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Alors qu’ il fait partie de la délégation officielle qui accompagne Joseph Kabila à New-York pour la traditionnelle assemblée générale de l’ ONU dont les travaux s’ ouvrent le mardi prochain, Barnabé Kikaya, conseiller diplomatique du chef de l’État congolais s’ est vu confier  une autre mission, convaincre Washington  à renoncer aux résolutions des sanctions ciblées en chantier à la chambre des représentants  contre certains dirigeants congolais.

Les militants du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement  seront bel et bien dans les rues de Kinshasa, le  lundi, 19 septembre 2016. Mais contrairement au plan initial, les manifestants en  ne se rendront plus en masse au siège de la Ceni pour y observer un sit-in.

Lors d’ une réunion tenue ce samedi au siège du parti Fonus, Rassemblement et gouverneur de la ville se sont plutôt accordés sur l’ organisation d’ une marche pacifique qui sera sanctionnée par un meeting. D’après l’ accord trouvé entre les organisateurs et l’ hôtel de ville,  la marche devra partir de l’ échangeur de limeté à la 17émè rue pour chuter sur le boulevard triomphal.

Satisfecit pour André Kimbuta qui salue sa politique de proximité. « J’avais promis le jeudi de venir vers les opposants pour la mise au point. Il faut aller vers les administrés. Ils sont tous administrés », déclare le gouverneur de la ville qui se réjouit du consensus qui s’ est dégagé entre les deux parties.

« C’est seulement aujourd’hui que je confirme que je vais prendre acte de la marche du Rassemblement. Nous nous sommes mis d’accord que la marche partira de la place de l’ Echangeur jusqu’au Boulevard Triomphal », explique t-il.

Le compromis trouvé prévoit que les manifestants rempruntent les avenues de la Libération, Kalembelembe et Kasavubu avant de déboucher sur le point de chute. Seule, une petite délégation du rassemblement a été autorisée à se rendre au siège de la Ceni  après la manifestation pour y déposer le mémorandum.

André Kimbuta qui tient à l’ itinéraire convenu place ainsi les organisateurs devant leurs responsabilités. « Il n’ y aura pas de sit-in», insiste le gouv. Le plus important renchérit-il, c’ est « la marche et le meeting qui seront organisés ».

Jean Pierre Kayembe

 

 

La République démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique restent tous engagés dans la lutte contre le terrorisme. Et toute menace ne doit jamais être négligée, au risque d’être surpris. C’est le sens d’une audience que Léonard She Okitundu, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères a accordé à Mme Elizabeth Fitesimmons, Sous-secrétaire d’Etat adjointe américaine  aux Affaires africaines qui a indiqué, au sujet des menaces contre les installations de l’ambassade des USA à Kinshasa, que le gouvernement de son pays prend au sérieux ces menaces parce qu’il y va de la vie des êtres humains, tout en affirmant que les USA ont apprécié l’appui des autorités de la RDC qui, immédiatement ont pris des mesures appropriées pour déployer les services de sécurité afin  de sécuriser ces installations. A ce sujet, elle a révélé que pour le moment, le gouvernement des USA  travaille en collaboration avec les autorités de la RDC pour  savoir de quoi il s’agit exactement (pour en savoir  plus sur ces menaces).

A ce sujet, un dispositif sécuritaire important a été déployé depuis dimanche 25 novembre dans quelques lieux stratégiques ainsi qu’autour de l’Ambassade des Etats-Unis et du Centre culturel américain à Kinshasa. Et ce, depuis que l’Ambassade des USA en République démocratique du Congo avait fait état d’une menace d’attaque terroriste. Ce déploiement vise à rassurer la population locale après la diffusion la veille d’un message faisant état d’une « menace terroriste » visant les intérêts américains, a indiqué la Police nationale congolaise (PNC).

« Il s’agit d’une communication qui a été faite par l’Ambassade des Etats-Unis, où il était question d’une menace des terroristes au sein de leurs installations – pratiquement à Kinshasa. Et ils avaient demandé à leurs ressortissants d’observer une certaine prudence dans leurs déplacements. Etant entendu que la communication était diffusée dans certaines radios de la place, il était bon de vouloir prendre des dispositions idoines pour sécuriser la population et leurs biens.  C’est ainsi qu’il a été observé depuis hier un déploiement par l’occupation des sites stratégiques, des lieux à forte concentration humaine. Le but étant de traquer ces inciviques armés, les neutraliser», a affirmé le Colonel Mwanamputu, porte-parole de la PNC.

