakech au Maroc.

JMNK

 

 

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L’envoyée de l’ONU en République démocratique du Congo a indiqué mardi au Conseil de sécurité que davantage de progrès doivent être réalisés pour garantir la crédibilité des élections prévues le 23 décembre. À neuf jours du début de la campagne officielle et à moins de six semaines des scrutins présidentiel et législatifs, le calendrier électoral s’accélère en RDC.

« Des progrès doivent encore être réalisés afin de créer un environnement propice à la tenue d’élections crédibles », a déclaré Leila Zerrougui, la Représentante spéciale du Secrétaire général en RDC devant les membres du Conseil de sécurité. Celle qui est également cheffe de la Mission des Nations Unies dans ce pays, la MONUSCO, a souligné ne ménager « aucun effort » dans le cadre de ses bons offices.

Pour Mme Zerrougui, davantage de progrès dans la mise en œuvre des mesures de confiance et l’existence de conditions de compétition politique équitables renforceront considérablement la crédibilité des bureaux de vote et contribueront à la stabilité post-électorale. « Notre objectif collectif doit maintenant être de garantir la crédibilité du processus », a déclaré la Représentante spéciale, soulignant l’importance pour tous les candidats de disposer d’un accès égal à l’espace politique pendant la campagne électorale et de lever systématiquement les restrictions concernant les manifestations pacifiques soient levées dans tout le pays. « En dépit de la persistance de divergences portant notamment sur l’usage de la machine à voter et la fiabilité du fichier électoral, toutes les parties prenantes restent résolument engagées dans le processus électoral », a déclaré Leila Zerrougui.

Candidature unique de l’opposition à la présidentielle

Dimanche à Genève, les principaux candidats de l’opposition à la présidentielle se sont entendus sur la candidature unique de Martin Fayulu dans le cadre d’une nouvelle coalition dénommée Lamuka, a indiqué l’envoyée de l’ONU.

Le choix de M. Fayulu comme candidat commun de l’opposition suscite toutefois de vives contestations parmi les militants de l’UDPS et de l’UNC, a précisé Mme Zerrougui, ajoutant que certains leaders des deux partis ont annoncé leur retrait de l’accord signé la veille. Pour sa part, le Front commun pour le Congo vient de présenter l’équipe qui soutiendra la campagne de son candidat, Emmanuel Ramazani Shadary, dont le programme devrait être dévoilé le 15 novembre.

En parallèle, les préparatifs des scrutins se poursuivent. Le 31 octobre, le Président Joseph Kabila a présidé une réunion interinstitutionnelle d’évaluation du processus électoral à laquelle la MONUSCO, en tant qu’organisation partenaire, a été invitée à participer. « Le gouvernement a alors indiqué avoir versé à la date du 23 octobre, 322.2 millions de dollars à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), laquelle a annoncé avoir réceptionné des moyens de transport terrestres et aériens et être prête à déployer le matériel électoral sur l’étendue du territoire, dans les temps requis, pour les scrutins du 23 décembre », a dit Mme Zerrougui.

Selon la CENI, environ 600.000 membres du personnel électoral sont en train d’être formés afin d’assurer le bon déroulement des opérations dans 75.563 bureaux de vote, répartis sur 23.000 sites. « Alors que le processus d’accréditation des témoins, observateurs et journalistes a commencé, des organisations de la société civile congolaise ont annoncé leur intention de déployer sur le terrain des milliers d’observateurs dans le but de garantir la transparence et la crédibilité du processus », a dit la cheffe de la MONUSCO, ajoutant que la Communauté de développement de l’Afrique australe a également exprimé son souhait de déployer une mission d’observation électorale.

Du 20 au 22 novembre, la Conférence épiscopale du Congo (CENCO) tiendra sa 57e assemblée plénière à Kinshasa pour évaluer le processus électoral. Son Vice-Président, Monseigneur Fridolin Ambongo a récemment mis l’accent sur la nécessité de trouver un consensus sur la machine à voter afin qu’elle ne constitue pas un obstacle pour la tenue des élections.

En dépit de cette dynamique, l’opposition se plaint du rétrécissement de l’espace politique, a dit Mme Zerrougui, « notamment de l’impossibilité de tenir des réunions sur l’ensemble du territoire et de l’accès non équitable aux médias publics ». Elle condamne également ce qu’elle considère comme l’usage présumé des ressources de l’Etat au profit du candidat du Front commun pour le Congo. Les élections « tant attendues » en RDC auront lieu dans un contexte sécuritaire incertain, a prévenu la cheffe de la MONUSCO, citant les attaques des groupes armés et le virus Ebola dans l’est du pays, ainsi que la situation tendue dans les Kasaïs après le retour de milliers de Congolais depuis l’Angola.

