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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Le calendrier électoral sera-t-il tenu oui ou non, au regard du retard qu’accuse le Gouvernement de la République dans le décaissement du plan d’engagement budgétaire de la CENI prévu à cet effet? Le Gouvernement va-t-il abandonner l’idée de financer seul le processus électoral en Rdc ? Qu’adviendra-t-il si l’argent n’est pas versé à temps à la CENI ? La CENI dispose-t-elle de tous les moyens nécessaires pour sensibiliser la population au maniement de la machine à voter ?

Voilà autant de questions qui alimentent actuellement les débats, d’autant plus que dans un mémorandum adressé à Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU et consulté par le Journal L’Avenir, Agir pour des élections transparentes et apaisées (AETA) et l’Observatoire de la dépense publique (ODEP), deux organisations de la société civile travaillant respectivement dans les secteurs de la gouvernance électorale et des finances publiques, craignent que le rythme de décaissement des fonds alloués à la CENI puisse retarder la tenue des élections.

« Le plan d’engagement budgétaire de la CENI pour la période de janvier à mars 2018 prévoit un financement de 159 746 760 565 FC ou 088 092 401, 3 USD. De ce montant, la CENI a reçu 31 681 297 USD soit 35,96% (9 031 297 USD entre janvier et février puis 22 650 000 USD en mars). Il se dégage un écart de 56 411 104 USD. Ce mauvais décaissement des fonds à la CENI risquerait d’occasionner un retard dans l’organisation des élections en décembre 2018 », alertent-elles.

A la Commission électorale nationale indépendante (CENI), on reconnait qu’il y a un retard dans l’exécution du plan d’engagement, et que le Gouvernement, à travers le vice-ministre des Finances qui intervenait hier sur une radio périphérique, promet de faire de son mieux pour honorer ses engagements. En réalité, indique notre source de la CENI, les opérations électorales sont toujours planifiées et si le financement ne suit pas à temps, cela risquera de porter un coup au processus électoral. La CENI craint qu’elle ne soit obligée de réaliser précipitamment certaines tâches, parce que l’argent a été débloqué en retard. Et ce, au regard de l’étendue du territoire congolais, sans oublier des nombreux défis logistiques qui en découlent.

Tout ceci intervient pendant que le Gouvernement de la République est déterminée à financer seule les élections combinées (présidentielle, législatives nationales, provinciales et locales), prévues le 23 décembre 2018. A l’occasion, il a même rejeté le financement extérieur, au motif que la main qui donne, c’est celle qui dirige et lorsqu’ils promettent, ils ont du mal à réaliser leurs paroles. Ainsi, le financement extérieur peut directement être orienté vers le financement de plusieurs projets, pour le développement du pays.

C’est pour manifester cette volonté politique qu’une somme de 22,650 millions de dollars Us a été versée par le Gouvernement à la CENI,  pour lui permettre de bien prendre en charge le processus électoral, et dont les opérations pré-électorales suscitent l’engouement dans les différentes familles politiques à travers le pays. A en croire la CENI, ce montant viendra aussi permettre de déclencher le processus de payement des fournisseurs.

L’attitude du Gouvernement, comme il faut bien le dire, est consécutive à l’accroissement de recettes, qui a permis depuis le dernier trimestre 2017 d’honorer régulièrement les dépenses contraignantes et celles liées au processus électoral, de résorber progressivement certains arriérés de l’Etat, notamment en rapport avec le fonctionnement des institutions et enfin, reprendre progressivement le financement des dépenses prioritaires dans les secteurs des infrastructures, de la santé et de l’éducation.

Toutefois en dépit de ce tableau encourageant, la bonne santé des finances publiques reposant essentiellement sur une économie de rente extrêmement fragile, cette embellie n’est pas à l’abri des chocs exogènes qui peuvent survenir inopinément. Ce n’est qu’en maintenant de manière très stricte la même rigueur au plan budgétaire et une coordination disciplinée et serrée de la politique monétaire que notre pays pourra maintenir cette tendance jusqu’à la fin de l’année 2018.

D’où, la nécessité de poursuivre la discipline budgétaire appliquée jusqu’à ce jour pour restaurer durablement la stabilité du cadre macroéconomique. Raison pour laquelle il convient de s’attaquer, en outre,  à toutes les entraves aussi bien structurelles qu’infrastructurelles qui provoquent notamment la surenchère sur la production intérieure, notamment en ce qui concerne les denrées de consommation courante.

