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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

Concurrencée sur son terrain, l’opposition congolaise peine à  exister. Elle n’est plus une alternative  crédible aux yeux des Congolais. Pire, ses ténors se dénigrent mutuellement sur les medias kinois. Il faut avoir écouté les dernières déclarations de Fidèle Babala sur la radio Top Congo  pour s’en convaincre. Réagissant au sursaut patriotique  de l’UDPS qui a accepté d’aller aux élections avec la machine à  voter, le Secrétaire général du MLC a manqué de respect  à la longue lutte de l’UDPS, aux sacrifices d’Etienne Tshisekedi et surtout à sa propre personne. Les radicaux n’en finissent pas de subir les dernières tortures du Front Commun pour le Congo. Celui-ci  rassure et mobilise les Congolais comme aucune autre force politique  n’a eu à le faire.

Devant les avancées fulgurantes du bulldozer politique que représente le Front Commun pour le Congo (FCC), les opposants, dispersés comme à l’accoutumé, cherchent des prétextes pour justifier de nouvelles négociations susceptibles d’aboutir à un nouveau glissement.

Dans le contexte politique actuel, le FCC se présente comme une coalition politique réunissant le PPRD, les partis de la Majorité Présidentielle (MP), l’Opposition républicaine, l’Opposition citoyenne met certains autres leaders des partis politiques attachés à l’Indépendance  et à la souveraineté de la République Démocratique du Congo. Cette large plate-forme fédère, en son sein, diverses forces politiques bien implantées dans notre pays. Au centre de la démarche actuelle du FCC, il y a la détermination d’aller aux élections afin de faire échec aux attaques récurrentes des puissances étrangères qui s’acharnent à vouloir établir un nouveau système de contrôle de notre pays.

Depuis le 8 août 2018,  le FCC, cette force politique montante, s’est donné un candidat pour l’élection présidentielle qui aura lieu le 23 décembre 2018 en la personne de : Emmanuel Ramazani Shadary.

Les dirigeants de la coalition souverainiste ont, ce dimanche 21 octobre 2018, tenu une conférence de presse au cours de laquelle ils ont réaffirmé leur attachement aux valeurs de patriotisme, d’indépendance et confirmé la volonté inébranlable de participer aux élections prévues par la CENI le 23 décembre 2018. Répondant à la question d’un journaliste, ils ont également souligné que le FCC, en tant qu’organisation patriotique, restait ouvert à toute demande d’adhésion d’autres organisations politiques qui décideraient de le rejoindre.

Que trouve-t-on en face de cette force politique? Aussi surprenant que cela puisse paraître, les politiciens qui jugent inutile ou inopérant le combat pour la souveraineté se montrent incapables d’organiser une quelconque unité susceptible de leur permettre de représenter une alternative crédible. Tout démontre que l’unique stratégie des membres de ce conglomérat consiste à faire pression sur l’autorité établie pour passer de glissement en prolongation. Ceci, dans le seul but d’occuper des postes juteux pour se remplir les poches.

Voilà ce qui explique les volte-face successives et les changements intempestifs des positions politiques. Après avoir réclamé à tort et à cris des élections et exiger un calendrier électoral, l’opposition congolaise avait commencé par juger la proposition de la CENI comme partielle. Ensuite, le prochain calendrier sera proclamé, sans rire, indigeste, trop global ou alors excessivement détaillé.

Dans leurs divisions habituelles tandis que certains d’entre eux entraient au gouvernement sous Badibanga, issu de l’UDPS, à la sortie du dialogue de la Cité de l’Union Africaine, d’autres s’estimant laissés de côté, développeraient la plus radicale des contradictions à l’endroit de leur ami d’hier.

