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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

A Kingakani, une bourgade située à plusieurs kilomètres de la ville province de Kinshasa, le président de la République et Autorité morale de la Majorité Présidentielle a réuni hier dimanche 20 août 2017, les membres du Bureau politique de la MP élargi à quelques invités pour la circonstance. Cette réunion organisée par Aubin Minaku, Secrétaire général de la MP et président de l’Assemblée nationale, avait pour but de présenter au Chef de l’Etat le Centre de Coordination des Elections (CCE/MP), un organe technique, autonome de la MP, créé en vue d’accompagner les partis politiques, personnalités politiques et associations affiliées à la MP, à pérenniser le regroupement politique de la Majorité Présidentielle.

C’est ainsi qu’après les formalités d’usage, le Coordonateur  Justin Omolela a présenté la structure organisationnelle du Centre, à savoir la Coordination à Kinshasa, les points focaux en provinces et dans les territoires, a indiqué André-Alain Atundu, dans un compte-rendu fait dans sa résidence de Ma Campagne, dans la commune de Ngaliema. Il a en suite présenté la méthodologie qui consiste en une lecture méthodique diachronique des processus électoraux depuis les premières élections de 2006 jusqu’à ce jour, pour en tirer des leçons. Enfin, le Coordonateur a présenté un document important sur le plan de l’opérationnalité de toutes ces dispositions.

A l’issue des échanges, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange a réaffirmé sa détermination à mener à bonne fin le processus  électoral jusqu’aux élections et a exhorté les membres du bureau politique et la MP de façon général à ne pas se laisser distraire par les sirènes qui  cherchent à tromper l’opinion. « Il faut que la MP se prépare aux élections dès maintenant, non seulement pour être présente, mais surtout pour les gagner », dit-il. Pour sa part, le Secrétaire général de la Majorité Présidentielle a, au nom de sa famille politique, confirmé la volonté de celle-ci à accompagner le Chef de l’Etat dans ce processus dont les Congolais attendent une issue.

Le dauphin, le référendum, …

A l’occasion de ce compte-rendu du porte-parole de la Majorité Présidentielle, certaines questions lui ont été posées, notamment celles de savoir à quant la désignation du dauphin du chef de l’Etat, du référendum, de la désignation d’un envoyé spécial de la SADC pour la Rdc, etc.  En réponse à ces préoccupations, le porte-parole de la MP a expliqué que les élections sont très importantes que les personnes. Selon lui, il faut d’abord mettre en place les structures de victoire, avant de savoir qui va porter les couleurs de la MP. Aujourd’hui, ajoute-t-il, nous ne savons pas qui sera les candidats aux prochaines élections nationales ou locales.

Et de renchérir, s’il faut que l’on désigne un candidat non seulement pour la MP, la société civile ou n’importe quel citoyen, il faut d’abord connaitre les conditions exigées par la CENI. « On ne peut pas se prétendre candidat et en dernière minute on se rend compte que les 100.000 dollars Us que l’on demande pour la caution, c’est trop ; que  les signatures, que le casier judicaire, c’est trop », avoue-t-il, tout en conseillant qu’il faut prendre son mal en patience, s’organiser et attendre dès que la CENI va ouvrir la campagne, et tous les mystères seront levés.

« Que les élections s’organisent, en élisant d’abord les autorités locales qui peuvent peser sur les élections. Pour le reste, c’est une exigence insolite des prétendants éventuels, qui disent que le président doit se prononcer », rétorque-t-il, tout en soulignant que Joseph Kabila  l’a déjà fait solennellement devant le Congrès, et chaque fois que l’occasion le permet. Pour André Atundu, la Majorité Présidentielle ne peut pas marcher selon les diktats de l’opposition, plutôt  selon les prescrits de la Constitution. Et de préciser que c’est  à 90 jours avant les élections que le dernier des candidats doit se présenter à la CENI.