(JMNK)

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Aubin Minaku (à gauche) accueillant hier son hôte/Ph. Brams

Après l’ambassadeur du Zimbabwe, c’est autour du Camerounais Nkodo Dang, le président du bureau sortant du Parlement panafricain, de venir solliciter le soutien de la République démocratique du Congo pour sa réélection à la tête de cette institution continentale. Il a été reçu hier mercredi 04 avril 2018 par le président de l’Assemblée nationale de la Rdc, Aubin Minaku Ndjalandjoko. A cette même occasion, les deux personnalités ont également échangé sur l’état des lieux des relations entre les Parlements panafricain et congolais, ainsi qu’autour du processus électoral en cours en Rdc.

D’aucuns n’ignorent que le Parlement panafricain va renouveler son bureau et élire son nouveau président au mois de mai prochain. Ainsi, des pays candidats sont engagés dans la course pour briguer la présidence du Parlement panafricain. Pour ce faire, ils sollicitent, chacun pour sa part, le soutien de la République démocratique du Congo à leur candidature pour remplacer le Camerounais Roger Nkodo Dang.

Et ce dernier, aussi candidat à sa propre succession, séjourne à Kinshasa depuis mardi dernier, pour la même cause. C’est-à-dire, également solliciter le soutien de la Rdc à sa candidature. Le président du bureau sortant du Parlement panafricain, le Camerounais Nkodo Dang a donc rencontré hier mercredi 04 avril 2018 dans l’avant-midi, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, l’honorable Aubin Minaku Ndjalandjoko. Les deux personnalités ont échangé d’abord sur le soutien de la Rdc à sa candidature et sur l’état des lieux des relations entre les Parlement panafricain et le Parlement de la Rdc.

Ils ont également discuté sur l’évolution du processus électoral en cours en Rdc et sur la situation politique de l’heure en Rdc. Au sortir de cette rencontre, le président sortant du Parlement panafricain, se confiant à la presse a d’abord remercié son collègue Aubin Minaku pour avoir trouvé du temps matériel de le recevoir pendant cette période de pleine session parlementaire ordinaire, et vu la charge des matières à préparer.

« Nous avons évoqué plusieurs problèmes. Au mois de mai, le Parlement panafricain va renouveler son bureau. Et en tant que président du bureau sortant, il est de bon droit que je demande le soutien de mes pairs de l’Afrique centrale. Parce que je représente l’Afrique centrale au Parlement panafricain. Donc, il était question qu’on évoque la possibilité que nous nous représentons et le soutien dont nous pouvons avoir du Parlement congolais. Les discussions ont été également autour de l’état d’avancement de la coopération entre le Parlement panafricain et le Parlement congolais, qui est une très bonne coopération, au regard des femmes et des hommes qui font partie de cette délégation et de leur participation effective au Parlement panafricain. Tous ces problèmes ont été évoqués. Et je pars d’ici avec un sentiment d’avoir bien accompli ma mission. Et je sais toujours compter sur le Parlement congolais », a indiqué M. Nkodo Dang.

L’hôte de Minaku lance un message de paix aux Congolais

Et par rapport à la situation politique de la Rdc, il commente d’abord par dire que « la période électorale ne doit pas être une période de chaos ». Voilà pourquoi, invite-t-il donc le peuple congolais, à travers la représentation nationale, à tout faire pour militer dans la paix.

« Un climat apaisé doit être une réalité à travers toute la République démocratique du Congo, pour que le processus électoral puisse être libre et transparent. Mais s’il y a la violence…, nous devons l’éviter de toutes parts. A partir du moment où on est leader politique, nous devons tout faire pour calmer le jeu démocratique. C’est maintenant le moment de demander à nos militants, à nos adhérents, à nos sympathisants, de supporter le jeu démocratique, en allant voter librement et sans faire la violence. Je lance ici un message de paix et d’union sacrée. Parce que la République démocratique du Congo pour se développer, elle a besoin d’un climat politique apaisé, qui pourrait amener aux élections libres et transparentes. Et les nouveaux dirigeants vont se concentrer au développement. Sans la paix, le développement n’est pas possible », a déclaré le président du Parlement panafricain, M. Nkodo Dang.

Il a enfin conseillé les médias congolais à bien jouer leur rôle d’éducateurs. « Essayez d’apaiser les tensions tant soit peu, avec des bons messages, pas avec des mauvais messages comme ceux que nous voyons dans les réseaux sociaux. C’est ce qui tue notre société aujourd’hui. Donc, je vous invite à faire du bien pour notre pays-continent qu’est la Rdc », a-t-il terminé l’interview qu’il a accordée à la presse.

