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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

485 députés nationaux nouvellement élus ont vu leurs mandats validés mercredi dernier. Parmi eux, figurent des membres du gouvernement en fonction, des ministres provinciaux, des gouverneurs de province, des mandataires publics actifs, des ambassadeurs. A la liste s’ajoutent d’autres députés nationaux qui ont été également élus députés provinciaux.
Pourtant, la Constitution ne permet pas aux députés nationaux d’exercer aussi des fonctions dans d’autres institutions. L’article 108 est clair là-dessus, lorsqu’il dispose en ces termes : « Le mandat de député national est incompatible avec le mandat de sénateur et vice-versa. Le mandat de député ou de sénateur est incompatible avec les fonctions ou mandats suivants : membre du gouvernement, membre d’une institution d’appui à la démocratie, membre des forces armées, de la police nationale et des services de sécurité ; magistrats, agents de carrière des services publics de l’Etat, cadres politico-administratif de la territoriale, à l’exception des chefs de collectivités ; mandataires publics actifs, membres de cabinets du président de la République, du Premier ministre, du président de l’Assemblée nationale, du président du Sénat, des membres du Gouvernement, … ».
Preuve que ceux qui se retrouvent dans ce cas sont frappés d’incompatibilité. Ils devraient, en principe, quitter l’hémicycle ou démissionner de l’autre fonction. Ainsi, après la validation de leurs mandats, les députés nationaux à double casquette ont un délai de huit jours pour se décider et opérer un seul choix. Ceux qui sont membres du Gouvernement : Léonard She Okitundu, Lambert Mende Omalanga, Ami Ambatobe, José Makila, Mova Sakanyi, Maguy Rwakabuba, Crispin Atama Tabe, Ingele Ifoto, Ilunga Leu, Noël Botakile, Joseph Kokonyangi, Lyota Ndjoli, Martin Kabwelulu, etc. En effet, le Bureau provisoire évoquant les clauses de la Constitution, invite impérativement les concernés à faire un choix, y compris l’actuel Directeur de cabinet du président de la République, Vital Kamerhe. C’est aussi le cas pour les gouverneurs André Kimbuta, Julien Paluku et Richard Muyej, pour ne citer que ceux-là. Vont-t-ils abandonner l’hémicycle ? La question reste posée, surtout qu’ils ont accumulé une longévité à la tête de leurs municipalités respectives.
Dans le même cas, il se trouve aussi un ambassadeur, Jean-Charles Okoto ; le sénateur Jacques Ndjoli et d’autres doubles élus dont Nembalemba Léon dit Papa Molière et son fils Nembalemba Junior, etc. Il est clair qu’au vu des avantages multiformes qu’offre l’Assemblée nationale, le père et le fils pourraient laisser leurs suppléants à l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Le président du Bureau provisoire de l’Assemblée nationale, le patriarche Antoine-Gabriel Kyungu Wa Ku-Mwanza, lui également est frappé par cette exigence constitutionnelle. Il va devoir maintenant choisir entre l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga ou l’Assemblée nationale. Et ce, même si nombreux pensent que le patriarche voudrait rester dans son Katanga natal, pour influer positivement sur la scène politique.
La constitution a tout tranché
Comme on le voit, la question reste posée, celle de savoir si ceux qui se retrouvent dans le cas d’incompatibilité vont renoncer à leurs charges ministérielles ou autres. La constitution de la République elle-même dans son article 110 a tranché cette question, lorsqu’il stipule que le mandat de député national ou de sénateur prend fin par : acceptation d’une fonction incompatible avec le mandat de député ou de sénateur.
Toutefois, précise le même article, lorsqu’un député national ou un sénateur est nommé à une fonction politique incompatible avec l’exercice de son mandat parlementaire, celui-ci est suspendu. Il reprend de plein droit son mandat parlementaire, après la cessation de cette fonction politique incompatible.