Faisant preuve d’une naïveté politique déconcertante, Félix Tshisekedi, manipulé par Moïse Katumbi, prétextant refuser de collaborer avec Joseph Kabila, se montrera indifférent à la Primature alors qu’elle était à sa portée. Prêtant l’oreille à des responsables étrangers, il a cru pouvoir jouer le jeu d’une « Transition sans Kabila ». L’Homme se trouve aujourd’hui enfermé dans un piège avec des partenaires qui ne montrent aucun respect ni à la longue lutte de l’UDPS,  ni aux sacrifices d’Etienne Tshisekedi et surtout  pas à sa propre personne.

Bruno Tshibala, collaborateur d’Etienne Tshisekedi durant de nombreuses années, subit actuellement le sort qui était celui de Badibanga alors qu’il  dirige un gouvernement issu du dialogue de la Saint Sylvestre, pourparlers auxquels toute l’opposition avait pris part. Les observateurs auront remarqué que si Tshibala n’est pas accepté par les radicaux, la seule raison est que ceux-ci ne bénéficient pas du privilège d’appartenir au gouvernement. Combien de personnes faudra-t-il incorporer dans l’exécutif pour satisfaire les appétits gloutons de nos opposants ?

L’opposition congolaise fait preuve d’une indifférence totale du sort du peuple congolais.  Le seul projet qui l’intéresse est celui de participer à un pouvoir issu des arrangements politiciens poursuivant uniquement la recherche de l’enrichissement personnel. Les hommes qui entourent actuellement Félix Tshisekedi ne visent que l’entrée de leur leader dans un gouvernement de transition. Il n’y a  dans leurs projets aucune volonté de stabilisation des institutions de la République Démocratique du Congo. Le programme politique qu’il nous présente ne constitue qu’une suite d’affirmations démagogiques dépourvues de toute cohérence.

Malheureusement pour la République Démocratique du Congo, les autres politiciens qui s’habillent du label d’opposants, ne suivent pas un autre chemin. Tous les discours que nous entendons ces jours ne cachent que la crainte d’affronter les élections. Les cris et les chansons qu’ils imposent au peuple congolais ne reflètent que la pure des démagogies. L’acharnement contre « la machine à voter » cache mal la faiblesse de ceux qui se montrent incapables de s’accorder ou alors de rejoindre Joseph Kabila pour construire ensemble ce pays qui pendant trop longtemps et aujourd’hui encore est demeuré l’objet de toutes les convoitises. Ainsi que le souligne notre compatriote Me Charles Kabuya   : s’opposer à « la machine à voter » permettra de rebattre les cartes et allonger le délai, ce qui pourrait être propice à diverses opportunité et négociations en vue d’obtenir des avantages politiques et/ou financiers.

Il faut que le peuple congolais prenne conscience que son avenir est entre ses propres mains.  La meilleure voie pour lui de s’exprimer est dans les élections crédibles tel que les organise la CENI. Ceux de nos compatriotes qui s’acharnent à s’imposer grâce aux moyens financiers et à la force de puissances étrangères sont des traitres qu’il convient de dénoncer ou en tous les cas de tenir éloigner des responsabilités gouvernementales de notre pays.

Le meeting populaire qui se tiendra le 27 octobre 2018 à Kinshasa au Stade Tata Raphael aura entre autre objectif de vous mobiliser et de vous ouvrir les yeux. La République Démocratique du Congo n’avancera que si elle demeure entre les mains des dirigeants véritablement soucieux de l’avenir du peuple congolais et non de leurs propres intérêts égoïstes.

KM/NM/CP

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Le porte-parole de la Majorité  présidentielle, l’ambassadeur André-Alain Atundu, a tenu, ce jeudi 25 octobre à  Kinshasa, un point de presse au cours duquel il est revenu sur plusieurs  sujets ayant marqué l’actualité  de  ces dernières  semaines dont l’expulsion  massive des Congolais de l’Angola et le processus  électoral  en cours. Il a particulièrement  relevé la maturité politique  des populations  congolaises et le sursaut patriotique des leaders de certains partis qui, du reste, lui ont permis d’affirmer que ” le processus électoral  s’achemine inexorablement  vers sa bonne fin”.

