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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

A l’issue de son 37ème sommet tenu à Pretoria en Afrique du Sud, la Communauté de Développement d’Afrique australe (Sadc) a pris acte de la non-tenue des élections d’ici fin 2017, en République Démocratique du Congo. Ce, en raison d’un certain nombre de défis à relever.

Et pour le président sud-africain, Jacob Zuma qui a lu le communiqué final de ce sommet, il a été instamment demandé à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de faire connaître le calendrier électoral révisé.

Par ailleurs, les chefs d’État et de gouvernement ont réitéré leur volonté collective de promouvoir la paix et la stabilité en RDC. Car, il s’agit d’un précurseur de la croissance économique et du développement, a conclu le président Jacob Zuma.

De ce fait, la SADC a approuvé, dimanche 20 août à l’issue des travaux, la nomination d’un Envoyé spécial en République démocratique du Congo. Selon les résolutions prises, à l’issue de ce 37ème sommet de cette organisation sous régional, l’Envoyé spécial a notamment pour mission de suivre le processus électoral en RDC.

Les consultations visant à finaliser cette question sont en cours, a annoncé le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, dans son discours de clôture.

A Kinshasa, plusieurs réactions divergent quant à cette position de la Sadc. Certains saluent cette décision, et d’autres émettent des critiques  irréfléchies, jugeant ainsi la Sadc de favoriser le pouvoir de Joseph Kabila.

Pour le Rassemblement des Forces Politiques et Sociales/aile Limete, la Sadc n’a pas tenu compte de l’avenir du peuple congolais, mais plutôt du pouvoir en place.

Dans un communiqué rendu public lundi 21 août à Kinshasa, cette plateforme de l’Opposition congolaise animée d’esprit du sang, dit avoir appris avec indignation, par voie des médias, les propos du Président en exercice de la SADC, Jacob Zuma affirmant l’impossibilité de la tenue des élections en République Démocratique du Congo au courant de l’année 2017.

Et pour le Rassop/Limete, cette position va à l’encontre des aspirations profondes du peuple congolais qui aspire à une alternance démocratique, à travers les élections crédibles et transparentes qui doivent impérativement se tenir d’ici le 31 décembre 2017. Sur ce, le Rassemblement par la voie du Président du Conseil de sages Monsieur Pierre Lumbi, désapprouve avec la dernière énergie ces propos et les rejette.

Quid des dessous des cartes

De ce qui précède, il sied de noter que Félix Tshilombo et son Rassemblement ont opté pour la voie insurrectionnelle, afin de semer le chaos en RDC d’ici en décembre de l’année en cours. Et qui ne sait pas que lorsqu’on est animé de pareilles intentions, les oreilles semblent être bouchées. Et c’est actuellement le cas avec Fatshi et ses complices, dont notamment le bailleur Moïse Katumbi Chapwe et un certain Sindika Dokolo qui vient du « Ciel » comme les anges déchus, après avoir sucé les biens d’un des pays voisins de la RDC. Il y a peu, ce trio a contribué à la création d’un autre groupe révolutionnaire à Paris, avec l’aide de leurs principaux bailleurs occidentaux, emmenant derrière eux même des journalistes transformés en politiciens. L’objectif étant de prendre le pouvoir de force, oubliant certaines dispositions constitutionnelles. Heureusement que l’Etat existe, et l’imposition de l’autorité de l’Etat s’invite déjà afin de barrer la route à tous les fauteurs des troubles.

Rejetant la position de la Sadc, le Rassemblement/Limete vient encore de montrer à la face du monde qu’aucune négociation n’est possible en ce temps-ci, et la position radicale est maintenue. Tout le monde du Rassop a désavoué Zuma et les siens, pour la décision prise. Ainsi, cette opposition se range derrière certaines plateformes dites citoyennes, afin de coincer le pouvoir en place qui n’attend que les élections pour rendre le tablier dans les normes démocratiques.