Signalons que dans le cadre toujours de cette course à la présidence du bureau du Parlement panafricain, l’ambassadeur du Zimbabwe en République démocratique du Congo, M. John Mayowe, a également rencontré le vendredi 30 mars 2018 au Palais du peuple, le président de l’Assemblée nationale de la Rdc, Aubin Munaku Ndjalandjoko, pour obtenir le soutien de la République démocratique du Congo en faveur de cette candidature de son pays. Etant donné que la sous-région de l’Afrique australe a désigné le président de l’Assemblée nationale du Zimbabwe pour briguer ce poste électoral.

(Lepetit Baende)

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La Radiotélévision nationale congolaise (RTNC) et l’Agence congolaise de presse (ACP), ont désormais de nouveaux dirigeants. A travers une série d’Ordonnances rendues publiques mardi 3 avril 2018, le Président Joseph Kabila, a procédé à la nomination de nouveaux membres du Conseil d’administration de ces deux établissements publics. Ainsi, M. Ilunga Kabila Ernest et Mulumba Kabwayi Freddy ont été respectivement nommés Directeur général et Directeur général adjoint de la RTNC. De l’avis de beaucoup de gens, l’engagement, mieux sa volonté à défendre la Rdc contre des projets de la balkanisation ont beaucoup plaidé en sa faveur.

Par ailleurs, M. Lambert Kaboyi, Sébastien Luzanga Chamandefu et Mme Nicole Dibambu ont été nommés, chacun en ce qui le concerne, Directeur général, Directeur général adjoint et Président du Conseil d’administration de l’ACP. Outre ces nouveaux mandataires de l’Etat, le Président Joseph Kabila a nommé une trentaine de conseillers ainsi que des Avocats généraux près la Cour des Comptes.

A scruter de près ces nominations, il s’avère que Justin Kangundu et Nicole Dibambu, désormais Dg honoraires de l’ACP et de la RTNC, n’ont pas du tout démérité. Le premier a marqué son bail à l’ex AZAP, par la remise des cadeaux aux agents ayant totalisé cinquante ans de service. Comblés, les bénéficiaires n’avaient pas été avares de compliments à leur DG, témoignant que c’était la première fois pour eux, de recevoir des présents, des mains de leurs gestionnaires, en guise de reconnaissance de leur assiduité au travail.

La même fière chandelle, les agents de la RTNC la doivent à Mme Nicole Dibambu. Car, c’est sous son mandat que les employés de cet établissement public d’audiovisuel ont vu leurs primes mensuelles majorer. Maintenant qu’arrivent Ilunga Kabila et Freddy Mulumba, les agents espèrent que leurs conditions de travail iront d’amélioration en amélioration.

Disons toutefois que les Ordonnances présidentielles divulguées mardi dernier, sonnent quelque peu le glas des mandataires intérimaires. Pas un secret, il est encore des gestionnaires des entreprises du Portefeuille de l’Etat congolais qui ont été momentanément nommés à leurs postes. Cependant, cette période semble avoir trop duré, au point que certains mandataires se croyaient déjà tacitement confirmés dans leurs fonctions. Moralité, nombreux sont ceux parmi ces gestionnaires nommés DG ai ou Dga ai qui ont dirigé pendant plus de cinq ans. Voire plus.

La RTNC et l’ACP augurent-elles l’ère de ces changements à la tête des entreprises publiques ? Après ces deux établissements publics de communication, à qui le prochain tour ? Le Président Joseph Kabila va-t-il s’arrêter en si bon chemin ? Questions légitimes des Congolais auxquelles seul le Raïs détient les réponses. En attendant, des mandataires publics ayant le statut d’intérimaires, se comportent désormais comme des “animaux malades de la peste” de Jean de la Fontaine. Chacun attend fiévreusement l’insondable verdict du Palais de la Nation, a analysé hier Digital Congo.

Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République fédérale démocratique d’Ethiopie Jean-Léon Ngandu Ilunga

Sont nommés conseillers à la Cour des comptes : 1. Aluna Gedu Josée, 2. Kalume Kabuyi Innocent, 3. Gepke Bongo Edmond, 4. Bongonza Basaka Richard, 5. Dikuyi Muboyayi, 6. Ema Sikato Dika Henri, 7. Anzonga Eale Simon-Pierre, 8. Ngali wa Mulume Inakuba Roger, 9. Embila Kambila Corneille, 10. Jibikilay Jibiko, 11. Kalala Kamuna Donnat, 12. Kalambayi Mulumba Jean-Jacques, 13. Kambila Tshimanga Hubert, 14. Kanza Dehula Héritier, 15. Kabuayi Lutete Godé, 16. Katiba Bampenda Célestin, 17. Kasilembo Mazambi Muloba Hubert, 18. Katumanda Kutombwe José, 19. Tshikota Eyiba Olivier, 20. Kimbwaya Stéphane, 21. Kinzele Ndala Lele Louis, 22. Kembo Mabiala André-Jacques, 23. Lukombo Samba Egide, 24. Lofele Bokolomba Guy, 25. Mudima Luboya Christian, 26. Saleh Ngadiela Jean-Pierre, 27. Ntete Mbunga Clément, 28. Yabuala Ntumba Franklin, 29. Sanima Mubeki Auguste, 30. Mbambi Betu Sammy, 31. Ngoyi Mutombo Jean-Claude, 32. Mbungu Lokwa Damas, 33. Lukoki Mudimbula Jean-Claude, 34. Omeonga Tongomo Barthélémy, 35. Olunge Kanye wa Kanye Christian, 36. Shimbi Kanyimba Georges, 37. Tamba Nyimbodi Rigo, 38. Shipata Mulumba Guy, 39. Musombi Mubanga Cris et 40. Luka Tshikala Bemusha Maurice.

Les avocats généraux de la Cour des comptes

Sont nommés Avocats généraux près la Cour des comptes, 1. Kayumba Mbodi Sultan, 2. Mbongo Songo Jérôme, 3. Tondoangu Gilbert, 4. Mbuya Yambuya Serge, 5. Lezambala yanzambe Béatrice, 6. Moyenge Bikolo Jean-Marie, 7. Mputu Tayeye Jean-Marie, 8. Katanga Muamba Léon, 9. Munganga Ngaka Jimmy, 10. Mvuezolo Ndumba Dieudonné et 11. Mbumba Nzuzi Matampi.

Nominations des membres du Conseil d’administration et de la direction générale de la RTNC

DG: Kabila Ilunga Ernest; DGA: Freddy Mulumba Kabwayi

Agence Congolaise de Presse (ACP)

PCA : Nicole Dibambu ; DG : Lambert Kaboyi Abihimana ; DGA : Luzanga Shamandefu

(JMNK)

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Le ministre de l’Environnement et Développement durable, M. Ami Ambatobe, s’adressant hier aux députés nationaux/Ph. Brams

L’Assemblée nationale a tenu hier mercredi 04 avril 2018 sa deuxième séance plénière de la session parlementaire ordinaire de mars 2018. Laquelle plénière, présidée par le 2ème vice-président de la Chambre basse du parlement, M. Rémy Massamba, était essentiellement consacrée au contrôle parlementaire.

A cet effet, les députés nationaux ont eu à auditionner un membre du Gouvernement de la République et un responsable d’une entreprise publique. Il s’agit du ministre national de l’Environnement et Développement durable, M. Ami Ambatobe, et du directeur général de la SNEL (Société nationale d’électricité).

Le ministre était invité pour être auditionné par la représentation nationale sur la position du Gouvernement congolais face au projet Transqua consistant au transfèrement des eaux de la rivière Oubangui vers le lac Tchad, en état très avancé d’assèchement. Et pour le Dg de la Snel, lui, était convié à répondre à une question orale avec débat lui adressée par le député national Balamage sur la hausse des facturations de la Snel aux Congolais.

La parole lui étant accordée en premier, le ministre Ami Ambatobe a donné des éclairages les députés nationaux autour de cette épineuse problématique du transfèrement des eaux de la rivière Oubangui vers le lac Tchad. Et il a donné la position du Gouvernement par rapport au projet Transaqua, qui est une question d’actualité sensible et de souveraineté nationale que stratégique.

Ce qu’a expliqué le ministre aux députés

Le ministre a d’abord informé les élus du peuple sur l’historique sur l’idée du transfèrement des eaux du territoire national vers les autres pays, avant d’expliquer le contexte sous-régional et international de la question de transfèrement des eaux. Il a aussi permis les députés nationaux à comprendre les mesures et stratégies en rapport avec la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), avant de leur faire part des perspectives d’avenir et de conclure.

Dans ses explications, le ministre a souligné que le bassin du Congo fait l’objet d’une double sollicitation relative au transfèrement des eaux, l’une vers le bassin du lac Tchad et l’autre vers l’Afrique australe. En dépit de différentes initiatives au niveau sous-régional et international, a indiqué le ministre Ami Ambatobe, c’est en 2014 que la Rdc a mis en place une commission interministérielle sur la problématique du transfèrement des eaux du bassin du fleuve Congo vers le lac Tchad.