Selon lui, ce message a été relayé par une radio locale. « Ce déploiement de nos unités de police sert à rassurer notre population pour que celle-ci vaque librement à ses occupations », a-t-il expliqué. A la question de savoir si la Police nationale congolaise avait été saisie officiellement par les Américains pour se déployer, le colonel Mwanamputu a réagi : « Non. C’est au titre d’anticipation que nous l’avons fait. Il ne s’agit pas d’être saisi officiellement. Etant donné que la nouvelle a été diffusée et que c’était à la portée de toute la population, nous [étions] dans le devoir de sécuriser les uns et les autres et de les rassurer. »

Washington réitère son appui au processus électoral

La sous-secrétaire d’Etat adjointe  américaine  aux Affaires africaines, Elizabeth Fitesimmons a déclaré mercredi à Kinshasa,  que les Etats -Unis soutiennent le processus électoral en cours en RDC et renouvellement  leur  disponibilité à accompagner ce processus. Mme Elizabeth Fitesimmons qui l’a dit lors des échanges avec le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et intégration régionale, Léonard She Okitundu,  a soutenu que les USA sont prêts à accompagner ce processus qu’elle a  qualifié d’historique pour  la RDC.

Au cours de ces échanges, les deux personnalités ont évoqué les questions liées au renforcement de la coopération bilatérale  entre Kinshasa et Washington, au processus électoral  en cours en RDC, au déploiement des observateurs internationaux lors des élections, à la menace terroriste contre les installations d’ambassade des Etats-Unis à Kinshasa ainsi qu’à  la lutte contre le terrorisme. Quant à la question liée au renforcement de la coopération bilatérale, Elizabeth Fitesimmons  a fait savoir  que le gouvernement de son pays souhaite renforcer cette coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Quant à  la question liée au renouvèlement de la disposition des USA d’appuyer le processus électoral en cours en RDC, le chef de la diplomatie congolaise   a affirmé que jusqu’à présent, le gouvernement  de la RDC a pris des dispositions pour financer et sécuriser seul ce processus y compris la logistique, ajoutant qu’au cas où il y aurait des problèmes (des difficultés), la RDC pourrait discuter avec ses partenaires.

A la question liée au déploiement des observateurs internationaux sur le terrain lors des élections du 23 décembre prochain, Léonard She Okitundu a fait savoir à son hôte que le gouvernement de la RDC est en train  d’analyser (étudier) cette question. S’agissant de la question liée à la lutte contre le terrorisme(les ADF) à l’Est de la RDC,  Elizabeth Fitesimmons a promis l’appui que des USA  dans le cadre régional. L’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Mike Hammer a participé à ces discussions.

Comme on peut s’en rendre compte, ce rapprochement entre Kinshasa et Washington vient mettre un terme à une certaine suspicion entre les deux. Surtout que Washington est accusé par une certaine opinion comme voulant exploiter à tort cette menace terroriste, afin de semer la peur et la panique dans le chef des Congolais, résolument déterminés à aller aux élections. Que les USA affirment soutenir le processus électoral, cela ne peut que continuer à apaiser la tension qui est perceptible et à permettre aux Congolais de vivre cette première alternance politique dans la paix et la tranquillité.

JMNK

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Après le Haut Katanga et le Lualaba, Emmanuel Ramazani Shadary est arrivé hier en début d’après-midi à Kamina, chef-lieu de la province  du Haut Lomami, où il est accompagné de hauts cadres du Front Commun pour le Congo (FCC), conduits par le Coordonnateur du comité stratégique et Directeur de cabinet du chef de l’Etat, le professeur Néhémie Mwilanya. Comme partout il est passé, il a sollicité à la population de Kamina des voix pour son élection à la magistrature suprême. Demande du reste bien agréée et qui sera traduite dans les actes le 23 décembre 2018.

Le candidat du Front commun pour le Congo (FCC) à l’élection présidentielle, Emmanuel Ramazani Shadary a demandé à la population du Haut Lomami à travers celle de Kamina, à s’approprier des élections du 23 décembre prochain et à veiller et à la protection de  la machine à voter.

