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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

La célèbre messe des Chefs d’Etat du monde à la 72ième Session de l’Assemblée générale s’ouvre sur fond de la réforme du système des Nations Unies. La République Démocratique du Congo y est présente, le Chef de l’Etat Joseph Kabila prendra la parole ce samedi 23 septembre devant la tribune de l’Onu. L’on se souviendra qu’à la 69ième Session, le Président de la République avait déclaré à la tribune de cet organe mondial qu’ il n’était  pas normal, en effet, que l’Afrique, continent auquel appartiennent six des dix économies les plus dynamiques du monde aujourd’hui, dont le taux de croissance et la jeunesse de la population augurent d’un statut de puissance démographique et qui, de par ses forêts, ses réserves d’eau douce et ses terres arables est incontournable dans la mise en œuvre des stratégies de développement durable, ne dispose pas de sièges permanents au sein de l’Organe des Nations Unies chargé de veiller sur la paix et la sécurité internationales. Il est temps, plus que temps que cela change. C’est une question de justice. Quel discours du Chef de l’Etat Joseph Kabila face à la communauté internationale intransigeante, et qui fait une lecture biaisée de la situation réelle de la RDC ?

Il a un look très particulier ce dernier temps. Il s’est fait enrôler avec chevelure assortie de la barbe blanche, Joseph Kabila sur qui repose le poids d’un si grand pays, au regard de son âge, en provenance de Kananga, dans le Grand Kasaï aux fins de réconcilier, pacifier ces provinces victimes de violence sans précédents des miliciens Kamwina Nsapu.

Ce look pour les uns, traduit la détresse du Chef de l’Etat du fait que son pays fait face non seulement aux critiques et attaques externes, mais aussi à une classe politique qui doit se montrer connectée à la pensée du chef, surtout face à la recrudescence de la violence de ce dernier temps. Doit-on conclure que ce nouveau look de Joseph Kabila traduit le deuil ? La détresse ou la détermination d’un homme qui en  a marre des incompréhensions de la classe politique à résoudre les problèmes auxquels fait face la population congolaise ? Est-ce une déception d’avoir fait confiance aux hommes qui n’ont pas traduit sa pensée en actes ? Est-ce le poids du pays qui pèse sur ses épaules, que Joseph Kabila attend se décharger à la tribune des Nations Unies au regard de la lecture biaisée de la communauté internationale aux problèmes que traversent le pays de Patrice Emery Lumumba ?

Les yeux des Congolaises et des Congolais restent rivés à l’apparence que va afficher Joseph Kabila à la tribune de la 72ième Assemblée Générale des Nations Unies, à New York. Va-t-il changer la coiffure, va-t-il garder le même look ? Attendons voir ce samedi lors de son discours devant ses collègues des pays du monde.

D’emblée, Joseph Kabila va s’appesantir sur la situation politique, économique, sécuritaire, diplomatique et sociale de son pays.

« Sur le plan politique, la consolidation de la démocratie et le renforcement de la cohésion nationale demeurent nos  objectifs prioritaires. A ce propos, je réaffirme la tenue prochaine des élections, conformément au calendrier arrêté par l’institution nationale compétente, à savoir la Commission Electorale Nationale Indépendante. Toutes les dispositions sont prises pour que notre pays en sorte plus apaisé, plus uni et plus fort », avait-il indiqué dans l’un de ses discours précédents à la même tribune.

Du point de vue politique, décidément il va rappeler le contexte de la convocation du dialogue de la Cité de l’Union Africaine sous l’égide de la communauté internationale, avec la présence d’Edem Kodjo. Ce dialogue avait accouché d’un Accord dit du 18 Octobre 2016, avec l’organisation des élections en avril 2018, sur un scrutin de trois séquences : présidentielle, législatives nationales et législatives provinciales. Son élargissement aux discussions du Centre Interdiocésain sous la médiation des Evêques, dont l’Accord prévoit l’organisation des élections fin décembre 2017. De cet Accord impersonnel qui prévoit la nomination du Premier Ministre issu de l’opposition, après le décès d’Etienne Tshisekedi, désigné personae in tui tae. De ce même Accord, un additif, dit Arrangement particulier sur la désignation des personnalités devant animées les institutions non issues des urnes notamment, la primature et le Conseil National de Suivi de l’Accord, avait fixé le caractère discrétionnaire du Chef de l’Etat quant au choix de la personnalité suivant les critères édictés par les Evêques, dont la non conflictualité, la probité morale, le rassembleur et la probité intellectuelle. Il s’agit de Bruno Tshibala Nzenzhe, le dernier confident d’Etienne Tshisekedi et porte-parole du Rassemblement né de Genval qui a été nommé suivant le pouvoir discrétionnaire de Joseph Kabila; et la désignation par les membres du CNSA de Joseph Olenghankoy, figure emblématique de l’opposition radicale, né au lendemain de la Conférence Nationale Souveraine et désigné Président du Conseil des Sages de la plateforme Rassemblement. La République ne gère jamais les divergences politiques internes d’une famille politique, s’il faut en déduire les conflits de positionnement né de cette plateforme dirigée par les frondeurs du G7, et plutôt G5 après le décès de Charles Mwando Nsimba et le retrait de Dany Banza.

