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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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En politique, la constance  vaut un prix, renseigne une théorie. Cette évidence vient d’être démontrée par un sondage de réalisation récente qui place l’honorable député national PIuS Muabilu Mbayu  « en tête du peloton de la Majorité présidentielle, MP/ Kinshasa ».  Le sondage a été publié par « Les Points », une structure ayant pignon-sur-rue dans le contexte congolais. En effet, le  sondage rappelle que le président du Congrès national congolais , CNC, est l’un des rares partis politique les plus visibles et représentatif de la majorité présidentielle qui ait créé une surprise avec 67%. « L’élu de Mont-Amba se trouve en tête du peloton MP dans la ville de Kinshasa », relève le sondage.

L’homme de terrain, militant de l’« assainissement du discours politique » 

Nous sommes dans un stade de consolidation du processus électoral, réitère constamment le président du CNC dans ses prises de parole.  L’homme de la politique de proximité, il est non seulement proche de sa base mais aussi et surtout  constamment à l’écoute de celle-ci.

L’honorable milite également pour l’assainissement des discours politiques dans un contexte où les fils et filles de la RD Congo sont appelés à préserver l’unité national en dépit des dissensions politiques. Dans cet ordre d’idée, les Ecritures saintes recommandent la modération dans l’usage de la parole  (Lire dans (Jacques 3) : « Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche point en parole, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride… De même la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt. La langue aussi est un feu …

Les discoureurs politiques, rappelle l’honorable Muabilu, doivent éviter, chaque fois qu’ils prennent la parole en public, l’utilisation des mots qui peuvent conduire à un glissement sémantique outrageant pour la nation et pour les institutions. C’est cette conception privilégiant le consensus qui fait du président de la CNC l’apôtre du renouvellement de  l’homme intérieur, à l’heure de l’initiation à la nouvelle citoyenneté.

(Payne )

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Une vue du Bureau de l’Assemblée nationale et du Bureau du Sénat/Ph. Tdr

Fini les vacances parlementaires amorcées depuis jeudi 15 juin dernier. Les députés nationaux, élus du peuple, reprennent aujourd’hui vendredi 15 septembre 2017, le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple dans la commune de Lingwala. C’est la rentrée parlementaire pour la session ordinaire de septembre 2017.

Tout à l’heure, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko va devoir prononcer son discours solennel d’ouverture officielle de cette nouvelle session parlementaire au niveau de la chambre basse du Parlement congolais. Mais bien avant, il y aura une première cérémonie d’ouverture de la session à la Chambre haute du Parlement. Et l’honorable président du Sénat Léon Kengo wa Dondo, comme il en a pris l’habitude depuis quelque temps, doit avoir déjà préparé un discours magistral et poignant qui va lancer la présente session parlementaire de septembre 2017.

Comme d’aucuns n’ignorent, cette session parlementaire devrait en principe être la dernière conformément à l’Accord politique du 31 décembre 2016, mais les donnes politiques semble-t-il, doivent connaitre de grands changements. Cette session s’ouvre donc dans un contexte politique et économique véritablement particulier.

Toutefois, en dépit de ce double contexte, ce sera une session de tous les enjeux, au cours de laquelle plusieurs questions devront être abordées. La session va inscrire parmi ses priorités les matières liées à la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016.

D’abord, les députés nationaux devront commencer leur mission régalienne par l’adoption et le vote la Loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil nationale de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA). Cette institution d’appui à la démocratie ayant déjà été mise en place.

Cette session sera également une occasion bien indiquée pour les représentants du peuple congolais de pouvoir procéder au vote de la Loi sur la répartition des sièges. Laquelle sera d’une grande utilité pour la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en vue de définir les différentes circonscriptions électorales à travers le pays qui, depuis l’année dernière, vit sous le régime de la décentralisation et le découpage territorial.

La présente session parlementaire sera également une session budgétaire. D’autant plus que le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, chef du Gouvernement d’union nationale, est tenu à présenter au cours de la présente session, le projet de loi de finances pour l’exercice 2018 aux élus du peuple. Ce, pour son examen, son adoption et son vote par les deux chambres du Parlement.

Certes, le débat s’annonce très acharné devant les assemblées plénières, vu que l’applicabilité du projet de budget national de l’exercice 2017 connait déjà beaucoup d’ambiguïté.

Ça sera aussi une session du contrôle parlementaire. Bon nombre d’autres matières seront traitées au cours de cette session, et cela, sans omettre des arriérés législatifs.