Les membres de cette commission ont produit des termes de référence des études de faisabilité sur ce projet pour en identifier les conséquences positives et négatives. Notamment, sur le plan environnemental, socio-économique, touristique, technique, et géopolitique et politique interne. Faute de financement, a renseigné le ministre, ces termes de référence sont restés lettres mortes.

Toutefois, il a relevé les inconvénients pour la Rdc, de ce transfèrement des eaux au lac Tchad. Lesquels porteraient selon lui, entre autres, sur le devenir du barrage et du projet Grand Inga ; le devenir de la mangrove avec ses zones de frayeur particulières ; le devenir de la biodiversité du fleuve Congo et de ses affluents ; ainsi que le risque du réchauffement climatique qui résulterait de l’évaporation du carbone (environ trois cent milliards de tonnes) contenu dans les tourbières du Bassin du Congo.

Quant aux avantages de ce transfèrement des eaux, le ministre Ami Ambatobe estime qu’ils seraient d’ordre économique. « Car l’eau brute, vendue aux pays sous stress hydrique, pourrait effectivement rapporter au pays plus que le pétrole et autres ressources naturelles », a-t-il dit.

Transfert des eaux, il faut le référendum et des études au préalable

Le ministre a toutefois rassuré les députés nationaux que la position du Gouvernement est claire à ce sujet : « Tout transfèrement des eaux du fleuve Congo vers le lac Tchad est conditionné par des études préalables. Ce qui d’ailleurs exclurait tout transfèrement à partir de l’Oubangui ; avec possibilité de l’envisager à partir de l’embouchure du fleuve Congo ». Tout cela, a-t-il souligné, sans préjudice de consultation in fine du peuple congolais tout entier par voie de référendum comme l’exige la Constitution en son article 214 alinéa 2, et à la Loi relative à l’eau en son article 53.

« Par conséquent, toute déclaration tendant à faire croire à l’opinion que la République démocratique du Congo aurait accepté ce transfèrement des eaux de l’Oubangui ou du fleuve Congo vers le lac Tchad, n’engage ni de prêt, ni de loin, le Gouvernement de la République », a déclaré le ministre de l’Environnement et Développement durable Ami Ambatobe.

Au regard des enjeux, a-t-il conclu, le Ministère de l’Environnement propose inscrire cette question du transfèrement des eaux parmi les questions stratégiquement prioritaires ; allouer exceptionnellement un budget consistant au Ministère de l’Environnement, pour faire face à cette situation ; organiser un lobbying de taille pour expliquer la bonne volonté de la Rdc à assister les autres pays, mais après études d’impacts environnementaux et sociaux.

Mais aussi et surtout, le Ministère de l’Environnement sollicite le soutien du Parlement de la République pour ce dossier brûlant. « Nous attendons des représentants du peuple que vous êtes, une recommandation forte à l’égard du Gouvernement », a enfin dit le ministre Ambatobe.

Projet Transaqua ou complot international contre la Rdc ?

Un débat s’en est suivi après cette intervention magistrale du n°1 de l’Environnement. Pour rappel, cette audition du ministre a été déclenchée à cause d’une motion d’information qui a été soulevée le mardi 27 mars dernier lors de la toute première séance plénière de cette session de mars 2018, par le député national Patrick Mayombe, par rapport à cette problématique du transfèrement des eaux du bassin du fleuve Congo.

Il a été le premier à prendre la parole lors du débat. Il s’est dit satisfait de l’intervention du ministre de l’Environnement. Et il lui a recommandé de faire arrêter un certain M. Kalele, responsable d’une Ong congolaise bénéficiant d’un financement international, et qui se fait passer pour le représentant de la Rdc à des rencontres internationales organisées de ce projet Transaqua.

Le député Patrick Mayombe a également encouragé le ministre Ami Ambatobe de frapper fort afin de remettre les choses dans l’ordre face à ce projet. Il a été suivi et soutenu par l’honorable Eve Bazaïba. Celle-ci, membre rapporteur de la cellule parlementaire qui a été mise en place par l’Assemblée nationale par rapport à ce projet, a éclairé la lanterne de ses collègues députés nationaux en leur indiquant quelques éléments de précision concernant les enjeux du projet.

