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La Rédaction

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Sur les trois missions lui assignées pour cette session extraordinaire inaugurale, le Bureau provisoire de lAssemblée nationale a déjà épuisé, tout juste deux mois après, les deux premières relatives à la validation des mandats des députés nationaux nouvellement élus et à l’élaboration du Règlement intérieur devant régir la Chambre basse du Parlement au cours de cette troisième législative de la troisième République. En attendant lavis de la Cour constitutionnelle sur la conformité de ce Règlement intérieur à la Constitution, le Bureau provisoire de lAssemblée nationale se prépare déjà pour organiser l’élection du Bureau définitif de la Chambre basse du Parlement. Ça sera la troisième et dernière mission de ce Bureau provisoire qui se terminera par linstallation du Bureau définitif de lAssemblée nationale. Devant la presse ce mardi 26 mars 2019, le premier secrétaire du Bureau provisoire de lAssemblée nationale, lhonorable Jackson Ausse Afingoto, a donné quelques explications et répondu aux préoccupations des journalistes.

26 janvier 2019 – 26 mars 2019, jour pour jour, le Bureau provisoire de l’Assemblée nationale vient de totaliser deux mois à la tête de la Chambre basse du Parlement, à l’issue des élections législatives du 30 décembre 2018. Ainsi, le premier secrétaire de ce bureau provisoire était face à la presse pour évaluer ce qui a été fait et annoncer ce qui reste à faire.

L’honorable Jackson Ausse Afingoto s’est donc dit fier du travail abattu dans un temps record, par le bureau provisoire de l’Assemblée nationale, en dépit de beaucoup de difficultés ayant émaillé cette session extraordinaire inaugurale de la troisième législature de la troisième République, et de nombreux problèmes qui ont frappé le siège du Parlement avec beaucoup de deuils.

La première mission, a-t-il rappelé, consistait dans la validation des mandats des députés nationaux nouvellement élus. Cette mission a été remplie dans la règle de l’art, a-t-il souligné. 26 commissions spéciales représentant les 26 provinces du pays ont été mises en place pour la vérification des pouvoirs des élus.

Et à l’issue de leurs travaux, sur les 500 membres qui doivent composer la Chambre basse du Parlement, l’Assemblée plénière a procédé à la validation des mandats de 485 députés nationaux nouvellement élus, province par province, 15 sièges étant à pourvoir à l’issue des élections législatives attendues à Beni-territoire, Beni-ville et Butembo dans la province du Nord-Kivu et dans le territoire de Yumbi, province de Maï-Ndombe.  

Ensuite, le Bureau provisoire devait doter la Chambre basse du Parlement d’un Règlement intérieur pour cette troisième législature de la troisième République. Pour ce faire, a expliqué le 1er secrétaire Jackson Afingoto, une  commission spéciale d’élaboration du Règlement intérieur composée de 78 députés nationaux en raison de trois représentants par province, a été constituée.

Laquelle a travaillé sévèrement pendant des jours, surtout qu’il y a eu plusieurs amendements déposés par les députés nationaux à la commission spéciale, 705 au total, qui ont retardé son adoption. L’examen du projet de Règlement intérieur a pris plusieurs séances plénières jusqu’à l’adoption du texte qui est intervenue jeudi 21 mars dernier à 21 heures, a fait savoir le premier secrétaire du Bureau provisoire de l’Assemblée nationale.

Soucieux de voir la Chambre basse du Parlement opérationnelle rapidement, le Bureau provisoire de l’Assemblée nationale a toiletté le texte adopté et l’a transmis depuis samedi dernier à la Cour constitutionnelle pour requérir son avis conforme à la Constitution selon l’article 112. La Cour doit obligatoirement se prononcer sur la conformité de ce Règlement intérieur à la Constitution. Elle dispose de 15 jours pour se prononcer quant à ce.

Endéans ce délai de 15 jours, l’Assemblée nationale sera dans le droit d’appliquer son Règlement intérieur même si, par la suite, la Cour déclarait certaines dispositions du Règlement intérieur non conformes à la Constitution après les 15 jours. Celles-ci seront donc écartées, a fait savoir le 1er secrétaire.

A quand le Bureau définitif? Le premier secrétaire de l’Assemblée nationale a répondu que l’on attend d’abord l’avis de la Cour constitutionnelle. « Le Bureau provisoire n’a pas d’injonctions à donner à la Cour, selon l’article 68 de la Constitution qui établit la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) », a-t-il précisé.

Ce, avant d’indiquer que dès que l’Arrêt de la Cour sera rendu, le Bureau provisoire n’aura plus que 5 jours pour entamer le processus électoral devant mettre en place le Bureau définitif de l’Assemblée nationale. Dans l’entre-temps, le Bureau provisoire continue d’expédier les affaires courantes.

