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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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Le monde entier a célébré le 15 octobre 2018, la journée internationale de la femme vivant en milieu rural. Pour cette édition 2018, l’ONU a retenu le thème : « Défis et opportunités de l’agriculture résiliente au climat pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et filles rurales ».

En République Démocratique du Congo, cette journée a été célébrée sous le thème : « Femme rurale : autonomisation et processus électoral ».

Pour ce faire, une grande activité commémorative a été organisée au quartier Mbankana dans la commune urbano-rurale de Maluku, à plusieurs kilomètres de Kinshasa.

Deux membres du gouvernement de la République dont la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa et celui du Développement rural, Justin Bitakwira, accompagné du ministre provincial de l’Agriculture, Magloire Kabemba, représentant du gouverneur de la ville de Kinshasa, ainsi que les partenaires techniques et financiers dont l’ONU Femme et la FAO ont pris part à cette activité qui s’est tenue au centre Cadim à Mbankana.

Par le biais de leur représentante, les femmes rurales de Mbankana ont soumis quatre préoccupations majeures au gouvernement de la République, dont le manque des marchés, la transformation de leurs produits, l’évacuation et mécanisation, ainsi que le manque d’espace. Des problèmes que le gouvernement provincial de Kinshasa s’attèle à résoudre d’ici peu, par la mise en place des plateformes multiservices, comme l’a dit le ministre provincial Magloire Kabemba Okandja.

Dans son mot, le ministre national du Développement rural, Justin Bitakwira a exhorté les femmes rurales de Mbankana à aimer leur travail, qui leur permet tant bien que mal d’assurer la survie de leurs familles.

Pour sa part, la ministre du Genre, enfant et famille, Chantal Safou Lopusa a rassuré les femmes de Mbankana de la volonté du gouvernement de la République de les accompagner dans l’exercice de leur travail, mais aussi de cette volonté à résoudre tout prochainement les différents problèmes énumérés. Après son message d’encouragement, la patronne du Genre a ainsi lancé la quinzaine de la femme vivant en milieu rurale, où plusieurs activités sont prévues à Kinshasa, comme en province en l’honneur de cette femme rurale.

Elle n’a pas oublié de saluer la bravoure de ces femmes rurales dans la production alimentaire.

« Cette journée du 15 octobre est célébrée est la veille de la journée mondiale de l’alimentation, pour souligner le rôle des femmes rurales dans la production alimentaire et la sécurité alimentaire. Il sied de noter que les femmes vivant en milieu rural représentent plus qu’un quart de la population mondiale et qu’elles constituent la main d’œuvre agricole la plus importante dans le monde. Elles cultivent la terre et sèment des graines pour nourrir le monde, elles assurent la sécurité alimentaire de leurs communautés et s’adaptent aux changements climatiques. En  termes de priorité foncière et d’accès aux intrants agricoles, au financement et à de techniques de résilience climatique, elles restent pourtant loin derrière les hommes », a dit Chantal Safou Lopusa.

La patronne du Genre a profité de l’occasion de remercier tous les partenaires au Gouvernement ainsi que ceux des Agences du Système des Nations Unies pour avoir accepté d’accompagner les femmes de Mbankana et des alentours dans la célébration de cette journée.

Après les différentes allocations, les experts de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont présenté aux femmes de Mbankana la machine à voter, avant de passer à son expérimentation sous l’œil vigilant de la ministre Chantal Safou Lopusa.

Avant de boucler l’activité, Chantal Safou et les représentants d’Onu Femme et de la FAO ont procédé à la remise des matériels de travail et des pagnes de la CENI aux femmes rurales de Mbankana. Des cris de joie et des pas de danse ont bouclé cette activité.

Bernetel Makambo

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Enfin, c’est acquis. Après moult tergiversations et le départ inattendu de la Banque mondiale d’Inga 3, le Gouvernement de la République n’a pas croisé les bras. Il était tous les temps à la quête des partenaires pour la concrétisation de ce projet dont les avantages ne sont pas à énumérer. C’est la raison pour laquelle, en marge  de la réunion du conseil des ministres présidé par le président de la République Joseph Kabila Kabange, le Gouvernement de la République et le consortium sino-espagnol China Inga III ont signé un contrat de construction du barrage hydroélectrique Inga 3. C’était hier dans l’Immeuble du Gouvernement, dans la commune de la Gombe. Selon notre source, ce consortium va financer les études et l’exécution des travaux. A terme, Inga 3 va produire plus de 4800 MW qui vont alimenter l’industrie congolaise, surtout minière, et être vendus à travers toute l’Afrique.