 

La Majorité présidentielle a apprécié la décision  du Gouvernement  congolais de n’avoir pas riposté  aux autorités angolaises qui ont expulsé sauvagement ses ressortissants, sans considération de leur situation administrative. André-Alain Atundu a décelé un piège dans l’aveuglement dont ont fait montre les Angolais sur ce dossier: « En effet, un esprit normalement constitué  et au fait des traditions  diplomatiques, de la consanguinité entre les populations  angolaises  et congolaises, ne peut que raisonnablement  s’interroger sur sa motivation  profonde  et la finalité réelle de cette opération d’expulsion  massive  des Congolais  dans des conditions  violentes et dégradantes  qui dépassent  tout entendement », a-t-il précisé, avant de tirer une conclusion implacable:

« Notre histoire commune, faite de sacrifices  et l’hospitalité  du Peuple  congolais pour ses frères angolais en lutte pour recouvrer l’indépendance  de ce pays frère et la dignité de ce peuple frère est un lien indestructible  et plus puissant que quelques considérations  conjoncturelles  qui n’offrent  aucune perspective  de développement po notre sous-région. Voudrait-on provoquer une situation  de rupture de paix pour reporter les élections  que l’on ne s’y prendrait autrement ».

Le porte-parole de la Majorité  présidentielle  a salué  vivement les récompenses  décernées, sur le plan international, à  deux compatriotes, le Gouverneur Muyej du Luluaba et le Docteur Mukwege. Le premier a été  honoré par le magazine américain Forbes Etats  Unis pour sa capacité à mettre en exécution sur le terrain la vision nationale du développement; le second a été nommé  prix Nobel de la paix 2018.

Ces prix, bien évidemment, symbolisent la reconnaissance  internationale  des mérites professionnels de ces deux compatriotes.  Mais, selon Alain-André Atundu, « ces deux prix nous rappellent le travail de titan abattu par le Président  Kabila pour l’établissement de l’autorité  de l’Etat sur toute l’étende du pays pour garantie la paix et le développement de notre pays ainsi que le bien être de nos populations. Les résultats palpables  en sont la paix et la tolérance  politique ».

Et de démontrer  que c’est justement  « grâce à la tolérance, que tous peuvent mener en toute liberté  des joutes oratoires  même  féroces qui n’ont de limite que la légalité ».

Abordant  la question du procès électoral, le porte-parole  de la MP a apostrophé  les ennemis de  la démocratie  en ces termes: «Le FCC, dont la Majorité présidentielle  est le fer de lance, n’est pas distrait  sur les enjeux et les défis du moment ». Il s’emploie, a-t-il poursuivi, à  « consolider ses atouts pour les transformer le moment venu, en une confortable victoire  indéniable ».

L’implication  de Joseph Kabila constitue un atout de taille pour assurer la victoire  à  Emmanuel Shadary. En effet, il “représente  une expérience  de la gestion des problèmes et des hommes  pendant 17 ans, 3 mandats à la tête du pays, deux campagnes présidentielles et une référence  quo fait autorité  en matière d’alternance  politique”.

Enfin, la Majorité  présidentielle a exhorté  toute la population congolaise à prendre en charge et s’approprier la souveraineté  démocratique  de son processus électoral, car, a-t-il argumenté, “les puissances d’argent  ne supportent pas les démocraties  dont elles ne sont pas inspiratrices et dont elles ne maîtrisent  pas le système.”

Encouragé  par le dernier sursaut  de l’UDPS qui a accepté  la machine à  voter, la Majorité présidentielle  a affirmé, sans crainte d’être contredite, que les élections  du 23 décembre sont inéluctables.

Jules Kidinda

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L’on ne voyait pas comment le Gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta, allait accorder à l’opposition de marcher de l’Echangeur de Limete jusqu’à la CENI. Heureusement, les deux parties, notamment l’Hôtel de ville et une délégation de l’opposition  se sont mis d’accord au sujet d’un nouvel itinéraire de la marche prévue ce vendredi 26 octobre 2018. La décision a été prise à l’issue de la réunion tenue dans l’après-midi entre les deux parties. A bord d’une voiture, une délégation de l’opposition se rendra ensuite au siège de la CENI pour déposer un mémo.