Donc, la nomination de ces personnalités politiques de l’opposition atteste que l’Accord est bel et bien respecté et appliqué, n’en déplaisent ceux qui personnalisent ledit Accord, à l’impératif de la nomination du fils d’Etienne Tshisekedi à la résidence politique de Patrice Emery Lumumba, dite Primature.

Le Chef de l’Etat Joseph Kabila va s’employer à éclairer la lanterne de ses homologues que son pays est résolument tourné vers l’organisation des élections, celles qui vont offrir au Congo une nouvelle classe politique selon le choix des citoyens congolais, et non selon la volonté édictée par les offices et forces du mal occidentales. Il va sans doute rappeler que la Ceni à ce jour a enrôlé plus de 40 millions, et les opérations se  poursuivent dans le Grand Kasaï, vaste territoire qui a connu des violences, meurtre de la population civile par les miliciens d’un chef traditionnel, dit Kamwena Nsapu. Les conséquences de ces crimes auxquels deux experts des Nations unies ont été décapités, la République Démocratique du Congo condamne fermement et poursuit les auteurs de ces crimes ; aucun d’eux ne resteront pas impunis, a-t-il d’ailleurs rappelé lors du Forum à Kananga sur la paix, la réconciliation et le développement dans le Grand Kasaï.

Du point de vue sécuritaire, la République Démocratique du Congo fait face aux rebelles des ADF/NALU, une rébellion ougandaise qui sévit à l’Est du pays ; la présence des FDLR Interhamwe rwandais, dont le rapatriement dans leur pays d’origine n’est pas facilité par la présence de la Monusco. Cette dernière fera également objet de discussion quant à la réduction de ses forces 20 ans après sans résultat adéquat, alors que les forces résiduelles et négatives continuent à asservir la population avec les tueries de Beni-Butembo etc. en plus des attaques de centres pénitentiaires des adeptes du député national Zacharie Badiengila, dit Ne Mwana Nsemi.

Sur le plan économique et social, la RDC connait la dépréciation de sa monnaie, du fait de la situation économique sur le marché des matières premières. Une situation à laquelle la population fait face.

Du point de vue des relations diplomatiques et coopération bi ou multilatérales, il importe que le premier citoyen de la République va rappeler à certains Etats, le principe sacrosaint de l’égalité et de la souveraineté des Etats, à s’abstenir à s’ingérer dans les affaires internes, puisque la RDC ne s’ingère en aucune affaire d’un pays qu’il soit ami ou frère. Certains diplomates se sont illustrés dans cette pratique qui ternit non seulement l’image des pays qui les a accrédités, mais également refroidit les relations entre la RDC et les Etats concernés à cause de positionnement politique mieux préféré pour garantir leurs intérêts. La République Démocratique du Congo accepte les propositions des autres Etats, pas l’injonction dans les affaires internes, va-t-il rappeler Joseph Kabila. A l’occasion, il va réaffirmer son soutien à l’organisation des élections, balayant d’un revers de la main les allégations de se maintenir au pouvoir par la force. En appui au processus électoral, les Etats dits communauté internationale, la RDC attend leur apport financier pour parachever son cycle électoral au lieu d’instrumentaliser certains fils du pays, dont l’avenir politique est incertains à cause de démêlés  judiciaires.

