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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Nombreux sont les Congolais qui ne comprennent pas le bienfondé de cette commission technique, à 81 jours des élections prévues le 23 décembre 2018. Et ce, lorsqu’on sait que non seulement le processus électoral est devenu irréversible, mais aussi les parties prenantes vont forcément camper sur leurs positions. Sinon, l’opposition qui n’a pas imposé une transition sans Kabila ne voit pas comment, même à deux jours des élections, elle va accepter la machine à voter. Celle-ci constitue, sans nul doute, un projet de société pour une opposition qui visiblement a peur d’aller aux élections. Le train est déjà en marche, et que le meilleur l’emporte !

Le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Corneille Nangaa Yobeluo s’est entretenu hier jeudi 04 octobre au Quartier général de son institution, avec tous les candidats présidents de la République. Au menu de leurs échanges, résoudre les différents problèmes techniques et divers liés au processus électoral en cours en République Démocratique du Congo, dont la date buttoir est le 23 décembre 2018.

« Du fait de nos responsabilités respectives,  nous sommes invités à  prendre toute la mesure de l’enjeu électoral et la crédibilité des élections dépend de l’implication effective de tous », a indiqué, Corneille Nangaa Yobeluo aux 21 candidats présidents en face de lui et tout son bureau ainsi que les membres de la plénière de la CENI.

Vital Kamerhe, Freddy Matungulu, Martin Fayulu, Seth Kikuni, Emmanuel Ramazani Shadary, Samy Badibanga, Maurice Masheke, Marie-José Ifoku, Daniel Shekomba, Yves Mpunga, Félix Tshilombo et Kin Key Mulumba représentés, Gabriel Mokia et autres, ont répondu favorablement à cette rencontre qui a duré environ quatre heures du temps.

Le président de la CENI a rassuré les candidats Présidents de la République de la tenue effective des élections au 23 décembre 2018. Aussi a-t-il coupé-court aux rumeurs infondées donnant pour objet de la présente rencontre CENI-Candidats Présidents, une discussion sur l’éventualité du report des élections.

Pour conclure sa présentation,  le Président de la CENI a invité les 21 candidats en lice à la présidentielle à élever ensemble les débats politiques, techniques et sécuritaires en vue de la réussite des prochaines  joutes électorales.

Les échanges entre les deux parties ont notamment tourné autour de la liste définitive des électeurs, la présence des électeurs sans empreintes digitales, l’évolution des préparatifs techniques des élections, la régularité du financement du processus par le Gouvernement de la République, l’évolution du déploiement des matériels, la machine à voter. Il a été finalement convenu de la tenue d’une prochaine réunion essentiellement technique en vue d’approfondir les questions complexes dont la machine à voter.

Au sortir de cette séance de travail, le président de la Centrale électorale a fait savoir à la presse qu’il s’agit d’une première rencontre avec les candidats présidents de la République, qui avait pour maître-mot, le 23 décembre 2018.

Poursuivant, Corneille Nangaa a annoncé la mise sur pied d’une commission technique en vue de concilier les impératifs techniques liés à la tenue des élections dans le délai prévu par le calendrier électoral :  « ainsi, les candidats présidents ont salué d’abord le fait que le processus évolue mais, en plus de ça, ils ont présenté des préoccupations concernant certaines questions techniques. A cet effet, les candidats et la CENI se sont mis d’accord pour qu’une commission technique soit mise en place. Et cette commission devra permettre d’approfondir toutes ces questions. Le tout dans le but de concilier les impératifs techniques de faire adhérer tout le monde au processus, mais aussi de faire en sorte que le 23 décembre, se tienne  l’élection».

Quels sont réellement ces problèmes techniques à résoudre ?

Après Corneille Nangaa, certains candidats qui se sont livrés à la presse ont évoqué les problèmes liés surtout à la machine à voter et au fichier électoral.

Pour Yves Mpunga, il ne faut pas amener le débat dans un point technique : « le problème est technique, il est lié aux nouvelles technologies. Nous allons résoudre ces problèmes techniques, car nous pensons Congolais, nous devons parler au nom de la majorité silencieuse. Si nous voulons des solutions, plus question de débats politiques inutiles ».