Toutefois, des analystes politiques avertis révèlent que cette manière de plus en plus récurrente qui consiste pour certains compatriotes congolais à exporter sans cesse le jeu politique interne et à rêver, hors des frontières nationales, des solutions prêt-à-porter supposées faire le bonheur du peuple congolais sans lui. Cette manie est donc une incongruité qui mérite interrogation, 57 ans après l’accession de la RDC à la souveraineté nationale et internationale. Et contrairement aux autres messes basses analogues comme celle de Paris, et même la tournée euro-américaine de Jean-Marc Kabund de l’Udps, et Félix Tshilombo, qui ont eu lieu ces derniers mois avec des messages sublimaux, l’objectif est clairement d’obtenir une fin inconditionnelle  de l’exercice de ses fonctions par le Chef de l’Etat en dépit du prescrit de la Constitution en vigueur, qui en son article 70, stipule clairement qu’en RDC, un Président ne cesse d’exercer ses fonctions qu’à l’installation d’un nouveau Président élu. Cette exigence qui viole la Constitution ne serait donc ni plus ni moins qu’un coup d’Etat, un putsch visant à renverser les Institutions du pays en commençant par la première d’entre-elles.

Le dialogue étant une vertu partagée par la grande majorité des Congolais, il est bon aloi que ceux qui s’agitent et veulent le pouvoir précocement, se reprennent et adhèrent avec réalisme à ce schéma qui est le mieux-disant. Les élections sont inéluctables, et le Rassemblement du tandem Félix et Lumbi doit faire confiance à la Céni pour que la paix règne au pays même en ce mois de décembre. Toute autre démarche serait suicidaire pour la nation et pour le peuple congolais dont tout le monde s’improvise porte-parole. Pourtant, le souverain primaire veut voir ses rêves prendre corps dans une organisation prestigieuse internationale comme la Sadc.

Le congolais veut que la paix règne et que les élections s’organisent dans un climat serein.

Le Rassemblement qui se donne le statut de la réincarnation des aspirations profondes du peuple, arrive dans un stade où tous les dos lui seront tournés à l’interne, et ses plans deviendront caducs. C’est cela la signification de toutes ses contestations vis-à-vis de la décision de la Sadc.

(Bernetel Makambo)

 

Ci-dessous le communiqué du Rassemblement contre la Sadc

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Depuis peu, la secte mystico-religieuse et terroriste, Bundu Dia Mayala du député nationale Ne Muanda Nsemi évadé de la prison de Makala, a pris le plaisir d’inquiéter les vies des paisibles citoyens congolais. Ce, avec des attaques sanguinaires ici et là. Après la série d’évasions provoquée par le même mouvement terroriste, et plusieurs autres attaques dont celles des parquets judiciaires, et tentative de prises de la Télévision nationale, Bundu Dia Mayala semble ne pas être fatiguée dans ses aventures. A cet effet, une annonce a été faite par ce mouvement d’attaquer une fois de plus la Capitale de la RDC, et quelques villes du pays comme Matadi et autres le lundi 21 août qui vient de passer. Ce message a circulé dans quelques réseaux sociaux, et a créé une psychose dans le chef des congolais. D’autres craignant même de circuler ce jour. Comme l’on dit qu’un « homme sage voir le mal de loin », et d’autre « vaut mieux prévenir que guérir », la Police Nationale Congolaise/ville de Kinshasa, que dirige actuellement le général Sylvano Kasongo, a fait preuve d’un niveau de professionnalisme très impressionnant. A la veille de lundi, soit dimanche, un dispositif sécuritaire a été renforcé et déployé dans plusieurs coins de la Capitale. Déjà dans la soirée, plusieurs barrières ont été érigées dans certains coins en vue de contrer l’ennemi. Et la nuit de dimanche 20 à lundi 21 août, les Kinois ont circulé sans être inquiétés par qui que ce soit. Et dans la matinée, la circulation était parfaite. Ce, parce que les Kinois qui ont vécu ce renforcement du dispositif sécuritaire de la Police Nationale Congolaise, n’ont plus laissé la peur gagner leur vie. Tout le monde a travaillé, les boutiques et magasins ont ouverts, et la vie a tournée calmement. Et comme résultat, pas d’attentat, ni de terreur dans un quelconque endroit. La Police a pris le contrôle de toute la ville et le plan des terroristes a été déjoué.