Sans nul doute, Joseph Kabila va faire entendre la voix de plus de 70 millions des congolais, que la démocratie, l’Etat de droit, la liberté d’expression, la liberté des mouvements sont garantis dans son pays. Toutefois, certains acteurs politiques sont à l’antipode de ces valeurs républicaines, se versent les considérations d’ordre personnel, notamment  ceux qui ont de antécédents judiciaires avec les privés, et ceux qui se servent, et se cachent derrière la casquette politique à des fins d’abus sexuels. « Sur le plan sécuritaire, le dialogue politique, la diplomatie et l’action militaire ont été judicieusement combinées afin de nous rapprocher surement de l’objectif que nous nous sommes fixé d’éradiquer les forces négatives de notre territoire, contribuant ainsi à ramener la paix dans l’Est de notre pays, comme avec les pays limitrophes. En vue de consolider cette paix et d’améliorer les conditions sociales de nos populations, nous travaillons à l’amélioration du climat des affaires afin de stimuler les investissements, de favoriser une plus grande création de valeur ajoutée locale, et de créer davantage d’emplois », avait déclaré Joseph Kabila Kabange.

La question de la présence des réfugiés sur le sol congolais va sûrement faire l’objet de la communication de Joseph Kabila à la tribune de la 72ième Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Son pays fait face à une situation humanitaire, avec la présence massive des réfugiés centrafricains, sud soudanais sur son sol, lesquels sous la gestion du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, HCR dont la présence peut compromettre la crédibilité des élections car, certains auraient obtenu des cartes d’électeurs en étant réfugiés.

S’agissant du dossier qui colle injustement son pays par rapport aux récentes tueries des burundais sur le sol congolais, le premier citoyen congolais va justement condamner ces actes, sinon, ces réfugiés munis d’armes ont été à l’origine de la mort de l’un des responsable militaires abattu froidement par ceux qui ont demandé l’assistance humanitaire sur le sol congolais. D’où, la nécessité de les rapatrier chacun dans leurs pays d’origines. Il en va de même des congolais réfugiés ailleurs de regagner leur pays d’origine, la RDC.

(Pius Romain Rolland)

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La République Démocratique du Congo est résolument tournée vers l’organisation de son troisième cycle électoral, après 2006 et 2011. Le troisième semble controversé du fait de l’implication avérée de l’extérieur, tirant les ficelles de l’intérieur, instrumentalisant une frange de la classe politique contre la justice congolaise et les institutions légalement établies.

Décidément, le processus électoral conduit par la Commission électorale nationale indépendante poursuit son bonhomme de chemin, avec l’identification et enrôlement des électeurs. Le dernier virage de ce processus lancé depuis le 12 septembre dans le Grand Kasaï, se poursuit sans inquiétude dans cette partie de la République en proie à la violence, avec le phénomène « Kamwena Nsapu » qui a conduit aux meurtres de deux experts onusiens. Ces miliciens ont traumatisé la population civile  qui s’était réfugiée dans la forêt, incendiant au passage écoles, églises, centres d’enrôlement et résidences privées. Au finish, la République a été mise sur le banc des accusés, le pouvoir de Kinshasa objet d’attaques et critiques de la communauté internationale.

A ce jour, la Ceni a déjà identifié et enrôlé plus de 40 millions d’électeurs, sur une prévision de 42 millions attendus par cet organe d’appui à la démocratie. Malgré ces performances, la Ceni fait l’objet de critiques et attaques à l’interne comme à l’externe du pays par ceux qui ne croient nullement pas aux élections, pour les uns, et par ceux qui précipitent sous le fait de tension la tenue des scrutins ce, malgré les divergences politiques. Pourtant, pour établir le calendrier électoral dans un environnement politique surchauffé, il sied que les divergences d’ordre organisationnel soient aplanies lorsqu’on connait ce qu’est l’homme politique congolais. Celui-ci dit une chose le jour, se contredit le soir. Cette versatilité du politique congolais est susceptible d’engendrer une crise postélectorale sur fond de contestation. D’ailleurs, les deux premiers calendriers élaborés par la Ceni avaient été rejetés par la même classe politique, les qualifiant d’indigeste, de provocateur, enfin d’incohérent.

Ce qui a provoqué hier la prolongation du temps, du fait de la contestation desdits calendriers, refait surface à la 72ième Assemblée Générale des Nations Unies à New York. Il s’agit de pousser la Ceni à publier le calendrier, elle qui n’a pas encore achevé le processus d’identification et d’enrôlement. La dernière étape est celle du Grand Kasaï, et les deux territoires de Lomami. Les analystes et observateurs de la scène politique redoutent que les Nations Unies ne placent la charrue devant le bœuf. Pourquoi cet organe des Nations Unies ne se fie-t-elle pas à l’expertise de la Commission Electorale Nationale Indépendante, elle qui tient l’organisation desdites élections ? Elle qui détient toutes les données, plutôt que de se fier aux imprécations de la classe politique qui clame la journée l’organisation des élections, le soir elle négocie  l’entrée au gouvernement.

