Tandis que l’OVD a abandonné le chantier de la chaussée Cecomaf – N’Djili Kikimi : Le pont Maman Idia en dégradation avancée

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Après sa destruction, le pont Maman Idia est devenu un danger public, pour des passagers qui ne regardent pas par deux fois où poser pied. Cette déclaration émane de l’Apôtre Mbo Nsau, responsable de l’église du Saint-Esprit Fraternité universelle, paroisse Mbanza-Nkamba, au quartier N’Djili-Kikimi (ex N’Djili Brasserie) dans la commune de la N’Sele. A ses côtés, la semaine dernière pour rendre témoignage de l’état défectueux du pont, a figuré M. Théo Bamba Mabanza, en sa qualité de chef de la localité Bansimba, dans la même entité. Ce cri de détresse survient à l’heure où l’Office des Voiries et Drainage, OVD a évacué ses engins par la pointe des pierds, laissant inachevés des travaux amorcés de réhabilitation de la chaussée Cecomaf-N’Djili/Kikimi, pourtant une route de desserte agricole. Les deux notables ont confié leur doléance sur la dégradation du pont, chacun dans leur langage particulier. Retour ligne automatique
L’apôtre Mbo : « L’érection du pont au quartier Mikondo à N’Dili Brasserie (Kikimi I) remonte à la première moitié de 2011, œuvre d’une députée provinciale d’alors, que la population bénéficiaire désignait familièrement : Maman Idia. Le pont jeté sur la rivière Bansimba, rapprochait N’Djili Brasserie de Kimbanseke Terminus, en débouchant, côté Kimbanseke, juste sur la ferme Talangai (en fin d’activités depuis). Chaque jour, d’innombrables hommes et femmes font la traversée. Les uns et les autres se rendant aux champs, soit rentrant de la cueillette, soit du ramassage journalier de steaks destinés au chauffage familial. Pour les habitants locaux, c’est donc la perte voie principale de sortie, dans ce coin périphérique aux portes du Bas Congo, conduisant à un terminus de bus Transco et autres, après trente (30) voire quarante minutes (40) de marche. L’ingénieur qui a conduit les travaux, avait préféré les planches aux tôles appropriées à ce genre d’ouvrage. Puissent les autorités écouter notre cri d’alarme, et nous sortir de cet enclavement sectoriel, dans le cadre notamment du programme de la révolution de la modernité ». Retour ligne automatique
Le chef de la localité Bansimba : « Après l’érection du pont, il fallait responsabiliser un comité local, pour le suivi et l’entretien courant de l’ouvrage. Ce qui n’a pas été fait, malheureusement. Or un comité dans ce sens, est d’ordinaire constitué d’autochtones qui s’approprient l’ouvrage. Au moment de jeter ledit pont, en effet, les proches de la bienfaitrice Maman Idia avaient manqué d’expertise nécessaire. Si bien qu’ils ont recouru aux planches, du reste inappropriées, plutôt que de faire œuvre utile, en achetant pour ce faire, une tôle galvanisée ou tôle navale. Notre vœu est que les gouvernants réfectionnent cet ouvrage qui relie N’Djili Brasserie à Kimbanseke Terminus (voir l’ancien cimetière de Kimbanseke) ».

(Payne )

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