Une jeune femme se confie « Louer une maison, j’en ai la possibilité puisque je travaille et je gagne »

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Plusieurs conséquences sont à la base d’un phénomène vécu depuis toujours, il s’agit du fait qu’une jeune femme loue seule une maison. Chose qui, en d’autres cultures, sonne mal. Ce phénomène, pour une femme, revêt diverses raisons, telle que les études, une mission de travail ou d’autres motivations encore. Tout cela peut amener la jeune femme à quitter le toit parental et loger seule ou en compagnie d’autres colocataires de même sexe. De ce fait, plusieurs conséquences en découlent notamment le penchant au libertinage qui à son tour, entraine la dépravation des mœurs. D’où, la remise en question de cette pratique  s’impose.

Plusieurs questions jaillissent de cette problématique :

Est-ce prudent de la part de la société et des parents que d’accepter qu’une jeune femme habite seule ou cohabite avec un groupe de femmes ?

Est-ce qu’on doit continuer à tolérer dans nos sociétés que des jeunes femmes louent des maisons, hors du toit parental ? Pour tenter de répondre à toutes ces préoccupations, une jeune femme, la trentaine, et qui a requis l’anonymat, a admis de témoigner de son expérience à L’Avenir-Femme. Elle loue seule une maison, et précise que son cas peut être similaire à d’autres femmes qui prennent l’initiative de louer seul une maison. ‘’Ce n’est pas sorcier si je préfère louer seule .une maison, hors du toit parental. C’est une décision consciencieuse que j’ai prise, et mes parents m’ont encouragée et me font confiance. Car louer une maison, j’en ai la possibilité puisque je travaille et je gagne honnêtement’’, a-t-elle témoigné.

Un avis d’un parent face à cette situation indique que  c’est la confiance qui est la base de tout. Laisser sa fille louer seule une maison, cela relevé des possibilités de l’enfant lui-même, sa maturité et le degré de  confiance que ses parents lui font pour pouvoir le laisser louer seule une maison. Néanmoins, Il sera très imprudent que des parents puissent laisser une fille encore immature louer seule une maison.

Tout se passe dans la tête

Les bonnes actions tout comme les mauvaises se passent avant tout dans la tête. Une fille qui se comporte mal lorsqu’elle loue seule, ce n’est que le reflet de ce qu’elle a emmagasiné dans son entourage. Pour qu’une jeune fille fasse du fait de louer seule une occasion de libertinage, c’est-à-dire se conduire de manière indécente, ceci révèle tout simplement d’un mauvais départ de l’éducation, a souligné la trentagénaire. Pourtant, toute famille a l’obligation de bien poser les bases éducationnelles chez ses enfants; en leur instruisant que même en dehors du toit parental, il faut avoir  une vie digne. C’est par là qu’une société valorisera et respectera celles qui auront à se distinguer. Elle poursuit  l’État comme on peut le comparer à un père de famille, face à certaines dépravations des mœurs causées par une tranche des femmes qui vivent seules et font la honte de la société, cet Etat doit agir en les sanctionnant.

Mieux vaut prévenir que prévenir que guérir dit un adage, dans ce contexte de la jeune locataire, il n’est pas prudent qu’une fille reste seule entrain de louer une maison, défend une autre opinion. Elle justifie du fait qu’une femme  par sa nature est un être faible, ce qui fait qu’elle doit toujours être sécurisée par certaines dispositions telles que rester sous le toit parental pour éviter les désordres. Par contre d’autres part, autre situation peut surgir exigeant telle que d’étude ou travail fasse déplacer une jeune fille du milieu familial et qu’elle soit obligée de vivre seule.

Quand le libertinage prend place

Beaucoup de jeunes filles souvent naïves, brisent leur parcours estudiantin   par manque de connaissance. Plusieurs d’entre elles oublient les objectifs qu’elles s’étaient assignées avant d’entamer leurs études. Pour une fille qui quitte un toit parental pour des raisons d’études ailleurs, s’emporte par des aventures sans nom, indique la jeune femme.

Là où le bât blesse, c’est quand une fille qui loue seule ou un groupe de filles qui loue n’ont plus de valeur humaine qu’elles sont censées véhiculer, notamment la décence, la fidélité dans une relation, etc. A en croire ceux qui témoignent des mauvais comportements de jeune femme qui reste seule sans parent, elles se méconduisent à telle enseigne que la dépravation des mœurs est aux enjeux pour les générations à venir.

Ces filles qui restent seules sont accusées des mœurs légères.

Pour être plus pragmatiques, face à tout cela, les parents ont une lourde charge. Ils doivent bien éduquer leurs filles, afin de bien se comporter partout, même si elles vivent loin de leurs familles. De même l’école, l’église mêmement qui ne doit pas s’occuper du spirituel seulement, mais aussi de l’éthique, aussi  longtemps que 90% de la population kinoise est croyante, y compris toutes ces filles aux mœurs légères.

Peu importe le milieu dans lequel une  femme peut se trouver, la société a besoin, qu’elle incarne des valeurs dignes, telles que la décence et l’état sacré du corps.

 

(Mamie Ngondo)

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