Au regard de la réalité sur terrain, la Ceni va publier le calendrier si et seulement si elle clôture les opérations d’identification et d’enrôlement d’ici fin décembre ; que les contraintes dégagées trouvent leur réponse, notamment l’examen, l’adoption et le vote de la loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale, notamment des élus nationaux, des sénateurs, des élus provinciaux etc. Cette loi ne peut être examinée que si et seulement si la Ceni termine les opérations d’identification et d’enrôlement, nettoie le fichier de doublons, afin de dégager le nombre exact d’enrôlés à participer aux scrutins suivant les séquences décidées par l’Accord dit de la Saint Sylvestre. Il en va de même de la révision de la loi électorale par les deux chambres suivant l’Accord dit de la Saint Sylvestre qui implique l’enrôlement de la diaspora congolaise. Connaissant la léthargie qui caractérise les élus nationaux en proie à la crise financière des arriérés de leurs émoluments, les Nations Unies ont toute la latitude de faire confiance à la Ceni qui s’attèlera au moment opportun, après avoir réuni tous les instruments juridiques capables de produire un calendrier qui ne sera pas l’objet de rejet, comme les deux précédents. Précipiter dans la publication du calendrier avant termes des opérations, c’est justement placer la charrue devant le bœuf. En outre, la contrainte sécuritaire reste à définir du fait de la présence massive de réfugiés centrafricains dans le Nord Ubangui ; les réfugiés sud soudanais, les éleveurs Mbororo, et les combattants SPLA dans le Haut Uélé, sont les défis à surmonter si seulement si, la communauté internationale qui pousse à l’accélérateur la Ceni à produire un calendrier électoral sans tenir compte de tous ces éléments susmentionnés ; si elle veut réellement les élections crédibles, apaisées, démocratiques, transparentes pour le développement de la République Démocratique du Congo.

En toute état de cause, les élections en Afrique n’ont pas pour finalité son développement, ni des pays qui les organisent. Plutôt, elles servent de gage de groupes de prédateurs occidentaux qui ne trouvent pas leur compte aux richesses et potentialités de l’Afrique. Ce groupe de prédateurs ne voit que la protection de ses intérêts. Aimer les Africains n’est pas leur aspiration, d’autant plus que c’est l’Afrique qui les intéresse, et non les habitants de ce continent, si beaux, si laids soient-ils.

(Pius Romain Rolland )

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En marge de la 72ème assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New-York, la République Démocratique du Congo, membre de cette organisation internationale, a signé le nouveau traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Cette cérémonie a eu lieu du 19 au 20 septembre 2017 dans la salle du Conseil de tutelle à New-York.

Plusieurs autorités de différents Etats ont été invitées à signer ce nouveau traité et à déposer leurs instruments de ratification ou d’adhésion auprès du Secrétaire général des Nations Unies. Ledit traité entrera en vigueur dans 90 jours après sa ratification par au moins 50 Etats.

La République Démocratique du Congo, dont la délégation à ces travaux de l’Assemblée générale de l’Onu, est menée par le vice-premier ministre en charge des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu, a rejoint le club des pays interdisant les armes nucléaires.

« C’est un engagement de la RDC sous le leadership du président de la République, le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange pour la promotion de la paix et la sécurité mondiale dans un monde faisant face à des menaces sécuritaires multiformes », a indiqué Léonard She Okitundu, en marge de la signature de ce document historique signé par une cinquantaine de pays menée par le Brésil.

Par ailleurs, il sied de noter que ce nouveau traité sur l’interdiction des armes nucléaires a été adopté le 7 juillet 2017, lors de la conférence des Nations Unies pour la négociation d’un instrument juridiquement contraignant, visant à interdire les armes nucléaires. Ce, en vue de leur élimination complète. Et ce texte qui a recueilli 122 voix pour, une seule contre (Pays-Bas), et une abstention (Singapour), interdit tout un éventail  d’activités liées aux armes nucléaires, notamment toute initiative visant à développer, tester, produire, fabriquer, acquérir, posséder ou stocker des armes nucléaires, ainsi que l’utilisation de ces armes.