Dans les cas énumérés ci-dessus, le député national ou le sénateur est remplacé par le premier suppléant ou, à défaut, le second suppléant. En cas de carence de suppléant, une élection partielle est organisée dans la circonscription électorale concernée.
Ceci voudrait tout simplement dire que les actuels membres du Gouvernement qui ont été élus députés, risquent de ne jamais démissionner. Ils vont rester au Gouvernement, tout en prenant le soin d’aligner leurs suppléants à l’Assemblée nationale. Ainsi comme il est dit ci-dessus, s’il arrive qu’ils ne soient pas repris dans le prochain gouvernement, ils n’auront d’autre choix que de récupérer leurs sièges au sein de l’Assemblée nationale.
Comme pour dire que le problème ne se pose pas tellement, parce que les membres du Gouvernement vont mettre en application ces dispositions constitutionnelles qui, du reste, sont en leur faveur.
Lepetit Baende

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Le ministre de l’Urbanisme et Habitat, Joseph Kokonyangi, a procédé ce jeudi 14 février à la remise au Secrétaire général à l’Urbanisme et Habitat d’un lot important de 10 mille livrets de logeurs pour le Haut-Katanga, en vue de faire appliquer dans cette partie du pays la loi sur les baux à loyers adoptée en 2015 et promulguée par l’ancien président Joseph Kabila Kabange. Cette loi qui régie les rapports entre bailleurs et locataires prévoit 3 mois de garantie locative pour des maisons résidentielles et 6 mois de garantie pour des maisons à caractère commercial. La cérémonie a eu lieu à l’immeuble de la territoriale à Kinshasa où est logé ce ministère dans la commune de Lingwala, en présence des membres du secrétariat général et de son cabinet de travail. Au cours de cette cérémonie, le Patron de l’Urbanisme et Habitat a également annoncé aux membres de son ministère, la création de deux entreprises connexes. Il s’agit du Fonds national de l’habitat et de l’Agence congolaise pour la promotion immobilière en RDC. Ces deux établissements publics auront comme mission de construire les logements décents pour les congolais.

Après avoir doté en 2018 la ville de Kinshasa d’un lot de 80 mille livrets de logeurs, le ministre de l’Urbanisme et Habitat tient à tout prix à l’application totale de la loi sur les baux à loyers qui exige 3 mois de garantie locative pour des maisons résidentielles et 6 mois de garantie pour des maisons à caractère commercial. Cette fois-ci, Joseph Kokonyangi vient de penser à la population de la province du Haut-Katanga. Le Patron de l’Urbanisme et Habitat a remis le jeudi 14 février au Secrétaire général à l’Urbanisme et Habitat, Adolphe Mabulema Massamba, un lot de 10 mille livrets de logeurs composé des contrats de bail et des livrets de bail en vue de permettre aux populations de cette province de se doter facilement d’un logement.
A entendre le ministre Kokonyangi, cette loi est déjà d’application. Il explique que c’est une volonté politique au plus haut niveau du pays et le secrétaire général à l’Urbanisme et Habitat a été instruit pour suivre de près cette situation, a déclaré Joseph Kokonyangi. Selon lui, Adolphe Mabulema effectuera une descente dans le Haut-Katanga avec une équipe du cabinet pour lancer cette opération. Il a affirmé que le gouvernement est responsable, car il s’est occupé et des élections et du social de la population.
Pour le ministre de l’Urbanisme et habitat, il n’y a pas plus social que le logement, car a t-il martelé, on peut beau manger, mais dormir dehors est une véritable souffrance. Dans son discours, Joseph Kokonyangi a fait également allusion à l’acquisition des équipements topographiques d’une valeur de 350 mille dollars qu’il a donnés au Secrétariat général. Il a invité les membres de ce service à les utiliser en bon père de famille et à se déployer sur terrain avec ces équipements professionnels qui sont beaux à voir. Il a aussi évoqué la décision qu’il a arrachée au conseil des ministres en rapport avec l’acquisition d’un laboratoire pour tester la stabilité des bâtiments. A ce sujet, le ministre Kokonyangi a précisé que l’argent est au niveau du trésor et que n’eut été les contraintes budgétaires sur les élections, le laboratoire serait déjà mis en place. Il a rassuré que d’ici deux ou trois mois, le ministère sera doté des équipements extraordinaires et plus personne ne pourra construire de manière hasardeuse en RDC.

