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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

*Bientôt un calendrier électoral réaliste pour des élections sereines en RDC

Ouverts le 28 août 2017 dans la province du Kasaï Central, les travaux de Kananga, qui constituent le premier atelier d’évaluation du processus électoral en République Démocratique du Congo, ont fermé ses portes hier jeudi 31 août 2017. Ces travaux qui ont réunis les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Céni), du Conseil National de Suivi de l’Accord (Cnsa), et du Gouvernement de la République ont examinés plusieurs points relatifs au processus électoral en cours en RDC. Sur ce, dans son mot d’ouverture, le Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, représentant le Premier ministre empêché, a indiqué que le Gouvernement de la République a accompli sa part jusqu’à ce jour pour le financement du processus et va continuer. La preuve en est le nombre d’enrôlés 40.600.000 électeurs.

Pour le VPM Shadary, l’évaluation du rôle du Gouvernement a porté sur trois volets, à savoir : le financement des élections, la sécurisation du processus électoral et la mise en place du cadre légal.

Sur le plan financier, en dépit d’énormes difficultés de la trésorerie publique, le Gouvernement de la République se félicite d’avoir respecté ses engagements en finançant la révision du fichier électoral. Toutefois, au-delà des engagements financiers du Gouvernement dans un contexte difficile, les ressources internes ne sauraient couvrir tous les besoins électoraux. D’où l’appel lancé aux partenaires, mais dans le respect de la souveraineté et la dignité nationale.

S’agissant du cadre légal, le Gouvernement s’engage à préparer des matières à mettre à la disposition du Parlement pour l’examen et l’adoption des projets des lois devant compléter l’arsenal juridique nécessaire à la poursuite du processus électoral par la CENI. Il en est de même pour la désignation des Magistrats pour l’efficacité des Tribunaux de paix devant contenir les contentieux électoraux des élections locales et municipales.

En ce qui concerne la sécurisation du processus électoral, tâche qui incombe au Gouvernement, le Vice Premier Ministre a noté que jusqu’à ce jour, les opérations électorales se sont déroulées sans incidents majeurs. Ce qui augure des lendemains meilleurs pour les prochaines échéances.

Du rapport final

Quant à la fin des travaux, le rapport final signé par le Vice-premier Ministre en charge de l’intérieur et sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, le Vice-président du Cnsa, Adolphe Lumanu, et le président de la Céni, Corneille Nangaa Yobeluo indique qu’au cours de ces assises, la CENI a présenté le chemin critique des élections et les agrégats dont dépend l’élaboration du calendrier électoral. Ces étapes essentielles du processus électoral ont été davantage explorées dans les travaux en commissions qui ont permis d’en déceler les véritables contraintes.

Ainsi, les trois parties ont, notamment, mesuré l’ampleur des défis légaux et juridiques, logistiques, financiers et politiques. Pour ce qui est de la sécurité dans les provinces du Kasaï, Kasaï Central et les territoires de Luilu et Kamiji dans la province de la Lomami, les parties ont pris note de l’évolution positive de la situation sécuritaire. Au regard de cet état des choses, la CENI programme le lancement de la cascade de formation, du déploiement de matériel et de l’enrôlement proprement dit, à partir du lundi 04 septembre 2017.

Étant donné que les élections relèvent de la souveraineté nationale, le Gouvernement a réitéré son engagement à s’acquitter de ses obligations financières et logistiques, en dépit de la conjoncture difficile du moment.

Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé à poursuivre les efforts entamés pour répondre efficacement au défi sécuritaire aussi bien dans les provinces susvisées que dans celles concernées par le phénomène « mbororo », les violences interethniques et la présence nocive de groupes armés. Cet engagement implique la prévention des conflits potentiels au niveau des entités de base, étant donné que certains d’entre eux ont pour creuset les ambitions électorales.

Quant aux Lois encore en souffrance, le Gouvernement les a également identifiés. Ainsi, ces projets doivent être examinés et adoptés en urgence au Parlement.

Ensuite, le rapport final des travaux de Kananga souligne que le Gouvernement a tout autant pris la mesure des contraintes liées à l’implantation et l’opérationnalisation, dans certaines provinces démembrées, des cours et tribunaux et s’est engagé à trouver, avec le concours du Conseil Supérieur de la Magistrature, des solutions idoines en perspective de la gestion du contentieux électoral.