Des vacances sans repos pour Aubin Minaku

Signalons en outre que les vacances parlementaires n’ont pas été des vacances de repos pour le speaker de la Chambre basse du Parlement Aubin Minaku Ndjalandjoko. C’était tout simplement une autre phase de sa mission régalienne.

En plus des audiences qu’il accordées ça et là, il est aussi allé au contact de sa base électorale en parcourant tout son territoire d’Idiofa, du Nord au Sud, dans la province du Kwilu, où il a conféré avec ses innombrables électeurs. Ça n’a pas été du tout une partie de plaisir pour le premier des députés nationaux, mais un exercice exigeant et fastidieux.

Pendant toute cette période, l’honorable président de l’Assemblée nationale a eu à conscientiser toute la population de sa province et voire de la province voisine du Kwango, sur l’effectivité de la tenue des élections présidentielle, législatives et provinciales. Prêchant par l’exemple, il a aussi mobilisé toute la population à s’enrôler massivement en vue d’acquérir le poids politique sur l’échiquier national.

Aubin Minaku a aussi conscientisé ses frères et sœurs du Kwilu et Kwango sur la nécessité de toujours défendre et préserver ensemble l’unité nationale et la paix. C’est pour qu’ils savent, quelques soient les circonstances et les difficultés actuelles, faire preuve d’un sursaut patriotique qui permettra au pays de retrouver la plénitude de sa stabilité. Tel est son vœu le plus ardent.

(Lepetit Baende)

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L’ambassadeur japonais Hiroshi Karube a réaffirmé hier que la coopération entre le Japon et la RDC s’inscrit dans le cadre de la consolidation de la paix et la stabilité sociale qui sont impératives. C’était à l’issue de l’audience lui accordée par le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku Ndjalandjoko. Ce dernier a aussi reçu le Congolais Jean Bakole, directeur régional de l’ONUDI, avec qui, ils ont échangé autour de bon nombre de sujets liés à l’économie nationale et concernant la place des Congolais dans le système des Nations Unies.

L’honorable président de l’Assemblée nationale a reçu en audience ce jeudi 14 septembre 2017 dans son cabinet de travail au Palais du peuple, deux personnalités de marque. La première audience était accordée à l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon, M. Hiroshi Karube.

Au sortir de cet entretient, le diplomate japonais s’est confié à la presse. Ainsi, a-t-il expliqué que ses discussions avec le speaker de la Chambre basse du Parlement ont gravité autour du calendrier électoral. Et à l’ambassadeur Hiroshi Karube d’indiquer que le président de l’Assemblée nationale lui a fourni toutes les explications en détail par rapport à cette question vitale.

D’aucuns n’ignorent que le Japon est un pays partenaire traditionnel et privilégié de la Rdc depuis des décennies. Ainsi, l’ambassadeur japonais Hiroshi Karube a rassuré que son pays va accompagner la République démocratique du Congo dans ses efforts en vue de son développement économique durable. « Notre coopération s’inscrit dans le cadre de la consolidation de la paix et la stabilité sociale, lesquelles sont impératives pour le Japon », a-t-il déclaré

En ce qui concerne la coopération parlementaire entre le Japon et la Rdc, le diplomate japonais a signifié que présentement, son pays le Japon n’a pas encore développé ce type de coopération avec la Rdc. Mais il espère déjà développer ce type de coopération entre les Parlements des deux pays.

De la place des Congolais dans le système des Nations Unies

Pour une deuxième audience de cette matinée, le premier des députés nationaux congolais a conféré avec l’un des dignes fils du pays qui fait la fierté de la Rdc au niveau international. Il s’agit de M. Jean B. Bakole, représentant auprès de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et directeur régional de l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel).

A l’issue de cet échange, l’hôte d’Aubin Minaku a signifié que sa visite est tout d’abord pour présenter les civilités au président de l’Assemblée nationale de son pays en tant que Congolais. « Je suis directeur régional de l’ONUDI. Je suis en charge de l’Afrique de l’Ouest. Etant en mission dans notre pays, il était de mon devoir de rencontrer les autorités du pays », a-t-il dit.

Ainsi, a indiqué M. Bakole, le président de l’Assemblée nationale lui a accordé cette audience au cours de laquelle ils ont échangé sur un certain nombre de questions importantes liées à l’économie congolaise, et dont l’industrie a une place importante, spécialement dans le contexte de la crise économique actuelle. « Nous avons échangé sur les stratégies, sur les politiques que nous devrions engager pour que nous puissions développer des conditions de résilience pour une économie forte à la hauteur de notre pays », a-t-il déclaré.