Lepetit Baende

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Pour impulser le développement de la République démocratique du Congo et combattre ainsi l’insécurité récurrente dans l’Est du pays, le Président de la République, Félix Tshisekedi a opté de changer d’approche. Et ce, en privilégiant le dialogue.  « Mon Gouvernement privilégiera ainsi le dialogue et une franche coopération dans la résolution de différentes préoccupations touchant à ses ressources naturelles », a-t-il indiqué lors de la présentation des vœux au corps diplomatique, en février dernier. A travers cette approche, il sollicite le concours de ses homologues du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda pour mettre un terme à l’instabilité, et amorcer ainsi le développement du pays.

C’est aujourd’hui que s’est terminée la 7ème édition de l’Africa CEO Forum, où le Président Félix Tshisekedi a été parmi les invités de marque. Ce Forum réunit chaque année, des chefs d’entreprises, des investisseurs, des décideurs politiques  et journalistes  venus d’Afrique et du monde,  entier pour échanger et partager leurs expériences.

En marge de la 7è édition de l’Africa CEO Forum, Félix Tshisekedi a exprimé la volonté de son pays la RDC, à offrir ses bons offices pour la résolution de la crise entre le Rwanda et l’Ouganda. « La RDC est prête à offrir ses bons offices…Notre vision est de construire des ponts et non des murs », a déclaré le président congolais. Depuis plusieurs mois, rien ne va plus entre le Rwanda et l’Ouganda. Les services de sécurité rwandais accusent Kampala de soutenir des groupes armés hostiles à Kigali. De son côté, Kampala multiplie des arrestations et expulsions de personnalités soupçonnées de travailler ou d’espionner pour le compte du Rwanda.

Tshisekedi travaille avec tous les pays de la région

De Kigali (Rwanda) où il séjourne, l’on apprend aussi que le Président congolais Félix Tshisekedi a expliqué, mardi 26 mars 2019, qu’il travaille en collaboration avec des chefs d’Etat des pays voisins pour le retour de la paix dans l’est de la RDC. Depuis sa prise de pouvoir en janvier dernier, Tshisekedi a déjà rencontré certains de ses homologues voisins.

En marge d’Africa CEO Forum qui se tient depuis lundi à Kigali, le président congolais a échangé avec le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame. « Je suis en train d’y travailler en interne comme en international. J’ai rencontré des chefs d’Etat des pays voisins et nous avons toujours évoqué cette question (Ndlr : de l’insécurité dans l’est de la RDC) », a déclaré Félix Tshisekedi dans une interview aux médias congolais à Kigali.

Alors candidat à la présidence de la République, Tshisekedi avait exprimé son intention de privilégier les démarches régionales pour mettre fin à l’activisme des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), accusés d’avoir tué des milliers de civils dans la région de Beni (Nord-Kivu).  « Il faut passer par les contacts avec les pays voisins puisqu’on a dit que les ADF Nalu sont des Ougandais. Et il faut que les Ougandais nous aident à régler ce problème. Il faut également parler avec les milices, car beaucoup se sont créées autour de ce problème », avait-il suggéré lors d’un meeting à Beni.

Le week-end dernier, le président congolais avait rencontré son homologue ougandais, Kaguta Yoweri Museveni, à Kampala.  « J’avais promis à nos compatriotes de l’Est que je vais leur donner la paix et je n’ai jamais abandonné cette promesse. J’ai fait cette promesse et je la tiendrai. Je ne me lasserai jamais de lutter contre ce phénomène d’insécurité qui mine notre pays et fait énormément du tort à notre population », a juré ce mardi, Félix Tshisekedi.

Pour des raisons sécuritaires, le président de la République ne prévoit pas pour bientôt un voyage dans l’Est du pays, plus particulièrement dans la région de Beni, même si, pendant la campagne électorale, il avait martelé qu’il installerait son QG dans cette partie du pays dans le but de lutter contre l’insécurité.    « Je ne suis pas un spécialiste de la sécurité. Je suis en contact permanent avec le haut Commandement de notre armée. Il y a effectivement des problèmes dont je ne peux pas parler ici. Pour le moment, il (haut commandement de l’armée) déconseille d’aller là-bas (dans l’Est du pays) parce qu’il faut y arriver quand on est sûr d’avoir des résultats. Nous sommes en train de mettre en place les dispositifs nécessaires pour éradiquer les groupes armés dans notre quotidien. A ce moment, nous viendrons montrer à nos compatriotes ce que nous allons faire de cette partie de la République qui a trop souffert », a-t-il expliqué.