«La marche part de l’échangeur de Limete en passant par le boulevard Lumumba, jusqu’au boulevard Triomphal où on a tenu le meeting dernièrement. Sur ce point-là, nous nous sommes convenus avec le gouverneur qu’une délégation des signataires du mémo descendra à la CENI pour remettre à Nangaa nos revendications », a dit la presse Jean-Bertrand Ewanga. Soulignons qu’une autre rencontre était prévue hier soir entre l’opposition  et la Police pour harmoniser sur les modalités d’encadrement de la marche.

L’on n’allait que s’étendre à ce compromis, d’autant plus que pour un jour ouvrable, il était impossible qu’une marche de cette ampleur soit organisée sur le boulevard du 30 juin, sans que celle-ci ne puisse causer des embouteillages monstres et des dégâts sur les biens publics et privés.

JMNK

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Sept leaders de l’opposition réunis du 23 au 25 octobre 2018 à Johannesburg (Afrique du Sud) ont décidé de se désigner un candidat commun pour la présidentielle au plus tard le 15 novembre prochain. Ceci, pendant que cet oiseau rare était attendu depuis que la Cour Constitutionnelle avait rendu ses arrêts. Qu’à cela ne tienne, ce candidat commun risque d’être handicapé par le temps, surtout que l’on sera déjà pendant la campagne électorale.

Felix Tshisekedi, Jean Pierre Bemba, Vital Kamerhe, Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu ont tous renouvelé leur rejet de l’usage de la machine à voter et ont exigé le nettoyage du fichier électoral. A l’occasion, ils ont rendu public sept importantes résolutions suivantes : signé un accord de coalition des forces de l’opposition en vue des élections le 23 décembre 2018, réaffirmé leur position de ne pas boycotter les élections le 23 décembre 2018, exigé l’organisation des élections libres, crédibles, inclusives, transparentes, et apaisées dans le respect strict des textes en vigueur et ne permettront pas la tenue de toute parodie d’élections, exigé le retrait de la machine à voter, du nettoyage du fichier électoral et de la mise en œuvre immédiate de la décrispation de l’espace politique, appelé à l’implication de la communauté internationale pour la bonne organisation des élections conformément à la résolution 2409 du conseil de sécurité des nations unies, décidé de la désignation du candidat commun lors du prochain conclave des sept leaders qui aura lieu au plus tard le 15 novembre 2018 et appelé le peuple congolais à la vigilance et à la mobilisation pour obtenir une alternance réellement démocratique.

Nombreux sont les Congolais qui voudraient savoir si l’UDPS joue à quel jeu ? Tantôt elle affirme aller aux élections avec ou sans la machine à voter, tantôt elle signe cette déclaration qui exige le retrait de cet outil ? Que retenir alors de ce remue-ménage ? Disons qu’il est du droit de l’UDPS de penser comme elle veut. Mais une fois que le peuple vous tourné le dos à cause de votre ambivalence, les élections risquent d’être une formalité qui n’intéressera plus personne.

JMNK

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L’éducation de la jeunesse congolaise pour qu’elle soit utile à son pays demeure le souci majeur qui anime Daddy Tshiswaka et la Fondation Raison d’y croire. C’est dans cette perspective qu’ils ne lésinent pas sur les moyens afin de chercher les meilleures opportunités pouvant permettre aux jeunes de poursuivre leur cursus académique. C’est dans cet objectif qu’une conférence de presse a été animée hier dans la salle des plénières de l’Assemblée provinciale du Lualaba à Kolwezi, par la Fondation Raison D’y Croire.