Deuxième grande nouvelle, le ministre Joseph Kokonyangi a annoncé la création de deux établissements publics du ministère.
Il s’agit du Fonds national de l’Habitat et de l’Agence congolaise de la promotion immobilière. Ces deux entreprises de l’Etat ont été créées suite à deux décrets signés par le Premier ministre, a fait savoir le Professeur Joseph Kokonyangi, avant de les lire devant l’assistance. D’après le ministre de l’Urbanisme et habitat, le Fonds national de l’habitat est une banque et l’Acoprim est une agence technique en appui de cette Banque. Donc la Banque va généré de fonds, le montage financier a été savamment fait et l’Agence congolaise de la promotion immobilière aura comme mission de construire des maisons pour la population. Joseph Kokonyangi a fait comprendre que les maisons et les villas qu’on construit ne sont pas à la portée des moyens des Congolais. Il a conclu en laissant dire que la mission de ces deux entreprises est de construire les logements décents pour les Congolais dont la moyenne sera de 10 mile à 5 mille dollars américains et avec ce prix, les Congolais moyens pourront être en mesure de s’acheter des maisons ou prendre à crédit. Joseph Kokonyangi a tenu à préciser que ce projet vise à construire 10 mille maisons par an .

Crhioni Kibungu

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Après l’investiture du 5ème Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’on assiste à une crise sociale sans précédent. Des mouvements de grèves sont signalés dans la majorité des entreprises et institutions publiques. Certains agents accusent 12 mois d’arriérés de salaires, d’autres 20 mois voire même 50 mois. C’est comme si, la grogne sociale aidant, les Congolais n’attendaient que l’avènement de Félix Tshisekedi pour lever le voile de la mégestion dans les entreprises du portefeuille et dans d’autres structures étatiques et paraétatiques. Face à cette situation, l’Observatoire de Dépense Publique plaide pour qu’un audit soit mené par la Cour des Comptes en vue de faire un Etat de lieux de la gouvernance des institutions et entreprises de l’Etat.
Cet audit devra permettre d’avoir une idée générale sur la gestion des entreprises et des structures étatiques et à l’occasion, adopter les mesures qui s’imposent pour rectifier le tir. Il est vrai dans ce contexte, seul un audit est capable non seulement de rassurer les uns et les autres, mais de prouver à la face du monde certains trous béants dans la gestion du patrimoine de l’Etat. Ceci permettra aussi d’adopter des mesures à caractère général, qui s’imposeront à tout le monde. Mieux, à tous ceux qui sont concernés par les audits.
Dans une note parvenue à la rédaction du quotidien L’Avenir, l’ODEP révèle que les derniers audits des entreprises de l’Etat, effectués par la Cour des Comptes datent de 2013. A ces jours, l’ODEP note que la majorité des entreprises et institutions publiques sont caractérisées par : Une gestion opaque du personnel : aucune politique salariale, de recrutement, de promotion, de retraite n’a été mis en place ; Le manque de transparence des recettes mobilisées par les entreprises et institution publiques (les hôpitaux, les universités et instituts supérieurs, TRANSCO, etc.), alors qu’elles reçoivent une subvention de l’Etat ; Le non versement, par les entreprises publiques, de la TVA collectée ; La gestion irrationnelle des subventions reçus de l’Etat ; Le recouvrement des créances auprès de certains clients est difficile d’où l’existence des créances irrécouvrables importantes dans les états financiers ; L’absence de contrôle interne et externe par les services attitrés, etc.
