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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

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Le destin de la Rd Congo semble se dessiner de manière agressive. Et lorsque les scientifiques argumentaient que la troisième guerre mondiale aura pour motivation, la bataille de l’eau, ils n’avaient pas tort. Après les agressions et différentes rébellions, la Rdc a été et est victime d’une autre agression venue d’ailleurs pour insécuriser la population de la nouvelle province du Haut Uélé.

Cette situation consiste à mettre en mal le processus d’enrôlement des électeurs et si pas compromettre l’organisation des élections dans le Haut Uélé. Laquelle situation, dénonce le député national Patrick Tanzi Mandrandele, l’inquiète au plus haut niveau.

L’élu de Faradje éprouve la crainte de la recrudescence de violences et l’insécurité causées par des groupes armées inconnus, soupçonnés des rebelles ougandais de la LRA (Lord Résistance Army). Interrogé sur cette question, ce député national affirme que les rebelles LRA sont toujours actifs ce, malgré les affirmations de l’attaché de Défense de l’armée américaine de l’ambassade des Etats-Unis en RDC, Colonel Allen Pepper, lorsqu’il affirmait de la réduction sensible de la capacité de nuisance des hommes de Joseph Kony.

Plusieurs localités des Territoires de Dungu et Faradje vivent dans l’insécurité suite aux incursions répétées de ces groupes qui enlèvent, violent et pillent la population et leurs biens. « Les Trois semaines écoulées, la population de Gangala, Route quatre, Sambia en Territoire de Dungu et celle de Tomate, Sirigi, Akuwa en territoire de Faradje, voire même de Tora en territoire de Watsa, ne ferment jamais l’œil la nuit et parfois leurs biens sont pillés. Ainsi, la mobilité des populations dans cette partie de la République semble très difficile par crainte des vexations et représailles de ces Bandits armés ».

La présence des rebelles de la LRA dans le parc de la Garamba et environs, les éleveurs Mbororo, les braconniers Houda et autres deviennent de plus en plus très nuisible à la population  et cela risque d’avoir des influences sur le processus d’enrôlement en cours dans ces coins isolés de la Rdc. Le CNC Patrick Tanzi exhorte par ailleurs le Gouvernement de la République de prendre des dispositions adéquates pour renforcer la sécurité des biens et des personnes dans cette partie du pays, car les éleveurs Mbororo ne constituent pas un problème d’immigration, la LRA, et les braconniers étrangers Houda, pas un problème d’ordre public, mais tous constituent un vrai problème de sécurité nationale contre non seulement les habitants de Faradje, mais aussi ceux de Dungu et villages environnants dans le Haut Uélé.

Pour devoir de mémoire, les Mbororo sont les éleveurs venus des pays sahéliens, tels le Niger, le Tchad, le Mali, le Sud Soudan à la recherche d’eau. Ils se déplacent d’un pays à un autre traversant par la suite rivières et forets pour abreuver leurs vaches, moutons, chameaux et chèvres. Ces nomades se promènent non seulement avec leurs animaux, mais sont porteurs d’armes. « Ces armes terrorisent la population qui abandonne leur village », s’indigne-t-il.

Par ailleurs, la présence des éleveurs Mbororo avec animaux constituent également une menace à la santé de la population car, ces animaux sont porteurs des maladies. D’où son appel pathétique aux autorités de prendre de la mesure pour sécuriser la population, désarmer ces éleveurs et sécuriser la population contre les menaces quotidiennes des groupes armés, à l’instar de la LRA, rébellion ougandaise  sur le sol congolais.