(Lepetit Baende)

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En politique, être capable de faire entendre sa voix dans un contexte de crise, est une marque  de responsabilité et de crédibilité. . En effet, l’Union des démocrates socialistes, UDS  dans un communiqué de presse signé  par son Secrétaire général, Nicolas-Ange Muabi Bakajika, a fait savoir son enchantement du fait que « sa proposition fait maintenant du chemin au sein
de la Communauté internationale ». C’est notamment ce qui ressort du communiqué de presse daté du 14 Septembre courant.

l’UDS salue l’initiative française d’un nouveau dialogue ; l ’Union des Démocrates Socialistes, en sigle UDS, rend public, ce jour, le communiqué de presse dont la teneur suit :   1. L’Union des Démocrates Socialistes (UDS), ayant été le premier parti politique congolais à militer en faveur de la tenue d’un vrai dialogue politique national, se réjouit d’être enfin entendu en ce sens que   sa proposition fait maintenant du chemin au sein de la Communauté Internationale.
Dans le même sens, l’Union des Démocrates Socialistes (UDS) salue chaleureusement l’initiative française qui s’inscrit dans le schéma de la résolution pacifique de l’actuelle crise congolaise. L’UDS rappelle que la France  a toujours été aux côtés du peuple congolais pendant les moments difficiles. Elle fait remarquer que la France a énormément  contribué à  la fin de la guerre dite du RCD de 1998 à 2003.  Le parti soutient également  la démarche entreprise par le Président de la République du
Congo,      Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGOUESSO, pour réunir  autour    de la même table tous les protagonistes de la crise congolaise actuelle  en vue d’un règlement pacifique.

L’UDS émet le vœu de voir le Président Denis SASSOU NGOUESSO jouer le rôle de médiateur du prochain dialogue national. Le parti demande au Président  de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Joseph  Kabila Kabange, en sa qualité de Garant de l’unité nationale et de la
paix,      de bien vouloir tout mettre en œuvre pour la tenue des assises  du prochain Forum national et veiller personnellement à la participation de toutes les forces politiques et sociales congolaises afin que  ces Consultations Nationales soient réellement inclusives.

Le consensus national, une valeur cardinale

S’appuyant sur l’une  des dispositions de la Charte africaine de la Démocratie, de la Bonne Gouvernance et des Elections ratifiée par la République Démocratique  du Congo le parti insiste sur la recherche du consensus
national dans                  le règlement de notre crise. Il condamne, en conséquence, tout recours à la violence. Le parti  invite, par ailleurs, tous les acteurs politiques congolais et tous les animateurs de
la Société Civile congolaise à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation congolaise en péril.
Le parti insiste pour que le prochain dialogue national soit différent du Conclave de la Cité de
l’Union africaine et des Négociations Directes du Centre interdiocésain de Kinshasa tant au niveau des participants qu’à celui des matières  à traiter. Car, l’UDS a malheureusement constaté que tout le pays entier est pris en otage par la Majorité Présidentielle au pouvoir et une certaine Opposition qui
se battent pour leurs intérêts égoïstes et qui refusent intentionnellement la participation d’autres forces vives du pays, pratiquant ainsi l’exclusion qui a été souvent à la base de nombreux
conflits dans notre pays. L’UDS, dans le cadre  de la décrispation politique, tient à la stricte application de l’Accord  du 31 Décembre 2016 avant les assises du nouveau  dialogue dans le but    de créer un climat de confiance mutuelle entre toutes les parties congolaises.

(E.B)

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Une vue du Bureau de l’Assemblée nationale/Ph. Tdr

Fini les vacances parlementaires débutées jeudi 15 juin dernier. Les députés nationaux doivent désormais reprendre le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple dans la commune de Lingwala. La rentrée parlementaire, c’est déjà demain vendredi 15 septembre 2017 pour la session ordinaire de septembre 2017.

En ce moment, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko serait déjà entrain de fignoler son discours solennel d’ouverture officielle de cette nouvelle session parlementaire, au niveau de la chambre basse du Parlement, dont la cérémonie pourrait avoir lieu à 12 heures. De même pour l’honorable président du Sénat Léon Kengo wa Dondo, qui doit déjà apprêter le discours d’ouverture de la session ordinaire de septembre 2017 au niveau de la chambre haute du Parlement.

