Trentenaire, couturière et ménagère: Lydie Siku encourage les femmes à entreprendre pour leur bien-être

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La femme travailleuse n’est pas un obstacle dans une société moins encore dans un mariage. Le mois de la femme célébrée le 8 mars de chaque année à travers le monde, avec un faste particulier en RDC. Selon les usages, les réjouissances et les activités féminines qui s’y rapportent se poursuivront vraisemblablement jusqu’au 31 du même mois.

En effet, Lydie Siku, jeune dame, la trentaine révolue, réside à Matete. Femme battante, elle trouve son gain quotidien dans la coupe et couture. Dotée d’une expérience de huit (8) ans, elle a acquis progressivement une dextérité qui fait accroître sa clientèle. Elle est mariée et mère d’une fillette de huit (8) mois. Elle est d’avis que le travail ne constitue donc pas de handicap pour s’occuper de son foyer, il suffit seulement de s’organiser bien avant de se plonger dans son travail.  Elle répond donc activement à ses devoirs quotidiens en tant que femme mariée, digne de de l’être.

Elle témoigne : Je me réveille chaque jour à 6 heures du matin, je commence ma journée par mes travaux ménagers, je veille sur mon mari avant qu’il ne parte au travail, en attendant le réveil de ma fillette. Je prépare le déjeuner de mon époux, je range ma maison avant de me diriger à l’atelier situé sur l’avenue Kiyimbi  dans la commune de Lemba à environ 2 kilomètres de chez moi, pour mon travail du jour. Bien que j’aie ma petite sœur qui s’occupe du reste après mon départ de la  maison, cela ne me donne pas l’occasion d’abandonner mon foyer, mon mari et moins encore ma fille. Mon mari ne me fait pas de drôles problèmes, parce qu’il sait que je suis une femme battante pour la réussite du foyer. Il ne m’a jamais interdit de travailler. Les avantages pour ce travail sont énormes, car cela me permet de contribuer aux besoins de la famille, et donc, épauler mon mari en cas de nécessite. Je suis en difficulté seulement quand les clients se font rares. Mon conseil pour les femmes est de ne pas croiser les bras pour n’attendre que leurs maris mais vouloir toujours faire quelque chose, pour le bien-être de soi, de sa famille et  par extension, de la société. Comme le prévient si bien un adage : éduquer une femme, c’est éduquer une société.

( Marlène Basusu)         

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