Bruno Kapanji, Directeur de l’agence de développement et de barrage du projet grand Inga, a indiqué à la presse qu’il se marie avec  la volonté du chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange qui, depuis 2011 avait dit que la Rdc sera une puissance énergétique et environnementale. Ainsi, la construction de ce barrage va apporter des avantages comparatifs à la Rd Congo. Il va améliorer l’offre à l’endroit de l’industrie minière où les besoins sont énormes. Aussi, l’énergie produite sera vendue à d’autres pays africains et elle contribuera ainsi au développement de la Rd Congo. Au-delà de tous ces avantages, disons aussi que la population congolaise verra sa desserte être améliorée. De notre source, l’on apprend aussi que même les études de faisabilité seront financées par le consortium et ce, contrairement à ce qu’avait prétendu la Banque africaine de développement (BAD), dont l’intérêt pour ce projet n’est pas démontrer.

Soulignons que le barrage Inga III est un projet de barrage hydroélectrique sur le fleuve Congo en République démocratique du Congo. Il est établi sur le site des chutes d’Inga dans la province du Bas-Congo, à une trentaine de kilomètres au nord de la ville de Matadi. Deux barrages, Inga I et Inga II existent déjà sur le site. Il existe également un projet pour un quatrième barrage, dénommé projet Grand Inga.

Le barrage serait construit en rive droite du fleuve, profitant du Nkokolo, une vallée sèche ancien lit du fleuve, dont les berges atteignaient 150 mètres de haut au niveau des chutes d’Inga, parallèles au site, et qui a déjà été utilisé pour alimenter en eau Inga I et Inga II.

Un barrage, le barrage de Shongo, a permis de mettre sous eau le Nkokolo. L’eau est captée à 10 kilomètres en amont du site du barrage Inga II, à une altitude de 125 mètres, pour atteindre 115 mètres au niveau du bief alimentant les barrages Inga I et Inga II. Un canal d’une longueur de quelques centaines de mètres, situé à l’ouest du barrage Inga I (45 mètres de dénivelé, 115-70 mètres), alimente le barrage Inga II (50 mètres de dénivelé, 115-65 mètres).

Un canal creusé en amont des deux autres barrages permettrait cependant d’établir un nouveau barrage en contrebas des deux autres, et d’ainsi bénéficier d’un dénivelé de (55 mètres 115-60 mètres). Le barrage ici construit permettrait la production d’environ 4 800 mégawatt, contre 351 MW et 1 400 MW respectivement pour Inga I et Inga II. BHP Billiton est intéressée par le projet. Malgré l’intérêt de ce barrage pour une augmentation de la capacité énergétique pour le Congo et l’Afrique australe en général, il peine toujours à obtenir des sources de financement.

Le barrage Grand Inga permettrait quant à lui la production de quelque 39 000 MW. La réhabilitation de deux barrages hydroélectriques existants et la construction de deux nouveaux pour une puissance électrique totale inégalée sont au cœur des projets industriels de l’Emphytéose Moanda et de Westcor.

JMNK

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Même pas le temps de respirer. 1-0 à la première minute. C’est le Zimbabwéen Billiatt, qui du bout du pied, conclut une action qui a vu le gardien congolais, Anthony Mossi, commettre une erreur d’appréciation. Le National Stadium d’Harare exulte, les Warriors sont aux anges. De leur part, les Léopards pataugent. Pourtant un match de la 5ème journée des éliminatoires de la Can/Cameroun 2019 très important pour les hommes de Florent Ibenge, afin d’éviter des calculs pour obtenir le ticket de qualification.

