T. Mbemba pour des reformes nécessaires voulues par le Gouvernement et attendues par tous les partenaires de l’ESU

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Mise en oeuvre de l’ord. n°16/071 portant organisation et fonctionnement des organes d’administration de l’ESU
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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a organisé une table-ronde sur “l’analyse, réflexion et proposition de mise en oeuvre de l’ordonance n°16/071 portant organisation et fonctionnement des organes d’administration de l’Enseignement Supérieur et Universitaire”,hier mardi 08 novembre 2016 à l’ISP/Gombe.

En effet, cette ordonance recadre la responsabilité non seulement du Ministère de l’Esu, mais également des établissement dudit secteur en vue d’arriver à l’application de la loi cadre n°14/004 du 11 février 2014 de l’enseignement national, promulguée par le Chef de l’Etat depuis bientôt trois ans.

Le ministre de l’ESU, le professeur Théophile Mbemba qui présidait la conférence, a déclaré que cette ordonance rendu publique a donné l’occasion de réflechir davantage sur les reformes nécessaire voulues par le Gouvernement et attendues par tous les partenaires de l’ESU. Il a souligné que c’est de la volonté politique du Chef de l’Etat et du chef du Gouvernement Matata Ponyo que cette table-ronde a été organisée pour qu’ensemble les acteurs du secteur de l’ESU reflechissent sur la manière de rejoindre l’esprit de l’ordonance du Chef de l’Etat sur les questions d’actualité concernant l’éléction des autorités académique. Le ministre a également ajouté que cette ordonance donne du travail à pouvoir dégager les mésures d’application et de relire certaines dispositions de la loi cadre en vue d’une rationalisation plus idoine de l’offre de formation.

Après plusieurs années de crise d’orientation du secteur de l’ESU, les acteurs se sont réunis pour reflechir sur des questions qui durent dans le temps afin de leur éviter de sombrer dans la logique de “ on aurait du…”. Ils ont pu identifier ce qu’ils doivent embrasser afin d’accompagner l’Etat dans son souci de reforme.

Des exposés enrichissants

En outre, cette conférence a connu un temp fort marqué par les échanges après les éxposés de trois experts dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire. L’on peut retenir que l’analyse et la proposition des mesures d’application du Professeur Kabule, Consultant au cabinet du ministre de l’ESU qui a recadré la situation        actuelle du système éducatif de la Rdc. Pour lui, cette ordonance présidentiel vient revoir les structures organisationnelles, les organes. Il a parlé de la remise en cause du système éducatif traditionnel qui doit être revu en vue de proposer les mécanismes de fonctionnement. Sur ce, il a relevé deux contraintes à l’application de la loi cadre à savoir: la bonne gouvernance qui souleve une série de problème au sein des universités et Instituts supérieurs. Et ce, puisque les dirigeants ne sont pas préparés à la gestion. Car dit-il, la reforme de l’ESU doit passer par les actions orientées vers l’amélioration de la gestion et de l’administration. Parlant des éléctions des autorités académiques, il a recommandé au corps professoral de mettre en place un dispositif organisationnel, la neutralité de jury et eviter la politisation, le tribalisme et l’existence du droit de vote. Insistant sur la deuxième contrainte, il a rappelé la mission de l’enseignement supérieur qui est l’enseignement, la recherche et le service à la commuinauté. Il a recommandé l’intégration des notions d’éthique pour la qualité de l’enseignement.

La Rdc se classe deuxième après la Chine du point de vue de nombre des universités et instituts supérieurs. Et pourtant, 70% de ceux-ci sont jugés irregulièrs. Pour ce faire, il faut vraiment reglementer le secteur. Ne disposant que 2.800 professeurs qualifiés sur l’étendue du territoire national, il faut former la réleve. Vu que le budget alloué à l’ESU a encore regressé, il faudra penser aux finacements venant de l’extérieur. Cette ordonance tient compte de plusieurs éléments susceptible d’arimer son fonctionnement et il est impératif de pourvoir à des moyens pour sa gestion.

Clôturant les travaux, le ministre de l’ESU a accodé quinze jours aux professeur pour deposer des suggestions. “Nous travaillons pour faire assoir un système éducatif qui marche, c’est la révolution”, rassure-t-il.

(RTM)

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