Ainsi, conformément à l’article 180 de la constitution, cet audit de la Cour des Comptes permettra de faire un état de lieu de la gestion des finances de l’Etat, des biens publics ainsi que les comptes des provinces, des entités territoriales décentralisées ainsi que des organismes publics.
JMNK

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Tout de suite après son départ de l’orchestre Wenge BCBG, le chanteur Chay-Ngenge Ibuba a mis sur pieds son propre groupe musical qui n’a vraiment rien à envier à d’autres, puisque renfermant des éléments de valeur.
Toutefois, après avoir positionné son groupe dans les méandres musicaux congolais, Chay-Ngenge est entré au studio pour enregistrer son premier opus intitulé « Mibaramo » (salut en langue sango de la Centrafrique).
Contre toute attente, cela fait présentement plus de trois années que ce disque n’est pas encore sorti sur le marché, en dépit de la bonne musique qu’il renferme. Les mélomanes, fanatiques de cette formation musicale ne cessent de se poser de nombreuses questions quant à la propulsion de ce disque sur le marché dans sa forme physique.
C’est alors que, cherchant à recadrer les choses, le chanteur Chay-Ngenge fait savoir qu’avec l’évolution de la musique ancrée dans la nouvelle technologie, les bandes cassettes et autres Compact-Disc ne se vendent vraiment pas en République démocratique du Congo par manque de producteurs. La formule adoptée présentement est celle de téléchargements dans différentes plateformes. En définitif, Chay-Ngenge croit avoir déjà fait un grand pas quant à la propulsion de son disque sur la toile. Les mélomanes se la coulent déjà douce avec des extraits diffusés continuellement sur les réseaux sociaux.
Et d’ajouter, c’est la voie choisie par tous les faiseurs de la musique et que c’est le circuit que va, bientôt, suivre l’album « Mibaramo » dont les amateurs de la bonne musique ont pu déjà savourer quelques prémisses aux concerts que livre continuellement chez NTV (ex Wavila) sur le boulevard Lumumba au quartier De Bonhomme/Salongo dans la commune de Limete.
Kingunza Kikim Afri/Cp

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Le Département d’Etat Américain a organisé un AF Media Hub, mieux un point de presse téléphonique le 13 février 2019 avec M. Andrew Young, ambassadeur américain au Burkina Faso, et le major général de l’armée de l’air américaine Mark Hicks, commandant du Spécial Operations Command Africa. Il était question de discuter avec les journalistes sur les efforts multiformes des Etats-Unis pour renforcer les efforts sécuritaires, diplomatiques et de développement au Burkina Faso, y compris le programme Flintlock, dont le but est de soutenir les capacités et la collaboration des forces de sécurité transsahariennes dans leurs efforts visant à protéger les populations civiles.
Dans ses propos luminaires, M. Andrew Young, ambassadeur américain au Burkina Faso a précisé le contexte de ce point de presse. « Nous allons traiter de la nature complexe de la sécurité. Il s’agit donc de réunir de nombreux partenaires de la société pour couvrir les besoins sécuritaires de la région. Il sera aussi question de souligner l’engagement à long terme des Etats-Unis d’Amérique pour soutenir leur engagement à long terme. Nous sommes ici pour soutenir les dirigeants Burkinabés dans leurs efforts. Nous souhaitons réunir les différents partenaires qui recevront la formation », explique-t-il.
Allant dans le même sens que l’ambassadeur, le major général de l’armée de l’air américaine Mark Hicks, qui est en même temps commandant des opérations spéciales en Afrique, a indiqué que cet exercice s’inscrit dans la continuité des actions des Etats-Unis d’Amérique et des partenaires européens et africains. Cet exercice sera accueilli au Burkina-Faso avec un poste en Mauritanie. Le personnel du quartier général se déploie déjà, dit-il, avant d’ajouter que le cadre de formation et les matériels de base permettront à tous les participants d’augmenter leurs capacités. Il y aura une formation pour rehausser les capacités opérationnelles.