Pour sa part, le jeune candidat président Seth Kikuni s’est exprimé en ces termes : « je n’ai pas été satisfait compte tenu de certaines contradictions, on attend la prochaine réunion pour avoir beaucoup plus d’informations sur le processus et les différents problèmes qui divisent. Nous croyons aux élections et n’envisageons pas d’autre scénario jusque-là. Nous sommes encore dans le délai. Nous ne sommes pas d’accord sur la machine à voter, mais tout le monde est d’accord sur la tenue des élections le 23 décembre 2018 ».

Par ailleurs, le pasteur Théodore Ngoy, parle de la commission technique qui va devoir apporter de bonnes solutions aux problèmes évoqués.

« La CENI assure la régularité du scrutin, et nous appelons monsieur Nangaa à respecter la Loi », a-t-il ajouté.

 

Quid des opposants radicaux

Si les autres ont réagi individuellement, le camp de la coalition des opposants radicaux a préféré une déclaration commune. Ainsi, le camp Martin Fayulu, Freddy Matungulu, Vital Kamerhe et Félix Tshilombo représenté par Jacquemain Shabani a soumis à Corneille Nangaa une série de préoccupations, en rapport avec le processus électoral.

Il s’agit au total de six préoccupations dans lesquelles les opposants exigent à la Centrale électorale de résoudre la problématique liée à la machine à voter. Cette dernière qui est, d’après ces candidats Présidents de la République, une modalité de vote électronique interdite par la loi électorale du processus en cours. Ensuite, ils demandent le nettoyage du fichier électoral ; le financement du processus électoral et du plan de décaissement à ce jour, ainsi que de la transparence des élections en l’absence d’observateurs internationaux ; la problématique de la logistique et de la sécurisation du processus électoral avant, pendant et après le vote ; les dispositions prises pour la tenues des élections dans les zones insécurisées (Nord-Kivu, Ituri, Kasaï) et enfin le remplacement sans délai du délégué de l’UDPS au sein du bureau de la CENI, conformément à l’accord de la Saint Sylvestre.

Dans leur politique d’incitation à la haine, les opposants invitent la population congolaise à demeurer vigilante, mobilisée, et le cas échéant, faire usage de l’article 64 de la constitution, pour s’opposer, disent-ils, à toute parodie d’élections et sauver la démocratie en péril.

Au finish, le rendez-vous est pris pour mercredi 10 octobre prochain au siège de la CENI, où Corneille Nangaa ensemble avec les candidats Présidents de la République et la Commission technique tableront autour des sujets qui divisent.

Chaque candidat est rentré avec des documentations électorales fournies dont notamment l’Atlas électoral; un recueil de textes légaux ; la liste définitive de candidats Présidents de la République ;  le code de bonne conduite des partis et regroupements politiques et enfin,  la liste des électeurs catégorisées en électeurs retenus après l’audit du fichier électoral ; les électeurs radiés et ceux inscrits sans empreintes digitales ou partiellement lisibles.

Bernetel Makambo

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Une délégation du Conseil de sécurité comprenant 15 membres est attendue vendredi en République démocratique du Congo. Et ce, pour faire une évaluation de la mise en œuvre du mandat de la mission onusienne dans ce pays, a rapporté mercredi la porte-parole de la MONUSCO, Florence Marchal.

«Il est fréquent que le Conseil de sécurité se rende dans des pays dans lesquels il y a des opérations de maintien de la paix dans la mesure où c’est le même Conseil de sécurité qui adopte les résolutions qui guident le travail des opérations de maintien de la paix. Vous le savez, la MONUSCO a sa feuille de route qui est inscrite dans la résolution 2409 qui a été adoptée à la fin du mois de mars par le Conseil de sécurité. Donc il est normal que le Conseil de sécurité se rende sur le terrain afin d’évaluer la façon avec laquelle le mandat qui a été donné à la mission est mis en œuvre. Donc en ce qui concerne la RDC, le premier volet, celui du processus politique  et électoral et celui de la protection des civils et de la neutralisation des groupes armes», a expliqué Florence Marchal.