(Pius Romain Rolland )

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Devant le bâtiment administratif de la SCTP, ex Onatra, les agents brûlent pneus et entonnent chants revendiquant les meilleures conditions de travail et le paiement d’arriérés de six mois. Ph/Pius Romain Rolland

Un mouvement de grève s’est déclenché mardi dernier à l’Onatra, transformé en Société Commerciale des Transports et Ports (SCTP), par les agents de cette entreprise publique de l’Etat. Motif, réclamation de six mois de salaires non payés, a-t-on appris des agents manifestement très hystériques contre les professionnels des médias, à la recherche d’une moindre information.  Pourtant, le mouvement de grève étant légal et reconnu par les lois de la République, ces grévistes s’en prennent aux médias jugés proches du pouvoir. Une erreur grossière dans la sphère médiatique, du fait que le traitement de l’information est impartiale, surtout en ce qui concerne des cas sociaux des agents et cadres de cette entreprise, dont le destin semble s’acharner contre eux.

Ces grévistes s’en prennent à tout passant, se déchainent à moindre mouvement d’un corps étranger. Devant leur bâtiment administratif, ils brulent des pneus. Ils entonnent chants hostiles aux responsables de la Société. Du moins, six mois de non-paiement de leurs salaires est de trop pour ces agents dont la plupart sont responsables de ménages et plusieurs familles et enfants à scolariser, soigner et nourrir. Humainement parlant, même du point de vue divin, « tout ouvrier mérite son salaire », dit la Bible, au risque d’encourir le châtiment divin contre ceux qui ne paient pas leurs agents.

Pour Maker Makanda, membre de la délégation syndicale de la Société Commerciale des Transports et Ports, l’entreprise ne réalise plus de recettes en raison de l’immobilisme des deux bateaux, notamment « Kokolo et Gungu » faute de carburant, en plus de la voie ferrée non rentable par manque de locomotives. Interrogé par Top Congo, le délégué syndical précise ce qui suit : « La manifestation d’aujourd’hui n’est qu’une manifestation de cet que vous avez appris, les agents sont impayés ça fait six mois ; ils n’arrivent pas à faire face à leurs besoins, besoins d’ordre sociaux et sont devant une réalité qui ne dit pas son nom. C’est pourquoi, aujourd’hui ils sont dehors ; ils ont attendu beaucoup les promesses des autorités. Hélas, il n’y a pas de suites prometteuses. Nous sommes une entreprise de transports et de service…», a-t-déclaré.

D’ajouter que les deux bateaux, notamment « Kokolo » et « Gungu » ont été réhabilités dans le but propagandiste et prestigieux  de la part des autorités politiques. En somme, ces deux ouvrages flottants ne rendent à l’Entreprise les recettes attendues ; ils ne sont pas productifs à l’entreprise. « Il nous fallait des types de bateaux adaptés à notre exploitation. C’est vrai, il y a Kokolo qui est là, l’Etat doit nous subventionner pour faire fonctionner ces unités. Rien que pour le carburant, nous sommes à 1000 m3 pour un seul voyage Kinshasa-Kisangani. Mais, la SCTP n’a pas de possibilités », a-t-il fait savoir. Par ailleurs, il indique que la SCTP est une entreprise de l’Etat. Ce denier doit ouvrir l’œil et le bon pour la subventionner, et d’ailleurs ajoute-t-il, que l’Etat dispose des créances de cette entreprise, à hauteur de 4 millions de dollars américains, dont les agents réclament sa relance. « Qu’ils nous assistent, ou qu’ils nous donnent ou nous achètent les matériaux qu’il faut », a-t-il mentionné.

Sinon, la Société Commerciale des Transports et Ports a besoin de locomotives, de wagons pour faire fonctionner la voie ferrée en assurant le trafic Kinshasa-Matadi, et les clients n’en manquent pas, et que l’entreprise n’arrive pas à les servir par manque de matériels.

La SCTP au cœur de la concurrence défavorable

De sa part, Lewis Bamboka, le Directeur Général de la Société Commerciale des Transports et Ports reconnait que la SCTP fait face aux multiples problèmes, dont la présence à Matadi de plusieurs ports avec nouveaux matériels, tandis que l’ex Onatra est confronté à la vétusté de matériels qui datent de l’époque coloniale.