Cette session parlementaire devrait en principe être la dernière selon l’Accord politique du 31 décembre 2016, mais les donnes politiques ont changé. Ladite session s’ouvre donc dans un contexte politique et économique particulier. Toutefois, en dépit de ce double contexte, ça sera une session de tous les enjeux, au cours de laquelle plusieurs questions devront être abordées.

Ainsi, va-t-elle inscrire parmi ses priorités les matières liées à la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016. D’abord, les députés nationaux vont commencer par voter la loi organique sur le Conseil nationale de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA). Cette institution d’appui à la démocratie ayant déjà été mise en place.

Il sera également une occasion bien indiquée pour les représentants du peuple congolais de pouvoir procéder au vote de la loi sur la répartition des sièges. Laquelle sera de grande utilité pour définir les différentes circonscriptions électorales à travers le pays qui, depuis l’année dernière, connait la décentralisation et le découpage territoriale.

La présente session parlementaire sera également budgétaire, d’autant plus que le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, chef du Gouvernement d’union nationale, est tenu à présenter au cours de la présente session, son projet de loi de finances de l’exercice 2018, aux élus du peuple. Cela sera aussi une session du contrôle parlementaire. D’autres matières, dont notamment celle relative aux arriérés législatifs seront traitées au cours de cette session.

Des vacances sans repos pour Aubin Minaku

Signalons en outre que les vacances parlementaires n’ont pas été des vacances de repos pour le speaker de la Chambre basse du Parlement Aubin Minaku Ndjalandjoko. C’était tout simplement une autre phase de sa mission régalienne.

Il est justement allé au contact de sa base électorale, il a parcouru tout son territoire d’Idiofa, du Nord au Sud, dans la province du Kwilu, où il a conféré avec ses innombrables électeurs. Cela n’a pas été du tout une partie de plaisir pour le premier des députés nationaux, mais un exercice exigeant et fastidieux.

Pendant toute cette période, l’honorable président de l’Assemblée nationale a eu à conscientiser toute la population de sa province et voire de la province voisine du Kwango, sur l’effectivité de la tenue des élections présidentielle, législatives et provinciales. Prêchant par l’exemple, il a aussi mobilisé toute la population à s’enrôler massivement, en vue d’acquérir le poids politique sur l’échiquier national.

Aubin Minaku a aussi conscientisé ses sœurs et frères du Kwilu et Kwango sur la nécessité de toujours défendre et préserver ensemble l’unité nationale et la paix. Ce, pour que le peuple sache, quelles que soient les circonstances et les difficultés actuelles, faire preuve d’un sursaut patriotique qui permettra au pays de recouvrer la plénitude de sa stabilité.

(Lepetit Baende)

Victime de l’agression, de l’évasion des groupes armés étrangers et rébellions, la République Démocratique du Congo qui fait face à la nouvelle vague de réfugiés sud-soudanais et centrafricains, estime qu’il est temps, que les affres de la guerre contre la population congolaise prennent fin. A l’occasion, aux travaux préparatoires de Goma, Aggée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale qui a inauguré les travaux en prévision de la 18ième Réunion des Chefs d’Etat à Brazzaville, soutient que lesdits travaux constituent le soubassement des éléments probants et pertinents dont dispose la RDC pour étayer à la place publique ses efforts consentis, mais également démontrer la mauvaise foi de certains Etats qui souhaite que la RDC reste en éternel conflit avec la présence des groupes armés qui endeuillent la population.

Du 07 au 11 septembre 2017, Aggée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires étrangères et Intégration Régionale, a conduit une forte délégation congolaise à Goma, dans le Nord Kivu, en prévision du Sommet du Comité d’Appui Technique du Mécanisme Régional de Suivi de l’Accord d’Addis-Abeba. A l’occasion, il a rendu un hommage mérité au Président Joseph Kabila Kabange pour avoir négocié le 24 février 2014, avec ses homologues présidents, à Addis-Abeba, en Ethiopie, l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité pour la coopération en faveur de la République Démocratique du Congo et la Région des Grands Lacs. Il faut rappeler que le Kenya et le Sud Soudan ont rejoint les autres Etats signataires dudit Accord.

Pour Aggée Aje Matembo Toto, en effet, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo enjoint à tous les congolais réfugiés à l’extérieur de renter sur le sol de ses ancêtres ; et aux réfugiés résidents sur le sol congolais de prendre courage de rentrer chez eux.