Au sujet du Référendum, Atundu dit qu’il ne faut pas confondre les choses. Et ce, parce le Référendum est un droit inaliénable du peuple congolais à exprimer sa volonté authentique et certaine sur une question généralement quelconque d’intérêt national. Donc, naturellement le peuple congolais peut s’exprimer par référendum, mentionne-t-il. « Mais n’oublions pas que la MP entant que signataire de l’accord du 34 décembre 2016 a pris l’engagement avec tous les signataires de ne pas actionner ce processus. C’est un engagement politique qui lie les signataires de cet accord. Le peuple congolais n’est pas signataire », précise-t-il.

Au sujet d’un Envoyé spécial du SADC qui viendra en Rd Congo, Alain André Atundu estime que c’est la CENI qui fait appel à qui il veut pour l’aider à faire le suivi du processus électoral. Quant à la tenue des élections, il faut attendre qu’une déclaration soit faite en bonne et due forme selon les prescrits de l’accord du 31 décembre 2016. C’est à savoir, après une réunion d’évaluation par le Gouvernement de la République, la CENI et le Conseil national de suivi de l’Accord du 31 décembre 2016 et du processus électoral (CNSA).

Et d’ajouter que c’est une habitude internationale et il n’y a pas qu’en Rdc qu’il y a des observateurs : Ghana, Afrique du Sud, etc. C’est une habitude que les européens ont imprimé aux démocraties africaines, alors que sur le plan personnel, je crois que ce n’est pas nécessaire que les observateurs suivent un processus électoral, pour que celui-ci soit crédible.

Quid du Centre de Coordination des Elections

Le Centre de Coordination des Elections (CCE) de la Majorité Présidentielle est une ingénieuse idée émise à Kingakati (Kinshasa), en octobre 2016, par l’Autorité morale, Joseph Kabila Kabange, lors d’une réunion du Bureau politique tenue sous sa très haute direction. Son lancement officiel eût lieu sous le chapiteau de l’hôtel Pullman dans la commune de la Gombe/Kinshasa, le 09 janvier 2017, date marquant également l’adoption de la déclaration commune de création du CCE par les partis politiques, les personnalités politiques et les associations affiliées à la MP réunis pour la circonstance.

Cadre de mutualisation des intelligences en vue de gagner les batailles électorales à venir, la CCE a comme prérogatives essentielles de préparer techniquement les élections en ses trois phases : pré-électorale, électorale et postélectorale. Ainsi, ces missions consistent à définir les stratégies électorales adéquates, mobiliser les moyens logistiques et financiers en vue de la réalisation de l’objectif de gagner les élections à tous les niveaux ; assurer la couverture géographique de la présence de la Majorité Présidentielle sur l’ensemble du territoire national ; rationnaliser la gestion du temps restant, du séquencèrent des taches, des relations avec les lobbies, les partenaires, les médias et les alliés de tous genres ; gérer les atouts des réseaux sociaux et des instituts de sondage d’opinion d’ici et d’ailleurs ; assurer l’accompagnement technique postélectoral des élus dans l’accomplissement de leur mandat, etc.

Soulignons que  le  Centre de Coordination des Elections diffère de la CENI, par le simple fait que cette dernière  est une institution d’appui à la démocratie. Elle est un organisme de droit public, permanent et neutre, dotée de la personnalité juridique. Tandis que le CCE est une structure privée de la famille politique « Majorité Présidentielle ». Il en est l’organe technique fonctionnant en tant que structure fédératrice des branches électorales des partis politiques et associations affiliées à la MP.

(JMNK)

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Il y a quelques temps, le tandem américain «Groupe d’Etudes du Congo-Bloomberg» avait annoncé les couleurs avec la publication des rapports sulfureux sur les avoirs financiers des proches du Président Joseph Kabila.  Le premier rapport, consacré à l’honorable député national Zoé Kabila, est intitulé «L’empire du frère du Président». Le second, suivi immédiatement, paraît sous le titre «Les richesses du Président. Entreprise familiale des Kabila». Le 3ème, est celui de Global Wittness qui prend la relève avec le rapport «Distributeur Automatique de Billets du Régime».

Au file de temps, tout le monde s’est rendu, de plus en plus compte qu’il s’agissait des conclusions mensongères des prétendues enquêtes des agences de presse internationale sur le supposé enrichissement de la famille présidentielle à qui appartiendrait une centaine d’entreprises touchant tous les secteurs de la vie économique.

