Zoom sur: Mapipo Yeyo, un artiste qui s’impose

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De son vrai nom Landu N’Seka, cet artiste est en train de se frayer un chemin dans la sphère musicale congolaise remplie de talents. Navigant dans le reggae, le ndombolo, le rap et le traditionnel Kongo, ce Show-Man est devenu l’un des musiciens les plus sollicités pour des premières scènes des grands concerts à Kinshasa. Avec son morceau promotionnel « Paya nku paya » (qui veut dire dispersion), les lignes qui suivent font découvrir un artiste talentueux qui vise loin.

Vous êtes sorti de nulle part, Mapipo racontez-nous votre parcours.

(Rires…), Moi Mapipo, cela veut dire que je commençais à chanter chez nous à la maison pour être clair. Ma mère est chrétienne, chez nous, nous avions des cellules de l’église, je chantais et jouais aussi à la percussion. Et, c’était devenu normal pour moi. Cette vie m’a poursuivi jusqu’aux journées culturelles de mon école « Monseigneur Moke » dans la commune de Kalamu.

A cette période-là, je n’avais pas encore le surnom de Mapipo, mais je gardais toujours mon vrai nom Islandry Landu N’Seka.

J’ai forgé cette vision de jouer par-ci par-là, ceci m’emmènera au concours Castel Live Opéra et j’en suis sorti premier de mon district de la Funa. Petit à petit, les gens me découvraient et m’approchaient, directement les télévisions m’ont ouvert les portes pour des émissions pour présenter mon art. Actuellement, j’ai enregistré mon morceau « Paya nku paya », qui a été bien capté par les oreilles attentives.

Dites-nous « Paya nku paya » est issu d’un album ou c’est juste un single promo ?

Oui, « Paya nku paya » est un morceau promotionnel. Vous savez qu’ici, nous n’avons pas assez de producteurs. Nous faisons l’autoproduction. C’est justement dans ce sens-là que j’ai lancé cette chanson, pour que les gens découvrent Mapipo. Mes fans doivent garder leur mal en patience, puisque je suis au studio pour préparer un autre chant :« Lifwa ndende » (pousse, pour me laisser un peu de place). Ce dernier temps, je me concentre beaucoup sur cela, pour proposer une nouvelle façon de faire les choses.

Après avoir réalisé plusieurs premières scènes, est-ce que vous avez un mot pour ce festival aiR D’iCi édition4 ?

Oui, je fais beaucoup de premières scènes comme ceux de Sexion d’assaut, Flavour, Maitre Gims, C4, Shakalewa… Mais aujourd’hui, je suis au Festival aiR D’Ci de Racine Alternative où j’étais simplement un invité. Et J’ai saisi aussi l’occasion pour présenter mon œuvre « Mpaya ku mpaya ». Je suis très heureux de me retrouver devant ce public qui chantait les paroles de cette chanson. Cela prouve que ce que je fais est accepté de bon nombre de mélomanes.

Je demanderais aux organisateurs de pérenniser ce festival. Aux jeunes artistes, je vais leur demander de passer très souvent dans ce genre de show, pour une visibilité sûre devant un public connu. Nous autres, sommes dans la logique des musiques de recherche, l’on est partout. Sur scène, je ne fais que deux minutes, donc c’est le format international.

Parlez-nous de votre prochain single « Lifwa ndende » ?

Non, moi je ne lance qu’une seule chanson par an. En 2013, c’était « paya nku paya », et j’ai fait sa promotion en 2014. En 2015, ça sera « Lifwa ndende ». L’on se bat pour combattre la vague du moment qui est d’Afrobeat. Cela n’est pas encore implanté chez nous ici.

Dans mon album prochain « Lifwa ndende », nous avons un fait un featuring avec Bill Clinton et Fally Ipupa.

Vos projets,…

Que des producteurs et bons managers viennent, je suis prêt, en plus, je ne suis pas pressé. Mais mon souci, c’est de jouer sur de grandes scènes.

(Propos recueillis par Onassis Mutombo)

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