Celle-ci s’est tenue devant plus de 700 personnes dans une salle dont la capacité maximale est de 200 personnes venues de plusieurs écoles, suivi de leur Proved, du Maire de la ville, du ministre de l’Education provinciale et représentant du gouvernement du Lualaba, le ministre de l’Intérieur, M.Boniface Konde Muwelwa. La Fondation Raison D’y Croire était conduite par Simplice Golly Amany et Daddy  Tshiswaka. Ceci, en vue de remercier et de saluer la belle collaboration entre cette Fondation et le Gouvernement provincial du Lualaba, dirigé par M. Richard Muyej Mangeze Mans, qui permis aux 10 lauréats de la dite province d’effectuer le voyage à l’université Internationale de Chypre, suivi de leurs 10 parents et 4 personnes de la délégation de la fondation dont M. Daddy Tshisuaka le 3 octobre dernier.

« L’éducation est l’arme la plus puissante qui puisse changer le monde », a indiqué  le président Simplice Amany, paraphrasant ainsi le président Nelson Mandela, dans l’objectif d’apporter sa pierre d’édifice et pour un Congo meilleur, une Afrique meilleure dans les années à venir.

« Nous travaillons à apporter l’année prochaine, des bourses venues du Canada, de France…nous remercions Papa solution pour sa franche collaboration et son ouverture d’esprit en vue de changer le Congo », a souligné pour sa part Daddy Tshisuaka. Le rendez-vous est pris en  2019 pour les futurs lauréats hyper motivés grâce à la fondation Raison D’y Croire et son programme Panafricain Nazui diplôme. Soulignons que la Fondation raison d’y croire a été créée en 2012 par les jeunes africains : Simplice Golly Amany de la Côte d’Ivoire et Daddy Tshiswaka de la Rdc.

JMNK

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La Chambre basse du parlement a déclaré recevable le projet de budget 2019, évalué à 10.352.3 milliards de Fc, soit 5,923 milliards de dollars américains (USD). Le texte est transmis à la commission ECOFIN qui dispose d’un délai raisonnable pour parfaire son examen approfondi et permettre ainsi au Parlement d’adopter à temps cette loi de finances 2019. En outre, les députés nationaux ont voté la loi sur l’Ordre national des architectes.

Le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe est retourné ce jeudi 25 octobre 2018 à l’Assemblée nationale pour répondre aux diverses préoccupations soulevées par les députés nationaux, le mardi 23 octobre courant, lors du débat général sur le projet de loi de finances de l’exercice 2019. Le délai de 48 heures lui accordé pour préparer ses réponses étant épuisé.

Dans sa réplique, le Chef du Gouvernement a apporté des éclaircissements aux questionnements des honorables députés, qui étaient d’ordre général, en rapport avec les recettes, les dépenses ; et concernant la décentralisation prônée par la Constitution.

Bruno Tshibala a reconnu que ce budget apparait faible au regard du potentiel fiscal de la Rdc. Cependant, rassure-t-il, les différentes réformes de l’Etat qui s’opèrent à travers les différents secteurs de la vie nationale, permettront guère au pays de pouvoir se doter d’un budget qui correspond à son potentiel fiscal.

Il a noté par ailleurs que l’application du Code minier révisé, avec le règlement minier, a enregistré un taux d’accroissement de 109 %. Quant à l’exécution du budget pour les élections et la quote-part des opérations, le n°1 du Gouvernement a rassuré que le cap de 25 % sera maintenu pour l’organisation des élections générales le 23 décembre prochain. Quant au secteur de la défense et autres services de sécurité, il est alloué de 17,1 % du budget général. Donc, il y a une augmentation par rapport au budget de l’exercice 2018.

Le secteur de la santé fait également objet d’une attention particulière de la part du Gouvernement, et est doté de plus de 10 % du budget général de l’Etat, a fait également remarquer le Premier ministre. Après avoir rencontré les préoccupations des députés nationaux, il a sollicité la recevabilité et l’adoption de ce projet de budget 2019 en vue de doter le Gouvernement des moyens de sa politique.

Par ces réponses, le débat général sur le projet de budget de l’exercice 2019 a été clos par le président de l’Assemblée nationale. Et les députés se sont prononcés pour la recevabilité de ce projet de loi.