La vie a tourné tant bien que mal au Kongo Central

Journée timide lundi à Matadi chef-lieu du Kongo Central, après la marche organisée par les  adeptes de l’ex mouvement Bundu Dia Kongo ‘’BDK’’.

Tôt le matin, les populations des 3 communes de la ville de Matadi, observées le mouvement de la marche avant de prendre la direction de centre-ville où les magasins ont ouvert leurs portes aux alentours de 10 heures.

Selon des sources des activistes des droits de l’homme de Matadi, les éléments de la Police Nationale Congolaise avaient dispersé un rassemblement des adeptes de Bundu Dia Mayala, au terrain Kingunza vers Belvédère dans la commune de Matadi. Selon toujours la même source, 3 personnes ont été interpellées, mais la PNC affirme avoir interpellé 6 membres de ce mouvement qui sont entendus au commissariat de District de Matadi connu sous l’appellation de 24/15.

Ce mardi matin, les éléments de la PNC sont visibles dans les coins stratégiques de la ville de Matadi, notamment aux Ronds-Points Nzanza, Stade, Mvuadu, Buima et Kinkanda.

A Boma, on a signalé la tenue effective de la manifestation des ex adeptes de Bundu Dia Kongo, mais aucun incident majeur enregistré, sauf que des coups de feu auraient été entendus mais sans beaucoup de précisions.

Du cote de Kinzau Mvuete, cité situe à 60 km à l’Ouest de Matadi, près de 30 membres accompagnés d’une foule de jeunes ont pris part à la marche organisée ce lundi par les adeptes de Bundu Dia Kongo. Aucun incident n’a été signalé ont indiqués des sources contacté.

A Kimpese, la marche prévue ce lundi n’a pas eu lieu, une réunion tenue dimanche au cours de laquelle on a noté la présence des membres du Conseil Territorial de Sécurité ainsi que le Président de Bundu Dia Mayala de Songololo, un compromis était trouvé sur la suspension de cette activité au niveau de leur territoire. Information confirmée par le président BDM/Songololo.

Si rien n’a été signalé dans la cité de Muanda, c’est dans le territoire de Lukula, ou un rassemblement des adeptes de l’ex Bundu Dia Kongo était remarqué non loin de l’église Kimbanguiste ont indiqué plusieurs sources.

Tandis qu’à Kisantu, les adeptes des Bundu Dia Kongo ont été dispersés par la police sans incident et à Mbanza Ngungu et Luozi, les activités commerciales étaient paralysées a indiqué un membre de la société civile de ce coin du Kongo Central.

(Bernetel Makambo avec actualités.cd)

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Entretien hier entre Mamadou Diallo (à gauche) et Aubin Minaku/image RTGA

Hier mardi 22 août 2017 dans la matinée, l’honorable président de l’Assemblée nationale a reçu en audience dans son cabinet de travail au Palais du peuple, M. Mamadou Diallo, le représentant adjoint du secrétaire général des Nations Unies en Rdc, également représentant résident du PNUD en Rdc et coordonnateur humanitaire. Au sortir de cet entretien, l’hôte d’Aubin Minaku Ndjalandjoko a confié à la presse que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la poursuite des concertations et des rencontres politiques de haut niveau entre la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilité au Congo (MONUSCO) et les responsables politiques congolais.

Les deux personnalités se sont ainsi entretenues autour de quelques sujets d’actualité. Et plus particulièrement, a indiqué l’émissaire onusien, sur les questions relatives à la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016, notamment, par rapport à son volet de soutien aux élections.