Emmanuel Shadary qui a lancé cet appel au cours d’un meeting de campagne électorale qu’il a tenue mercredi après-midi au stade moderne de Kamina,  a présenté son projet de société tout en évoquant  les problèmes de développement de la province du Haut Lomami notamment ceux relatifs à l’électrification, l’approvisionnement en eau et des infrastructures routières, particulièrement celui de la Nationale N°1 dans son tronçon compris entre la localité Nguba, territoire de Lubudi dans la province du Lualaba vers  le Kasaï en passant par Kamina,  auxquels il a promis de s’attaquer une fois élu.

M.Shadary a reconnu la grandeur de l’empire luba qui a donné à la RDC deux Présidents de la République, Laurent Désiré Kabila et Joseph Kabila Kabange. Il a, à cet effet, remercié le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange de l’avoir choisi comme candidat du Front commun du Congo à l’élection présidentielle, promettant de poursuivre, une fois à la magistrature suprême, l’action de celui qui l’a propulsé à ce niveau de charges publiques.

Il a promis d’honorer les frais connexes pour tous les étudiants de l’Université de Kamina, en guise de remerciement à la population de cette province pour l’accueil délirant lui réservé. A l’issue de son meeting, il s’est rendu au village Kinkunki à 4 km du centre-ville de Kamina,  siège de la cour royale de la chefferie Kasongo Nyembo où il a reçu de la part du grand chef Ngole Kisuku Yves, la bénédiction ancestrale pour ses activités politiques.

Emmanuel Ramazani Shadary est accompagné d’une forte délégation de membres du FCC à Kamina, en provenance de Kolwezi dans la province du Lualaba. Il a été accueilli, à sa descente d’avion à l’aérodrome de Kamina par le gouverneur et coordinateur du FCC, Kalenga Mwenzemi Jackson. Celui-ci était entouré des ministres provinciaux et des militants de partis, groupements et plateformes politiques de la majorité présidentielle du Haut-Lomami.

Son cortège a emprunté. les avenues principales de Kamina notamment Lumumba de la Base, des Manguiers et KDL avant d’atteindre le stade Kabila Kabange où il a tenu son meeting. Le social, notamment la gratuité de l’enseignement primaire, l’éducation, l’eau et l’électricité, la levée des barrières illégales, la baisse du prix du maïs, ainsi que la prise en charge immédiate des frais dits connexes pour tous les étudiants de l’Université de Kamina, ont été parmi les points majeurs abordés au regard des axes. Après le meeting, les autorités coutumières du Haut-Lomami lui ont offert plusieurs  symboles du pouvoir traditionnel, en guise de soutien.

Soulignons qu’en marge du meeting de Kamina, le coordonnateur du comité stratégique du FCC, le professeur Néhémie Mwilanya a installé officiellement le Gouverneur Kalenga comme coordonnateur provincial de la méga plateforme électorale initiée par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. Occasion pour lui de rappeler que le FCC rassemble les Congolais nationalistes et patriotes progressistes soucieux de défendre les intérêts du Congo pour le Congo.

Avant de boucler cette édition, nous venons d’apprendre que la cérémonie de lancement de la campagne du Front Commun pour le Congo (FCC) à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu s’est bien terminée, à la grande satisfaction de tout le monde. Et ce, même si c’est la province qui attend beaucoup du candidat président de la République, qui doit donner des réponses claires pour mettre un terme à l’insécurité à la base de la mort des plusieurs Congolais.

Le Nord-Kivu lance sa campagne sans le dauphin

A en croire notre source au Nord-Kivu, devant une population en liesse, Julien Paluku a dénoncé le complot de Genève dont le résultat traduit le sentiment des hommes aux esprits collinettes et séparatistes.  Le pays n’en a plus besoin. Il a dit non à un apprenti à la tête d’un pays qui est déjà debout et qui doit prendre de l’élan.  Pour Julien Paluku, l’heure n’est plus aux tâtonnements, il faut des hommes et des femmes qui savent ce qu’ils veulent faire. Quand on ne sait pas construire sa propre maison, comment peut-on construire une nation, a  renchéri Julien Paluku, en appelant la population du Nord-Kivu à voter pour Emmanuel Ramazani Shadary, l’homme programmatique dont a besoin la République, après un succès lié à la réunification du pays.

JMNK

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M.Hiroshi Karube, Ambassadeur du Japon en République démocratique du Congo, a pris part ce jeudi 22 novembre 2018, à la cérémonie d’inauguration du Projet de « Construction d’un bâtiment pour la salle des urgences de l’hôpital général de référence de N’Djili ». La cérémonie a eu lieu en présence de Mme Jeanine Mabunda Lioko, Représentant Spécial du Chef de l’Etat en charge de la Lutte contre les Violences Sexuelles et le Recrutement d’Enfants.

