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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Dans son discours en direct de la Radio Télévision Nationale Congolaise (Rtnc), le président de la République sortant, Joseph Kabila Kabange, en démocrate et père de la démocratie congolaise,  a invité les Congolais à soutenir massivement le nouveau président élu, Félix Tshisekedi Tshilombo, comme ils l’avaient soutenu tout au long de ses 18 dernières années. Il a adressé cet appel, surtout aux jeunes, avenir du pays. « Face aux difficultés de la vie, au doute, qu’elle se souvienne que rien n’est impossible à celui qui croit en Dieu, en son pays et en lui-même ; qui  ose entreprendre et cultive la discipline personnelle et l’effort en groupe », dit-il, avant de plaider en faveur d’une grande coalition de toutes les forces  progressistes contre les forces du mal qui se sont liguées pour s’accaparer nos ressources naturelles sans contre-paries pour nos enfants et nos petits-enfants.

« Le 30 décembre dernier, vous avez, pour la 3ème fois, été  aux urnes pour élire le président de la République et les dépités nationaux et pour la deuxième fois, choisir vos représentants dans les Assemblées provinciales. Grâce à votre maturité, les élections se sont déroulées dans le calme, ce dont je vous félicite », a indiqué le président de la République dans un discours attendu de tout le monde.  Et de renchérir que ces élections ont été intégralement financées sur fonds propres du gouvernement de la République, comme il l’avait promis.

La souveraineté nationale, l’indépendance du pays et la dignité de notre peuple n’ont pas de prix, dit-il, car c’est un véritable motif de fierté.  Elles doivent continuer à être défendues et sauvegardées. Ces principes et le respect constituent le fondement de notre nation. Autant nos pères fondateurs nous ont légués, autant je les lègue à mon successeur.  Il en va de la survie de notre pays et de la vitalité de notre peuple. Bien plus, les choses inédites dans l’histoire de notre pays qui ont fait un pionnier en la matière dans la région d’Afrique centrale.

A en croire le chef de l’Etat sortant, les scrutins du 30 décembre ont ouvert la voie à un transfert de pouvoir pacifique et civilisé entre un chef d’Etat élu sortant et un chef d’Etat élu entrant. Le rêve est devenu réalité, un pari de plus gagné !

« Que l’heureux élu, bénéficiaire de cette alternance politique est issu de l’opposition.  C’est le lieu de réitérer nos félicitations et les vœux de plein succès au président élu, Félix Tshisekedi Tshilombo. Qu’il soit assuré de pouvoir compter sur moi chaque fois qu’il le souhaitera et que l’intérêt du pays l’exigera », dit-il. Je le dis avec autant de force que dans le choix fait par le souverain primaire, de ne pas faire coïncider la majorité présidentielle et la majorité parlementaire, je dis non pas un appel à la cohabitation, mais une exhortation des leaders politiques à regarder dans la même direction, à coaliser leurs efforts, à travailler ensemble pour la satisfaction des besoins de la population et le bien de la nation.

Pour une coalition des forces progressistes

Dans son discours, Joseph Kabila a relevé que son mandat se termine au moment où s’enracine  la vision d’un grand Congo, à jamais libre et démocratique qui l’a toujours animé. C’est grâce à cette vision  et à l’impulsion des forces progressistes coalisées que nous puissions espérer le développement de notre pays et de nos provinces, martèle-t-il, tout en appelant donc à une grande coalition de toutes les forces  progressistes contre les forces qui se sont liguées pour s’accaparer de nos ressources naturelles sans contreparties pour nos enfants.

Coalition pour défendre, y compris au prix du sacrifice suprême, l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de notre pays ; le droit légitime de notre peuple à l’auto-détermination, ainsi que nos valeurs et notre dignité. Coalition, pour une prospérité partagée et une cohésion nationale chaque jour renforcée. Coalition enfin pour parfaire les chantiers en cours et en ouvrir d’autres. Bref, une coalition pour un Congo riche et prospère, havre de paix et facteur de stabilité régionale et locomotive du développement de l’Afrique.