Et elle a démontré noir sur blanc les grands désavantages que porte ce projet Transqua qui est une menace grave, tant contre la biodiversité de la Rdc et l’écosystème congolais, que contre la vie des communautés congolaises. Ainsi, a-t-elle déclaré que « ce projet a des allures d’un complot international contre la Rdc ».

Et pour sa part, l’élu de Mushie, le député national Didace Pembe, président du parti politique les Verts, a soutenu que cette problématique du transfèrement des eaux de l’Oubangui au lac Tchad doit faire l’objet d’un débat national.

Puis il y a eu une motion incidentielle du député national Henry Thomas Lokondo. Il estime que ce débat s’enlise, puisque le ministre au cours de son intervention a affirmé que le Gouvernement de la Rdc n’a jamais signé l’accord sur le transfèrement des eaux de l’Oubangui au lac Tchad.

L’élu de Mbandaka a demandé au Gouvernement de la République de déclarer clairement que la Rdc n’est pas d’accord avec ce projet, et de ce fait, saisir le Conseil de sécurité des Nations Unies ainsi que les autres organisations tant internationales, régionales et sous-régionales sur ce sujet.

Le député Lokondo a par conséquent a sollicité et obtenu de l’auguste assemblée, la clôture de ce débat, pour s’en tenir aux recommandations formulées par le ministre.

Le Dg de la Snel a 48 heures pour répondre aux députés

Après que le premier point inscrit à l’ordre du jour soit clos, les députés nationaux étaient conviés à suivre la réponse du directeur général de la Snel à la question orale lui adressée par leur collègue Balamage sur la hausse des facturations de la Snel aux Congolais. Dans ses éléments de réponse, le Dg de la Snel a fait part aux élus du peuple des difficultés et défis auxquels fait face sa société.

Ces éléments de réponse n’ont pas convaincu les parlementaires de la chambre basse qui se sont exprimés lors du débat général. A cette occasion, ils ont adressé au Dg de la Snel des grandes questions, et ils ont soulevé des véritables préoccupations de la population par rapport la mauvaise qualité de service que lui offre la Snel à ce jour.

A l’issue du débat, vu la pertinence, la sensibilité et le nombre des questions soulevées par les députés nationaux, le Dg de la Snel n’a pas pu répondre tout de suite. Ainsi, a-t-il sollicité à l’assemblée plénière un court délai pour lui permettre de revenir avec des réponses qui s’imposent aux questions lui posées. Avec l’assentiment de l’auguste Assemblée, le bureau de l’Assemblée nationale a accordé un délai de 48 heures au Dg de la Snel pour lui permettre de préparer la réplique.

(Lepetit Baende)

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Ayant remplacé la précédente Mission d’observation des Nations Unies au Congo (MONUC) qui avait comme mission le maintien de la paix, le 1er juillet 2010, selon le mandat établi par la résolution 1925 (2010) du Conseil de sécurité du 28 mai, l’actuelle Mission de l’Onu pour la stabilisation du Congo (Monusco) est en sa phase de déclin au pays de Joseph Kabila. Autorisée à recourir à tous les moyens nécessaires pour mener à bien son mandat concernant, entre autres, la protection des civils, du personnel humanitaire et des défenseurs des droits de l’homme immédiatement menacés de violence physique, ainsi que le soutien du Gouvernement de la République démocratique du Congo dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix, cette mission a démontré plusieurs faiblesses, alors qu’ayant à son actif environ 20.000 soldats. Et c’est ce qui fait d’elle la plus grande mission de l’Onu dans le monde, mais qui selon Kinshasa, ne sert plus à rien. L’on a à plusieurs reprises évalué cette mission qui opère au Congo depuis plusieurs années, mais cette fois-ci, Kinshasa est catégorique. Le compte à rebours est donc ouvert pour plier bagages.

Lors de son point de presse de mardi 3 mars, le Vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu a fait savoir la détermination de son gouvernement de ne plus revoir cette mission de l’Onu sur sa terre d’ici deux ans. Bien que cette dernière vient de renouveler son mandat en RDC, avec une mission plus ou moins centrée sur le processus électoral, que Kinshasa ne digère même pas. Ainsi, le gouvernement congolais considère le nouveau mandat de la MONUSCO comme l’avant-dernier et attend de l’ONU la concrétisation de sa stratégie de retrait « échelonnée, coordonnée et exhaustive » de sa mission en RDC dans deux ans.