Il s’agit d’un Projet financé à hauteur de quatre-vingt-dix-mille-huit-cent-soixante-huit dollars américains (90.868 USD), dans le cadre du don non-remboursable du Japon aux micros-projets locaux contribuant à « la sécurité humaine ».

Dans son allocution, M. Hiroshi Karube a déclaré que le nouveau bâtiment construit pour la salle des urgences ainsi que les équipements fournis, permettront à cet hôpital situé dans la commune de N’Djili d’améliorer et d’élargir l’accès aux services d’urgence médicale de qualité dans cette partie de la ville de Kinshasa.

Heureux de constater l’existence des chambres séparées pour hommes et femmes, contrairement à la pratique en place avant ce projet, l’ambassadeur a souligné que le Japon continuera à coopérer activement pour la consolidation du système de santé en République démocratique du Congo tout en accordant une attention particulière aux questions liées au genre.

Pour M. Karube, cet hôpital représente le dernier espoir des personnes en situation critique et des personnes victimes de violences, en particulier les femmes. D’où l’appel lancé aux gestionnaires et personnel de cet hôpital de mener à bien leur mission en vue de leur redonner sourire et espoir.

Dans son mot de clôture, M. Hiroshi Karube a émis le souhait que le bâtiment et les équipements fournis soient correctement utilisés et entretenus afin que la lueur d’espoir que représente cet hôpital soit pérennisée.

Emmanuel Badibanga

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Dans un communiqué parvenu au Journal L’Avenir, signé par le Commissaire provincial et commandant ville, Sylvano Kitenge Kasongo, le Commissariat provincial de la Police nationale congolaise, ville province de Kinshasa déplore, depuis le début de la campagne électorale, les actes des individus sans scrupule et manifestement sans tolérance démocratique, qui arrachent et vandalisent les affiches et banderoles des candidats aux différents scrutins du 23 décembre 2018.

Le Commissariat provincial de la PNC/ville de Kinshasa rappelle aux Kinoises et Kinois que les supports, instruments et activités de campagne des candidats aux élections présidentielles, législatives et provinciales sont garantis par les lois de la République, notamment la loi électorale. Et ce, dans le respect strict des libertés des uns, des autres et de l’ordre public.

Ainsi, nul n’a le droit ni la latitude de détruire ou d’altérer les affiches et banderoles des candidats, quelle que soit leur tendance politique, sous peine de subir la rigueur de la loi. Le Commissariat provincial de PNC/ville en appelle donc au sens patriotique de chaque Kinoise et Kinois, afin que la tolérance, les débats d’idées, la fraternité entre tous et la paix règnent sur l’ensemble de la ville pendant et après la campagne électorale en cours. Il met néanmoins en garde tout individu récalcitrant ou tenté de se livrer à des actes de malveillance sus-évoqués. Lequel en répondra devant les instances compétentes.

Il est vrai que l’affichage est le mode utilisé par plusieurs candidats pour battre campagne. Mais est-ce vraiment suffisant pour intéresser la population, dont un grand pourcentage ne sait ni lire ni écrire ? N’aurait-il pas fallu que les candidats utilisent d’autres supports comme les médias pour se faire connaitre ? Qu’à cela ne tienne, les uns et les autres devront être tolérants, et se garder d’arracher les affiches et les banderoles des autres. Les Congolais devront savoir que les élections ne sont pas une fin en soi. Cela n’est qu’un moyen utilisé en démocratie, pour consacrer l’alternance. Comme pour dire que là où le prédécesseur n’avait pas bien fait, celui-ci doit donner de l’éclairage, dans le respect des droits des autres.

JMNK

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Le Programme national multisectoriel de lutte contre le VIH/SIDA (PNMLS) a tenu, le  lundi dernier, une journée de briefing  avec les professionnels des médias en marge de la célébration, le 1er décembre prochain,  de la Journée mondiale contre le VIH/SIDA ( Jms), édition 2018, autour du thème «   Mobilisons – nous pour le dépistage au VIH, afin d’en finir avec le SIDA en Rdc d’ici à 20230 », alors qu’au niveau international, le thème retenu est : «  Connais ton statut ».

D’après le Directeur – chef de département  des coordinations des secteurs et partenariat au Pnmls le Dr Jonathan  Kawaunda, la célébration de cette journée sous ce thème, offre l’opportunité aux différents acteurs de la lutte de faire revenir le « dépistage, la prévention au centre de la lutte ».

