Election gouverneurs et vice-gouverneurs: Mende bien parti pour le Sankuru

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Qui en veulent à Lambert Mende Omalanga, ministre sortant de la Communication et médias qui est, en même temps,candidat gouverneur pour la nouvelle province du Sankuru ? Pourquoi ce lever de bouclier pour une candidature qui a été voulue, encouragée et soutenue par les différentes populations du Sankuru qui tentent, à travers plusieurs manifestations, de donner un signal clair aux députés provinciaux quant à leur choix. Sinon, à scruter de près cette actualité, il s’avère que les adversaires de Lambert Mende, conscients qu’ils échoueront à la prochaine élection, font tout pour le discréditer dans l’opinion. Et ce, afin de faire la promotion des leurs qui, du reste, ne rassurent personne.
C’est ainsi qu’une marche de soutien a été initiée mardi 12 février dans les différentes villes de la province de Sankuru, en faveur du candidat gouverneur de province, Lambert Mende Omalanga, à savoir à Lusambo, Lodja et à BenaDibele.
A en croire notre source, à plus d’un mois de l’élection des gouverneurs, tout s’est passé dans le calme sauf à Lusambo où l’on a enregistré 1 mort, intervenu en fin d’après-midi et une dizaine de blessés dans le camp d’une bande de jeunes organisée par un rival à la liste du candidat du Front Commun pour le Congo (FCC)contre les manifestants de cette méga plateforme électorale. Par ailleurs, apprend-t-on, six maisons ont été incendiées. Toutefois, la police a réussi à rétablir l’ordre public et à interpeller certains fauteurs de trouble dont certains se trouveraient dans les rangs des forces de l’ordre.
Une enquête de la hiérarchie de la police et de la justice militaire a abouti à l’interpellation de 3 policiers.En toute logique, le comité provincial de sécurité a décrété un couvre-feu, en attendant la fin de l’enquête qui se poursuit. Cette enquête est attendue par tout le monde, pour établir les responsabilités et éviter que des quidams n’en profitent pour semer des troubles en ce moment où les yeux de tout le monde sont rivés vers la reconstruction du pays.
En plus, l’intolérance ne devrait pas être considérée comme une valeur cardinale dans une jeune démocratie comme la nôtre. Au contraire, elle devrait être bannie pour permettre à ceux qui ont un bon programme et qui ont le soutien de la populaire, de gérer pour le bien-être de la population. Déjà, si la personne de Lambert Mende gêne, c’est surtout à cause de son expérience dans les différents gouvernements, à cela s’ajoute sa détermination à apporter un plus pour le développement de sa province.
Sa candidature devrait être encouragée. Hélas, certains trouvent qu’il faut semer des troubles pour le décourager et l’empêcher ainsi à gouverner cette province enclavée et qui a besoin d’un nouveau vent pour son développement. En plus, vu que tout doit passer par le vote, la mauvaise foi ou le règlement des comptes contre Lambert Mende ne sert à rien. Sinon, les députés provinciaux, appelés à départager les différents candidats, seront guidés par plusieurs critères, notamment l’expérience ou la détermination, le programme de campagne, la probité morale ou l’amour de sa province.
Réunissant les critères, Mende ne peut que faire très mal à ses pourfendeurs qui veulent diriger cette province sur le fait de la violence et de l’intolérance politique. Au regard de tout ce qui précède, Mende routinier du monde politique, ne devrait pas se laisser impressionner par ses détracteurs. Et que les urnes tranchent !
Jean-Marie Nkambua

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