Après une contre-enquête diligentée par quelques journalistes sous la coordination de la consœur Barbara Zimbi, sur ces allégations d’enrichissement sans cause de la famille présidentielle, il s’avère que sur la centaine d’entreprises prétendument attribuées au président de la République et à son entourage, deux seulement leur appartiennent effectivement. Il s’agit de l’hôtel situé dans la province du Kongo Central et de la boite de nuit à Lubumbashi.

De ce fait, les allégations sur l’enrichissement de la famille présidentielle sont mensongères. Elles ont été publiées dans l’unique but de nuire à la réputation du président de la République Démocratique du Congo et à sa famille, afin de le fragiliser politiquement. En plus, des  fausses allégations  sont le fait de certains membres de la communauté internationale qui abhorre la souveraineté de la RDC sur ses richesses naturelles. Eux qui souhaitent faire main basse sur les ressources naturelles du Congo.

Soulignons par ailleurs que la méthode utilisée, pour jeter en pâture la dignité d’un homme, le président Joseph Kabila, n’est pas sans rappeler celle que les mêmes impérialistes n’avaient pas hésité à mettre en branle contre feu le président Mobutu. Par médias interposés, le président Mobutu avait été présenté comme étant à la tête d’une fortune colossale évaluée en dizaines de  milliards de dollars américains.

A sa mort, la vérité éclata ! Sa fortune avait été gonflée superficiellement pour l’opposer à l’opinion nationale et internationale. Mobutu n’était que la victime d’une machination de ses anciens alliés. Les comploteurs contre la souveraineté de la RDC ont recouru à la même recette pour déstabiliser le président Kabila dont le nationalisme et le patriotisme ne sont plus à démontrer.

Au regard de tout ce qui vient d’être dit, il s’avère que les médias internationaux et nationaux ont diffusé des informations truffées des contre-vérités dans l’unique but de nuire à la réputation du président de la République et sa famille. La presse doit bannir  dans ses pratiques les campagnes d’intoxication financées dans un but inavoué.

(JMNK)

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Dans une de nos précédentes éditions, Henri Thomas  Lokondo fustigeait  la décision de la Commission Electorale Nationale Indépendante, reprenant  les provinces  dans lesquelles l’élection des gouverneurs et des vice-gouverneurs devraient  être organisées. Election dit partielle, notamment dans la province d’origine du député national élu de Mbandaka.

A ce sujet,  la décision de la Ceni violerait celle du gouvernement de la République, signée par le Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur qui ne reprenait pas l’Equateur, étant donné que le poste n’était pas vacant à la tête de l’exécutif de la province. Très actif malgré ses vacances parlementaires, Henri Thomas Lokondo veille sur toutes les questions qui relèvent non seulement de sa province, mais également de la République Démocratique du Congo. Actif sur la scène politique, il a décelé cette erreur administrative qui a lavé non seulement l’image du bureau de la Ceni, mais également de la République, au cas où  la Commission Electorale Nationale Indépendante organiserait l’élection dans cette province. C’est la preuve de la Décision, n°053/CENI/BUR/17 du 19 Août 2017 portant suspension de l’élection partielle du vice-gouverneur de l’Equateur, par laquelle la Ceni à travers la lettre  n°25/CAB/VPM/MINITERSEC/538/2017 du 14 juillet 2017, évoquée par le député national Henri Thomas Lokondo, signée par le Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur que la plénière de la Ceni  a revu sa décision de suspendre l’élection partielle dans cette province, étant donné que la lettre dont a fait allusion l’élu de Mbandaka ne reprenait pas sa province.

Cette suspension bien que motivée par Henri Thomas Lokondo à travers notre article paru dans l’un de nos éditions du début de la semaine dernière, le Bureau de la Ceni a considéré qu’en date du 28 juillet 2017, le Vice-gouverneur de l’Equateur notifié à la Ceni, l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle rendu sous R.Const 443/2017 le 31 mai 2017, lequel a déclaré que la motion de défiance adoptée par l’Assemblée provinciale de l’Equateur contre le vice-gouverneur de cette province, viole les articles 19, alinéa 3, et 61 point 5 de la Constitution et qu’elle est, en conséquence, nulle de plein droit.