Du fonctionnement du Cnsa

Afin de permettre au CNSA d’accomplir ses missions, il a été souligné la nécessité d’adopter, en urgence, la loi organique portant institutionnalisation organisation et fonctionnement du CNSA et de doter cette institution de humains, matériels et financiers conséquents. Et pour le vice-président de cette institution chargée à la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre, Adolphe Lumanu a fait savoir que le CNSA est aussi appelé à suivre la mise en œuvre des mesures de décrispation politique.

Le vice-président du Conseil national de Suivi de l’accord (CNSA), Adolphe Lumamu a rappelé le rôle de son organe issu de l’accord du 31 décembre pour appuyer le processus démocratique dans le pays. « Le CNSA a pour mission de veiller au respect de l’accord par tous les animateurs des institutions et d’assurer le suivi ainsi que l’évaluation de sa mise en œuvre en vue de garantir l’organisation crédible, transparente et apaisée des élections(…) Quand on parle du suivi, nous rappelons que l’accord a sept chapitres dont celui consacré au respect des principes fondamentaux. Il y a également les fonctionnements des institutions pendant la période préélectorale et électorale. Le CNSA doit s’assurer qu’il y a l’inclusivité. Il est aussi appelé à suivre la mise en œuvre des mesures de décrispation politique partout où il a été souligné les problèmes de dédoublement des partis politiques, entre autres », a expliqué le professeur Adolphe Lumamu.

En gros, les congolais attendent maintenant la publication du calendrier électoral réaliste par la Céni, afin d’aboutir à de bonnes élections au pays de Joseph Kabila Kabange.

(Bernetel Makambo)

Ci-dessous, l’intégralité du rapport final

 

RENCONTRE CNSA - GOUVERNEMENT - CENI

POUR L’ÉVALUATION DU PROCESSUS ÉLECTORAL

KANANGA, 31 AOÛT 2017

COMMUNIQUÉ FINAL

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016, qui place l’organisation et la tenue effective des élections au centre de toutes préoccupations politiques, et conformément aux dispositions pertinentes stipulées au point IV dudit Accord, il s’est tenu à Kananga, du 28 au 31 août 2017, le premier atelier d’évaluation du processus électoral en République Démocratique du Congo.

Tel que demandé par les dispositions pertinentes précitées, ledit atelier a réuni des délégués du Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus Electoral (CNSA), du Gouvernement et de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette rencontre s’est déroulée en présence des experts et observateurs de l’Assemblée Nationale, des partis politiques tant de l’opposition que de la majorité, de la société civile, de la Monusco, du PNUD, de l’OIF, de l’Union Africaine et de la SADC ; avec la participation des institutions provinciales du Kasaï Central.

En ce qui concerne les opérations d’enrôlement des électeurs en cours, sur financement propre du gouvernement et avec l’appui logistique de la Monusco, la CENI a enrôlé à ce jour, 40.692.273 électeurs, soit 98,9 % des prévisions initiales.

La CENI a présenté le chemin critique des élections et les agrégats dont dépend l’élaboration du calendrier électoral. Ces étapes essentielles du processus électoral ont été davantage explorées dans les travaux en commissions qui ont permis d’en déceler les véritables contraintes.

Les trois parties ont, notamment, mesuré l’ampleur des défis légaux et juridiques, logistiques, financiers et politiques. Pour ce qui est de la sécurité dans les provinces du Kasaï, Kasaï Central et les territoires de Luilu et Kamiji dans la province de la Lomami, les parties ont pris note de l’évolution positive de la situation sécuritaire. Au regard de cet état des choses, la CENI programme le lancement de la cascade de formation, du déploiement de matériel et de l’enrôlement proprement dit, à partir du lundi 04 septembre 2017.

Étant donné que les élections relèvent de la souveraineté nationale, le gouvernement a réitéré son engagement à s’acquitter de ses obligations financières et logistiques, en dépit de la conjoncture difficile du moment.

Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé à poursuivre les efforts entamés pour répondre efficacement au défi sécuritaire aussi bien dans les provinces susvisées que dans celles concernées par le phénomène « mbororo », les violences interethniques et la présence nocive de groupes armés. Cet engagement implique la prévention des conflits potentiels au niveau des entités de base, étant donné que certains d’entre eux ont pour creuset les ambitions électorales.