Félix Tshisekedi  échange avec ses homologues du Rwanda, du Togo et de l’Ethiopie

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est entretenu mardi, en tête à tête,  avec ses homologues Paul Kagame du Rwanda, Faure Gnassingbé du Togo et Mme Sahle–Work Zewde de République démocratique fédérale d’Ethiopie, en marge de la 7ème édition de l’Africa CEO Forum à Kigali, au Rwanda.

Selon des sources officielles, toutes les possibilités de coopération dans une approche gagnant-gagnant ont été évoquées. Tous les interlocuteurs du Chef de l’Etat ont salué l’ouverture d’esprit du Président Tshisekedi et lui ont promis, chacun, un soutien tous azimuts.

Après une édition 2018 marquée par une mobilisation record et la présence des présidents de Côte d’Ivoire, du Ghana et du Zimbabwe, c’est cette fois-ci au Rwanda, à Kigali, qui a abrité les travaux qui ont réuni  les plus grands décideurs africains, les 25 et 26 mars 2019 pour le 7e Africa CEO Forum organisé par Jeune Afrique Media Group, éditeur de Jeune Afrique et de The Africa Report, et par Rainbow Unlimited, société suisse spécialisée dans l’organisation d’événements de promotion économique.

Porte d’entrée sur un marché régional de plus de 150 millions de personnes et signataire de 68 accords de commerce, le Rwanda se trouve au confluent de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique centrale. Ce choix illustre « la volonté du Africa CEO Forum de soutenir les rencontres et courants d’affaires entre chefs d’entreprise issus de tout le continent », explique l’organisation dans un communiqué. « Le Rwanda, pays à la fois francophone et anglophone, dont le dynamisme économique et le modèle de développement – axé sur l’éducation, l’innovation et la performance – sont le parfait reflet des valeurs du Africa CEO Forum » précise Amir Ben Yahmed, fondateur et président du Africa CEO Forum.

L’Africa CEO Forum 2019 a réuni près de 1.500 participants « autour d’un véritable agenda de transformation : Comment mobiliser le secteur privé autour des projets d’infrastructures transfrontaliers ? Quels enseignements tirer du modèle régional de la Communauté d’Afrique de l’Est ? Que doit faire une Afrique unie pour mieux protéger ses intérêts et ses industries ? ».

À travers une quarantaine de panels, d’études de cas, de témoignages, d’ateliers public-privé et de groupes de travail thématiques, les dirigeants d’entreprises ont pris à bras-le-corps ces sujets clés tout en continuant à approfondir les autres enjeux majeurs pour le développement du secteur privé africain, tels que l’accès des femmes dirigeantes aux conseils d’administration, le potentiel de croissance de l’industrie du tourisme, la bancarisation à l’ère du digital, les marchés régionaux de l’agrobusiness ou encore la gouvernance des entreprises familiales.

JMNK

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Que le Congo en soit à sa première participation au niveau le plus élevé de l’Etat depuis la création de cette organisation en 2012, c’est à l’honneur du nouveau pouvoir…

«Le président rwandais Paul Kagame doit ouvrir ce lundi 25 mars à Kigali l’Africa CEO Forum. C’est la septième édition de ce rendez-vous des chefs d’entreprise du continent, organisé par le magazine Jeune Afrique et par la Banque mondiale. Ce forum économique doit rassembler pendant deux jours quelque 1 500 participants. Ils doivent discuter notamment de l’instauration d’une zone de libre-échange sur le continent. Si l’Africa CEO Forum se tient cette année à Kigali, c’est parce que c’est justement dans la capitale rwandaise, il y a exactement un an, qu’a été signé l’accord de création de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). Quarante-neuf pays africains, un seul objectif : faire passer les échanges intra-africains de 15% à 25% du commerce total du continent dans les dix ans. Mais un an après, un nombre insuffisant de pays a ratifié l’accord permettant de le mettre en œuvre. Le Forum de Kigali vise donc à accélérer ce processus et à réfléchir aux moyens de le concrétiser : comment alléger les procédures administratives, accélérer la construction d’infrastructures, protéger les intérêts et les industries de chaque pays ? Une quarantaine de panels et autres ateliers seront consacrés à ces questions»…

C’est en ces termes que Rfi rend les trois premiers paragraphes de sa dépêche du 25 mars 2019 sous le titre «L’intégration économique au menu de l’Africa CEO Forum 2019».

Signalant la présence annoncée des Chefs d’Etat du Togo Faure Gnassingbé et de l’Ethiopie Sahle-Work Zewde, la dépêche confirme cependant celle du Président de la RD Congo Félix Tshisekedi arrivé la veille, accompagné de son directeur de cabinet Vital Kamerhe et précédé d’une forte délégation d’experts et d’opérateurs économiques. «Pour cette édition 2019, la RDC sera à l’honneur. Il est prévu que Félix Tshisekedi s’adresse mardi aux participants pour parler des opportunités d’investissement dans son pays. Une délégation d’hommes d’affaires de la RDC a d’ailleurs fait le déplacement à Kigali», ajoute-t-elle.