Pour lui, la liberté, la démocratie, le bien-être et le développement sont les quêtes permanentes, un chantier ouvert avec votre concours  de tout le monde et il dit avoir fait sa part. « Respectueux de la constitution, je veux demain passer la main sans regret ni remord, car en dépit des imperfections dues  à toute œuvre humaine, le Congo vient de loin. Il repose sur des bases solides aujourd’hui. Je présente des vœux sincères à celui qui a la charge  de la Nation », indique-t-il, tout en invitant les Congolais soutenir massivement  le nouveau président élu, Félix Tshisekedi Tshilombo, comme vous m’avez soutenu tout au long des 18 dernières années. Cet appel s’adresse à notre jeunesse, avenir du pays, pense-t-il. Face aux difficultés de la vie, au doute, qu’elle se souvienne que rien n’est impossible à celui qui croit en Dieu, en son pays et en lui-même ; qui  ose entreprendre et cultive la discipline personnelle et l’effort en groupe.

Que des efforts fournis…

Dans son discours, J. Kabila rappelé l’avènement de son feu père, Mzée Laurent Désiré Kabila et les circonstances de la prise de pouvoir. A son avis, il fallait éviter qu’avec sa mort, le rêve ne s’éteigne. Le 26 janvier 2001, explique-t-il,  j’ai répondu à l’appel de la nation en prêtant le serment constitutionnel. Depuis, nous avons beaucoup fait sans prétendre avoir tout fait. En  dépit des actions néfastes des ennemis de notre peuple, je n’ai jamais trahi. Avec le concours de tous, beaucoup d’obstacles ont été franchis ; de bonnes choses ont été accomplies.

Grâce à la mobilisation  de l’ensemble de notre peuple, au dialogue permanent comme moyen de prévention des conflits et de règlement des différends, à l’action de nos FARDC, à une diplomatie agissantes, aux réformes institutionnels courageuses au nombre desquelles la décentralisation, à la récente révision du code minier, à une politique monétaire et une gestion des finances  publiques rigoureuse, le pays a été pacifié et unifié ; l’économie stabilisée, puis relancée, la reconstruction engagée, l’accès aux services de base amélioré et des avancées enregistrées en matière de démocratisation avec notamment l’organisation régulière des élections libres.

JMNK

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Ayant reçu comme mission  de veiller au respect de l’Accord politique de la Saint-Sylvestre par tous les animateurs des Institutions et d’assurer le suivi ainsi que l’évaluation de sa mise en œuvre en vue de garantir la paix, la concorde et l’unité nationale avant, pendant et après les élections, le Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA) ne peut que se frotter les mains, lorsqu’il constate que le processus électoral est en train d’évoluer normalement. De la publication du calendrier électoral, le 05 novembre 2017 à l’organisation de l’enrôlement, en passant par l’organisation des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, pour terminer par la publication des résultats définitifs par la Cour Constitutionnel, Joseph Olenghankoy, président du CNSA, ne peut se féliciter de constater que son travail a produit des fruits.

C’est ainsi qu’il a réuni hier à Kinshasa tous les membres du CNSA en session extraordinaire, pour prendre acte de l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle confirmant Félix Tshisekedi Tshilombo comme cinquième président de la République démocratique du Congo. « Ainsi, le CNSA demande au très-Haut de lui accorder la lumière partout où c’est obscur, pour voir de mieux en mieux le chemin et les zones d’ombre dans le ciel, et qu’une étoile fortement brillante donne absolument lumière pour permettre de tout identifier afin de conduire les Congolais dans une route sans épines dans la vérité, la justice, la paix et le travail, pour notre prospérité », indique un communiqué du CNSA publié à cet effet, et qui termine par : Que Dieu donne au nouveau président des oreilles pour écouter, des yeux pour voir, l’intelligence pour agir et le courage pour punir.

Le CNSA salue par ailleurs l’engagement du président Joseph Kabila, d’avoir cédé le pouvoir de manière pacifique. « Encourageons les cours et tribunaux, symbole de la stabilité d’une nation, en charge de traitement des irrégularités électorales de le faire en toute indépendance en vue de consolider la paix et la cohésion nationale. La paix ne se construit que dans la justice », termine ce communiqué signé par Joseph Olenghankoy, président du CNSA.