Le Gouvernement a également identifié les lois encore en souffrance, et dont les projets doivent être examinés et adoptés en urgence au Parlement.

Le Gouvernement a tout autant pris la mesure des contraintes liées à l’implantation et l’opérationnalisation, dans certaines provinces démembrées, des cours et tribunaux et s’est engagé à trouver, avec le concours du Conseil Supérieur de la Magistrature, des solutions idoines en perspective de la gestion du contentieux électoral.

Afin de permettre au CNSA d’accomplir ses missions, il a été souligné la nécessité d’adopter, en urgence, la loi organique portant institutionnalisation organisation et fonctionnement du CNSA et de doter cette institution de humains, matériels et financiers conséquents.

Forte des engagements des uns et des autres, la CENI dispose des éléments susceptibles de lui permettre de procéder à l’élaboration du calendrier électoral. Sur cette base, elle s’engage à publier incessamment un calendrier réaliste.

La Société Civile, les partis politiques, les autorités coutumières et les confessions religieuses, ainsi que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), sont priés, chacun en ce qui le concerne, d’appliquer les recommandations formulées à leur endroit par l’Accord politique du 31 décembre 2016.

La communauté internationale, quant à elle, est encouragée à soutenir financièrement le processus électoral congolais, notamment à travers le basket- funds du Projet d’Appui au Cycle Electoral Congolais (PACEC). Il est également recommandé à la Monusco de soutenir substantiellement le processus électoral congolais, particulièrement sous les volets technique, logistique et sécuritaire conformément à la Résolution 2348 du Conseil de sécurité de l’ONU.

L’évaluation ainsi entamée se poursuivra à travers d’autres travaux qui se tiendront conformément à l’accord politique du 31 décembre 2016.

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Dans son mot de circonstance à l’occasion du lancement officiel de l’atelier d’évaluation du processus électoral en RDC, préparant ainsi la tripartite CENI-CNSA-Gouvernement, le Président de la CENI a salué la présence des délégués des institutions. Cela témoigne de l’engagement des uns et des autres, non seulement pour respecter les dispositions de l’accord politique, mais aussi garantir que les élections attendues soient effectivement celles voulues par tous, libres, transparentes, démocratiques et apaisées.

Pour rappel, l’Accord politique signé le 31 décembre 2016 au Centre interdiocésain de Kinshasa sous la facilitation de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), régule avec la Constitution la vie politique nationale. En son point IV, il dispose ce qui suit :

Au point IV.1. « Les parties prenantes s’accordent pour une refonte totale du fichier électoral et l’évaluation, au moins une fois tous les 2 mois, de l’opération d’enrôlement des électeurs en cours ».

Au point IV.2. « Les parties prenantes conviennent de l’organisation des élections en une seule séquence Présidentielle, Législatives nationales et provinciales au plus tard en décembre 2017. Toutefois, le Conseil National de Suivi de l’accord et du processus électoral, le gouvernement et la CENI peuvent unanimement apprécier le temps nécessaire pour le parachèvement desdites élections », a souligné Corneille Nangaa.

L’objectif de l’atelier fixé

Le présent atelier a pour objectif d’évaluer substantiellement le processus électoral en cours en RDC, afin d’en assurer un bon atterrissage : c’est à dire dans les conditions financières, techniques et logistiques optimales et sans écueil prévisible de quelque ordre que ce soit.

Etat des lieux du processus électoral

Le Président de la CENI a fait un état des lieux du processus électoral. Il a présenté les activités réalisées dans le cadre de l’opération de la révision du fichier électoral, celles en cours et les activités à venir.