En outre, l’entreprise enregistre un déficit de 116.000 dollars chaque voyage entre Kinshasa-Kisangani par l’ITB Kokolo, et espère un appui financier du Gouvernement de la République. « La SCTP a des problèmes qui sont multiples. Le premier problème, est la réduction drastique du trafic maritime international. Au jour d’aujourd’hui, je vous dis depuis 5 jours, nous n’avons même pas un seul bateau au port de Matadi. Si la production a baissé, les recettes vont sensiblement baisser ; la deuxième chose c’est la concurrence. Nous ne sommes plus seuls dans ce secteur-là. Il faut compter avec la concurrence, nous sommes entourés de plusieurs ports et la part du marché est divisée en trois ou quatre. Ce qui signifie que lorsque nous étions en train de réaliser 100%, aujourd’hui nous ne réalisons que 40%, l’autre part est partie à la concurrence », a-t-il fait cette mise au point.

(Pius Romain Rolland  )

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Le Conseil de sécurité a décidé mercredi 21 juin de reconduire jusqu’au 1er juillet 2018 les sanctions concernant la République démocratique du Congo et de proroger jusqu’au 1er août 2018 le mandat du Groupe d’experts du Comité 1533 chargé de surveiller l’application des sanctions imposées. Dans sa résolution 2360 (2017), adoptée à l’unanimité, le Conseil décide toutefois de « réexaminer les dispositions de la présente résolution le 31 octobre 2017 au plus tard », une fois que le rapport final du Groupe d’experts aura été présenté.

Le texte adopté apporte aussi une réponse à l’assassinat, en mars, de deux membres du Groupe d’experts qui surveillaient l’application du régime de sanctions dans le Kasaï Central. « Condamnant avec la plus grande fermeté » ce double meurtre, le Conseil a décidé que le fait de « planifier, diriger ou commanditer des attaques contre des soldats de la paix de la MONUSCO ou des membres du personnel des Nations Unies, notamment les membres du Groupe d’experts, ou d’y participer » entrerait désormais dans le cadre des mesures soumises à sanctions au titre de la résolution.

Dans la résolution, le Conseil a également décidé de réexaminer, « le moment venu et au plus tard le 1er juillet 2017 », les mesures qu’il a édictées « afin de les adapter en fonction de la situation régnant en RDC sur le plan de la sécurité, en particulier de l’avancement de la réforme de l’appareil de la sécurité, ainsi que du désarmement, de la démobilisation, de la réintégration, et de la réinstallation ou du rapatriement des membres des groupes armés congolais et étrangers, en particulier les enfants qui en font partie », ainsi qu’en fonction de la mise en œuvre du texte adopté ce jour.

Ces groupes armés -et les exactions qu’ils commentent- sont fermement condamnés par le Conseil, qui exige qu’ils « mettent immédiatement fin à toutes les formes de violence et autres activités déstabilisatrices, notamment l’exploitation des ressources naturelles ». Il exige également que leurs membres soient « démobilisés immédiatement et de façon permanente, déposent les armes, et libèrent et démobilisent les enfants qui se trouvent dans leurs rangs ».

D’autre part, le Conseil se félicite des progrès accomplis par le gouvernement congolais pour mettre fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants dans le cadre du conflit armé, ainsi que son action pour prévenir et combattre les violences sexuelles en période de conflit. En outre, le Conseil exhorte le gouvernement et toutes les autres parties concernées à appliquer l’« Accord politique global et inclusif » du 31 décembre 2016 et à « créer les conditions nécessaires pour que le processus électoral soit libre, juste, crédible, ouvert, transparent, pacifique et conforme à la Constitution congolaise ».

(JMNK)

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La chronique judiciaire dans les affaires qui ont opposé d’une part le Ministère public à Moïse Katumbi Chapwe, d’autre part M. Emmanouili Stoupis au même gouverneur honoraire de l’ex-province du Katanga, a animé l’actualité ces derniers mois.