Soulignons qu’au cours de son séjour en RDC, cette délégation va rencontrer les parties prenantes au processus électoral. «Le conseil de sécurité va rencontrer les autorités congolaises, toutes les parties prenantes au processus électoral, la société civile. Ces membres viennent à la fois pour recueillir les informations, pour se rendre compte de la situation. Ils vont aussi délivrer les messages, mais ce n’est pas à moi de vous donner les massages qu’ils vont délivrer. Mais c’est sûr que la question électorale figurera parmi les points importants qu’ils vont aborder lors de cette visite», a indiqué Florence Marchal.

L’on craint quand même que cette visite du conseil de sécurité ne ressemble à du tourisme, lorsqu’on sait la fermeté avec laquelle le Gouvernement de la Rd Congo aborde certaines questions qui touchent à sa souveraineté. A vrai dire, la Rdc n’acceptera pas que les membres du conseil de sécurité lui imposent des choses, mieux s’immiscent dans le processus électoral qui avance du reste à pas de géant.

Pour s’en rendre compte, on n’a qu’à jeter un coup d’œil sur le comportement de la Rdc qui, lors de la 73ème session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU, a refusé de participer à une réunion dont elle ne connaissait pas les termes de référence. Un camouflet qui vient s’ajouter au refus, toujours par la Rdc, de participer à une réunion pour la mobilisation des fonds au profit du Kasaï. Preuve que la Rdc veut désormais être traitée avec respect et considérer comme n’importe quel acteur de la scène internationale.

C’est dans la même lignée que la Rdc a eu à mettre de l’eau au moulin de l’ONU, lorsque, à travers le président Joseph Kabila, lors de la 73ème session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU, a élevé la voix pour exiger le début effectif et substantiel du retrait de cette force multilatérale. Disons qu’à l’issu de son séjour en RDC, cette délégation du Conseil de sécurité, conduite par l’ambassadeur de France à l’ONU va rédiger une série de résolutions en rapport avec l’évolution de la situation en RDC à l’approche des élections du 23 décembre 2018.

JMNK

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Des combattants non identifiés ont tué plus de 1.000 civils sur le territoire de Beni, dans l’Est de la République démocratique du Congo, au cours d’une série de massacres qui a commencé il y a quatre ans, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Le 22 septembre 2018, des combattants ont tué 17 personnes dans la ville de Beni, portant le nombre de civils tués cette année à au moins 235 personnes. Le 24 septembre, des combattants ont attaqué la ville d’Oïcha et enlevé 16 personnes, pour la plupart des enfants, qui sont toujours portés disparus.

Le Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) devrait étendre le champ de son enquête sur la RD Congo pour couvrir les attaques qui ont commencé à Beni le 2 octobre 2014, a déclaré Human Rights Watch. La mission de maintien de la paix des Nations Unies en RD Congo (la MONUSCO) devrait renforcer ses capacités d’analyse et son engagement communautaire pour faire la lumière sur les responsabilités pour les attaques et améliorer la protection des civils. « Les meurtres brutaux d’habitants de Beni ne cesseront pas tant que les commandants des forces responsables ne seront pas traduits en justice », a souligné Ida Sawyer, directrice adjointe de la division Afrique à Human Rights Watch.

Selon le Baromètre sécuritaire du Kivu, un projet conjoint mené par Human Rights Watch et le Groupe d’étude sur le Congo, au moins 235 personnes ont été tuées au cours de plus de 100 attaques menées à Beni entre janvier et septembre. Beaucoup ont été tués à coups de hache ou de machette, ou encore par balles. Plus de 165 civils ont été kidnappés ou enlevés pour obtenir une rançon, et des dizaines d’autres ont été blessés ou ont disparu cette année.

Ces attaques compliquent les efforts visant à endiguer la flambée de virus Ebola qui a fait au moins 70 morts depuis le mois d’août. Le risque de voir cette épidémie s’aggraver est renforcé, alors que les soignants ne peuvent accéder à certaines zones à cause de l’insécurité, et que l’Organisation Mondiale de la Santé considère que la menace est « imminente » pour l’Ouganda, pays voisin. Human Rights Watch a mené sept visites de recherche sur le territoire de Beni au cours de ces quatre dernières années et a parlé à plus de 200 victimes et témoins des attaques, ainsi qu’à des responsables de l’armée et du gouvernement congolais, de l’ONU, et d’autres personnes.