S’agissant des activités réalisées, on notera : l’acquisition des matériels (Kits d’enrôlement, des cartes d’électeurs et des générateurs…) ; la Révision de la loi N°04/028 portant identification et enrôlement des électeurs ; la production et livraison des matériels ; le déploiement des matériels; l’identification et recrutement du personnel temporaires ; la formation des agents électoraux pour la révision du fichier électoral ; le repérage des Centres d’Inscription ; l’affectation et déploiement des Membres des Centres d’Inscription (CI) et des matériels vers les CI ; l’installation et aménagement des centres d’inscription ; l’identification et enrôlement des électeurs sur le terrain : Aire opérationnelle pilote du Nord-Ubangi ; l’identification et enrôlement des électeurs sur le terrain : 1ère et 2è Aires opérationnelles dans les provinces de Equateur, Haut-Katanga, Haut-Lomami, Ituri, Lualaba, Maniema, Mongala, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Sud-Ubangi, Tanganyika, Tshuapa ; le contentieux des listes électorales dans les provinces pilote et des Aires opérationnelles 1 et 2 citées ci-haut ; le ramassage des matériels, centralisation de données des électeurs au Centre National de Traitement pour les provinces pilote et des aires opérationnelles 1 et 2 ; le traitement et consolidation de données desdites provinces par le Centre National de Traitement ; la modernisation et le renforcement de sécurité du Centre National de Traitement, ainsi que de l’ensemble de l’équipement informatique et réseau dédié à la centralisation, au traitement et à la conservation du fichier électoral.

Plusieurs autres activités sont en cours de réalisation. C’est le cas de l’identification et enrôlement des électeurs sur le terrain : 3ème et 4e Aires opérationnelles dans les provinces de Bas-Uélé, Haut-Uélé, Kasaï Oriental, Kinshasa, Kongo-Central, Kwango, Kwilu, Lomami, Maï-Ndombe, Sankuru, Tshopo.

Dans ces provinces, il faut signaler que la procédure de clôture définitive des centres d’inscription est en cours et, à ce jour, plus de 3.500, soit près de 40% des centres d’inscription opérationnels sont déjà fermés. Les autres centres d’inscription attendent l’accomplissement de leurs 90 jours de temps opérationnel exigé.

Les activités qui restent à réaliser pour clôturer cette opération de révision du fichier électoral ultime pour la suite du processus électoral, sont essentiellement celles liées au ramassage des matériels ; centralisation de données des électeurs au Centre National de Traitement pour les provinces des aires opérationnelles 3 et 4 ; le traitement et consolidation de données de ces provinces par le CNT ; la finalisation du déploiement du matériel d’enrôlement dans les provinces du Kasaï et du Kasaï Central, ainsi que dans les territoires de Luilu et Kamiji ; la cascade de formation des agents opérationnels des provinces du Kasaï et Kasaï Central, ainsi que des territoires de Luilu et Kamiji ; Identification et enrôlement des électeurs dans ces provinces et territoires ; ramassage de matériels et centralisation des données de ces dernières provinces et ces derniers territoires au Centre National de Traitement ; la détection biométrique des doublons potentiels pour les données de l’ensemble de la République ; la validation des résultats de cette détection de doublons ; l’audit du fichier électoral mis à jour.

C’est autour de ces activités que va se concentrer les travaux de l’évaluation. Plusieurs aspects sont décelables de ces activités. Ce qui a inspiré la création des commissions thématiques d’évaluation, notamment celle chargée des aspects juridiques et des procédures opérationnelles ; des aspects budgétaires et de financement du processus électoral ; des aspects logistiques des opérations électorales  et enfin des aspects politico-administratifs et sécuritaires du processus électoral.

(Bernetel Makambo)

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Le Premier ministre, Bruno Tshibala Nzenzhe a échangé, hier jeudi 31 août avec Son Eminence Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel de l’église Kimbanguiste. La rencontre, qui a eu lieu au Centre d’accueil Kimbanguiste, situé sur l’avenue Saïo, dans la commune de Kasa-Vubu, a duré près d’une demi-heure. A l’issue de leurs échanges, aucune information n’a filtrée. Indéniablement, les deux personnalités ont évoqué d’importantes questions de l’heure, notamment le processus électoral, la stabilité des institutions, la cohésion nationale, sans oublier l’évolution des travaux de construction de la Cité de Nkamba, nouvelle Jérusalem.

Reçu jeudi 31 aout dernier par le chef de l’Etat, le Représentant légal de l’église Kimbanguiste avait réitéré au Président Kabila la disponibilité de son église à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement de la République. « J’ai le devoir de toujours informer le président de la République de l’état d’avancement de l’œuvre de Dieu en RDC », avait-il déclaré au sortir de l’entretien à huis clos qu’ils venaient d’avoir. Le chef spirituel des Kimbanguistes avait particulièrement insisté sur le respect de l’ordre établi. « Tout citoyen, quel que soit son rang, doit respecter l’Etat, les lois et l’autorité établie, car sans respect des lois, aucun pays ne peut prétendre à la paix et au développement ». En séjour de travail à Kinshasa, Simon Kimbangu Kiangani a échangé avec d’autres personnalités dont le Président de l’Assemblée Nationale, qu’il a reçu mercredi 30 août, dans le même cadre du Centre d’accueil Kimbanguiste de Kinshasa.