Cette réunion prévue le 20 Octobre courant à Brazzaville, capitale de la République du Congo, a été précédée des travaux préparatoires de Goma, du 18ième Sommet qui a connu la participation active des Etats signataires de l’Accord d’Addis-Abeba, en l’absence du Rwanda, pays parti au conflit avec la RDC du fait de son soutien inconditionnel aux groupes armés qui écument et ayant écumé la partie orientale de la République Démocratique du Congo. Ce dernier, voit en ce Sommet une importance capitale, dans la mesure où il sera essentiellement consacré aux groupes armés qui continuent à déstabiliser l’Est du pays.

Cependant, pour permettre aux Chefs d’Etat signataires de l’Accord Cadre d’Addis-Abeba qui vont se réunir à Brazzaville de disposer des informations fiables et des éléments d’appréciations pertinents recueillis sur terrain, la République Démocratique du Congo a organisé la réunion d’Appui Technique du Mécanisme Régional de Suivi de l’Accord cadre d’Addis-Abeba, dans la ville de Goma, au Nord Kivu, enfin de permettre des descentes de vérifications sur terrain, dans le but d’échanger avec les autorités d’une part, et la population d’autre part, victime des affres de triste mémoire du Mouvement du 32 mai, dit M23.

Pour ce qui est des travaux inaugurés par Aggée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale, ils ont connu la participation, en l’absence du Rwanda voisin, tous les Etats signataires dudit Accord. En plus de la participation active de l’Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs ; du Représentant Spécial de l’Union africaine dans la Région des Grands Lacs, du Représentant Adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies en République Démocratique du Congo ; de Madame la Secrétaire Exécutive de la SADC ; du Secrétaire Exécutif de la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs, CIRGL ; du Coordonnateur du Comité Exécutif du Mécanisme National de Suivi et Haut Représentant du Chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo au Comité d’Appui Technique du Mécanisme Régional de Suivi ; des Mesdames et Messieurs les Hauts Représentants des Chefs d’Etat signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, membres du Comité d’Appui Technique du Mécanisme Régional Suivi.

Il en va de même de la présence de Monsieur le vice-gouverneur de la Province du Nord Kivu ; le maire de la Ville de Goma, ainsi que les Experts du Ministère des Affaires étrangères et Intégration Régionale de la RDC.

A en croire Aggée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires étrangères, c’était une opportunité de présenter, puis convaincre les hauts représentants des Chefs d’Etat, membres du Comité d’Appui Technique, avec preuve à l’appui de la bonne foi et de tous les efforts consentis par la République Démocratique du Congo en faveur de neutraliser les groupes armés pendant. Toutefois, Aggée Aje Matembo Toto a fustigé certains Etats signataires de l’Accord-cadre qui s’illustrent par la pratique de pérenniser l’insécurité dont l’agenda consiste à déstabiliser la partie orientale du pays, en plus de vouloir saper les efforts de la République Démocratique du Congo d’éradiquer ces groupes armés.

Par ailleurs, le choix de la Ville de Goma est dicté, à en croire le vice-ministre des Affaires étrangères et Intégration Régionale est le fait que cette ville a été victime des groupes armés, a-t-il dit. De poursuivre : « Le choix de Goma est motivé du fait que la grande motivation de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, c’était les affres des guerres causés par le M23. On a choisi Goma à la 18ième Réunion, c’est pour que les membres d’Appui Technique du Mécanisme Régional de Suivi de l’Accord puisse voir, puisse palper et descendre sur terrain et aller questionner les populations qui ont vécu, qui ont été témoins oculaires de tout ce qui s’était passé et de tout ce qui se passe avec la multiplicité des groupes armés. Si hier, c’était le M23, aujourd’hui nous avons les groupes armés rebelles des FDLR, les ADF-NALU et autres groupes résiduels de Maï Maï », a-t-il évoqué.

Parmi les questions qui fâchent la partie congolaise, figure le fait que son territoire soit envahi par un afflux massif de réfugiés armés venus du Sud Soudan, de la République Centrafricaine, en plus des éleveurs Mbororo dans la province du Haut Uélé.

S’agissant des ADF-NALU, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, à travers le vice-ministre des Affaires Etrangères, l’internationalisation de cette rébellion ougandaise, dont la victime première est la population congolaise. Pour Aggée Aje Matembo Toto, l’internationalisation des Groupes Armés constitue un danger permanent dans la Région des Grands Lacs et même pour l’humanité entière, du fait qu’ils menacent la sécurité planétaire, la paix mondiale, et frein le développement, étant un tout indivisible  et indissociable, a-t-il fait savoir.

 

(Pius Romain Rolland)