Des représentants du gouvernement congolais et de l’armée ont affirmé à plusieurs reprises que la quasi-totalité des attaques commises à Beni étaient le fait des Forces démocratiques alliées (ADF), groupe armé islamiste ougandais présent dans la zone depuis 1996. Mais les recherches de Human Rights Watch, de même que les conclusions du Groupe d’experts de l’ONU sur le Congo, du Groupe d’étude sur le Congo basé à New York et d’organisations congolaises de défense des droits humains, suggèrent que d’autres groupes armés ont été impliqués dans la planification et l’exécution de beaucoup de ces attaques. Les ADF semblent aussi s’être scindés en plusieurs factions, certains de ces combattants travaillant avec des groupes armés locaux.

Après une accalmie relative à Beni pendant la majeure partie de 2017, les attaques ont repris en septembre de cette même année. Puis, le 7 décembre, des combattants non-identifiés ont attaqué une base militaire de l’ONU sur la route de Mbau-Kamango, tuant 15 casques bleus tanzaniens et 5 soldats congolais, et faisant 43 blessés parmi les forces de maintien de la paix. Un casque bleu tanzanien est toujours porté disparu. Le Secrétaire général des Nations Unies a qualifié cet événement de « la pire attaque contre les soldats de la paix de l’histoire récente de l’Organisation ». Deux autres attaques en septembre et octobre avaient précédemment causé la mort de quatre casques bleus et en avaient blessé 19 autres. L’ONU a accusé les ADF d’être responsables de ces attaques.

L’armée congolaise a lancé une nouvelle opération militaire contre des groupes armés à Beni en janvier – cette fois sans le soutien de la MONUSCO. Menée par le Général Marcel Mbangu, l’armée a promis qu’il s’agirait de « la dernière opération militaire pour restaurer la paix et la sécurité dans la région ». Une Cour militaire opérationnelle congolaise de Beni, a jugé environ 180 suspects pour leur rôle présumé dans ces meurtres, et notamment des présumés combattants des ADF, des civils accusés de collaborer avec les ADF et des militaires congolais. En janvier, plus de 130 personnes ont été condamnées, dont trois colonels de l’armée.

La CPI est compétente pour juger les crimes internationaux graves commis en RD Congo. Elle y a ouvert une enquête en juin 2004 et a jugé plusieurs affaires, mais la CPI n’a pas engagé de poursuites pour des crimes récents. Le Gouvernement de la République qui a fustigé une instrumentalisation de la CPI saura-t-il la motiver pour enquêter sur ces tueries qui ne font qu’endeuiller le pays ?

JMNK

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Trainé à la Cour Constitutionnel par le Parti Lumumbiste Unifié (Palu), le professeur Oscar Nsaman en sort très requinqué, parce qu’il a été confirmé par un Arrêt de la Haute Cour. Ayant choisi d’entrer en guerre avec ses propres enfants, le Palu vient là de perdre un grand. A Idiofa où il est en périple, l’on apprend que plusieurs militants adhèrent au PCSA qui ne jure que sur la victoire d’Emmanuel Ramazani Shadary à la présidentielle du 23 décembre 2018.

Toujours fidèle  à son idéologie axée sur la cohésion de tous les partis et regroupements de la gauche congolaise, l’honorable Nsaman Olutu a effectué une véritable  expédition dans le territoire d’Idiofa profond, en vue de prêcher la population  paysanne sur le bienfondé du Front commun pour le Congo (FCC), la motivation de son Autorité morale Joseph Kabila Kabange, ainsi que la désignation de Ramazani  Shadary comme seul candidat à l’élection présidentielle  de décembre. En véritable manager de société, le Professeur émérite  en a profité pour   installer  les bases de  PCSA dont il est autorité morale.