A l’issue de son adoption, le Secrétaire général, Antonio Gutherrès, avait dit espérer que ce nouveau traité favorisera un dialogue inclusif et une coopération internationale renouvelée en faveur de l’objectif tant attendu du désarmement nucléaire.

(Bernetel Makambo)

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Le site de Pakadjuma qui regorge un nombre important de la population, vit dans des conditions d’hygiène précaire. Ce qui  ne cesse d’enregistrer le cas de choléra et, peut, toutefois faire l’objet d’une délocalisation, telle est la plus grande proposition parmi tant d’autres pour  l’éradication du choléra dans cette contrée a suggéré, M. Inena Kasongo, le Coordonnateur du bureau technique de l’hygiène de la Santé pour la zone de santé de Kinshasa/Limete. C’était au cours d’une interview accordée hier à notre journal.

Cette proposition découle du fait que la localité de Pakadjuma devenu depuis un temps, la cible favorable de l’épidémie du choléra. Ceci, suite à son environnement qui ne répond guère aux conditions hygiéniques adéquates. Ce qui fait que les gens qui  vivent dans ce quartier de la capitale congolaise, sont exposés à cette épidémie dite maladie de mains sale ou de manque d’hygiène. Une maladie infectieuse diarrhéique,  à caractère épidémique qui se transmet par voie digestive.  La personne peut être contaminée en consommant de l’eau non traitée ou des aliments souillés par la bactérie, vibrio cholerae. Sa durée d’incubation  est de  2 heures. C’est ici ou se situe la gravité de cette maladie.

D’où lorsqu’une personne présente des symptômes, allant dans le sens du choléra, tels qu’une diarrhée abondante ayant la consistance de l’eau de riz, de  couleur blanche aqueuse,  accompagné de vomissement avec asthénie, la fatigue,  il  faut  rapidement se rendre dans un centre de santé pour de soins appropriés. Plus la prise en charge est tôt, plus la guérison est garantie et  plus la prise en charge tarde plus la guérison n’est pas garantie.

A ce mois de septembre 2017, il est compté 5 cas  de choléra qui sont pris en charge par l’unité de traitement UTC, situé à Pakadjuma, en vue de l’évacuation rapide des malades de cette épidémie. Toutefois, l’UTC qui est  dans des conditions hygiène garantie, accueille d’autres cas de choléra  venant de part et d’autres de la ville de Kinshasa.

Notons que pas plus tard qu’hier, l’OMS avait publié dans un communiqué, la propagation  de l’épidémie de choléra dans 20 provinces sur les 26 que compte la RDC à cela il faut ajouter la province de Kinshasa.

Du moins ce qu’il faut savoir, la cholera n’a pas commencé directement  à  Pakadjuma,  indique Inena Kasongo. Du moins, il est un site ou il y a eu beaucoup de cas de choléra compte tenu de son environnement moins propre.

Le cholera est entré à partir de la commune de Maluku d’où débarquent plusieurs passagers en provenance de l’intérieur de pays, précisément de la province de l’Equateur et cela prend effet à partir de 2010, indique le Coordonnateur de l’hygiène, zone de santé Limete.

D’après  le fait,   il y a eu un passager malade de cholera dans le bateau à destination de Kinshasa, lorsqu’il est arrivé à Maluku, c’est là qu’il a été récupéré pour être pris en charge. Et dans le bateau, le malade n’était pas seul, plutôt avec d’autres passagers.  Apres Maluku,  d’autres  cas ont été signalé  à Masina, ensuite  c’était à Kingabwa qu’on a répertorié les cas de choléra. Etant donné que  Kingabwa est voisin à Pakadjuma, c’est ainsi qu’il a eu également des cas dans cette localité.  Il faudrait signaler aussi que les gens qui atterrissent aux ports tout près de Pakadjuma, venant de l’intérieur du pays, font introduire cette épidémie par  trop de mouvements des vas et vient. Vu qu’il y a eu trop de cas de choléra à Pakadjuma, le besoin de la prise en charge se fait sentir.  C’est ainsi qu’il a été créée l’unité de traitement de choléra, UTC, pour pouvoir traiter les malades sur place. L’UTC bien qu’installée dans un milieu favorable à la propagation du choléra, est dotée des mesures d’hygiène assurant la non propagation de la maladie. Cette unité est tout le temps désinfectée, a indiqué le Coordonnateur de l’hygiène.