Cependant, après débat et délibération en Assemblée Plénière du bureau de la Ceni, cette dernière a pris la décision d’annulée l’article 2 de sa décision du 02 Août 2017 en suspendant en ce qui concerne l’élection du vice-gouverneur de la province de l’Equateur. La décision enjoint tous les membres du bureau, en charge de l’inscription des candidats et du déroulement du scrutin ainsi que le Secrétaire Exécutif National, en ce qui le concerne de l’exécution de la décision, sous la signature de Corneille Nangaa, président de la Ceni.

C’est le lieu de saluer la clairvoyance, la promptitude et perspicacité de l’honorable Henri Thomas Lokondo qui, comme le gardien de la Tour de Garde, veille sur les intérêts communs, non seulement de sa province, mais également de la République, en tant qu’élu national. De même qu’il est prolifique à l’Assemblée nationale à travers ses interventions, Henri Thomas Lokondo Yoka reste cet homme d’Etat dont la République se souviendra longtemps.

(Pius Romain Rolland )

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Il s’est tenu du 10 au 20 août 2017 à Pretoria en Afrique du Sud, le 37ème sommet de la Communauté de développement d’Afrique Australe (Sadc).  « Le partenariat avec le secteur privé et le développement industriel » est le thème clé de cette grande réunion. Au total, quinze chefs d’Etats ont pris part à cette rencontre des pays membres de cette organisation sous régionale. A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été validées. Pour la République Démocratique du Congo, dont le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe a représenté le président Joseph Kabila empêché, la Sadc a noté qu’il ne serait pas possible d’organiser les élections en décembre 2017. Ce, en raison d’un certain nombre de défis à relever.

Pour le président sud-africain, Jacob Zuma, lors de ce sommet, il a été instamment demandé à la Commission Electorale Nationale Indépendante (Céni) de faire connaître le calendrier électoral révisé.

Par ailleurs, les chefs d’État et de gouvernement ont réitéré leur volonté collective de promouvoir la paix et la stabilité en RDC, car il s’agit d’un précurseur de la croissance économique et du développement, a conclu le président Jacob Zuma.

De ce fait, la SADC a approuvé, dimanche 20 août à l’issue des travaux, la nomination d’un Envoyé spécial en République démocratique du Congo. Selon les résolutions prises, à l’issue de ce 37ème sommet de cette organisation sous régional, l’Envoyé spécial a notamment pour mission de suivre le processus électoral en RDC.

Les consultations visant à finaliser cette question sont en cours, a annoncé le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, dans son discours de clôture.

Plusieurs membres du Gouvernement présents

Bien avant l’ouverture de la réunion des chefs d’Etats, une délégation gouvernementale composée des ministres du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa ; de la Défense, Crispin Atama Tabe ; de l’industrie, Marcel Ilunga Lewu et celle du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa.

Le but de ce conseil des ministres était de porter haut la voix de la RDC sur les questions sécuritaires, et obtenir le soutien des Etats membres de la Sadc pour le bon déroulement du processus électoral. Aussi, la délégation congolaise a exposé le problème selon lequel la Sadc devait déployer sa force spéciale en RDC afin de faire face aux différentes poches d’insécurité et enfin prendre en compte des questions connexes liées au genre.

De ce fait, une mention spéciale a été faite à la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa, choisie comme chef de file des ministres du Genre de la Sadc depuis le sommet de Swaziland pour porter la voix de six pays à Pretoria en Afrique du Sud. Ce, pour permettre au Genre de devenir une entité autonome séparée du social et du développement humain, tout en devenant une direction à part.

Et pour le ministre d’Etat en charge du Commerce extérieur et chef de fil de la délégation congolaise, Jean-Lucien Bussa Tongba, les participants à ces travaux se sont convenus de se battre pour le développement industriel des pays de la Sadc, l’intégration économique, la connectivité par le développement des infrastructures physique et immatérielles, et aussi promouvoir le Genre. Tout ceci tourne autour du secteur privé qui doit être pris comme moteur de développement. La délégation congolaise très active, a été félicitée pour ses différentes contributions. Ouverts le 15 août, ces travaux ont pris fin le mercredi 16 août dernier avec une note de satisfaction.