JMNK

par -
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Un journal paressant à Kinshasa, du 23 janvier courant, a publié que le DG de la BCC, Jean-Louis Kayembe, suspecté de détournements autour de la bancarisation, a passé 24 heures au cachot. Cette information exploitée, en dehors du temps prétendument passé dans les geôles,  mettait un accent sur quelques griefs :  le gonflement du nombre des membres du Comité de Suivi de la Paie ; la ponction par le Directeur Général de 3,5 dollars sur le salaire de chaque fonctionnaire ; l’opacité de la gestion des reliquats de la bancarisation supposés logés dans des comptes parallèles ; le maquillage des montants relatifs à l’importation des devises par les banques commerciales complices ; le but de l’enquête ouverte qui serait Jean-Louis Kayembe. Par rapport à ces allégations, le concerné a apporté les précisions ci-après : 

S’agissant de l’intitulé de l’article, il sied d’emblée de souligner que Jean-Louis Kayembe wa Kayembe, Directeur Général chargé de la Politique Monétaire et des Opérations Bancaires à la Banque Centrale du Congo et, de ce fait, Président du Comité de Suivi de la Paie des agents et fonctionnaires de l’Etat, a été invité par les services de la Justice afin de leur apporter des éléments de précision au sujet des accusations qui avaient été faites contre lui sur la base d’un dossier en cours d’instruction. Dès lors qu’il avait donné les éclaircissements attendus soutenus par des documents administratifs et juridiques, il a été immédiatement autorisé à continuer librement à vaquer à ses occupations. Il n’a donc pas passé 24 heures au cachot comme annoncé faussement.

En ce qui concerne le nombre des membres du Comité de Suivi de la Paie, il importe de mentionner que la question est réglée par l’Arrêté interministériel du 12 novembre 2011 portant création dudit Comité et qui, en dehors des membres permanents dont le nombre est fixé par organe ou structure, prévoit, en son article 09 que « le Comité chargé d’assurer le suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat peut requérir l’expertise de toute personne susceptible de l’éclairer en rapport avec sa mission et suivant les points inscrits à l’ordre du jour des travaux. » C’est dans ce cadre et en considérant l’élargissement du champ d’intervention du Comité qui est passé de la ville-province de Kinshasa au lancement de la réforme au territoire national à ce jour, que le nombre des « experts » impliqués a dû évolué suivant les orientations de la hiérarchie soucieuse de garantir l’efficacité. Par ailleurs, point n’est besoin d’indiquer que le paiement du jeton de présence prévu par l’article 08 de l’Arrêté interministériel cité supra en faveur des membres du Comité de Suivi de la Paie suit la procédure de la chaîne de la dépense publique en toute transparence.

Au sujet de l’éventuelle ponction de 3,5 dollars américains opérée sur chaque agent au bénéfice du Directeur Général, soit 4,5 millions de dollars américains par mois, représentant 7,4 milliards de francs congolais, il n’existe pas plus odieuse confusion que celle-là. En effet, il est plutôt question de la rétribution reconnue aux (banques) membres de l’Association Congolaise des Banques conformément au Protocole d’accord signé le 1er décembre 2012 entre le Gouvernement de la RDC et cette Association,  spécialement en son article 2, alinéa 3, qui fixe la hauteur de la rétribution des banques intervenantes à 3,6 dollars américains HT par agent ou fonctionnaire payé. L’on notera, à ce propos, que face aux contraintes budgétaires, le Comité de Suivi de la Paie s’était investi à renégocier à la baisse ce « tarif » au regard des évolutions observées sur le terrain. A ce jour, cette rétribution tourne autour de 2,5 dollars américains par agent payé dans les entités dites à accès facile, dégageant ainsi des économies substantielles au bénéfice du Trésor. Aussi, les soldats et policiers sont-ils exemptés de la charge liée aux frais de tenue de compte, considérant leur service sous le drapeau. Somme toute, alléguer que 4,5 millions de dollars américains seraient générés au bénéfice du Directeur Général constitue un mensonge éhonté et inadmissible.