Devant le premier des députés nationaux, ce haut-cadre de la Monusco s’est félicité, a-t-il affirmé, « des progrès importants qui ont été réalisés dans le cadre de l’enrôlement des électeurs ». A en croire M. Mamadou Diallo, à ce jour, la CENI avec l’accompagnement de la MONUSCO, a déjà réussi à enrôler près de 39,5 millions d’électeurs sur un total de 41 millions d’électeurs attendus. Ce qui représente environ 97 % de l’opération, a-t-il souligné.

« La CENI est confiante qu’avec le retour progressif de la sécurité dans les provinces du Kasaï et du Kasaï-central, et la mise en route de l’enrôlement dans ces deux provinces, elle va rapidement finaliser ce processus et avoir un fichier électoral crédible qui lui permettra de pouvoir préparer sereinement les élections », a déclaré le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies en Rdc.

Mamadou Diallo dit donc avoir appelé l’attention du speaker de la Chambre basse du Parlement sur la nécessité pour l’auguste Assemblée nationale de la République démocratique du Congo qu’il dirige, de pouvoir, dès la session de septembre prochain, examiner et approuver rapidement les amendements à la Loi électorale portant répartition des sièges basée sur le nombre des électeurs enrôlés. Mais aussi, toute autre loi qui favoriserait le processus électoral, a-t-il fait savoir.

Aussi, M. Mamadou et Minaku se sont également entretenus sur les efforts en cours par rapport à la mise en place du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA) ainsi que de renforcement de son inclusivité. L’hôte onusien rassure qu’il a été informé du président de l’Assemblée nationale que sa chambre parlementaire examinera très rapidement, une fois qu’elle sera en session en septembre, la Loi organique portant création et fonctionnement du CNSA, avec la possibilité de pouvoir créer des conditions pour que cette institution devienne plus inclusive.

« Sur tous ces aspects, j’ai exprimé au président de l’Assemblée nationale notre satisfaction et j’ai réitéré l’engagement et le soutien de la MONUSCO à accompagner le Gouvernement pour pouvoir réaliser toutes ces activités et de nous préparer pour aller aux élections qui permettront au pays de conclure la phase de transition et de choisir les hommes et les femmes qui vont animer les institutions républicaines dans les prochaines années », a dit M. Mamadou Diallo.

Une réunion aujourd’hui à l’UA pour le soutien politique à la Rdc

Signalons en outre que juste après son entretien avec Aubin Minaku Ndjalandjoko, le représentant adjoint du secrétaire général de l’ONU en Rdc, également représentant résident du PNUD en Rdc et coordonnateur humanitaire, est allé en mission à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Ce, pour participer à la réunion du Conseil paix et sécurité de l’Union africaine qui se tient ce mercredi 23 août 2017. Le sujet de ces discussions, a-t-il annoncé, c’est le soutien au processus politique en RDC.

M. Mamadou est accompagné à ces assises, du représentant spécial du président de la Commission de l’Union africaine en Rdc, mais aussi d’un représentant du Gouvernement congolais. « Nous nous adresserons à ce Conseil et nous présenterons un peu les efforts en cours de la MONUSCO pour, non seulement accompagner le processus politique, mais aussi, soutenir les Forces armées de la Rdc (FARDC) dans le cadre de la lutte contre les forces négatives et autres groupes armés qui perturbent la quiétude des Congolais à l’Est du pays et dans les autres régions du pays», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il sied de signifier que cette haute personnalité onusienne en Rdc n’a pas caché sa satisfaction et a exprimé le plaisir et l’honneur que lui a fait le speaker de la Chambre basse du Parlement de la République par cette audience lui accordée.