Car, dit-il : «  nous avons vu que  le problème du SIDA est devenu un problème où l’on s’occupe plus de la prise en charge en oubliant la partie prévention. Alors, c’est pour cette raison qu’on a vu avec la stratégie 90,90,90 du Programme commun des Nations unies pour le VIH/SIDA(ONUSIDA) pour l’année 2020,  Il était important de pousser le premier 90, relatif au dépistage des personnes vivant avec le VIH. Il est important,  car sur ce 90, pour l’instant, il y a seulement 46% de personnes qui sont dépistées. Il reste au moins 54% autres qui doivent être dépistées d’ici à 2020 ».

Un défi énorme que le pays, qui a une prévalence de 1,2 %, avec une épidémie VIH de type généralisé, devra relever. Car selon les derniers résultats de l’Enquête démographique et de Santé ( Eds, 2013-14), 78 % des Congolaises et 84% des Congolais n’ont jamais effectué le test sérologique.

Pour le Conseiller en information stratégique au Bureau de l’Onusida en Rdc,  Adamou Dambagi, plusieurs facteurs ne facilitent malheureusement pas les choses.

Il cite par exemple  la stigmatisation, la discrimination, la violence ou la menace de violences surtout chez les jeunes femmes et les jeunes filles, les lois et les politiques en matière de consentement parental.

Autant d’obstacles auxquels s’ajoute la distance à parcourir pour atteindre les services  de santé souvent difficiles d’accès et trop coûteux.

A côté de ce tableau sombre, l’expert onusien signale avec regret la faible couverture de la prise en charge pédiatrique du VIH (27,3%), l’absence de données désagrégées (localisation; genre, âge, cascade par tranches d’âge, etc).  Pas de cibles désagrégées par âge au niveau provincial pour les enfants et une faible capacité de réseau de laboratoires pour le diagnostic précoce.

Face à la presse, Amadou Dambagi s’est dit confiant,  tout en estimant qu’il faudra augmenter le budget lié à la prévention. C’était avant d’inviter les médias à agir en véritables partenaires de lutte.

S’appesantissant sur l’objet même de cette journée, le chargé de communication au Programme national de lutte contre le SIDA (Pnls), Joseph Liomba, a abordé  la problématique de la communication et la dynamique communautaire.  Un point très capital, qui définit et répond exactement à ce qu’on attend des médias pendant cette Jms.

Dans le contexte  de la lutte contre cette pandémie, Joseph  Liomba a expliqué à l’assistance les différentes méthodes et attitudes à adopter, afin de mieux aborder la question liée au VIH/SIDA. Il s’agit par exemple, dit-il, de faire de la  communication une mode de vie pour les journalistes, de définir  la cible et adopter une stratégie de communication pour améliorer les connaissances, les attitudes et les pratiques vis-à-vis du VIH/Sida, comment orienter les malades vers les services.

Autant d’attitudes que les professionnels des médias devront faire leurs, afin de mieux aborder la question.

Prince Yassa/Cp

 

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Dans un point de presse animé ce mercredi 28 novembre 2018 au Palais du peuple à Kinshasa,  le Réseau des parlementaires africains contre la corruption (APNAC-RDC) vient de lancer un appel aux Congolais dont essentiellement les candidats aux élections, les électeurs, le Gouvernement de la République, la CENI, la justice et la presse. Ce, en marge des élections de décembre, dont la campagne a été lancée depuis une semaine par la Centrale électorale.

Dans un point de presse de restitution de ses activités, l’APNAC-RDC a révélé qu’à l’aube de sa mise sur pied il y a près de 5 ans, son premier plan d’action s’est concentré sur cinq axes stratégiques : prévention ; plaidoyer et lobbying pour des reformes légales ; investigation, enquêtes et publications  ainsi que la synergie d’actions et évaluation.

La mise en œuvre de ces axes stratégiques nécessitant un personnel technique compétent et des moyens conséquents, l’APNAC-RDC, dans son premier axe, procédera d’ores et déjà à la mise en place de ses structures opérationnelles au niveau national, aux formations des parlementaires ainsi que de son personnel.