Le sous-compte « Reliquat paie de salaires » est logé à la BCC

Sur le point relatif à la gestion des reliquats, l’opinion retiendra que c’est en exécution de l’instruction faite par le Ministère des Finances à la BCC via la lettre du premier datée du 07 mars 2012 sous les références 7449 CAB/MIN/FINANCES/CTR/KIB/NGA/2012 que le sous-compte « Reliquat paie de salaires » est logé la Banque Centrale du Congo et placé sous la gestion de l’Ordonnateur Délégué du Gouvernement et qui ne peut être mouvementé qu’à la suite de l’avis du seul Ministre ayant les Finances dans ses attributions. Il n’existe donc aucun compte parallèle à cet effet et les opérateurs de paie, en l’occurrence les banques impliquées dans la réforme, ont l’obligation de reverser les soldes de leurs opérations de paie destinés aux agents non identifiés dans le seul compte « Reliquat paie de salaires », conformément au Protocole sus-évoqué,  spécialement en son article 3, alinéa 6, tiret 4, qui fixe l’obligation à charge de chaque banque commerciale intervenante de « reverser (…) le reliquat enregistré à l’issue de la paie, dans le sous-compte du Compte général du Trésor intitulé « Reliquat paie de salaires » n°CC000642 ouvert en les livres de la BCC. »

C’est ici le lieu de porter à la connaissance du public en général et des agents et fonctionnaires de l’Etat en particulier que ce compte affichait un solde de 124,3 milliards de CDF à la date de la parution de l’article qui a essayé de ternir l’image d’une réforme qui rapporte à l’Etat, grâce au dévouement de ses parties prenantes.

Pour ce qui est des importations des devises, une fois de plus, il est démontré que les sources qui ont alimenté le Journal en informations ne sont pas dignes de confiance, car elles ont omis de mentionner que la Règlementation du change en RDC prévoit une traçabilité claire des opérations ad hoc et que l’autorisation nécessaire à leur réalisation n’émane aucunement du Directeur Général, le déchargeant ainsi de toute suspicion.

Ceci dit, l’on retiendra qu’il est du devoir de tout citoyen respectueux des règles établies de répondre à une invitation des services spécialisés de la Justice, surtout lorsque ceux-ci ont besoin d’être éclairés sur un dossier si important que la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat qui constitue la part la plus importante des dépenses de l’Etat. En répondant à l’invitation de l’inspection générale de la Police judiciaire des parquets, Jean-Louis Kayembe wa Kayembe a donc fait montre de civisme. Il reste confiant quant à la suite, convaincu de ce que les animateurs des services susmentionnés mettront la vérité en lumière.

JMNK

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C’est réparti avec la pièce « Parole de femme »  pour une  tournée universitaire dans vingt (20) institutions de la ville de Kinshasa, dont la première a eu lieu le 18 janvier dernier à l’Institut national des Arts. Produit par le Collectif d’Art-d’Art,  Interprété par Christiana Tabaro et mise en scène par Michaël Disanka, cette pièce « Parole de femme », est un projet initié par une jeune artiste vivant et travaillant à Kinshasa, ce qui n’est pas toujours évident parce que l’univers artistique de ce coin du monde est à dominance mâle.

Dans cette pièce de théâtre, Christiana Tabaro raconte son propre parcours à son endroit de fille, de femme, d’artiste féminin dans une société congolaise en perpétuelle rétrogradation. L’artiste  propose une autre parole qui jaillirait des ébullitions de son corps pour chanter la différence et l’égalité des sexes. C’est une parole qui combat l’oppression par la parole et invite à un débat pour titiller les imageries féminines de la société congolaise.

Le calendrier la tournée à Kinshasa se présente comme suit :

Vendredi 18 Janvier 2019

INA

Vendredi 25 janvier 2019

UNICAP

Samedi 26 Janvier 2019

ISAU

Mercredi 30 Janvier 2019

ISS

Jeudi 31 Janvier 2019

UPN

Vendredi 01 février 2019

UPC

Samedi 02 février 2019

BELCAMPUS

Jeudi 7 février 2019

IFASIC

Samedi 09 février 2019

ALMUSTAFA

Jeudi 14 février 2019

ISTM

 

 

Onassis Mutombo

Il y a peu, la République démocratique du Congo avait prévenu le Conseil Européen qu’au cas où il ne faisait pas droit à la réclamation du Gouvernement de la République, celle de lever les sanctions infligées unilatéralement à d’éminentes personnalités congolaise, celle-ci se réserverait son droit souverain d’user du principe de réciprocité régissant les relations internationales pour, en désespoir de cause, recourir à des mesures de rétorsion. Cette démarche de dernière chance s’étant en définitive avérée vaine, le Gouvernement a arrêté une série de mesures qui seront annoncées au fur et à mesure.  C’est ainsi qu’il invite instamment le Conseil Européen à procéder impérativement, dans les 48heures, au rappel de son Chef de mission en RDC, l’ambassadeur Bart Ouvry.