A l’en croire, la plupart recevront une formation comme unité tactique. « Nous ciblons l’intégration du Sahel. Concernant le quartier général conjoint, nous ciblons les différentes populations environnantes. Nous allons nous concentrer sur le contrôle des unités tactiques et nous aurons des activités sur le terrain. Il s’agit d’une activité de formation qui date d’une dizaine d’année sous les auspices occidentaux. Nous développons cette activité en Afrique, pour permettre aux Africains de bénéficier de notre expérience.
Après ces propos, plusieurs questions ont été posées par les journalistes aux deux personnalités américaines. La presse a voulu savoir ce qui est mis en place pour lutter contre l’idéologie fondamentaliste des terroristes. A cette question, l’ambassadeur estime que cet élément est plus important que la lutte armée. On met en place une approche gouvernementale, pour comprendre les problèmes sous-jacents et nous souhaitons que les partenaires contribuent, surtout au Burkina-Faso.
Et nous souhaitons aider le Burkina à traiter des questions sous-jacentes : avoir des outils, apporter l’éducation sur tout ce qui est scientifique, les ressources logistiques, augmenter l’accès à l’éducation, la composante développement économique, toutes les questions sociales, la modernisation, l’innovation. Ce sont toutes les composantes qui constituent notre apport. Pour le général, les relations militaires sont un élément fondamental, nous apportons la sécurité. Nous ne sommes pas là pour faire de campagnes militaires.
Un échange franc
A la question de savoir si ce sont les succès récoltés au Mali qui ont poussé les rebelles vers le Burkina-Faso,  l’ambassadeur est clair : « de notre point de vue, la sécurité a progressé au Burkina-Faso. Nous souhaitons que le travail soit effectué de façon appropriée, en tenant compte des critères démocratiques. Nous tenons aussi compte des données environnementales, du contexte Burkinabès et nous tenons à ce que nos partenaires y participent. Notre engagement à long terme est guidé par le fait les Etats-Unis sont partenaires au Burkina à long terme. Il y a un programme qui réunit les forces armées Usa et burkinabés, pour renforcer les capacités de la garde nationale. Il s’agit de répondre aux problématiques soulevées ».
Et le major général de l’armée de l’air américaine Mark Hicks d’ajouter que l’année dernière, nous n’avions pas de station au Burkina. Nous avons examiné avec recul les capacités de partenaires qui peuvent répondre à leurs besoins sécuritaires, surtout la façon de trouver la racine du problème qui impacte sur la sécurité. Il y a G5 Sahel qui doit augmenter sa capacité. Dans un autre chapitre, il pense qu’avec le rééquilibrage des priorités, nous examinons toutes nos actions à travers le continent. Au minima, nous allons nous concentrer sur les conseils au haut niveau, pour être efficaces sur terrain, par rapport à il y a deux ans. Nous maintenons une approche à long terme durable, concernant l’Afrique.
Au sujet de l’argent mobilisé pour le G5 Sahel, l’ambassadeur soutient qu’ils sont très heureux de soutenir le Burkina-Faso. Sahel est une institution créée par la région, pour la région. Sur ce montant, il y a une partie qui est allée au Burkina pour lutter contre le terrorisme, en faveur des bataillons logistiques de lutte contre le terrorisme. Les équipements sont déjà là. Concernant le Mali, nous avons beaucoup de travail de formation. Le Burkina a contribué au renforcement de la sécurité dans la région, martèle-t-il.
Toutes les allégations d’abus des droits de l’homme sont prises au sérieux et les partenaires agissent plus vite. Il y a plusieurs situations qui n’ont pas été signalées. Je crois qu’il est important de placer ces allégations dans le contexte. Au Burkina, il y a eu des allégations d’abus. Le respect des droits sont les aspects importants de notre collaboration et les actions concrètes seront prises, le cas échéant. « Nous prenons toutes ces allégations au sérieux dans le cadre de nos formations. Nous enseignons toujours la règle de droit. Nous enjoignons tous les partenaires à se conduire selon les règles du droit international », pense le major.