(Lepetit Baende)

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L’ensemble de Kinois ont applaudi l’initiative du Projet d’appui à la réhabilitation et l’assainissement urbain (PARAU) qui consistait à gérer durablement les déchets domestiques de Kinshasa. Ce projet de l’Union européenne (UE) qui, au nom de la solidarité humanitaire et du devoir du soutien aux pays vulnérables, a commencé en 2007 et a pris fin au mois d’août 2016.

Pour l’UE, le projet n’était que pilote, et il consistait à éveiller les consciences de ceux qui ont la responsabilité et le devoir de garantir un environnement sain à tous les Congolais, comme il est prescrit dans la Constitution en son article 53 stipulant : « toute personne a droit a un Environnement sain et propice à sa santé, elle a droit de le défendre, l’état veille à la protection de l’Environnement et à la santé des populations ».

Voilà pourquoi, depuis l’année dernière, une Ong locale dénommée Environnement sains sans frontière (ESSF), s’exerçait d’interpeler les autorités provinciales en premier lieu, de pouvoir prendre leur responsabilité en main. Notamment en entrant en contact avec les privés qui ont de l’expertise dans la gestion des déchets urbains. Ce, en vue de mettre sur pied une société mixte qui pourra travailler avec les infrastructures laissées par l’UE et qui sont encore utilisables, en ajoutant celles qui font défaut ou qui n’existent pas.

Ce que faisait le projet PARAU

Pour donner une idée sur le service que ce projet rendait aux neuf des vingt-quatre communes de la ville province de Kinshasa (Barumbu, Kinshasa, Lingwala, Kitambo, Kalamu, Galiema, Ngiri-Ngiri, Kasa-Vubu et Gombe), il faut noter tout d’abord qu’il comptait 42 stations de récupération des déchets reparties dans les neuf communes. Par la suite ces déchets  domestiques était déversés à Mpasa dans la commune de la N’Sele (périphérie-Est de la capitale) où un espace de 30 hectares était aménagé, faisant ainsi office du centre d’enfouissement technique qui respecte plus au moins les normes.

Ces 42 stations avaient chacune cinq ouvriers qui devraient charger dans les normes les bancs. Une fois remplis, les camions équipés des dispositifs adaptés aux bancs, passaient pour la récupération des ordures enfin de les acheminer à Mpasa. Chaque jour, le centre d’enfouissement de Mpasa recevait entre 1500 à 1700 mètres cubes d’immondices selon l’ingénieur responsable qui était commis à ce centre.

Par semaine, les dépotoirs (stations) recevaient autour de neuf tonnes d’immondices, qu’on estimait à 11.000 mètres cubes de déchets ménagère, selon la déclaration de la directrice de coopération de l’UE pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, Mme Clara Montesi.

Elle émettait beaucoup de doute pour l’après ce projet, car disait-elle : « Demain, si le projet s’arrête, ça signifie qu’il y aura cumul et cumul de déchets aux stations et centrales de déchets. Et il faut noter qu’il y a en tout 42 stations opérationnelles de déchets qui vont se retrouver submergées avec toutes les conséquences sanitaires que cela va provoquer ».

Aujourd’hui, le temps semble lui donner raison. Car, partout à travers les 42 stations, les immondices ont débordés les bancs et les déchets de tout genre sont étalés par le sol tout autour des stations, exposant ainsi les enfants et les détraqués mentales en premiers lieu à la contamination et par la suite tous ceux qui habitent autour de ces stations. 

Pour une politique nationale de la gestion des déchets

ESSF, étant une Ong qui défend les droits humains et de son environnement, s’est donné le devoir à son temps, d’alerter les hommes et femmes de bonne volonté de pouvoir interpeller chacun à son tour, les autorités tant provinciales que nationales, pour qu’elles s’investissent à proposer des solutions durables à cette situation macabre.