Sur les actions, ce sont les Warriors qui entreprennent. Même dans les combinaisons, c’est eux qui se sont montrés plus adroits.  C’est à la fin du premier quart d’heure, que les léopards ont sorti la tête de l’eau. Sur un centre de Djos Issama Mpeko déposé au point de penalty, T. Madebe trompe son propre gardien à la 24ème minute. 1 but partout. Sans jeu, sans combinaisons, les  Congolais résistent tant mieux que mal.

C’est avec ce score que ce deux pays iront aux vestiaires. Au retour pour la seconde période, Florent Ibenge garde la même ossature malgré tous les reproches d’immobilité alignant deux finisseurs à la pointe et une sentinelle Chancel Mbemba qui souffre du temps de jeu. C’est à la 88ème minute que le staff technique des Léopards fera entrer Jean-Makusu et Mechack Elia à la place de Bakambu blessé et Maghoma aligné comme ailier.

Ainsi donc, le Zimbabwe totalise 8 points, RDC 5, Congo-Brazza et Libéria 4 points, puisque les Diables rouges ont perdu à Monrovia face au Libéria 1-2.

Onassis Mutombo

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Le Président de la CENI Corneille Nangaa a reçu, ce mardi 16 octobre 2018 à son cabinet de travail, une délégation de six techniciens de Miru Systems venus de la Corée du Sud pour mettre en œuvre tous les aspects techniques afin de garantir une bonne tenue des élections le 23 décembre 2018.

Prenant la parole en premier, Corneille Nangaa a souhaité la bienvenue à ses hôtes en saluant leur visite qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs des élections générales. Il les a ensuite exhortés à se désintéresser de tout débat politique afin de concentrer tous leurs efforts à une excellente assistance technique le 23 décembre prochain car, va-t-il ajouter, le plus grand défi à relever est dans la tenue réussie des élections crédibles, transparentes et apaisées.

C’est dans cette optique que sera lancée, demain mercredi 17 octobre 2018 au Kempinski Hôtel, une formation technique de haut niveau à laquelle prendront part 52 techniciens de la CENI en provenance des 26 provinces de la RDC et 50 participants invités par Miru Systems qui finance totalement ladite activité. Il sied de signaler que cette formation vient rencontrer une des recommandations de la Fondation Westminster pour la démocratie pour une meilleure prise en charge technique lors des prochaines élections.

M.Cheon Kwang Cheol, Project Manager de Miru Systems a, au nom de toute la délégation, remercié le président Corneille Nangaa pour la collaboration en rassurant que sa firme prend très au sérieux la question de prise en charge technique pour s’assurer qu’au jour des élections, tout problème technique soit résolu avec promptitude et délicatesse.

Devant la presse, Cheon Kwang Cheol a souligné que cette mission vise à soutenir la CENI dans le but de réussir le processus électoral. Il s’agit d’un accompagnement technique sur les plans du soft ware et du Hard ware de même que pour répondre à toutes éventuelles pannes qui peuvent surgir avant, pendant et après les opérations de vote.

Pour le Secrétaire exécutif national, Ronsard Malonda, cette mission est un autre signal très fort dans la phase de la certification de la machine à voter et de la  concrétisation des élections du 23 décembre 2018. Nous avons quitté, en septembre 2018, la phase de la production et d’expédition des machines à voter. Nous sommes à présent à la phase de mise à niveau de tous les techniciens par une formation en cascade. Une phase décisive dans l’implémentation des dispositifs techniques du processus électoral, a-t-il conclu.

JMNK

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Pour la deuxième fois, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Rdc, Leila Zerrougui, a rencontré la presse. Et ce, après le passage du Conseil de sécurité et dans un contexte dominé par l’insécurité à l’Est du pays, le processus électoral, les expulsions massives des Congolais en Angola et la maladie à virus Ebola. Pour elle, une crise comme celle qui sévi au pays déstabilise tout et elle fait perdre des années. Car, quand on concentre tous les efforts sur quelque chose qui n’était pas prévu et qui va absorber l’énergie, l’argent, les moyens, la concentration, même les opérations militaires, vous ne pouvez pas les mener parce que vous avez Ebola.