Devant les ambassadeurs, les représentants des Organisations internationales et Chefs de missions diplomatiques, le patron de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu a utilisé le ton grave pour rendre public la décision, mieux la première étape d’une série des mesures de rétorsion contre l’Union européenne et qui seront annoncées au fur et à mesure. Comme première mesure, la République démocratique du Congo, via son Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et intégration régionale, demande au Conseil européen à procéder impérativement, dans les 48 heures, au rappel de son Chef de mission en Rdc, l’ambassadeur Bart Ouvry.

Dans sa communication, Léonard She Okitundu a expliqué que lors de leur dernière rencontre, il avait entretenu ses interlocuteurs sur un contentieux qui perturbe les relations entre l’Union Européenne et la République Démocratique du Congo. Il s’agit des sanctions infligées unilatéralement par le Conseil Européen notamment à d’éminentes personnalités de la République.

« En effet, ainsi que j’ai eu à le rappeler, ces sanctions, n’en déplaise au Conseil Européen, violent le Droit international, portent atteinte aux droits fondamentaux des personnalités concernées au point qu’elles ont été condamnées par les instances régionale et sous-régionales du Continent Africain », dit-il, avant d’ajouter qu’afin de préserver le partenariat historique qui existe entre nos deux entités, j’ai plaidé à maintes reprises, au nom du Chef de l’Etat et du Gouvernement de la République, auprès des personnalités attitrées de l’Union Européenne sinon pour la levée pure et simple des mesures querellées, à tout le moins pour leur suspension jusqu’à la tenue des élections générales en RDC.

Le moins que l’on puisse en dire, c’est que ce plaidoyer patiemment engagé demeure à ce jour sans échos surtout après le renouvèlement desdites mesures par le Conseil Européen de ce mois de décembre 2018, constate-t-il. « Dans ma dernière communication au Corps diplomatique, j’ai adressé un ultime rappel au Conseil européen, au nom du Gouvernement de la République, pour la reconsidération de ces sanctions, de préférence antérieurement au déroulement des élections », fait-il voir. Mais cette démarche de dernière chance s’est en définitive avérée vaine. A cette occasion, il a prévenu le Conseil Européen qu’au cas où il ne faisait pas droit à la réclamation du Gouvernement de la République, celui-ci se réserverait son droit souverain d’user du principe de réciprocité régissant les relations internationales pour, en désespoir de cause, recourir à des mesures de rétorsion.

En conséquence, ne pouvant plus demeurer inerte, le Gouvernement a arrêté une série de mesures qui seront annoncées au fur et à mesure. D’ores et déjà, la première mesure touche le Chef de mission de l’UE en République Démocratique du Congo conformément à l’article 9 point 1 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Concrètement, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo invite instamment le Conseil Européen à procéder impérativement, dans les 48heures, au rappel de son Chef de mission en RDC.

Cette mesure, d’une part, sanctionne le comportement répréhensible de l’intéressé et d’autre part, s’inscrit dans le cadre de la réciprocité pré mentionnée. « En conclusion, je saisis cette opportunité pour rappeler le Corps diplomatique à l’observance scrupuleuse des prescrits pertinents de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques », martèle-t-il.

Mende avait tout dit

Lors de son dernier point de presse, Lambert Mende, porte-parole du Gouvernement avait expliqué qu’en dépit de ce que le processus électoral coûte à la République, le Gouvernement congolais a levé l’option ferme et définitive d’organiser et de financer sur fonds propres ses élections pour marquer à jamais sa souveraineté. Depuis que cette position a été rendue publique, il a été constaté  que certains des partenaires extérieurs de la Rdc qui ont toujours parié sur l’immaturité du peuple congolais et de ses dirigeants font des pieds et des mains pour nous contraindre à la revoir. « Ils ne se consolent pas et n’en démordent pas de constater qu’un tel processus puisse se dérouler dans ce pays qu’ils ont fini par considérer comme leur arrière-cour sans eux. Aussi se sont-ils juré, par tous les moyens et parfois par procuration, d’interférer coûte que coûte dans notre processus électoral dont ils n’attendent par ailleurs que l’échec », disait le ministre de la Communication et Médias, le 14 décembre dernier.