JMNK

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Au Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe, les plaidoiries de la défense des prévenus Kamuina Nsapu, aile de Kinshasa, se clôturent aujourd’hui, à la grande satisfaction de toutes les parties. Bien avant cette importante étape, la parole a été accordée aux avocats du Chef des travaux Daniel Mukengeshayi et du vice-président de la Ligue des jeunes de l’UDPS, Gecko Beya. « Nous avons prouvé que Gecko Beya se trouve dans ce procès pour une seule raison, parce qu’il est membre de l’UDPS… », souligne Me Jacquemin Shabani, du reste contredit par Me Alexis Lisimo de la partie civile République, selon lequel, il ne s’agit pas d’un procès politique et il appartient au juge de se prononcer sur les faits qui lui ont été soumis.

Le procès qui concerne 36 prévenus Kamuina Nsapu, aile de Kinshasa, tend vers la fin. Après la dernière audience dédiée à la plaidoirie de la défense, le Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe siégeant en audience foraine à la prison militaire de Ndolo, prendra un ou deux jours pour la réplique des parties à la plaidoirie de la défense, avant que les juges ne se retirent pour préparer les jugements.  Parlant de l’infraction d’association des malfaiteurs mise à charge du chef des travaux Daniel Mukengeshayi, la défense a noté qu’il s’agit d’une infraction impossible, parce que la décision de renvoi est muette quant à ce. La défense a voulu savoir si les faits se sont déroulés où, avant de demander au juge de ne pas statuer ultra petita. C’est ainsi que la défense pense que comme il y a doute, acquitter tout simplement le prévenu ; rejeter les images qui n’étaient pas soumises au débat et dire la constitution de la partie civile recevable, mais non fondée. Comme les faits sont non établies, acquitter le prévenu.

«  Nous avons prouvé que Gecko Beya se trouve dans ce procès pour une seule raison, parce qu’il est membre de l’UDPS. Il y avait une tentative dès le début de l’instruction, à vouloir impliquer le parti UDPS, mais je crois que l’instruction s’est trouvée en difficulté, voilà pourquoi on n’est pas allé loin. On a même dit que des réunions se sont tenues au sein du parti et que le président Tshisekedi aurait participé », a fustigé Jacquemin Shabani.

Par rapport aux propos de l’honorable Kovo Ingila qui a révélé que l’attaque du parquet de Matete était préparée à la permanence de l’UDPS, la défense de l’UDPS dit ne pas être au courant de cette information. Toutefois, elle pense qu’il aurait fallu que l’accusation mette la main  sur cette personne qui fait des déclarations graves et dangereuses. « Vous savez, avec les réseaux sociaux, il y a des légèretés, des rumeurs non fondées qui deviennent des informations. Nous sommes  dans un Etat où il y a un parquet, un auditorat qui est déjà saisi. Donc, il ne faut pas aussi demander à la justice de s’impliquer dans toutes les informations  des réseaux sociaux. Je ne vois aucun sérieux dans cette déclaration de Kovo Ingila », dit-il.

A la question de savoir si c’est le commentaire de Gecko Beya sur Facebook qui a fait de lui membre de Kamuina Nsapu, il estime que Beya, en temps réel pendant qu’il y avait une attaque à Limete, a publié une photo disant que le siège de l’UDPS est attaqué. Dans nos plaidoiries, nous avons relevé le fait que le compte de Beya qui est entre les mains des services de sécurité a été piraté et cette publication a été modifiée.

Tous ces propos de la défense ont été rejetés par la partie civile République, à travers Me Alexis Lisimo, qui rappelle que du côté de la défense, il y a plusieurs avocats, qui sont passés devant la barre pour dire que ce procès n’était pas politique. « Pour la République, c’est un procès judiciaire comme tout autre procès. Il appartient au seul juge, qui connait la loi, de se prononcer sur les faits qui ont été donnés par toutes les parties », dit-il, avant de défendre que nous  avons demandé un Franc symbolique, bien sûre que la République a subi un préjudice, mais chaque partie peut postuler les dommages et intérêts comme elle veut.

JMNK