C’est la seule et l’unique position de la RDC quant à la résolution 2409 du Conseil de sécurité de l’ONU qui a renouvelé d’un an le mandat de la MONUSCO. Position qu’avait déjà prise le président de la République Joseph Kabila lors de son dernier face à la presse en affirmant qu’ : « il est clair que près de vingt ans après son déploiement, la force onusienne ne peut nourrir l’ambition de rester indéfiniment dans mon pays, ni d’y exercer son mandat avec le même format et sans tirer les leçons des faiblesses constatées ».

Contrairement à ce que prévoit la résolution 2409 sur le retrait progressif de la mission, Kinshasa, par le biais de She Okitundu ne veut plus renégocier. Par ailleurs, il compte obtenir le plus rapidement que possible le départ de la mission de l’ONU. Ainsi, l’on doit déjà ouvrir la série de jour-j-.

De la petite histoire

Le Conseil a autorisé à la MONUSCO d’avoir un effectif maximal de 19 815 soldats, 760 observateurs militaires, 391 fonctionnaires de police et 1 050 membres d’unités de police constituées, en sus des composantes civile, judiciaire et pénitentiaire appropriées.

Les reconfigurations futures de la MONUSCO seront fonction de l’évolution de la situation sur le terrain et de la réalisation de ces objectifs : achever les opérations militaires dans les Kivus et la Province Orientale; améliorer les moyens dont dispose le Gouvernement pour protéger efficacement la population; et renforcer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

Le mandat de la MONUSCO est détaillé dans la résolution 2053 (2012) adoptée par le Conseil de sécurité le 27 juin 2012.

Le 28 mars, face aux vagues de conflit récurrentes dans l’est de la République démocratique du Congo menaçant la stabilité et le développement de tout le pays et de la région des Grands lacs, le Conseil de sécurité a décidé, par sa résolution 2098, de créer une « brigade d’intervention » spécialisée pour une période initiale d’un an et dans les limites de l’effectif maximum autorisé de la MONUSCO de 19 815 hommes. Elle comprend trois bataillons d’infanterie, une compagnie d’artillerie, une force spéciale et une compagnie de reconnaissance et sera placée sous le commandement direct du commandant de la force de la MONUSCO, qui aura pour responsabilité de neutraliser les groupes armés et pour objectif de contribuer à réduire la menace que représentent les groupes armés pour l’autorité de l’État et la sécurité des civils dans l’est de la République démocratique du Congo et de préparer le terrain pour les activités de stabilisation.

Le Conseil a également décidé que la MONUSCO renforcerait la présence de ses composantes militaire, policière et civile dans l’est de la République démocratique du Congo et réduirait sa présence, dans toute la mesure du possible pour l’exécution de son mandat, dans les régions non affectées par le conflit, en particulier à Kinshasa et dans l’ouest de la RD Congo.

Le 28 mars 2014, le Conseil de sécurité, par sa résolution 2147, a prorogé jusqu’au 31 mars 2015 le mandat de la MONUSCO en République démocratique du Congo et de sa brigade d’intervention à titre exceptionnel et sans créer de précédent ni sans préjudice des principes convenus du maintien de la paix, dans les limites de l’effectif maximum autorisé de 19 815 militaires, 760 observateurs militaires et officiers d’état-major, 391 policiers et 1 050 membres d’unités de police constituées.

Dans la même résolution, le Conseil a noté la nécessité d’une stratégie de sortie clairement définie et a décidé que les reconfigurations futures de la MONUSCO et de son mandat seront fonction de l’évolution de la situation sur le terrain et des progrès vers la réalisation des objectifs fixés conformément aux trois priorités énoncées dans le concept stratégique, à savoir la protection des civils, la stabilisation et l’appui à la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la République démocratique du Congo et la région.

Le 30 mars 2016, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté  une résolution dans laquelle il proroge jusqu’au 31 mars 2017 le mandat de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) et insiste sur la tenue des élections prévues à la fin de l’année.

Constatant que la situation en RDC constitue toujours une menace pour la paix et la sécurité internationales dans la région des Grands Lacs, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté vendredi une résolution prorogeant de 12 mois, jusqu’au 31 mars 2018, le mandat de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) et réduisant les effectifs militaires de la Mission de 3.600 Casques bleus.

Le 27 mars 2018, le Conseil de sécurité a décidé de proroger jusqu’au 31 mars 2019 le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) en lui fixant comme priorités stratégiques d’assurer la protection des civils et d’appuyer la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016 et du processus électoral.

Adoptée à l’unanimité en application du Chapitre VII de la Charte, la résolution 2409 (2018) a fixé ces priorités stratégiques suite aux recommandations présentées par le Secrétaire général dans son rapport sur l’examen stratégique de la Mission. Le mandat de la Mission doit être exécuté « sur la base d’une priorisation des tâches » détaillée dans le texte de la résolution.