De village en village, d’un groupement à un autre et d’un secteur à l’autre, Oscar  Nsaman  Olutu, véritable manager a  réalisé un véritable exploit dans ce  territoire  jadis considéré comme territoire rouge. L’homme a procédé par des focus groups  dans chaque localité pour expliquer aux paysans des différents secteurs, chefs de localités, chefs de groupements et leaders d’opinion,   la désignation d’Emanuel Ramazany  Shadary par Joseph Kabila.   En véritable professeur et Manager, l’homme a procédé par des séances  pédagogiques partout où il est passé, pour faire connaitre  à la population la personne  pour qui, elle votera le moment venu.

De Kikwit à Banda sur la nationale numéro 1,  en passant par les  secteurs de Mukulu, Yassa, Musanga, Sezo, Belo, bref  tout le bastion de  Pierre Mulele,  l’autorité du PCSA Oscar Nsaman, il  a expliqué pourquoi ils doivent soutenir le FCC ainsi que son candidat Ramazani  Shadary. Dans ses explications bien appréhendées par la population,  Nsaman a  eu des arguments solides :

D’abord, il a expliqué à la population que le dauphin a été désigné  par Joseph Kabila comme Autorité morale du FCC, et la loyauté obligeant, lui, entant que nationaliste, descendant de Pierre Mulele, Patrice Emery Lumumba, Antoine Gizenga et de Simon Kimbangu, il est dans l’obligation de soutenir cette vision salvatrice pour la RDC. En plus, a-t-il renchérit,   il ne peut y avoir qu’un seul leader sur qui les autres doivent se greffer pour la victoire commune. Enfin, scientifiquement, le professeur émérite Oscar  Nsaman a expliqué que Ramazani  Shadary est une personnalité scientifique qu’il a connu d’abord comme étudiant ensuite comme chef des travaux dont il est partie prenante dans sa thèse de doctorat, mais aussi comme Coordonnateur du groupe parlementaire PPRD avec qui il a évolué ensemble politiquement. Donc mieux,  « vaut un diable que l’on connait qu’un saint  à la solde des occidentaux ».

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Enfin dans son périple, l’autorité morale du PCSA a expliqué à la population partout il est passé, le déterminisme de Joseph Kabila renouvelé à la 73e tribune des Nations-Unies sur l’ingérence extérieure ainsi que sa volonté d’organiser les élections sans soutien de l’extérieur. Voilà autant de raisons pour lesquelles tous, devons continuer à faire confiance à Joseph Kabila comme modèle dans la démocratie.

L’Occasion faisant le larron, l’homme en a profité pour implanter le parti en présentant ses candidats aux  élections  législatives avec un seul slogan : Tous derrières le FCC pour gagner ensemble. Inspirée  des idées essentiellement nationalistes, le PCSA fonde son idéologie sur  les valeurs  de l’Unité  des fils et filles de la RDC, l’intégrité territoriale nationale, la solidarité congolaise et africaine, la démocratie sociale, la justice distributive, la bonne gouvernance ainsi que la foi chrétienne.

Autre fois manifestée  lors de l’indépendance de la RDC avec un tast Force,  un noyau fort autour de Patrice Emery Lumumba comme premier ministre avec  Antoine Gizenga  comme vice-premier ministre, Pierre Mulele comme ministre de l’Education nationale, Jason Sendwe  au poste du ministre du ministre du Commerce et  Anicet Kashamura  à l’Information contre les libéraux en charges des sociétés de droit belge incarnés  par le plan Bulsen qui prétendant  trainer à longueur l’indépendance de la RDC, cette vision est actuellement incarnée  par le nationaliste Nsaman O -Lutu qui  s’investit pour  redynamiser et pérenniser cette lutte.

A ce jour, face aux enjeux électoraux en cours, l’autorité morale du PCSA, inspiré par la vision de ces nationalistes,  appelle au regroupement et à la cohésion  de toute la gauche congolaise en vue   de fédérer les forces pour la bataille électorale en cours.

JMNK

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Le moment tant attendu est arrivé. Il s’agit du réquisitoire du Ministère public, soit les peines et les réparations qu’il propose au Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe, contre les terroristes Kamuina Nsapu/aile de Kinshasa, au regard des faits infractionnels graves mis à leur charge. N’ayant pas terminé son réquisitoire, l’Organe de la loi a expliqué le contexte de la naissance du mouvement terroriste Kamuina Nsapu, ainsi que son implantation dans la ville province de Kinshasa. Nombreux sont ceux-là qui pensent que l’Organe de la loi va inévitablement requérir une peine de mort à l’encontre de ceux qui ont mis la ville province de Kinshasa à feu et à sang. De son côté, la défense estime que le réquisitoire ne lie par le Tribunal, du fait que ce sont les simples propositions.