(Bernetel Makambo)

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Aux yeux de l’opinion nationale et internationale, la République Démocratique du Congo est un pays soù n’importe qui dit n’importe quoi, insulte qui il veut sans moralité ni éthique politique, et qui ternit au quotidien l’image de la mère patrie, la RDC ! Oui ! Vive la démocratie à la congolaise.

Il semble qu’au pays du Maréchal Mobutu, est politique celui qui injurie, débite les mensonges sur ses adversaires politiques, plutôt que de  former un parti politique assis sur sa doctrine, sa philosophie ayant une idéologie claire.

Sur plus de 600 partis politiques enregistrés au ministère de l’Intérieur, au nombre des ethnies que renferme la République Démocratique du Congo, peu sont ceux qui remplissent réellement le profil d’un véritable parti politique. Nombreux n’enseignement pas la philosophie politique à leurs affidés, ni le civisme politique et valeurs républicaines. Tous les leaders ont pour vocation : « Otes-toi de là que je m’y mette ». Donc, course au pouvoir à  n’importe quel prix (injures, mensonges, soulèvement, coup d’Etat, radicalisation, fausse promesse, conspiration etc.), juste pour gagner la conscience corrompue des Congolaises et Congolais sans espoir, dont plus de la moitié est semi-lettrées, à l’image des églises qui envahissent les rues, dans une capitale insalubre, qui jette de l’opprobre sur l’image réelle de Dieu Tout Puissant.

Pire encore, les partis politiques sans la même idéologie politique, fédèrent au sein d’une même plateforme où l’on trouve : les socio-démocrates et/ou socialistes ensemble avec les républicains, les unitaristes, les centristes, les fédéralistes, les nationalistes, les patriotes etc. une jungle politique qui ne dit pas son nom. Pourtant, ces partis ayant la même idéologie politique sont divisés juste pour des intérêts égoïstes. Par exemple, les socialistes de l’opposition se regardent en chiens de faïence avec ceux de la Majorité au pouvoir. De même avec les républicains, les fédéralistes et autres partis de la même idéologie.

Cette mosaïque des partis politiques en République Démocratique du Congo ne concourent pas tous à la promotion des valeurs républicaines. Leurs agents, combattants sont prêts à tout casser sur leur passage à l’appel politique de tel ou tel leader qui ne trouve pas son compte dans les institutions de la République.

A l’image des Etats Unis, dont la démocratie date des siècles, ce pays est un modèle de la vie politique, où les Américains reconnaissent « les démocrates et les républicains » malgré qu’au sein de ces deux partis, il y a divergence de vues politiques, sans en exclure ce dont l’opinion ou l’approche diverge. Sinon, en toute mascarade et moquerie, les pays occidentaux de la vieille démocratie poussent les acteurs politiques partageant la même idéologie à se détester, à la division pour leurs propres intérêts.

Quel mot peut-on attribuer, lorsque l’Occident organise les forums idéologiques des partis, peuvent-ils inviter les socialistes de l’opposition et ceux du camp au pouvoir à y prendre part ? Il est vrai que l’Occident qui manipule les prétendus leaders politiques, joue un mauvais jeu politique, loin de la conscience des Congolais.

L’éthique politique voudrait que les partis politiques ayant la même idéologie politique doivent former leur bloc politique, plutôt que de se diviser du fait de la haine contre tel ou tel leader politique. Ainsi, est la réalité politique non seulement en Afrique, mais en RD Congo, où la démocratie (la science démoniaque) est en réalité « la destrucratie des pays de l’Afrique » à l’indifférence totale des donneurs de leçons politiques occidentaux. N’a-t-on pas appris que nos leaders politiques font appel aux pays occidentaux, preuve de leur inféodation politique ? « Les Etats Unis ont dit ; la Belgique a dit ; la France a dit ; l’ambassadeur a dit… », comme si ce sont les citoyens de ces pays qui mettent les élus nationaux et provinciaux des pays d’Afrique. Alors, pourquoi demander l’organisation des élections lorsqu’on sait qu’on a l’appui des pays du vieux continent ?