En matière de protection des civils, les priorités sont notamment d’assurer une « protection efficace, dynamique et intégrée » des civils menacés de violences physiques dans le cadre d’une « approche globale », notamment en dissuadant et en empêchant tous les groupes armés et toutes les milices locales de commettre des violences contre la population ou en intervenant pour y mettre fin.

Le Conseil « condamne fermement tous les groupes armés » opérant en RDC, exige qu’ils mettent immédiatement fin à toutes les formes de violence et demande que les Forces armées de RDC et la MONUSCO mènent des opérations conjointes pour les neutraliser.

Dans ce cadre, la résolution proroge également, « à titre exceptionnel et sans créer de précédent ni remettre en cause les principes convenus régissant les opérations de maintien de la paix », le mandat de la Brigade d’intervention de la Mission. Chargée de « neutraliser les groupes armés », celle-ci est désormais placée sous le commandement direct du commandant de la force de la MONUSCO.

Outre un rapport trimestriel sur l’état d’exécution du mandat de la MONUSCO, de mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016 et du processus électoral, le Secrétaire général devra aussi tenir le Conseil « informé par écrit tous les 30 jours » des progrès réalisés aux niveaux politique et technique vers la tenue des élections. Il devra également procéder, d’ici à septembre prochain, à un « examen complet des performances de toutes les unités de la MONUSCO », y compris dans le cadre de la politique de tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des atteintes sexuelles.

(Bernetel Makambo)

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Le Conseil économique et social a ouvert hier, dans la salle du Banquet du Palais du peuple, sa session d’avril 2018. C’était en présence du 1er vice-président de l’Assemblée national, du Rapporteur du Sénat, du Premier ministre, ainsi que d’autres invités de marque. Le programme tel que décliné par le modérateur prévoyait un seul point à l’ordre du jour. Il s’agit du discours d’ouverture du président du Conseil axé sur l’amélioration de la situation économique et sociale de la République démocratique du Congo.

Dans son discours, M. Jean-Pierre Wakana, président  du Conseil économique et social a mentionné des défis suivant, dont le gouvernement doit relever, de même que des pistes de solution, au moment où le pays est plus proche du processus électorale. C’est ainsi qu’il a cité l’insalubrité partout dans la ville province de Kinshasa et dans le pays entier ; le paludisme ; le taux de mortalité des enfants de moins de cinq élevé frappés par différentes maladies; mauvais système de santé ; l’insécurité ; les inondations qui menaces des vies, détruisent des habitations dans le pays et rendent des milliers des personnes sans-abris pendant la saison de pluie, soit durant la période comprise entre 2017 à 2018 où il a été enregistré beaucoup de morts; la déforestation ; la dépendance de notre économie au secteur minier, etc.

A ces points, le président de signaler que la RDC fera en sorte que la population bénéficie des recettes de notre forêt en très bonne usage. Il y a aussi des mesures stratégiques à prendre au cours de cette session du Conseil pour protéger des forêts de la RDC. A l’en croire, l’espace forestier qui est entre la RDC et le Congo-Brazzaville sera utilisé à des fins de permettre une meilleure production agricole.

Soulignons que parmi les défis, il n’a pas oublié la mal gouvernance, la corruption et le non transparence dans la gestion des affaires. Dans le même cadre, le président a fait ressortir dans son discours d’ouverture des pistes de solution et des stratégies, ainsi de politiques que le gouvernement mettra en place pour améliorer la situation en RDC.

Il s’agit d’analyser la situation économique et sociale du pays ; Travailler sur l’amélioration des conductions de vie de la population ; Améliorer la sécurité ; Lutter contre le fraude minière en se basant sur les avancées que favorisent le nouveau Code minier ; Faire profiter à la population des recettes sorties des ressources minières de la RDC ; Lutter contre la déforestation, le réchauffement climatique comme indiqué parmi les mesures prises lors de la COP21 que la RDC a ratifié ; Travail l’énergie renouvelable ; Attirer les investisseurs en assurant la sécurité des personnes et des biens ; Améliorer la qualité de l’enseignement, un secteur prioritaire pour le développement du pays ; Améliorer le système de santé et la promotion du planning familial.

Pour le président du Conseil économique et social, ces assises doivent permettre aux participants de réfléchir sur des stratégies et politiques à mettre en œuvres pour un développement durable de notre cher pays le Congo, fort et unis.

(Richard Nzuzi et Hélène Diamona/Stagiaires)