Victime du surnombre et piratage des passeports: La RDC invite les détenteurs à la vérification d’identité

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Le Communiqué du ministère des Affaires Etrangères relatif au renouvellement de passeport a suscité des réactions dans la classe politique, mais également au sein de la population. Cette dernière estime que le délai d’un mois accordé par le ministère des Affaires Etrangères et Intégration régionale semble trop court.

« À dater du 16 octobre 2017, les anciens passeports congolais semi-biométriques encore en circulation n’auront plus cours légal sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo », indique dans le document Agée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires étrangères.  Le texte prévient que « les détenteurs de ces passeports ne pourront plus être autorisés à franchir la frontière tant à l’entrée qu’à la sortie du territoire national ».

Agée Aje Matembo Toto qui signe cette décision au nom du vice-Premier ministre Léonard She Okitundu « en mission », précise également dans son communiqué que les passeports ainsi invalidés seront « retirés » à leurs détenteurs à tous les postes frontaliers « contre remise d’une photocopie qui leur permettra de solliciter le nouveau passeport biométrique ».

La Rédaction du Quotidien L’Avenir s’est approchée du vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration régionale pour s’enquérir de cette décision qui soulève des vagues. A en croire Aggée Aje Matembo Toto, la RDC est victime de surnombre de passeports sur le marché, par rapport au nombre des passeports imprimés et vendus. Ceci justifie cela, plusieurs détenteurs des passeports congolais ne sont pas connus du ministère en charge desdits passeports.

Par conséquent, cette mesure consiste à la vérification de l’identité de chaque détenteur du passeport, parce que, la République suspecte beaucoup des détenteurs de ce document du fait qu’elle est victime d’intrusion suspecte, en plus de mercenaires de mèche avec les forces occultes contre la République et autre non originaires.

Par ailleurs, la RDC pour se conformer aux exigences diplomatiques, invite les détenteurs des passeports au contrôle biométrique ; à la capture pour vérification d’identité. Pour cela, un délai d’un mois est accordé quant à ce, jusqu’au 16 octobre courant.

Dans cet entretien, le vice-ministre s’est réservé les prérogatives d’éclairer l’opinion à travers un point de presse qu’il organise incessamment. Car dit-il, le Communiqué ne semble pas indiquer le contour de cette mesure, du reste salutaire pour la population, en plus de la République victime de surnombre et piratage.

Pour rappel, la RDC s’est conformée aux exigences internationales de sécurité diplomatique en imprimant le passeport semi biométrique depuis octobre 2015. A l’époque, Raymond Tshibanda, ministre honoraire des Affaires Etrangères avait émis le vœu  que ce document était valide jusqu’à la date échoit de sa validité. Cette décision qui prend tout le monde à pied levé soulève déjà des interrogations et réactions. Sinon, il faut rappeler que les affaires étrangères relèvent de la compétence et discrétion politique du Chef de l’Etat. Ainsi, la présidence qui a pris cette décision entend sécuriser la République de vautours et autres prédateurs en possession frauduleuse de ce document important de l’entrée et sortie sur son territoire.

(Pius Romain Rolland)

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