Pour éviter la propagation de l’épidémie, ce dernier  insiste sur la prévention par l’hygiène personnelle et collective ;  l’assainissement des milieux, l’installation des installations sanitaires dans ce site, l’assurance de l’eau potable et ainsi que  la plus grande proposition des mesures d’éradication avant de songer à la délocalisation de ce site et d’occuper immédiatement cet espace d’une activité en vue d’empêcher les gens d’y retourner comme ce fut le cas dans le passé.

 

(Mamie Ngondo)

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Les cyclistes kinois en action (ph. Bolia)

Les cyclistes rd congolais peuvent d’ores et déjà pousser un ouf de soulagement. En effet, à l’occasion de l’inauguration prochaine, fin nombre 2017 du nouveau bâtiment devant abriter  l’Ambassade de Belgique, la Ligue provinciale de Cyclisme de Kinshasa ‘’Liprocykin’’ et l’ambassade de ce pays, projettent l’organisation du Grand Prix Ambassade de Belgique.

Amoureux du cyclisme, l’actuel ambassadeur de la Belgique en RDC qui avait participé à la balade organisée par la Liprocykin lors du GP de l’Unité Africaine, avait songé depuis longtemps comment soutenir les cyclistes kinois par l’organisation d’une course cycliste.

Jadis, l’ambassade de la Belgique avait organisé plus de 20 courses à Kinshasa dont l’une remportée par Tabu Babalo et une autre par Ndombasi, actuel commissaire. Il nous revient que l’Ambassade de Belgique promet des prix très alléchants aux cyclistes. Elle mettra en jeu 3 vélos destinés au gagnant de chaque catégorie dames, juniors et seniors.

Comme d’aucuns peuvent le remarquer, le GP Ambassade de Belgique, est une course qui s’annonce grandiose car elle sera rehaussée de la présence du 1er ministre Bruno Tshibala, du ministre des affaires étrangères belge, du Gouverneur de la ville de Kinshasa, du ministre des sports Papy Niango  et de nombreux autres invités.

En vue de permettre aux cyclistes de se préparer en conséquence, il y est prévu un départ provisoire avec comme itinéraire : Départ Boulevard du 30 juin devant l’Ambassade de Belgique, blvd du 30 juin,  gauche 24 nov.,  droite Lingwala, Ngiri-Ngiri, Kimbondo, droite  Bandalungwa, Inga  droite Kasa-Vubu, gauche Gambela Rond Point (Kasa-Vubu), Place des Anciens combattants, tour à gauche Rond Point Kasa-vubu, Gambela gauche, Kasa-vubu Rond point victoire( Kalamu), droite Oshwe gauche (Kalamu) couloir Madiakoko, droite Pozo, Sendwe à gauche Bokassa, droite Militant ISTa, droite (Limete), flambeau  Bralima, droite (Barumbu), sénégalais, gare centrale,  gauche blvd du 30 juin devant l’ambassade (Gombe).  Plus ou moins 28,200 km.

Vrai Départ

Blvd du 30 juin devant l’Ambassade (Gombe) tout droit colonel Mondjiba, Rond Point Kintambo, droite Chanic, gauche route de Matadi, maison communale Ngaliema, Regideso, gauche Ecurie, droite Jean 23, gauche Kintambo Magasin, colonel Mondjiba, Blvd du 30 juin droite, 24 novembre, gauche (Lingwala), Gombe, triomphale, droite Kasa-vubu, Kinshasa, Sendwe droite Bld Lumumba, quartier 1 Ndjili gauche Blvd Lumumba, droite poids Lourd, gauche Barumbu, gare centrale, blvd du 30 juin devant l’Ambassade Gombe.

12 petits Tours

Blvd du 30 juin devant l’Ambassade, gauche 24 novembre, gauche Mont des arts, gauche Huilerie, gauche Blvd du 30 juin.

Total 111 km. L’itinéraire étant connu, les cyclistes sont priés de se préparer en conséquence pour espérer gagner les grands prix qui seront mis en jeu.

(Antoine Bolia)

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Douze pays d’Afrique sont attendus à Kinshasa pour prendre part au 1er tournoi international d’Afrique Centrale de luttes, c’est ce qui ressort d’un point de presse tenu le samedi 16 septembre dernier par M. Léon Mvila, président de la Fédération congolaise des Luttes Associées ‘’Fécolutta’’.

La compétition est prévue du 27 septembre au 1er octobre et elle sera précédée par un forum qui réunira les présidents des fédérations qui prendront part à la compétition.

(Antoine Bolia)