Pour cette année 2019, les organisateurs, engagés dans le thème «Intégration économique : l’indispensable mobilisation du secteur privé», ont prévu de réunir les participants « autour d’un  véritable agenda de transformation».

A la question «Pourquoi participer à l’AFRICA CEO FORUM ?», ils donnent 9 raisons :  Accédez à un networking de haut niveau avec les décideurs qui comptent sur le continent ; Saisissez de nouvelles opportunités d’affaires dans un environnement propice aux transactions ; Bénéficiez des analyses des consultants des grands cabinets de conseil pour orienter ou conforter votre stratégie ; Découvrez en exclusivité les projets d’investissements les plus prometteurs ; Nouez des contacts privilégiés avec les décideurs publics désireux de développer des PPP ; Adaptez vos stratégies à l’aune des dernières tendances économiques et géopolitiques ; Présentez la vision et la stratégie de développement de votre pays devant la communauté des investisseurs ; Prenez part aux débats sur les perspectives de croissance de chaque secteur ; Rencontrez la communauté des investisseurs internationaux et développez de nouveaux PPP».

Axes et participations

L’objectif étant la création effective de la Zone de Libre-Echange Continentale (ZLEC), 44 pays membres de l’Union africaine s’étaient retrouvés en 2018 à Kigali pour signer l’accord instituant cette organisation représentant un marché de 1,2 milliard de personnes. Ils l’avaient fait en présence de 1.500 participants, 70 pays représentés, 145 journalistes accrédités et 700 CEOs agréés.

Pour en traduire la portée depuis 2012, il y a lieu de noter la participation de 120 Présidents de la République et ministres et de 3.000 entreprises, les quatre axes fixés consistant :   à bénéficier d’un environnement propice aux transactions ; à favoriser le dialogue public-privé ; à découvrir des idées novatrices et les dernières tendances et à devenir partenaire de l’événement.

Le site d’Africa CEO Forum signale parmi les intervenants et participants réguliers les Chefs d’Etat du Ghana Nana Akufo-Addo, du Zimbabwe Emmerson Mnangagwaet de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, voire l’ancien président du Nigeria Olusegun Obasanjo.

Parmi les entrepreneurs, on cite Philippe Le Houérou(directeur général/IFC), Jim Ovia(fondateur et président/Zenith Bank), Folorunso Alakija(vice-président/Famfa Oil), Paul Polman(p-dg/Unilever), Naguib Sawiris(président/Orascom Investment Holding), Bella Disu(vice-présidente exécutive/Globacom), Ronald Chagoury Jr, vice-Président /Eko Atlantic), Mohamed el kettani(p-dg/Attijariwafa Bank), Diego Aponte(p-dg/MSC Group), Issad Rebrab(président/Cevital), Ade Ayeyemi(p-dg/Ecobank), Abdulsamad Rabiu(président executif/BUA Group), Snowy Khoza(président executif/Bigen Africa),Kuseni Dlamini( président/Massmart), Rita Zniber(p-dg/Diana Holding), Yasser Ezzedine(p-dg/CDCI), Christina Foerster(p-dg/Brussels Airlines), Said Ibrahimi(p-dg/Casablanca Finance City Authority), Sergio Pimenta(vice-président/Moyen-Orient & Afrique, IFC), Stéphane Bacquaert(directeur associé/Wendel),Joshua Oigara(P-dg, KCB Group PLC), Patrick Njoroge(gouverneur/Central Bank of Kenya), Valérie Levkov(directrice Afrique, Moyen-Orient/Méditerranée Orientale/EDF),Hassanein Hiridjee(p-dg/Axian Group), Joseph Siaw Agyepong(président exécutif/Jospong Group of Companies), Vijay Iyer (vice-président & directeur des opérations/MIGA), Grégory Clemente(directeur Général/Proparco),Stéphanie Von Friedeburg(directrice des opérations/IFC), Vincent Le Guennou(directeur général adjoint/Emerging Capital Partners), Tewolde Gebremariam(p-dg/Ethiopian Airlines), Mehdi Jomaa (président/Tunisie Alternatives), Abderrahmane Benhamadi(président/Condor),Oluwatoyin Sanni(p-dg Groupe/Emerging Africa Group), Alioune Ndiaye(directeur Général/Orange Moyen-Orient & Afrique), Yolanda Cuba(p-dg/Vodafone Ghana), Junior John Ngulube(p-dg/Sanlam Emerging Markets), Benedict Oramah(président/Afreximbank), Patrick A.K Akorli(p-dg, directeur général et directeur exécutif/Ghana Oil Company Limited), Ojunekwu Augustine Avuru(p-dg et directeur exécutif/SEPLAT Petroleum), Basil el Baz(p-dg/Carbon Holdings), Aboubaker Omar Hadi(président/Great Horn Investment Holding SAS), Luis Lopez(p-dg/Honoris United Universities),Alain Ebobissé(p-dg/Africa 50), Richard Bielle(président du directoire/CFAO),Phuthuma Nhleko(président/ MTN) et Jasandra Nyker(p-dg/BioTherm Energy).