Comme prévu, l’audience d’hier au Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe qui siège en audience foraine à la prison militaire de Ndolo, dans la commune de Barumbu, a commencé avec le réquisitoire du Ministère public. Devant tous les prévenus appelés à la barre, à l’exception de Kapinga Buanya Fatou hospitalisée, l’Organe de la loi les a catégorisés, parce que poursuivis pour des infractions différentes. Il y a en qui sont poursuivis pour terrorisme, participation à mouvement insurrectionnel, meurtre, coups et blessures volontaires aggravés, évasions des détenus,  détention illégale d’armes de guerre, assassinat, violence à sentinelle, etc.

Dans son speech, le Ministère public a  donné les trois grandes parties de son réquisitoire, notamment les faits de la cause, en droit et la réquisition proprement dite. Parlant des faits de la cause, il a cité le premier épisode composé des actes posés au Kasaï et qui ont amené les prévenus à Kinshasa ; arrivée des deux précurseurs : Mputu et Bakenga ; Etude du milieu, le recrutement et l’installation du mouvement terroriste ; Planification des attaques et les attaques proprement dites.

Des origines du mouvement

Ici, le Ministère public a expliqué qu’au cours des années 2016 et 2017, la République démocratique du Congo  a traversé des moments difficiles. Un mouvement terroriste est né, dirigé par le chef coutumier Jean-Pierre Mpangi. Il se fait entourer des collaborateurs dont Bakenga, Mputu et Bakajika. Ce mouvement installé dans le Kasaï va s’illustrer, en semant la désolation. C’est le cas de la mort des experts des Nations Unies dont le procès est en cours à Kananga ; la mort par décapitation de 36 policiers ; la mort par décapitation de la femme de l’Administrateur de territoire de Luebo, sans oublier plusieurs meurtres et assassinats dans l’espace Kasaï.

« Ces crimes ont montré le caractère sadique de ce mouvement. Traqués au Kasaï, Bakenga et Mputu vont prendre la résolution de déplacer le mouvement de Kananga à Kinshasa, siège des institutions. Ils obtiendront les moyens pour assurer leur déplacement », révèle l’organe de la loi, avant d’ajouter que Bakenga a même fait état de ses contacts avec le député Kanku auprès duquel ils ont obtenu les moyens, … Arrivés à Kinshasa le 19 février 2017, ils seront accueillis en libérateur par Erick Ngalamulume. Le 20 février de la même année, ils seront logés sur Baluba n°3, dans la commune de Bandalungwa.

Les messies venus de Kananga vont, grâce aux réunions organisées çà et là, scarifier les membres, avant l’installation des Tshiota et en se faisant scarifier, ils ont pris la décision d’adhérer au mouvement, afin d’attenter aux personnes et aux biens, semer la terreur, etc.

Des attaques

Il sied de souligner que l’attaque de la prison de Makala par les terroristes Kamuina Nsapu a eu des conséquences néfastes : l’évasion massive de plus de 4.582 condamnés. Et ce, lorsqu’on sait que le but de cette attaque était de semer la terreur et l’insécurité. Toutefois, 11 assaillants vont être tués, notamment Salomon Kaseke et c’est chez lui que l’on va trouver la liste de ceux qui étaient programmés pour attaquer le CPRK. Des prévenus ont été touchés par balles. C’est le cas du Commissaire Mpoyi, de Christian Mukadi, de Kabasele, de Ntumba Ntumba et Kanyonga.

Alors qu’il était blessé par balle, raconte le Ministère public, Christian Mukadi va se réfugier au Camp Luka, tout en faisant venir Gecko Beya. Celui-ci va prendre en charge le blessé,  sachant qu’il venait de prendre part à l’attaque de la prison de Makala, … Pour le MP, ces faits sont constitutifs de plusieurs infractions, notamment l’Association des malfaiteurs, pour tous les 36 prévenus (articles 156 et suivants du Code judiciaire militaire) ; du mouvement insurrectionnel (136 et 137 du code pénale militaire), du terrorisme d’homicide, etc.