Au regard du résultat du vote à main levée, l’assemblée plénière a déclaré recevable le projet de budget 2019. Le texte est directement et naturellement transmis à la commission ECOFIN (Economique, financière et contrôle budgétaire) de l’Assemblée nationale pour un examen approfondi.

La commission devra prendre les dispositions qui s’imposent pour parfaire le travail lui confié dans un délai raisonnable, de manière à permettre au Parlement d’adopter ce projet de loi de finances à temps.

A savoir, le projet de finances de l’exercice 2019 a été présenté le mardi 23 octobre courant devant la représentation nationale par le Premier ministre. A l’occasion, les députés nationaux ont débuté leur délibération par le débat général au cours duquel plusieurs préoccupations ont été soulevées. Un délai de 48 heures était accordé au Chef du Gouvernement pour préparer ses moyens de réponses.

Signalons que ce budget du pouvoir central de l’exercice 2019 est présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 10.352.319.780.053 CDF (dix mille trois cent cinquante-deux milliards trois cent dix-neuf millions sept cent quatre-vingt mille cinquante-trois Francs congolais). Appliqué au taux de change de 1.747,8 CDF le dollar, ce projet de budget de l’Etat s’évalue à 5,923 milliards de dollars américains (USD).

La loi sur les architectes en attente du vote global

Après le départ du Premier ministre et des autres membres du Gouvernement qui l’on accompagné de l’hémicycle du Palais du peuple, cette séance plénière a continué par la poursuite des travaux relatifs à l’examen et adoption de la proposition de loi portant création, organisation et fonctionnement de l’Ordre national des architectes, initiée par le député national Lucain Kasongo Mwadiavita.

Lesquels travaux ont consisté à l’adoption, article par article, de ce texte de loi. Ce, à la suite de l’approbation des conclusions du rapport de la commission mixte Relations extérieures (RELEX) et ECOFIN/CB (Economique, financière et contrôle budgétaire) y relatif, présenté lors de la séance plénière du jeudi 27 septembre dernier.

Signalons que cette matière s’inscrit parmi les 27 arriérés législatifs de la présente session parlementaire ordinaire de septembre 2018. Faute de quorum, le vote global de ce texte de loi de l’honorable Lucain Kasongo aura lieu au cours d’une prochaine séance plénière.

De l’économie de cette proposition de loi

La présente loi, a indiqué son initiateur, veut regrouper tous les architectes exerçant la profession d’architecte sans exception. « Donc, nul ne peut exercer la profession d’architecte s’il n’est inscrit sur un tableau de l’Ordre des architectes ou sur une liste de stage. Ainsi, l’exercice de la profession d’architecte par les diplômés d’architecte non-inscrits au tableau ou par toute autre catégorie de personnes, constitue une infraction aux termes de la présente loi », indique l’exposé des motifs de la proposition de loi.

Cette loi vise donc à réglementer la profession d’architecte, en créant les organes directeurs de la profession et en instituant la discipline professionnelle des architectes. Et ce, de telle sorte que le monopole qu’il leur est reconnu en matière d’études sculpturale et architecturale de tout édifice, immeuble, urbanisme, etc., soit garanti par le niveau élevé de formation théorique et professionnelle des architectes.

Selon cette loi, la profession d’architecte est érigée en profession libérale et indépendante. Il est aussi remarquable que le souci du législateur est d’assurer, dans l’organisation de la profession d’architecte, des aménagements nouveaux nécessités tant par l’organisation de l’urbanisme actuel en fonction des textes légaux et réglementaires en vigueur, que par le besoin de corriger certaines difficultés rencontrées au long des années écoulées depuis l’accession de la République démocratique du Congo à l’indépendance.

Cette loi comprend trois titres (dispositions générales, ordre des architectes, et dispositions pénales, transitoires, abrogatoire et finale), 10 chapitres et 140 articles.

Lepetit Baende