Au sujet du Conseil de sécurité, elle a dit que celui-ci est resté à Kinshasa parce qu’il avait un agenda super chargé et donc il ne pouvait consacrer que deux jours et on en a eu pratiquement trois, parce qu’ils sont arrivés le 5 octobre et ils sont partis le 7 octobre. Ce qui est, le plus important à son avis, c’est qu’ils ont pu rencontrer tout le monde. Cela a été pour eux très positif. Ils ont rencontré les autorités. Ils ont rencontré la majorité, l’opposition, la société civile, les femmes, [etc.]. Ils ont rencontré le Président de la République et ils ont eu un échange très fructueux avec tout le monde et ils sont rentrés satisfaits de la visite.

«  J’ai un mandat de bons offices. Je pense que les bons offices, c’est de ramener ceux qui détiennent une parcelle de décision dans le cadre de ce processus, je parle précisément des élections. C’est d’essayer de ramener les parties prenantes à un minimum de consensus, à un rapprochement entre les points de vue pour arriver à s’entendre, essayer de réduire les divergences parce que ce n’est dans l’intérêt de personne que ces élections ne se passent pas bien », dit-elle, avant d’ajouter que de toutes les façons, le Conseil de sécurité a constaté l’engagement des parties prenantes, il a entendu ce qui s’est passé, les progrès, ce qui reste à faire, les divergences. Cela a été vraiment une opportunité pour chacun de mettre sur la table ses préoccupations, mais aussi ce qu’ils sont en train de faire, je crois que cela a été important.

Et d’insister qu’il y avait bien évidemment les divergences sur les deux questions que vous tous, vous connaissez : la machine à voter et le fichier électoral mais aussi sur l’ouverture de l’espace politique et les mesures de décrispation. Donc, toutes ces questions ont été abordées et je pense que nous aurons l’opportunité d’avancer sur ce qui reste à faire.

Le deuxième point qu’elle a abordé, c’est la situation à Beni. « Comme vous le savez, d’abord, c’est une situation qui devient de plus en plus difficile pour l’ensemble de la population. Vous avez l’insécurité, vous avez des groupes armés qui opèrent, l’ADF, mais aussi des groupes congolais », souligne Leila Zerrougui, qui ajoute à ce tableau la situation de l’Ebola. Deux situations difficiles plus les divergences qui peuvent être créées par un contexte politique chargé à cause des élections. Tout cela fait que la situation est préoccupante.

« J’aimerais saisir cette opportunité d’abord de manifester, d’exprimer ma solidarité avec la population, avec les victimes, avec les personnes qui ont subi l’Ebola, avec toutes les victimes de cette situation difficile. Et j’espère que nous allons arriver à contenir, comme on l’a fait à Mbandaka, cette situation d’Ebola», explique-t-il, tout en pensant que c’est quelque chose qui rajoute au stress et aux difficultés des populations de Beni. Et elle espère que nous pourrons ensemble arriver à ce que ces souffrances cessent. Les populations de la RDC ont le droit de vivre comme toutes les populations du monde dans la paix, la sérénité, la stabilité, se tourner vers la construction de leurs institutions, de leur pays, de leur futur, le futur de leurs enfants.

Leila Zerrougui promet de visiter Beni

Mme  Leila Zerrougui  a promis de se rendre à Beni (Nord-Kivu) pour essayer de leur apporter son soutien et voir ce qu’on peut faire de mieux. « Je voudrais souligner que nous n’avons pas un centime dans notre budget qui est destiné à l’Ebola. C’est vraiment des décisions qu’on a prises, on a décidé de mettre tous les moyens, parce que dans le budget, nous on n’est pas l’Organisation mondiale de la santé (OMS). On n’a pas un programme pour la santé. Mais laisser les gens face à l’Ebola sans mettre les moyens surtout logistiques de la MONUSCO, sans l’appui de notre UNPOL, sans l’appui de nos troupes qui doivent assurer la sécurité de ceux qui vont pour soigner, pour aller dans l’épicentre, pour faire ce travail », constate-t-il.

Donc, on ne pouvait pas se permettre, c’est un luxe qu’on ne pouvait pas se permettre et c’est pour cela qu’on a pris cette décision d’être solidaire des populations, des partenaires humanitaires et de ceux qui s’occupent de l’Ebola mais aussi du Gouvernement.