Pour se dépêtre de ses nombreuses affaires judiciaires, le Chairman du Tout Puissant Mazembe a opté pour une mise en cause de l’impartialité des juridictions du ressort de la Cour d’appel de Lubumbashi. Condamné dans les affaires RPA 4774, RPA 4782, RP 7664 et 7665 pendant devant le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi, le Gouverneur honoraire a saisi la Cour Suprême de Justice pour renvoyer l’examen de toutes ses affaires à une autre province que le Haut Katanga. Et ce, au point de saisir la Cour Suprême de Justice à travers ses avocats, notamment le Bâtonnier Mukendi wa Mulumba, Maitres Kifwabala Tekilazaya, Diane Mukaji Mwenyi, Tshibangu et Kalongo.

Les incriminations contre les juridictions de la Cour d’Appel

Moïse Katumbi, représenté par le Bâtonnier Mukendi wa Mulumba, Maitres Kifwabala Tekilazaya, Diane Mukaji Mwenyi, Tshibangu et Kalongo, a sollicité de la Cour Suprême de Justice, faisant office de la Cour de Cassation, siégeant en matière de renvoi de juridiction, de renvoyer toutes les affaires (RP 7664/I du Tribunal de Paix de Lubumbashi/Kamalondo dans  RR3309, RPO 7685/II,  RR 3310, RPA 4774 du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi dans RR3310, RP 7689 du Tribunal de Paix de Lubumbashi/Kamalondo dans RR3344 et RPA 4774 et RPA 4782 du Tribunal de Grande Instance/Lubumbashi dans RR3352) devant un Tribunal de Paix ou de Grande Instance du ressort autre que celui de la Cour d’Appel de Lubumbashi pour qu’elles soient examinées en toute impartialité et sérénité.  La Cour Suprême de Justice a rappelé la procédure de lq manière suivante:

« Par requête déposée le 06 juillet 2016 au greffe de la Cour Suprême de Justice, M. Moïse Katumbi Chapwe, agissant par l’avocat à la Cour suprême de Justice Mukendi wa Mulumba Jean-Joseph, porteur d’une procuration spéciale, sollicite pour cause de suspicion légitime, le renvoi à une autre juridiction de même rang d’un ressort autre que celui de la Cour d’Appel de Lubumbashi, de la cause RP 7664 pendante devant le tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo et qui l’oppose à Monsieur Alexandros Stoupis et dans sa note de plaidoirie, il postule le renvoi des causes RPA 4774, RPA 4782 et RP 7665 pendantes devant le tribunal de Grande instance de Lubumbashi à un tribunal de grande instance d’un autre ressort ».

Les avocats de Katumbi ont expliqué, à l’appui de leur requête, que ce tribunal avait rendu, en date du 21 juin 2016, le jugement par défaut RP 7652 dans la cause opposant Katumbi au même défendeur au sujet de l’immeuble situé au numéro 618, aux angles des avenues Kato et Mahenge, dans la Commune de Kampemba à Lubumbashi et ce, en violation des principes d’un procès équitable et des lois de la République. La partie Katumbi ajoute que ce jugement qui l’a condamné sévèrement a été rendu au mépris du donné acte n°361, pourtant produit sur les bancs par ses conseils à l’audience publique du 20 juin 2016. Pour la partie Katumbi, Mme la présidente du tribunal, mise en cause, l’a simplement ignoré. Ainsi, Moïse Katumbi considère qu’il y a une inimité et une partialité avérées dans le chef de la présidente et des juges auteurs de la décision susvisée sur lesquels elle avait une influence négative comme sur tous les autres juges de cette juridiction qui ne peuvent plus siéger en toute impartialité.

Il faut dire que, la partie Moïse Katumbi évoque également l’influence extérieure exercée par ses adversaires politiques qui le considèrent comme gênant. « Pour lui, ces influences sont de nature à ne pas garantir un procès impartial dans le ressort de la Cour d’appel de Lubumbashi ».