(Bernetel Makambo avec la Primature)

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*Les Pharaons d’Egypte se sont inclinés hier devant l’Ouganda à Kampala

Les Léopards de la RDC seront devant leur destin demain à 21h00’ au stade du 7 novembre du Complexe Olympique de Rades. Un match difficile  pour le Onze national congolais comme pour les Aigles  de Carthage de la Tunisie.  Les Léopards, 2ème en Afrique, sont déterminés  à arracher les points à Tunis pour se rassurer du projet « En Route pour le Mondial », où ils ont été il y a 44 ans jour pour jour. Un groupe des joueurs talentueux, homogène, déterminé avec le staff technique également déterminé pour arracher même un point en terre tunisienne.

Déjà hier, l’Ouganda a fait tomber les Pharaons d’Egypte sur le score de 1-0.

Voici les autres combinaisons de la 3ème journée

Tunisie –RDC (A), Nigéria-Cameroun (B), Zambie-Algérie (B), Gabon-Côte d’Ivoire (C), Maroc-Mali (C), Sénégal-Burkina Faso (D), Cap Vert-Afrique du Sud (D)et Ghana-Congo (E)

Ilunga Hérita, ancien international de la RDC a donné  jeudi 31 août 2017 son point de vue de passage à Kinshasa, en route pour la Tunisie : « C’est d’abord une bonne chose d’arriver à ce niveau-là et  c’est clair que la pensée de tout le monde c’est qu’on touche cette qualification à la Coupe du Monde, mais le chemin est encore long. C’est la double confrontation qu’on attendait. Je pense à cette équipe  de Tunisie. Quand on découvre le groupe, on voit que ce sont les deux équipes qui allaient se disputer cette première place. Voilà que pour cette double confrontation, le match aller c’est déjà ce vendredi. Ça sera un match très disputé entre les deux formations qui sont en égalité des points et court derrière  la qualification. La Tunisie a eu des moments difficiles mais c’est une grande nation combien importante du football africain, et la RDC qui est une équipe cohérente depuis  quelques années et qui vient d’obtenir sa deuxième place au classement de la CAF, un match  disputé ou on espère qu’on va faire le nécessaire. Surtout,  beaucoup pense qu’on va gagner là-bas bien sûr, le meilleur de moi, tout le monde aimerait qu’on rentre avec un match solide, surtout  pas leur donner de points  et pourquoi pas revenir avec un point et faire la différence lors du match retour ici à Kinshasa. Il faut prendre le match retour au sérieux, il ne faut pas donner les points aux tunisiens, j’ai été dans cette équipe nationale, selon les statistiques, il est difficile de nous prendre des points à domicile, surtout lors des matches très importants,  depuis quelques mois, on a fait énormément  confiance à la sélection. C’est avec plaisir que je suis là pour venir les encourager, nous avons énormément d’activités  dans l’Union des footballeurs Congolais, notamment de supporter nos joueurs de l’équipe nationale ».

(Gaby Mass)

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Le sélectionneur principal des Léopards de la RDC, Florent Ibenge se retrouve en un temps record obligé de gagner un match pour laquelle la victoire est placée sur une marque d’honneur. En effet, la défaite des Léopards locaux au championnat d’Afrique des Nations (Chan/Kenya 2018) a engendré des situations malheureuses. Lesquelles ont occasionné la suspension de l’entraineur Zahera Mwinyi. A ce stade, le coach en chef des Léopards a tout intérêt à remettre le mental et la psychologie des athlètes au beau fixe. Etant donné que sur les athlètes alignés pour ce match à double enjeu. Cinq  ont joué pour le compte du 3ème  tour des éliminatoires du Chan. Eliminatoires qui ont signé la sortie de la RDC de cette grande compétition régionale. Les raisons de la défaite ont été analysées par la chronique Médecine Sportive comme résultat d’un manque de hauteur psychologique et mental. Avec pour cause, le changement brusque et sans préavis du coach. Par ailleurs, le médecin de l’équipe nationale de la RDC est un partenaire fidèle du coach Ibenge. Ce qui sous entant un rectificatif des erreurs du passé. Notamment celle de respecter les produits finis sur qui toute la République compte à chaque fois qu’il faut défendre les couleurs nationales, donc les Léopards. En somme, aussi bien entrainé que les footballeurs puissent être, s’ils ont le morale, le mental, la psychologie au plus bas niveau, rien de bon ne pourra être manifesté sur le terrain. Florent Ibenge ainsi que le Dr Bungu doivent en tenir compte.