L’Ong ESSF avait alors de ce fait demandé plutôt aux autorités de la ville de pouvoir élargir ce modèle à travers toutes les 24 communes qui produisent en moyenne 24.000 tonnes d’immondices par jour et qui sont très mal gérés, car chaque famille, chaque rue, se débrouille avec des moyens qui leur sont limités et qui ne suivent aucune norme. Conséquence : la quasi-majorité des rues de la capitale ressemblent désormais à des dépotoirs.

Cette situation d’insalubrité permanente est à la base des plusieurs maladies évitables (Fièvres-typhoïdes, paludisme, toutes sortes de diarrhées, Ebola, etc.) dans la ville provinces de Kinshasa en particulier et pour tout le pays en général. L’Ong ESSF rappelait que cette sonnette d’alarme a toute sa place aujourd’hui où le monde est en plein combat contre la pollution.

Evoquant les conclusions d’un rapport de l’USAID publié en 2010 et faisait état de 465.000 décès/an en Rdc qui sont dus aux maladies évitables, l’Ong juge cette étude fondée, « les preuves sont là, à travers toutes les 97 Villes du pays ». D’autant plus qu’il n’y a aucune politique en Rdc pour la gestion des déchets qui devient un casse-tête pour les populations dans les villes congolaises.

Pourtant, si cette politique existait, elle pouvait générer énormément d’emplois (rien que pour le neuf communes de Kinshasa, l’UE employait 140 personnes qui touchaient un salaire décent, sans parler des journaliers), estime ESSF. « Des entreprises pareilles peuvent faire entrer à la caisse de l’Etat qui fait face à plusieurs défis, des milliards de francs congolais chaque année, car aucun homme n’est exempté dans la production des déchets et tous avons l’obligation de payer un taxe pour la gestion durable de ces déchets. La mise en place des sociétés qui devraient gérer les déchets et la récolte des taxes peut être réalisée par l’Etat ou les privés, ou mixte, comme cela se fait dans plusieurs pays du monde », avait indiqué M. Alain Botoko, président exécutif de l’Ong ESSF.

L’Ong apaise les autorités de la ville province de Kinshasa et de l’exécutif national de ne pas considérer les déchets comme un problème, par contre, ils sont une opportunité pour la création d’emplois durables et une source d’entrée à la caisse de l’Etat, de plusieurs millions de dollars par an. Seulement, comme a dit Martin Luther King Junior, quelques temps avant sa mort, « apprenons à vivre ensemble, sinon, nous allons mourir comme des mouches ».

(Lepetit Baende)

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La fièvre jaune tue à petit feu. La fièvre jaune est endémique dans certaines régions de 47 pays d’Afrique (34 pays) et d’Amérique latine (13 pays). Et la Rdc est dans ce lot.

Ceux qui banalisent la vaccination contre la fièvre jaune doivent savoir qu’après infection lors d’une piqûre de moustique, le virus se réplique dans les ganglions lymphatiques et infecte en particulier les cellules dendritiques. Il atteint ensuite le foie et les hépatocytes, probablement indirectement à travers des cellules corporels.

Dans ce cas, il sera remarqué une évolution fatale de la maladie qui entrainerait une insuffisance cardiaque ou une défaillance multi-viscérale associée à un fort accroissement des niveaux de cytokine, c’est-à-dire, d’un choc cytokinique. Après cette période, l’incubation muette, très courte, s’observe pendant cinq jours, suivie d’une invasion brutale avec malaise, des maux de tête violents, une sensation de coup de barre dorsal et une poussée fébrile à 39 degrés.

Le diagnostic se fait sur l’aspect de la courbe de température et les signes d’examen. Après une période d’incubation de 3 à 6 jours, les symptômes typiques qui apparaissent sont la fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête et des douleurs dans le dos.

La langue rouge, le visage livide et le rougissement des yeux peuvent également être des symptômes de la maladie. Dans certains cas, des organes internes tels que le foie, les reins et le cœur peuvent être touchés. Il peut y avoir une hémorragie du tube digestif. Le sujet vomit alors du sang noir. N’est-ce pas cela la mort physique ?