Et de préciser que je pars à Beni avec le Ministre de la Santé, avec Kim Bolduc qui est mon adjointe qui s’occupe justement de ce travail, parce que nous voulons aussi envoyer un signal très fort à tout le monde parce que nous avons des difficultés. Les populations parfois ne sont pas préparées à cette maladie, le stress, la panique. Et donc, on a parfois des réactions qui vont à l’encontre de l’intérêt des populations et des personnes qui sont affectées.

Je voudrais aussi souligner que malheureusement nous avons un staff qui a été affecté. Nous nous occupons de lui. Il est actuellement en train de se soigner. Nous sommes en train de vacciner. Il y a eu des questions, je voudrais les précéder, pourquoi on ne vaccine pas tout le monde. Le vaccin est à un stade expérimental. C’est le Gouvernement, c’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui décide à qui l’administrer.

On cible les personnes qui ont les contacts, des personnes qui risquent d’être affectées. Ce n’est pas quelque chose qu’on achète en pharmacie et on l’administre à toute une population. Il y a cinq étapes pour qu’un vaccin arrive à être vendu dans une pharmacie.

Donc, à ce stade, il est encore la propriété de l’Organisation mondiale de la santé,  dans la décision médicale et le Ministère de la Santé. Donc, ce n’est pas quelque chose qu’on va, nous, la MONUSCO administrer, on n’a aucun pouvoir de ce côté. Notre rôle, c’est l’appui logistique, c’est la sécurisation, c’est l’accompagnement, mais nous n’avons aucune décision médicale que nous pouvons prendre.

La crédibilité du processus électoral, c’est pour les Congolais

Comme elle n’a cessé de le dire, Leila Zerrougui, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RDC insiste que la crédibilité du processus électoral, c’est pour les Congolais. « Nous sommes des observateurs. On peut être d’accord, ou ne pas être d’accord. L’essentiel, c’est ce que pensent les Congolais », dit-elle. Et d’ajouter que si on va vers des élections et on veut que ces élections soient crédibles, il est dans l’intérêt de la majorité et du Gouvernement avant l’opposition, que ces élections soient perçues comme crédibles et méritent donc l’effort et d’aller et de s’engager et de se présenter.

Donc, c’est important de donner des gages de crédibilité et d’ouverture pour que chacun se sente intéressé et se dise cela vaut le coup, je peux y aller et je peux gagner. Comment on peut garantir, comment on peut donner cette crédibilité, c’est quand on applique les mêmes règles à la majorité comme à l’opposition. S’il y a des règles, s’il y a quelque chose qui est interdit à tous, on l’interdit à tous. S’il y a quelque chose qui est permis, on le permet à tous.

La divergence qu’il y a aujourd’hui sur les manifestations publiques, c’est que l’opposition veut s’exprimer, le Gouvernement dit la campagne n’a pas encore commencé. Ce qui est vrai, la campagne n’a pas encore commencé mais donner des gages d’ouverture, permettre à l’opposition si elle est fâchée, si elle veut s’exprimer, dans la mesure où elle s’exprime dans le respect des règles, de l’ordre public, qu’il n’y a pas de violations, qu’il n’y a pas d’abus, ne peut que renforcer le processus. Même si on fait un effort, c’est un effort qui ne peut être que dans l’intérêt de tous. Donc, c’est important que les gens le sachent.

JMNK

Le président de la République, Joseph Kabila Kabange a présidé hier à l’Immeuble du Gouvernement, la 18ème  réunion extraordinaire du Conseil des ministres. A l’occasion, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité a présenté au Conseil son rapport sur les expulsions massives de nos compatriotes de l’Angola. Si 160.901 Congolais sont rentrés volontairement de ce pays voisin au cours de ces dernières semaines vers la province du Kasaï,  27.971 compatriotes ont été expulsés brutalement vers cette province mitoyenne de l’Angola, 1.966 vers la province du Kwango ainsi qu’un nombre non encore déterminé qui ont été expulsés vers le Kwilu dans des conditions très précaires.

A ce sujet, le Gouvernement condamne les violations des droits humains et les pertes en vies humaines provoquées lors de ces expulsions effectuées au mépris des accords existant en la matière, notamment la Convention sur l’établissement et la Circulation des Personnes et des biens, signée à Luanda le 03 décembre 1999.