A l’honneur du nouveau pouvoir

Pour un pays comme la RD Congo à la recherche des investissements compatibles avec ses ressources naturelles immenses, un rendez-vous comme celui offert par Africa CEO Forum n’est pas à négliger, quelles que soient les raisons. D’ailleurs, si le Congo en est l’invité d’honneur pour l’édition 2018, et si le Président Félix Tshisekedi a été retenu par les orateurs principaux – son intervention est vivement attendue –  c’est parce que ce pays est un partenaire stratégique pour tous les protagonistes.

C’est à des fora pareils qu’on peut faire des rencontres se révélant décisives dans la gouvernance institutionnelle et également dans la résolution des crises internes et externes comme celles qui affectent les relations politiques et les relations diplomatiques. 

On sait, par exemple, que dans sa politique d’ouverture sur le monde, le Chef de l’Etat est pour l’adhésion de la RDC à la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (Cea) pendant qu’elle est déjà membre à part entière de la Cééac (Afrique centrale), de la Sadc (Afrique australe) et de la Cirgl (Afrique centrale, australe et orientale), organisations sous-régionales elles-mêmes membres du Comesa. Kinshasa en a assuré la présidence en exercice entre 2014-2015.

Or, l’un des objectifs du Comesa est justement la création d’une Zone de Libre-Echange limitée pour ces 3 trois sous-régions africaines. A Kigali, il est question d’aller au-delà de cette configuration, c’est-à-dire de viser le continent africain. Que le Congo en soit alors à sa première participation depuis la création d’Africa CEO Forum en 2012, c’est à l’honneur du nouveau pouvoir.

Omer Nsongo die Lema/Cp

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Le risque de contamination entre personnel soignant et les malades de l’épidémie de la maladie à virus Ebola au Nord-Est de la RDC se fait sentir. Hormis les 1000 cas enregistrés depuis le 1er août 2018, date de la déclaration officielle de cette épidémie, soixante-dix-sept (77) agents de santé ont été également atteints durant cette même période, rapporte le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien du dimanche dernier.

Depuis le début de l’épidémie, « le cumul de cas est de 1.009, dont 944 confirmés et 65 probables », a souligné ce bulletin. « Au total, il y a eu 629 décès [564 confirmés et 65 probables] et 321 personnes guéries », ajoute cette source.

Dans l’ensemble des coins touchés par cette maladie, 77 personnels de santé ont été frappés. Ce  risque d’infection par le virus Ebola est  plus grand pour les agents de santé que pour la population générale, montre les sources médicales. La défense et le renforcement des mesures de lutte contre l’infection entre les personnels de santé et les malades doit être  de mise, afin d’éviter que ces pareils cas se reproduisent. Les personnels soignants sont censés être bien protéger dans la mesure que ce sont eux qui doivent dispenser des soins à un plus grand nombre de gens. Ainsi  la rigueur dans leur protection, à partir de cycle formation adaptée va permettre la réduction de risque de contamination.

Ces 77 agents de santé  ont fait de leur mieux pour sauver des vies, et ils n’ont pas parfois été  préparés, ni formés, ni équipés, suppose une opinion. « Comment  porter des habits de protection, comment éviter d’être infecté, comment aider les patients et en quoi consiste le travail dans une unité de traitement», telles sont des questions que devraient se poser tout personnel de santé,  dans la situation de traitement des genres  de maladie à haut risque.  Et aux  soignants d’y répondre à ces séances de formation.

Notons qu’en date du 21mars 2019, onze nouveaux cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés, dont trois à Vuhovi (Nord-Kivu), deux à Beni

(Nord-Kivu), deux à Mandima (Ituri), deux à Butembo (Nord-Kivu), un à Katwa (Nord-

Kivu) et un à Masereka (Nord-Kivu). Quatre nouveaux décès de cas confirmés ont été notifiés le même jeudi 21 mars dont trois décès communautaires (un à Katwa, un à Beni et un à Mandima) et un décès au Centre de traitement d’Ebola (CTE) de Butembo. Notons, par ailleurs, que le ministère de la Santé annonce qu’un patient a été guéri et est sorti du CTE de Butembo.