Et l’Ong Environnement sain sans frontière (ESSF) estime pour sa part que la population congolaise en générale a besoin, aujourd’hui plus que jamais, d’une information fiable qui puisse l’aider à se préparer pour faire face à cette maladie et à toutes les autres pouvant surgir dans l’avenir.

Savoir plus sur la fièvre jaune

Toutefois, cette Ong rappelle l’opinion que la fièvre jaune est une maladie hémorragique virale aiguë transmise par des moustiques infectés. Les symptômes pour les deux phases de la maladie sont les suivants: fièvre, céphalées, ictère, myalgies, nausées, vomissements et fatigue, des myalgies, au premier plan desquelles des dorsalgies, des céphalées, une perte de l’appétit, des nausées ou des vomissements.

Dans sa forme plus sévère, on peut la confondre avec le paludisme grave, la leptospirose, l’hépatite virale (surtout les formes fulminantes), d’autres fièvres hémorragiques ou d’autres maladies à flavivirus. Sa période d’incubation dans l’organisme dure de 3 à 6 jours.

Il n’existe pour l’instant aucun médicament antiviral spécifique contre la fièvre jaune, mais la prévention de cette maladie est possible grâce à un vaccin extrêmement efficace, sûr et peu coûteux. Une seule dose de celui-ci confère une immunité durable et protège à vie contre la maladie, sans qu’il y ait besoin d’une dose de rappel. Le vaccin confère une immunité efficace dans les 30 jours pour 99% des sujets vaccinés.

« La fièvre jaune est difficile à diagnostiquer, surtout dans les stades précoces, comme il est question dans les trois provinces congolaises qui sont déclarées affectées », rapporte l’Ong ESSF. Celle-ci a enfin formulé diverses recommandations au Gouvernement de la République et aux gouvernements provinciaux, à travers des ministères concernés.

Dont la principale est de disposer au moins d’un laboratoire dans chaque province pouvant pratiquer les tests hématologiques de base pour le diagnostic de la fièvre jaune.

(Lepetit Baende)

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De l’Assemblée générale bilan de la Ligue de football de Kinshasa tenue le mercredi dernier au siège de la FECOFA , dans la commune de la Gombe, l’opinion sportive retiendra que tous les rapports présentés par le Comité exécutif dirigé par M. Honoré Nsundi Zi Mpetelo ont été adoptés à l’unanimité par les délégués des entités subdélegataires, sociétaire de la LIFKIN.

L’exercice n’a duré que 10 minutes, preuve que le travail fût bien fait et ne méritait aucun amendement. Preuve surtout que les 23 membres ou délégués présents aux assises ont exprimé leur communion d’esprit avec l’équipe dirigée par Honoré Nsundi. Preuve également que « autant l’harmonie, a régné au Comité exécutif et au niveau des ententes, autant que la LIFKIN a loué l’excellence des rapports entre elle et la FECOFA. Bon rapport concrétisé par l’octroi d’une permanence (offerte par FECOFA à travers Constant Omari son président) qui va se mouvoir en siège administratif  au cœur de Kinshasa, à Matonge dans la commune de Kalamu.

Bien entendu, des cris de joie, des applaudissements fusant dans la salle, ovationnant le président de la FECOFA, Constant Omari ne s’est pas arrêté à mi-chemin. Il a donné des moyens financiers conséquents qui permettent d’équiper le siège et de  transformer la maison d’habitation aux bureaux administratifs.

Enfin, l’assemblée était la dernière, puisque la prochaine programmée en décembre prochain sera extraordinaire et élective. Les applaudissements frénétiques présagent une réélection attendue… du Comité. La LIFKIN entre temps prépare  ses 100 ans d’organisation assidue et suivie de son championnat … autant d’étoiles sur les épaules des personnes dont la moralité, le savoir –faire  et la convivialité font école.

(Lalabi Mukaku)