Avons-nous la conscience du danger que l’Afrique court ? Du danger auquel la République Démocratique du Congo au cœur de la conspiration occidentale fait face ? Avons-nous la culture d’examiner la faisabilité des formations politiques qui pullulent, sans sièges communaux, ni provinciaux ?

Il est évident qu’un parti politique, pour être enregistré et agréé, doit remplir l’une des conditions : tous les fondateurs doivent représenter toutes les provinces. Certes, la représentativité régionale est essentielle, mais elle se recrute à Kinshasa souvent, lieu de création des partis politiques du fait de son statut interethnique, où toutes les tribus des provinces du Congo se trouvent. Mais, dans la faisabilité, ces partis n’ont ni siège ni représentation dans les différentes provinces qui représentent les cofondateurs. D’où, la difficulté d’aligner sur l’ensemble de la République, les candidatures aux législatives tant nationales que provinciales. Mais, leurs leaders prennent toujours le peuple congolais dans son ensemble comme appartenant à leur formation politique. Très médiatique et médiatisé pour plaider les causes d’espérer d’un peuple naïf qui se laisse manipuler à sa guise. Et plusieurs d’entre ces partis politiques s’identifient à la tribu du leader. D’où, le réveil de la Conscience collective d’appartenir ou pas à aucun parti politique, dit « Alimentaire, budgétivore » en réalité des fondations familiales.

Tous ceux qui, hier ont insulté Joseph Kabila de tous les qualificatifs du monde, ne reconnaissant même pas sa qualité de Chef de l’Etat, sont aujourd’hui à sa solde du fait de se servir de la naïveté du peuple congolais pour obtenir les postes dont ils avaient tant besoin « Le pouvoir, les postes de commandement ». C’est ça la classe politique congolaise. Entretemps, les Congolaises et Congolais attendent la concrétisation des promesses. Et la plus branchée : Manger trois fois par jour et chasser le chômage. En réalité, dans un environnement où ces leaders de l’opposition ont semé le doute dans le chef des  investisseurs par des appels à manifestation, détruisant le peu qui reste, ils éloignent de plus en plus les capitaux pour chasser le chômage tant promis. « L’argent n’aime pas les bruits », dit-on. Qui dit Mieux ? Parlons-en !

(Pius Romain Rolland )

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C’est au premier niveau  de cet immeuble Mayata, au cœur de la ville de Tshikapa, sur l’Avenue Lumumba où fonctionne le bureau de la section locale de Tshikapa. Cette section très souhaitée, il y a longtemps, a été inaugurée le lundi 14 août 2017 par le Bâtonnier du Barreau de Kananga, Maitre Dominique Kambala Nkongolo qui, avec l’appui logistique de la Monusco, a fait un aller-retour Kananga-Tshikapa-Kananga pour la circonstance.

La section locale de Tshikapa fonde son inauguration sur l’article 51 de l’ordonnance loi n° 79 -028 du 28 septembre 1979 portant création des barreaux, du corps de défenseurs judiciaires et du corps des mandataires de l’Etat. Cette ordonnance organise la mise en place d’une section locale du Barreau sans commentaire.

Il ressort de cette loi que que lorsqu’il existe plus de huit Avocats qui résident au siège ou dans le ressort d’un Tribunal de Grande Instance, Avocats éloignés du siège de l’ordre, la loi donne la facilité de la mise en place d’une section locale du Barreau. A en croire le Bâtonnier, une section locale est une structure matérielle et administrative qui a pour rôle essentiel d’être intermédiaire entre les Avocats éloignés du siège de l’ordre et le conseil de l’ordre. Elle est une courroie de transmission entre les Avocats qui résident loin  du siège du Barreau et le conseil de l’ordre, ainsi que du Bâtonnier. C’est aussi une sorte d’administration de proximité qui permet d’organiser, de réunir les Avocats et mettre les membres du conseil en ordre ainsi que de recueillir leurs préoccupations et recevoir leurs doléances et jouer le rôle de courroie de transmission.