Il sied de rappeler  que le vaccin rVSV-ZEBOV fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck demeure le seul vaccin utilisé dans cette épidémie après son approbation par le Comité d’Éthique dans sa décision du 19 mai 2018.

De ce fait, la RDC a déjà vacciné 90.351 personnes parmi lesquelles les prestataires de soins de première ligne, les contacts et les contacts des contacts des malades.

Mamie Ngondo

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Une importante réunion d’évaluation  a eu lieu hier au siège du Parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD). Elle a été présidée par le Secrétaire Permanent de ce parti politique, Emmanuel Ramazani Shadary. C’était  à l’intention des élus de la Province de la Tshuapa ce Mardi.

En effet, la Tshuapa est la première province à avoir amené au PPRD, après les élections, plusieurs élus. A savoir, 6 Députés Nationaux, 11 Députés provinciaux et 4 Sénateurs. Soit la majorité absolue pour le PPRD seul.

Fort de cette mission politique importante, le Secrétaire Permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary qui a personnellement présidée la réunion d’évaluation avec les élus de la Tshuapa, a tenu, au cours de cette dernière, au nom du Président National du PPRD, Joseph Kabila, à remercier les élus de cette province, et à travers eux toute la population de la Tshuapa.  Il sied de noter que sur place, le Secrétaire Permanent a fait, à la ville de Bordé, le don d’un Émetteur radio communautaire, pour le bien-être de la population de la province de la Tshuapa.

La province de la Tshuapa est depuis 2015 une province de la République démocratique du Congo à la suite de l’éclatement de la province historique de l’Équateur. Son chef-lieu est Boende. Elle a six territoires : Befale, Boende, Bokungu, Djolu, Ikela et Monkoto.

JMNK

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La « Fédération des Centrales d’Approvisionnement en Médicaments Essentiels » (FEDECAME), une grande structure  dirigée par M. David Nku Imbie (ancien Gouverneur de la Ville Province de Kinshasa) en tant que Président du Conseil d’Administration et M. Jean-Claude Deka, en sa qualité de Secrétaire Général, étaient en séance de travail de première importance avec un programme du ministère de la Santé financé par l’Union Européenne (UE), le « Programme de Renforcement de l’Offre  et Développement de l’Accès aux Soins de Santé » (PRODS).

Le ministère de la Santé, qui a convié les deux structures, a été représenté par le Directeur Cléophas IF Malaba Munyanji, représentant le Secrétaire Général du ministère de la Santé en mission de service en dehors de Kinshasa.

Cette importante séance de travail a eu lieu le mardi 26 mars 2019, de 10h 00’ à 15h 00’, dans la salle de conférence Reine de la Paix à Kinshasa/Gombe. L’essentiel de cette réunion a tourné autour de l’appui financier et en médicaments que le PRODS offrait aux cinq centrales de Distribution Régionales (CDR) de 31 zones de santé.

Appui financier, en médicaments et dispositifs médicaux

D’après des informations mises à notre disposition, le PRODS, ce programme du ministère de la Santé Publique Congolais, comme souligné ci-dessus, est financé par l’Union Européenne pour apporter son appui au renforcement du système de santé, notamment celui d’approvisionnement en médicaments essentiels.

31 zones de santé de quatre provinces de la RD-Congo : le Kongo Central, le Kasaï-Oriental, l’Ituri et le Nord-Kivuet cinq CDR (Kisantu, Goma, Mbuji-Mayi et Akiwara) ont bénéficié ce jour de cet appui financier, en médicaments et en dispositifs médicaux du PRODS en cette année nouvelle 2019.

Le plus important pour la FEDECAME face à l’opinion nationale est que la presse explicite le rôle que joue le PRODS en RD-Congo, tant il est vrai que son apport pour le maintien en bonne santé physique de Congolais s’avère majeur et vital même.

A ce sujet, il y a lieu de retenir que le PRODS, chapeauté en RD-Congo par le Docteur Nsimbi, vise six objectifs suivants : Construire un nouveau bâtiment administratif  pour la FECAME ; Appuyer en fonds de roulement (pour achat des médicaments) ; Augmenter l’effectif de la FEDECAME ; Elargir la gamme des produits de santé à acheter par la FECAME ; Renforcer les capacités des formations sanitaires et enfin, appuyer la quantification des besoins nationaux en médicaments.

Fidèle Ngandu/Cp

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Le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est appelé d’insérer dans son programme des 100 jours, l’aspect assainissement et gestion des rivières dans la ville-province de Kinshasa, et à travers toute l’étendue de la République démocratique du Congo. C’est ce qu’indique un communiqué des membres de la Coalition des organisations de la Société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), œuvrant dans le domaine de la gestion des rivières et de l’assainissement.