De la défense de Stoupis

Au regard des faits relevés par les avocats du requérant Moïse Katumbi Chapwe, la défense du Grec Stoupis, composée des Bâtonniers Ambroise Kamukuny Mukinay et Mbere, ainsi que des Maitres Tshitembo, Sulubika et Linamuya,  considère que cette requête doit être dite non fondée par la Cour Suprême de Justice, faute de preuves des faits allégués. Elle ajoute que les identités des adversaires politiques de Moïse Katumbi n’ont pas été dévoilées, de même que les actions qu’ils auraient posées pour influencer les juges, n’ont pas été démontrées. La Cour Suprême de Justice a relevé ici qu’«’il est de notoriété publique que la présidente du Tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo qui est mise en cause pour justifier la requête aux fins de renvoi de juridiction pour cause de suspicion légitime, a abandonné cette juridiction depuis plusieurs mois et est, à ce jour dans un pays étranger. Dès lors, la crainte du demandeur de l’influence négative que cette dernière exerceraient sur tous les juges du susdit tribunal n’est pas fondée…En plus, le requérant Moïse Katumbi ne démontre pas à suffisance de droit, s’il doute de la partialité et de l’objectivité du tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo et du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi, ce qu’il reproche aux autres Tribunaux de paix et de Grande Instance pour justifier tous ces renvois », a fait la Cour.

De l’Arrêt de la Cour Suprême de Justice

Au regard des moyens présentés par les deux parties, notamment le requérant (Moïse Katumbi)  et le demandeur (Alexandros Stoupis), la Cour Suprême de Justice, siégeant comme Cour de Cassation en matière de renvoi de juridiction, le Ministère public entendu, a jugé et prononcé, à l’audience publique du 26 mai 2017, la requête de Moïse Katumbi Chapwe non-fondée et l’a condamné à une amende de 500.000 Francs congolais, puis a mis à la charge de Moïse Katumbi les frais d’instance taxés à la somme de 97.850 Francs Congolais.

En conséquence, Moïse Katumbi Chapwe doit revenir devant les mêmes juridictions qu’il a, avec légèreté et sans preuve, mises en cause et suspectées d’inimitié à sa personne.

(Pius Romain Rolland )

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Freddy Massamba ph. Tiers.

A Kinshasa, Freddy Massamba se sent chez lui. Dans un quartier reculé dans la commune de Kasa-vubu, ce chanteur-interprète est programmé pour un concert ce 24 juin 2017 au Guez Arena. Né au Congo-Brazza, vivant en Belgique, entre plusieurs rythmiques musicales dont sa base reste la polyphonie africaine, l’auteur des albums « Ethonophony », « Makasi », « Nzimbu » nous relate sa vie de « Kongo », ses projets et son concert dans les lignes qui suivent.

Vous êtes né à Pointe Noire, mais vous vous définissez comme un Kongo, quel contenu donnez-vous à ce concept ?

Cela dépend du sens qu’on veut y donner.  C’est par rapport à ma musique, à ma nationalité, à mon ethnie…  Au-delà de tout, je suis un Kongolais avec un grand K. je suis un panafricaniste, je défends les valeurs du « Kongo Dia Tontila » (Kongo originel ». C’est très important de se souvenir de notre royaume Kongo, parce que nous sommes des enfants de là. Même si le royaume n’existe plus, mais nous sommes tous les enfants d’un même royaume reparti dans Congo-Brazza, RDC, Gabon, Angola, Namibie. Pour moi, c’est une valeur exceptionnelle continuelle que nous devons transmettre aux nouvelles générations pour qu’elles sachent qu’elles sont  Kongo avec grand K et qui peuvent aller  habiter là où elles veulent, parce leurs ancêtres y résidaient avec fierté.

Ça vous arrive de parler de toutes ces valeurs « Kongo »sur scène ?

Bien sûr. Ce sont des valeurs sûres. Je sais que ma culture est à la base de tout. Un peuple sans culture est comme un arbre sans racine. Je défends des valeurs Kongo parce que je suis kongo dans la racine. Et puis c’est important de relater tout ça dans un album. Dire que ma culture est respectable, le Kongo est un peuple qui existe comme tout les autres du monde.