(Hana Kel)

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Une photo de famille mercredi soir à la clôture du congrès de la Société congolaise de chirurgie/Ph. téléphone

A l’issue de leur congrès tenu du mardi à mercredi dernier à Kinshasa, les médecins chirurgiens congolais ont trouvé la nécessité d’une convergence des forces dans le sens de l’unité de la communauté chirurgicale mais aussi, de la communauté médicale en général. Ce, afin d’évoluer vers l’harmonisation et standardisation des pratiques chirurgicales dans le souci d’apporter à tous les Congolais les soins les plus appropriés possibles. Ces chirurgiens se sont également décidés sur plusieurs autres résolutions.

La ville de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, a abrité, du mardi 29 au mercredi 30 août dernier, le congrès de la Société congolaise de chirurgie. Ces assises de deux jours tenues à l’hôtel Sultani dans la commune de la Gombe, ont gravité autour d’un thème général : « la pratique de la chirurgie en Rdc ».

188 médecins spécialistes chirurgiens de la Rdc, venus de différentes provinces de la Rd Congo, et membres de cette grande plateforme appelée « Société congolaise de chirurgie », ont pris part à ce congrès. Lequel a été couronné par une cérémonie de remise des certificats de participation à toute échéance.

Auparavant, les médecins chirurgiens spécialistes de la République démocratique du Congo ont produit une dizaine de résolutions à l’issue de ces assises de leur congrès. Ils les ont adressées à différents niveaux de responsabilité, en commençant par leur propre corporation et les sociétés savantes jusqu’aux autorités du pays, en vue de l’amélioration de la pratique chirurgicale en Rdc.

Dans leur liste des résolutions du congrès, les chirurgiens de la Rdc ont opté pour l’évolution vers l’accréditation. Et pour ce faire, les sociétés savantes doivent élaborer les critères d’appréciation. Ils ont adopté l’harmonisation du traitement chirurgical de la toute inguinale, en mettant l’accent sur le gold star, et ont trouvé la nécessité des Rcp dans tous les domaines médicaux et dans tous les hôpitaux ;

Les chirurgiens congolais ont aussi résolu pour une concertation entre les Comités nationaux de l’Ordre des médecins (CNOM) et les sociétés savantes en vue de l’harmonisation des programmes scientifiques. Ainsi que sur la nécessité des registres des pathologies telles que le cancer et la hernie inguinale.

Egalement, les médecins chirurgiens congolais se sont-ils mis d’accord pour une convergence des forces dans le sens de l’unité de la communauté chirurgicale mais aussi, de la communauté médicale en général. Ce, afin d’évoluer vers l’harmonisation et standardisation des pratiques chirurgicales dans le souci d’apporter à tous les Congolais les soins les plus appropriés possibles.

Dans ce même ordre d’idées, ils ont en outre fait le plaidoyer auprès du Gouvernement de la République pour entre autres, l’équipement des hôpitaux ; la formation et mise à disposition des hôpitaux de référence, des médecins spécialisés avec des projets attractifs. Ainsi que pour la mise ne place d’une plateforme de formation continue, mettant en lien les formateurs (universités), l’employeur (Ministère de la Santé) et le contrôleur.

Ils ont encore résolu de réglementer la pratique chirurgicale en République démocratique du Congo par un document écrit, à soumettre au prochain congrès de l’Ordre des médecins. Les grands axes de ce document ayant été présentés à ce congrès de la Société congolaise de chirurgie, signale-t-on.

Et enfin, les chirurgiens congolais trouvent  l’opportunité d’avoir une appellation pour leur Congrès.

(Lepetit Baende)