Lequel communiqué est publié en rapport avec la célébration de la Journée internationale d’actions pour les rivières célébrée le 14 mars de chaque année. A cette occasion, la CORAP recommande également au Gouvernement de la République de doter les 26 provinces du pays des moyens matériels et financiers pour l’efficacité de leurs actions dans la gestion durable des rivières.

Mais aussi, de promouvoir la gestion participative des déchets qui ont un impact direct sur les rivières, à travers toute l’étendue de la Rdc en impliquant les organisations de la Société Civile ; et de réhabiliter les brigades d’hygiènes et d’assainissement.

Ce vœu de la Société civile est exprimé à la suite du constat selon lequel, l’assainissement des rivières à travers la ville de Kinshasa est dans un état déplorable avec une présence remarquable des déchets ménagers solides (plastiques, métaux, etc.). Après analyse du contexte du secteur l’eau et assainissement, les organisations membres de la CORAP ont eu à déceler la problématique de la gestion des rivières dans la ville de Kinshasa.

Notamment par la présence remarquable des matières plastique dans les rivières ; les constructions anarchiques des maisons le long des rivières ; la promiscuité des riverains dans les parcelles ; l’insuffisance criante des décharges de transit ; l’absence de l’éducation environnementales des populations riveraines sur la gestion des déchets ; le manque d’une attention soutenue des autorités tant nationales que provinciales sur la gestion durable des rivières ; et la faible vulgarisation des lois sur l’eau et sur la protection de l’environnement.

C’est ainsi qu’après constat et analyses, ces organisations de la Société civile a recommandé au Gouvernement provincial de Kinshasa de susciter la volonté politique dans le domaine d’assainissement de la ville-province. Mais aussi, de réadapter le RATPK aux réalités du terrain et de la doter des mayens de sa capacité ; et de sensibiliser régulièrement la population sur la gestion des déchets qui a un impact direct sur la gestion des rivières dans la ville de Kinshasa.

L’Hôtel de ville de Kinshasa est également invité de réhabiliter les brigades d’hygiène et d’assainissement ; de mettre en place la police de gestion des rivières ; de construire des décharges de transit à travers la ville et d’aménager et entretenir le centre d’enfouissement et de décharge final au quartier périphérique de Mpasa dans la commune urbano-rurale de la N’Sele à l’Est de la capitale.

Quant aux organisations de la Société civile elles-mêmes, elles sont engagées entre autre, à sensibiliser régulièrement la population sur la gestion durable des rivières ; à vulgariser la loi sur l’eau et sur la protection de l’environnement ; et à créer une dynamique communautaire sur la problématique d’assainissement et de la gestion des déchets solide, plastique et ménagers.

Lepetit Baende

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L’Afrique doit numériser ses économies, élargir sa base fiscale, empêcher la détérioration de ses recettes fiscales et l’augmentation de sa dette, et viser un taux de croissance à deux chiffres pour atteindre les Objectifs de développement durable de l’ONU d’ici à 2030, ainsi que les objectifs de l’Agenda 2063 de l’ONU, selon le Rapport économique sur l’Afrique 2019, publié ce samedi 23 mars à la Conférence des ministres.

Cette année, le Rapport économique sur l’Afrique, publication phare de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) (www.UNECA.org), est axé sur la politique fiscale. Les recettes de l’État sont insuffisantes pour financer le développement, regrette la CEA.

« Le rapport identifie plusieurs moyens de financer son développement accéléré grâce à la hausse des recettes fiscales », a expliqué Vera Songwe, secrétaire exécutive de la CEA, lors du lancement. « Il aborde également le rôle clé que joue la politique fiscale pour attirer les investissements et permettre une politique sociale, notamment le soutien aux petites et moyennes entreprises dirigées par des jeunes et des femmes. »

Rappelant que nous sommes à dix ans de la date butoir de la réalisation des ODD (Objectifs de développement durable), elle a ajouté : « Les pays africains continuent de rechercher les politiques à adopter pour accélérer la réalisation des ODD. Pour beaucoup de pays, le financement demeure le principal obstacle, le deuxième étant la mise en œuvre des capacités. »

Le rapport analyse et met en lumière les défis et opportunités. Il recommande également des réformes macroéconomiques globales destinées à renforcer la résilience du système financier, en mettant l’accent sur la nécessité pour l’Afrique de passer à une croissance à deux chiffres d’ici à 2030, et de stimuler les investissements, actuellement à 25 % du PIB.