A l’en croire, c’est manifestement la raison pour laquelle malgré les récents appels à la raison lancés par le ministre des Affaires Étrangères et les plaidoiries de l’Union Africaine dont la RDC est un éminent membre, l’Union Européenne à laquelle n’appartient pas la République Démocratique du Congo a décidé, contre toute logique, de maintenir des sanctions politiques injustes, illégales et illégitimes prises à l’encontre d’une quinzaine de personnalités congolaises, parmi lesquelles un candidat Président de la République et d’autres candidats aux Assemblées nationales et provinciales dans le but manifeste de permettre à leurs « clients » au sein de la classe politique congolaise d’en faire usage pour les fragiliser en les discréditant par un amalgame douteux entre elles et une quelconque culpabilité criminelle dans leur chef. Heureusement sans succès.

« Je confirme ici ce que le Gouvernement congolais, par la voix de son Ministre des Affaires Étrangères, a eu déjà à dire : cette hostilité sans fards des Autorités européennes à la démarche souverainiste des Patriotes Congolais ne restera pas sans conséquences ». Soulignons que l’UE avait annoncé le 10 décembre la prolongation pour un an, jusqu’à décembre 2019, de ses sanctions visant 14 personnalités congolaises accusées de violations des droits de l’homme. Ces sanctions (gel d’éventuels avoirs et l’interdiction de visa) avaient été prises début 2017.

JMNK

par -
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Sur les vingt-quatre cas reçus hier au Centre de transit d’Ebola, situé dans la commune de Beu près de l’hôpital  général de la ville de Beni, dix-sept ont été testés négatifs, trois se trouvant dans un état critique, alors que les quatre autres se sont retrouvés dans la nature lorsque les manifestants sont venus saccager le Ctr.

D’après la chargée de Communication, Jessica Ilunga, qui a livré cette  information,  il y avait 24 cas, 17 ont été testés négatifs et 7 autres ont été prélevés le matin et attendaient leur résultat.

« Parmi ces sept autres, il y en a trois qui étaient incapables de se tenir. Ils étaient dans un état sérieux et une fois que les manifestants sont partis, on les a transférés  au Ctr jusqu’à ce qu’ils soient bien pris.  Par contre les quatre autres avaient fui comme les dix-sept premiers. Et donc, on a attendu jusqu’à ce que la situation se calme et on en train de voir comment créer une mission temporaire pour héberger les cas suspects », a-t-elle rassuré.

Cependant, hier jusqu’aux environs de 15 heures, la situation était toujours tendue dans la ville de Beni, qui protestait contre la décision de la Centrale électorale de reporter la tenue des élections présidentielles, législatives et provinciales au mois de mars 2019 suite au climat d’insécurité et de l’épidémie d’Ebola, qui y prévaut.

D’après le président de la Société civile de ce coin de la République,  des manifestants en colère ont brulé des pneus  sur la grande artère Mbusa Nyamuisa. Les voies sont barricadées. «  Après avoir quitté le siège de la Ceni ici à Beni, et celui de la Monusco, ces gens sont partis  dans des centres de transit d’Ebola, où ils ont saccagé, détruit  ces centres, les chaines, les matelas et même une partie du bâtiment de l’hôpital général de Beni dans la commune de Beu. On a saccagé et libérer des malades, des cas suspects »,  a affirmé  M. Hangi Kizito, président de la société civile de Beni, avant de crier: «  c’est un danger dans la ville ».

Cette situation de colère est causée suite à la décision de la Centrale électorale prise hier de reporter la tenue de élections présidentielles, législatives, et provinciales dans les villes de Beni et Butembo dans la province du Nord-Kivu et à Yumbi dans  la province du Mai Ndombe à l’ouest de la Rdc pour le mois de mars prochains à cause de l’insécurité et de l’épidémie d’Ebola. Ce que refusent les populations de ces trois villes, qui qualifient la décision de politique et de discriminatoire.

Prince Yassa/Cp