Après l’album « Makasi », Freddy Massamba tourne sur quel projet ?

Franchement, je suis dans plusieurs projets. Après l’album « Makasi », il y a eu « Nzimbu » avec Ray Lema, Balou Kanta, Rodrigo du Brésil sur un concept soft. On a essayé de mettre « nzimbu » qui veut dire l’argent ou les cauris. Nous avons fait cet album là pour montrer à la nouvelle génération qu’on peut faire une bonne musique sans tambour ni bruit en mettant en accent sur les voix, les guitares, le piano. L’album a été dans le top des tops de meilleurs en France et on a voyagé partout dans le monde. Hors-mi ça, il y a tant d’autres projets qui arrivent comme « le Requiem de Mozart » peut -être pour l’année 2018.

Vous avez décidé de vous produire dans la banlieue, en pleine cité au Guez Arena à Kasa-vubu, ce samedi 24 juin, qu’elles en sont les motivations ?

Moi, je suis né à Pointe Noire dans un quartier très pauvre. Et puis, j’ai toujours gardé ces valeurs-là.  Je vis à Bruxelles dans un quartier qui s’appelle Matonge Made in Bruxelles. A Dakar, je vis à Wakam, un quartier très pauvre. Je garde ces valeurs- là, je veux rester-là. Parce qu’on dit que ceux qui sont dans l’ombre ont souvent beaucoup de choses à dire. Le ghetto voit de près tout ce qui passe. Tout ce qui prétend être haut vient dans le ghetto pour vivre  et c’est une réalité. Bref, je ne peux pas vivre sans ce genre de quartiers.

Votre concert sera la révisitation de tout votre répertoire ou vous allez vous tout focaliser sur un seul album ?

J’ai contacté Rodriguez, qui est un super musicien avec son groupe qui m’accompagne dans ce projet. Je serai à Kinshasa ce 24 juin. On répète ensemble avec ce groupe là. J’ai invité pas mal d’artistes, on va ensemble revisiter beaucoup de mes morceaux et l’album « Ethnophonik ».

En dehors du micro, qui est Freddy Massamba ?

(Rire…) Freddy Massamba, c’est un papa avec des enfants… jusque là, je suis à 4 enfants. J’ai ma famille, je vis humblement à Bruxelles. Je suis entrain de produire des artistes. Je fais pas mal d’arrangements dans de grands albums. Et puis, en vrai, je n’aime pas parler de moi-même. (rire…).

(Onassis Mutombo, propos recueillis)

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La phase finale de la 53ème édition de la Coupe du Congo de football se disputera à Kindu dans la province de Maniema, au stade Joseph Kabila Kabange. Après la phase des groupes, la Fédération Congolaise de Football Association  (FECOFA) a procédé au tirage au sort de la dernière phase qui consacrera le vainqueur de cette édition.

Les combinaisons se présentent comme suit:

Les équipes des Ligues provinciales

Mardi 04 juillet 2017

Us Panda (Likasi) vs AC Rangers (Kinshasa) 13 h30’

Maniema Union (Kindu) vs Vutuka (Kikwit)/ou DCMP Bumba 15h30’

Vendredi 07 juillet 2017

AC Rangers vs DCMP/Bumba ou AS Vutuka 13h 30’

Us Panda vs Maniema Union 15h30’

Lundi 10 juillet 2017

Us Panda vs DCMP/Bumba ou AS Vutuka 13h 30’

Maniema Union vs AC Rangers 15h30’

Les équipes de la LINAFOOT

Mercredi 05 juillet 2017

FC M.K. vs FC Lupopo 13h30’

RCK vs Dauphin Noir 15h 30’

Samedi 08 juillet 2017

FC Lupopo vs Dauphin Noir 13h30’

FC M.K. vs RCK 15h30’

Mardi 11 juillet 2017

FC M.K. vs Dauphin Noir 13h30

RCK vs FC Lupopo 15h30’

(Altesse B. Makambo)