Alors que la croissance économique en Afrique demeure modérée, à 3,2 % en 2018 – à la faveur « d’une solide croissance mondiale, une augmentation modérée du prix des matières premières et des conditions nationales favorables », le rapport insiste sur le fait que l’Afrique doit faire plus, et trouver un juste équilibre entre l’augmentation des revenus et l’incitation aux investissements, afin de stimuler la croissance.

Dans certaines des plus grandes économies d’Afrique – Afrique du Sud, Angola et Nigeria –, souligne le rapport, la croissance est plus forte mais reste dépendante du prix des matières premières. L’Afrique de l’Est est la région qui connaît la plus forte croissance, à 6,1 % en 2017 et 6,2 % en 2018, tandis que l’Afrique de l’Ouest a affiché un taux de croissance de 3,2 % en 2018 contre 2,4 % en 2017. Les économies d’Afrique centrale, du Nord et australe ont connu une croissance plus lente qu’en 2017.

D’autre part, le rapport souligne que la dette demeure élevée en Afrique, les pays africains ayant emprunté davantage pour diminuer la pression fiscale liée à la baisse des flux de revenus, depuis l’effondrement du prix des matières premières en 2014. Le rapport estime que les pays africains peuvent accroître les recettes de l’État de 12% à 20 % en adoptant un cadre politique qui renforcera la collecte des recettes, notamment grâce à la numérisation des économies africaines – celle-ci pouvant accroître la mobilisation des recettes de 6 %.

« La numérisation peut élargir la base fiscale en permettant d’identifier les contribuables et en les aidant à respecter leurs obligations fiscales. En améliorant les déclarations d’imposition et la gestion des impôts, elle donne à l’État la possibilité de mobiliser davantage de recettes. Les systèmes d’identification numérique apportent des gains d’efficacité qui pourraient économiser aux contribuables et à l’État jusqu’à 50 milliards de dollars par an d’ici à 2020. »

JMNK

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Dans la province du Haut-Uélé, toutes les activités ont été paralysées hier mardi à Dungu-centre, à plus de 600 kilomètres au Nord-Est de la ville de Kisangani. Ecoles, marchés, boutiques, stations-service et autres activités ont été fermées.

La Société civile locale dénonce par cette action, un projet en gestation, selon elle, appelant les populations de Dungu à une cohabitation pacifique avec les éleveurs étrangers Mbororo. D’après la Société civile, une délégation des pays concernés séjourne depuis lundi dernier à Dungu pour la concrétisation de ce projet. Elle cite le Tchad, le Cameroun, la République Centrafricaine, la Guinée Equatoriale et l’Angola.

Le président de la Société civile de Dungu, pasteur Dieudonné Engagupay : « Nous avons préparé notre mémo au Chef de l’Etat pour dire « non » à la cohabitation pacifique comme ils prétendent, ou intégration pacifique des Mbororo parmi la population autochtone. Nous avons écrit notre mémo. Nous ne pouvons cohabiter agriculteurs et éleveurs. Il y a une incompatibilité. C’est pourquoi, après beaucoup d’autres concertations, au lieu d’organiser une marche ou un sit-in, nous avons dit aujourd’hui que toutes les activités soient stoppées sur toute l’étendue du territoire de Dungu ».

Il affirme qu’hier la Société civile a reçu un émissaire du gouverneur de la Province. « Si on ne peut pas trouver un terrain d’attente, c’est alors que ce soir, on pourra voir comment procéder », a-t-il dit.

Contacté par Radio Okapi qui nous livre cette information, l’administrateur de Dungu reconnait la présence dans son territoire, de la délégation des pays concernés pour ce projet. Mongito Babangama affirme qu’une réunion d’urgence du comité local de sécurité devrait se tenir mardi soir. À l’issue de laquelle il se prononcera.

Lepetit Baende

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De bonnes choses commencent à être comptées à la porte du groupe Quartier-Latin-International. Mopao-Mokonzi annonce son départ bientôt pour Paris où il compte aller enregistrer son nouvel opus intitulé « Légende » dans lequel une très belle chanson est dédiée à Aliya, sa tendre épouse.

Comme on pourra le remarquer, condamné à 2 années avec sursis par la justice française qui l’avait jugé suite à une plainte déposée par 4 de ses anciennes danseuses, Koffi Olomide se dit consolé par cette sentence qui vient remettre de l’espoir dans la suite de son travail, car la ville lumière demeure, à ne point en douter, une porte ouverte pour les artistes-musiciens et il promet de se conformer aux instructions de la justice française et que jamais, dans les deux années, de son sursis, il ne pourra commettre une autre bévue.

En souvenir de cette retrouvaille avec les structures européennes, Papa sucre va lancer sur le marché une belle œuvre, en guise de pardon, à Aliya, la mère de ses enfants.

Kingunza Kikim Afri/Cp