Selon Me Dominique Kambala Nkongolo, Bâtonnier du Barreau de Kananga, dans la configuration actuelle, il existe à Tshikapa les membres du conseil de l’ordre qui n’ont pas un pouvoir formel de se réunir, ni l’autorisation d’engager le corps. Ils évoluaient de manière isolée. La cérémonie de ce lundi s’est voulue donc une officialisation de cette section. De manière officielle et formelle, les Avocats de Tshikapa, avec l’inauguration de la section, vont être administrés, organisés conformément à l’article 51 de la loi évoquée. Cette section est présidée par le doyen, l’Avocat le plus ancien installé dans le ressort.

Après avoir recoupé les informations au travers les autres Barreaux et au conseil national de l’ordre, le conseil de l’ordre du Barreau de Kananga a ainsi  décidé de confier le décanat ou le doyenné  de la section locale de Tshikapa aux membres du conseil de l’ordre les plus anciens et assumant la préséance, en vue d’éviter toute querelle de leadership. C’est dans cet esprit que  Me Izaac Ntambwe, Jean-Marie Mamba Kanku, Jean Tshimanga et André Sota sont désignés Président et membres du Bureau de la section locale et investis par le bâtonnier.

S’adressant aux autorités Provinciales, la Bâtonnier a exprimé sa gratitude à ces dernières par le faite de leur volonté politique d’accompagner le processus de l’inauguration de la section locale s’est concrétisé. Il a par la suite salué les efforts consentis par les gouvernements tant national que provincial en vue de rétablissement de la paix au Kasaï. C’est le lieu pour lui de dire non à la guerre, non aux affrontements et que vive la paix, s’exclame le bâtonnier. Aux Avocats, Dominique Kambala fait savoir que la mise en place  de cette section locale est véritablement une expression de la maturité éprouvée, avérée et absolue des Avocats évoluant dans le ressort de Tshikapa. Cette maturité, à en croire le bâtonnier, se traduit par le respect des vertus cardinales et fondamentales de la profession. Ils devront donc s’abstenir de tout acte  attentatoire  au prestige et à l’honneur de la profession même dans la vie privée. Cette maturité, c’est aussi l’amélioration de la qualité des services que les Avocats rendent à la population. C’est aussi le renforcement de l’élan de la solidarité, de l’unité et l’harmonie qui doivent caractériser le corps des Avocats. L’indépendance du corps qui est l’âme de la profession doit être sauvegardée. La profession n’est pas un terrain de prédilection de l’exercice politique, les avocats de Tshikapa devront être jaloux de l’indépendance du corps.

Par contre, la section locale n’est pas seulement pour le Avocats. Elle offre une opportunité à la population en offrant des services gratuits au plus démunis, indigents et sans moyens. Les avocats ne sont pas des dieux, fait savoir le bâtonnier. Cette section interpelle les avocats en cas de dérapage et d’un comportement anti-déontologique. Le doyen et président de la section a eu des mots juste  pour exprimer sa gratitude  au bâtonnier  pour avoir inauguré cette section longtemps attendue et remercier les autorités pour la paix, paix sans laquelle cette cérémonie ne pouvait avoir lieu.

Selon IZaac Ntambue, cette section vient consolider la décentralisation en cours et aussi les efforts consentis vers une bonne distribution de la justice. Le ministre provincial de l’Intérieur ayant en sa charge la Justice a pour sa part invité les Avocats à être des lampes qui illuminent la justice et de faire en sorte que les causes des pauvres soient prises en compte. Le doyen des Avocats a enfin remercié les avocats de son ressort pour s’être impliqués à la réussite de la cérémonie. Un remerciement particulier à l’Avocat Dieudonné PIEM, modérateur de la manifestation de ce jour pour son appui tant matériel que financier en vu de la concrétisation de cette section. Selon Dieudonné Pieme, cette Section ouvre la voie vers une éventuelle installée du Barreau avec facilité, alors que dans d’autres Provinces, il va falloir commencer par la section locale. Tous en toges noires ce jour, les Avocats de Tshikapa ont démontré l’unité qui caractérise les hommes déterminés et exerçant une profession noble.

(Laurent Lukengu/Tshikapa)