Quid de l’Ambassadeur Andrew Young et J. Marcus Hicks
Andrew Young est un membre de carrière du service des affaires étrangères des Etats-Unis. Le 28 septembre 2016, le Sénat l’a confirmé en tant qu’ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso. Avant sa nomination, M. Young était chef de mission adjoint à l’ambassade des États-Unis à Bamako, au Mali, où l’équipe inter-agence de cette mission diplomatique s’est attaquée à un large éventail de problèmes, dont la sécurisation d’un accord de paix de 2015, la lutte contre de nombreuses attaques terroristes et la lutte efficace contre l’épidémie d’Ebola.
Le général de division J. Marcus Hicks est le chef du Commandement des opérations spéciales Afrique, basé à Kelley Barracks à Stuttgart, en Allemagne. À ce titre, le maj-général Hicks est responsable de l’ensemble des activités des opérations spéciales menées dans toute l’Afrique. Avant cette affectation, le général de division Hicks était chef d’Etat-major du quartier général du commandement américain des opérations spéciales à la base aérienne MacDill, en Floride.
JMNK

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Les amoureux du monde célèbrent le 14 février de chaque année, la fête de la Saint Valentin. Une occasion pour les uns et les autres de se faire des mots doux, quelques cadeaux pour la circonstance. A Kinshasa, les avis sont partagés quant à la nécessité de fêter la Saint Valentin. Quelques personnes approchées dans les rues de la capitale, ont bien voulu donner leurs avis sur la nécessité de fêter la Saint Valentin.
Mme Marianne Isimo : Moi, je suis mariée et amoureuse. Bien que nous fêtions l’amour chaque jour avec mon mari, cela n’empêche pas que le jour de la Saint Valentin, on se dise des mots gentils, on partage un petit cadeau et le reste. Pour moi, ce n’est pas un problème que de fêter la Saint Valentin. Il faut seulement être des responsables engagés ou fiancés officiellement. Moi, j’ai aussi des enfants et je prends de mon temps à expliquer à mes filles le sens. Mon mari, lui aussi, pense qu’il est nécessaire de fêter la Saint Valentin. Il ajoute que cette journée permet aux mariés amoureux de célébrer à leur façon leur amour, parce que c’est une journée spéciale qui permet au couple de briser la monotonie, casser la routine. C’est aussi une journée où l’on peut se faire des baisers sans compter ! Il ajoute par ailleurs qu’il faut que ce soit une fête pour les amoureux et qu’on devrait sanctionner la jeunesse qui s’abuse à travers cette célébration.
Mme Eulalie Malela : A mon avis, la journée du 14 février ne nécessite pas qu’on la célèbre, parce que c’est une journée comme les autres. Les journées commémoratives doivent avoir une signification poignante. Quant à elle, la Saint Valentin est devenue à ce jour, une fête pour les païens qui se livrent à la débauche. Les gens oublient petit à petit le vrai sens de la Saint Valentin, parce que la population kinoise est mal orientée.
Pour leur part, certaines femmes approchées avouent qu’elles célèbrent l’amour chaque jour, et que cette fête est pour les mariés et les fiancées connus ou déclarés. Toutefois, ajoutent-elles, ce n’est pas une occasion pour les non mariés ou encore les fiancées officialisées de fêter cette fête. Parce qu’à Kinshasa, les jeunes se prennent du plaisir de célébrer cette journée avec des hommes qui ne sont pas reconnus dans leur foyer et se permettent même de pratiquer choses qui ne sont pas dignes. D’où, la responsabilité revient aux parents de veiller à leurs filles de même qu’à leurs fils, le jour de la Saint Valentin. Cela est d’autant indispensable qu’ils ont le devoir de prévenir leur progéniture du pire.
Nephtalie Buamutala Usseni