Commentant le réquisitoire du Ministère public, le Bâtonnier Frederick Diamano, avocat de la partie civile Rdc a souligné qu’il s’agit des faits infractionnels comme cela a été démontré par la partie civile. « Aujourd’hui, le Ministère public a fait la synthèse des faits tels qu’ils se sont déroulés. Mais par conséquent, le droit, c’est-à-dire, les éléments constitutifs de chaque infraction par rapport aux faits infractionnel et c’est de là que le MP a pu dégager la proportion de distribution des peines. La logique est qu’après avoir présenté les faits, l’on  démontre que les faits infractionnels prouvés ont une qualification en droit qui répond à des éléments constitutifs d’infractions. Et le tout réunis, conduit à la peine », dit-il.

Pour Me Richard Ngoyi, avocat de la défense : ce qui me fait du bien, c’est de savoir que le réquisitoire ne lie jamais  le Tribunal. « Ce ne sont que de simples propositions. Peut-être que les autres peuvent s’inquiéter de la manière dont il est entrain de dire, ce ne sont que des propositions et cela ne lie pas le Tribunal. Qu’ils sachent aussi que la défense n’a pas encore plaidée ; Nous sommes prêts de le rencontrer partout. Nous sommes en train de ramasser les points faibles sur quoi nous allons nous atteler », précise-t-il.

L’affaire a été renvoyée au 11 octobre 2018 au même endroit, les avocats ayant expliqué que le 2ème mardi du mois d’octobre, les différents barreaux seront en Assemblée générale, conformément à la loi organique.

JMNK

 

par -
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A la veille d’une visite d’une délégation du Conseil de sécurité en République démocratique du Congo (RDC), le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu que la riposte à l’épidémie d’Ebola dans la province du Nord-Kivu faisait face à des défis importants.

« Lorsque vous visiterez la RDC dans les prochains jours, vous verrez de vos propres yeux les défis extraordinaires auxquels nous sommes confrontés et les mesures tout aussi extraordinaires que le gouvernement, l’OMS et nos partenaires prennent pour mettre fin à cette épidémie. Vous verrez également que nous sommes maintenant à un point critique de l’épidémie », a expliqué le chef de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghrebreyesus, en visioconférence depuis Genève lors de consultations du Conseil de sécurité mercredi à New York.

La région de Beni, au Nord-Kivu, est actuellement l’épicentre de l’épidémie et la base des opérations de riposte. Jusqu’ici, il y a 161 cas confirmés et probables et 106 décès. Environ 13.700 personnes ont été vaccinées. La riposte est dirigée par le gouvernement congolais avec le soutien de l’OMS qui emploie plus de 200 personnes sur le terrain. L’OMS travaille également étroitement avec la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO).

Selon Dr Tedros, la riposte à l’épidémie est confrontée à des défis de taille, notamment concernant la sécurité dans la région de Beni, où des attaques récentes par des groupes armés ont entraîné une interruption des opérations pendant plusieurs jours. « Le deuxième obstacle important auquel nous sommes confrontés concerne les poches de méfiance au sein de certaines familles », a-t-il dit, mentionnant la zone autour du village de Ndindi, où se sont produits la plupart des cas les plus récents. « Un nombre restreint mais significatif de personnes refusent le suivi actif ou refusent d’être traitées dans les unités de traitement du virus Ebola », a noté le Dr Tedros.

« Troisièmement, en raison de la situation sécuritaire et de la méfiance de la communauté, nous assistons maintenant à la propagation du virus Ebola dans les zones rouges et dans les zones limitrophes de l’Ouganda. Les zones rouges sont les zones inaccessibles car elles sont occupées par des groupes armés », a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le chef de l’OMS a réitéré son appel au Conseil de sécurité pour qu’il exerce son influence afin de garantir un accès complet et sans entrave aux zones touchées. Il a aussi souligné qu’il était important de mobiliser des fonds supplémentaires pour assurer la préparation des pays voisins, en particulier en Ouganda.

JMNK/Onu