Le Gouvernement a instruit les Ministères sectoriels d’accélérer la mise en mise en œuvre des mesures qu’ils ont adoptées, en vue de permettre aux Gouverneurs des provinces concernées d’assurer la survie, l’encadrement et l’évacuation vers leurs localités d’origine de nos compatriotes ainsi expulsés dans un délai raisonnable.

Le Gouvernement décidé d’actionner le Fonds Spécial d’Assistance Humanitaire en faveur des compatriotes aussi brutalement expulsés et de dépêcher des délégations de haut niveau sur tous les sites où ils se trouvent déployés à ce jour.

Le Gouvernement déplore particulièrement le non-respect du principe de l’information  préalable faisant obligation à tout pays qui procède à l’expulsion de migrants irréguliers, d’en informer préalablement le pays d’accueil des personnes à expulser, en vue d’une meilleure prise en charge de ces dernières. Aussi a-t-il décidé de présenter toute son indignation et ses vives protestations au Gouvernement angolais, conformément aux us et coutumes diplomatiques.

Ci-dessous le compte-rendu :

JMNK

COMPTE-RENDU DE LA 18ème REUNION EXTRAORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES

Sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, S.E. M. Joseph Kabila Kabange, la Dix-Huitième Réunion Extraordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue à l’Immeuble du Gouvernement de Kinshasa-Gombe ce Mardi 16 octobre 2018.

Les points ci-après étaient inscrits à l’ordre du jour :

  1. Points d’Informations ;
  2. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres et
  • Examen et adoption de dossiers.
  1. Points d’informations

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité a présenté les points saillants du Territoire national. Il en ressort une situation générale caractérisée par un calme relatif sur l’ensemble du Territoire. Il a signalé la poursuite des opérations de traque des groupes armés résiduels encore actifs dans la partie Est, de même que des opérations de la Police Nationale Congolaise  visant à combattre la criminalité sous toutes ses formes dans les grands centres urbains du pays.

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et sécurité a par ailleurs présenté au Conseil son rapport sur les expulsions massives de nos compatriotes de l’Angola. Si 160.901 Congolais sont rentrés volontairement de ce pays voisin au cours de ces dernières semaines vers la province du Kasaï,  27.971 compatriotes ont été expulsés brutalement vers cette province mitoyenne de l’Angola, 1.966 vers la province du Kwango ainsi qu’un nombre non encore déterminé qui ont été expulsés vers le Kwilu dans des conditions très précaires.

A ce sujet, le Gouvernement condamne les violations des droits humains et les pertes en vies humaines provoqués lors de ces expulsions effectuées au mépris des accords existant en la matière, notamment la Convention sur l’Etablissement et la Circulation des Personnes et des biens, signée à Luanda le 03 décembre 1999.

Le Gouvernement a instruit les Ministères sectoriels d’accélérer la mise en mise en œuvre des mesures qu’ils ont adoptées en vue de permettre aux Gouverneurs des provinces concernées d’assurer la survie, l’encadrement et l’évacuation vers leurs localités d’origine de nos compatriotes ainsi expulsés dans un délai raisonnable.

Le Gouvernement décidé d’actionner le Fonds Spécial d’Assistance Humanitaire en faveur des compatriotes aussi brutalement expulsés et de dépêcher des délégations de haut niveau sur tous les sites où ils se trouvent déployés à ce jour.

Le Gouvernement déplore particulièrement le non-respect du principe de l’information  préalable faisant obligation à tout pays qui procède à l’expulsion de migrants irréguliers, d’en informer préalablement le pays d’accueil des personnes à expulser, en vue d’une meilleure prise en charge de ces dernières. Aussi a-t-il décidé de présenter toute son indignation et ses vives protestations au Gouvernement angolais conformément aux us et coutumes diplomatiques.

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et sécurité a également fait état au Conseil des Ministres de la résurgence de l’épidémie à virus Ebola au Nord-Kivu ainsi qu’en Ituri et du choléra dans certains autres coins du pays ; de la grogne d’une partie de l’opposition contre l’utilisation de la machine à voter et le fichier électoral ainsi que de la recrudescence des tueries barbares de nos compatriotes en territoire de Beni (Nord-Kivu) par les terroristes ADF.