A ce jour, l’APNAC-RDC vient d’élargir ses activités en provinces en installant les 8 premières antennes provinciales à savoir Sud-Kivu, Kwilu, Equateur, Tshopo, Nord-Kivu, Kasaï-Oriental ; Maniema et Kwango. Et compte progressivement en installer d’autres dans le reste des provinces. La réussite de cette activité a nécessité des moyens conséquents de la part du gouvernement par le biais de l’Assemblée nationale qui a compris le sens de cette noble lutte en vue de la réussite de cette mission.

Résultats Obtenus

L’APNAC-RDC a sensibilisé les députés Provinciaux dans les Provinces précitées. Pour l’instant, 125 députés ont été sensibilisés et tous les 125 ont souscrit et adhéré volontairement au Réseau. Les parlementaires provinciaux, nouveaux membres de l’APNAC-RDC ont élu leurs Comités Exécutifs. Ceux-ci ont été installés avec succès, officiellement par le Comité Exécutif national et les autorités provinciales. L’APNAC-RDC prévoit de consolider dans les jours à venir, cet acquit constitué de nouveaux soldats anti-corruption.

Face au processus électoral

En ce qui concerne la campagne électorale démarrée par la CENI le 22 Novembre, l’APNAC-
RDC lance un appel vibrant à chaque congolais pendant cette période cruciale de la vie de la nation. D’abord aux candidats, sachant que « c’est parmi vous que se recruteront les autres soldats qui vont rejoindre la lutte anti-corruption au sein de l’APNAC, nous vous recommandons un sens éthique et patriotique. N’utilisez pas les biens de l’Etat pour votre campagne électorale. Ne donnez pas des cadeaux à la population pour vous faire élire, mais usez de la conviction et de vos bilans satisfaisants. Expliquez le rôle du Président, des parlementaires et leur mission. N’acceptez pas de financements dont vous ignorez l’origine. Dénoncez toute tentative de corruption et de tricherie devant les instances compétentes », a dit le député Jean-Pierre Pasi Zapamba, Président de l’APNAC.

S’adressant aux électeurs, il a rappelé que « Ce n’est pas la politique qui transforme un candidat en voleur, mais c’est ton vote qui convertit un voleur en politicien ». D’où « soyez vigilants. Demandez toujours l’origine des cadeaux que les candidats vous proposent. Ne votez pas sur base de ces dons et cadeaux mais selon votre parfaite conviction. Dénoncez les cas de corruption et vous aurez préparé un avenir meilleur pour notre progéniture ».

Quant au gouvernement, le Président Pasi Zapamba rappelle que « les biens publics sont sacrés: protégez-les par tous les moyens légaux en cette période électorale.

Peu importe vos origines politiques, n’ayez pas de penchant envers tel ou tel autre citoyen,
protégé-les tous, rappelez-les leurs devoirs civiques pour que cet exercice se déroule dans
l’intérêt bien compris des congolais. Sanctionnez les faits de corruption ».

A la CENI, l’APNAC demande de « Veiller à l’aboutissement heureux de ce processus dans la confiance mutuelle entre le peuple congolais et votre institution. Soyez respectueux de la loi ; respectez les règles démocratiques établies ; prévenez les cas de corruption et faites en sorte que vos agents ne s’y plongent durant et après les opérations électorales.

A la Justice, le Réseau insiste : « C’est vers vous que les regards de tout un peuple sont tournés pour que la période post-électorale se passe dans un climat apaisé. Ne demandez pas de pot-de-vin pour rendre justice. Soyez juste en disant le droit; et abstenez-vous des actes de corruption. Car il n’y a de paix que lorsque le juge dit le droit avec équité ».

Enfin aux professionnels des médias, l’APNAC-Rdc recommande d’être une église au milieu du village.

Contexte et justification

Le 10 janvier 2014, les Présidents de deux chambres avaient procédé au lancement officiel des activités de l’APNAC en RDC devant les diplomates, les membres du gouvernement, les parlementaires et la Société Civile. Objectif : coordonner et renforcer les capacités des parlementaires africains pour lutter contre la corruption et de promouvoir la bonne gouvernance. Le réseau a été créé en 1999 à Kampala (Ouganda) lors d’un atelier régional sur « Le Parlement et la bonne gouvernance ». Chaque Pays africain a l’obligation d’ouvrir un chapitre au sein de son parlement.

Les députés et sénateurs congolais ayant compris la nécessité de faire fonctionner cette organisation au sein du parlement congolais; ont mis sur pied, le 4 octobre 2014, le Comité Exécutif pour chapeauter les activités de ce réseau.

Emmanuel Badibanga