Il a également informé le Gouvernement de la réception le 6 octobre par le Président de la CENI de 20 containers de machines à voter, de la destruction de quelques matériels des cycles électoraux de 2006 et 2011 afin de désengorger ses installations et de la poursuite sans désemparer par la Centrale électorale de la campagne de sensibilisation sur l’utilisation machine à voter.

A ce sujet, il convient de signaler quelques tentatives isolées de perturbation des préparatifs du processus électoral qui ont été signalées notamment en territoire de Nyuzu dans le Tanganyika et sur la Route Nationale 04 près de Kisangani en province de la Tshopo. Le Conseil a approuvé les mesures prises par les services relevant du Ministère de l’Intérieur et Sécurité pour les réprimer et y remédier efficacement.

Mis au courant des cas de violation des eaux territoriales de la RDC par la Marine Angolaise et à des opérations de contrebande des marchandises en provenance de Soyo, le Gouvernement a décidé de sanctions sévères à l’égard des militaires et civils impliqués dans ces dysfonctionnements criminels et a ordonné la confiscation de toutes les marchandises saisies ainsi que la levée du blocus de passage des véhicules au poste frontalier de Lindu pour la fluidité du trafic.

Complétant le Ministre de l’Intérieur et Sécurité, le Ministre de la Défense Nationale, Anciens Combattants et Réinsertion est intervenu pour indiquer que la situation au plan militaire est totalement sous contrôle des FARDC, en signalant néanmoins dans la 3ème Zone de Défense, en Ituri, au Nord et au Sud-Kivu, quelques attaques de groupes terroristes contre des positions militaires, des tueries de populations inoffensives ainsi que des kidnappings enregistrés fin septembre et début octobre notamment à Djugu et Irumu, dans le Grand Nord, à Rutshuru, dans le Lubero et à Fizi. Toutes ces situations sont entrain de s’améliorer grâce à un engagement ferme des FARDC dont le Chef d’état major général a aussitôt entrepris une tournée opérationnelle efficiente.

Le Ministre de la Santé a ensuite présenté l’évolution de la situation de l’épidémie de la Maladie à Virus Ebola dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri dont la résurgence signalée du fait de l’insécurité entretenue par certains acteurs sociaux criminels dans la région de Beni a contribué à aggraver le bilan avec au total 214 cas de fièvre hémorragique dont 179 confirmés et 35 probables.

Sur les 179 confirmés, 104 sont décédés et 55 sont guéris. 20 prestataires de soins ont été contaminés, parmi lesquels 3 sont décédés.

  1. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres

Le relevé des 10 décisions du Conseil Extraordinaire du Conseil des Ministres du Mardi 02 octobre 2018 a été présenté au Conseil qui en a approuvé le contenu.

  • Examen et adoption de 03 textes

Le Ministre d’Etat, Ministre de la Décentralisation et Réformes Institutionnelles a présenté 03 projets de textes, à savoir :

  • Le Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement d’un Comité de Pilotage du projet de Développement Territorial en RDC,
  • Le Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement du Comité d’Orientation Stratégique du projet de Développement Urbain et de Résilience de Kinshasa ainsi que
  • Le Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement du Comité National de Pilotage de Mise en Œuvre et de Suivi des Réformes Institutionnelles en RDC.

Ces trois Projets de Décrets ont été approuvés par le Conseil.

A la fin du Conseil des Ministres, il a été procédé à la cérémonie de signature d’un Accord de Développement exclusif entre :

  • la République Démocratique du Congo et
  • le Consortium Chine d’Inga 3 qui est la première des 6 phases du Grand Inga
  • et le Consortium PROINGA

Cet Accord est relatif aux activités permettant au développeur de lever des fonds pour la prise en charge des études relatives à cet important projet.

Commencée à 15 heures, la réunion du Conseil des Ministres s’est terminée vers 17 heures.

Lambert MENDE OMALANGA

Ministre de la Communication et Médias

Porte-parole du Gouvernement