Suivant les prescrits de la Banque Centrale du Congo, BCDC : Yves Cuypers présente le rapport annuel de l’exercice 2016

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Une vue de M. Yves Cuypers, président du comité de direction de la BCDC
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Contrairement à ce que raconte une certaine presse mal informée, dans un contexte économique dégradé, la BCDC a su préserver structurellement ses équilibres en maîtrisant à la fois ses risques et ses coûts. Elle a su par ailleurs profiter conjoncturellement de marges d’intérêts substantielles sur les opérations de change, ce qui lui a permis de dégager les meilleurs résultats depuis quinze ans. Malgré tout, la BCDC demeure installée durablement dans le paysage bancaire de la Rdc et ses projets de déploiement sur le segment du retail banking témoignent à la fois de cette permanence et de cette adaptation continuelle au marché.

Lorsqu’on gère les avoirs des Congolais et que l’on contribue au développement du pays, il faut savoir un jour rendre compte. Et c’est l’exercice que la BCDC a fait face pour la 3ème année consécutive, preuve que sa gestion est clean et qu’elle n’a rien à cacher tant à l’Etat congolais qui perçoit les impôts, les actionnaires qui attendent  que leurs parts rapportent, et aux opérateurs économiques soucieux de fructifier leurs affaires.

C’est dans une salle de l’hôtel Sultani, pleine comme un œuf, que le président du comité de direction de la BCDC, M. Yves Cuypers a présenté, le 04 octobre 2017, le rapport annuel de l’exercice 2016. C’était en présence du Dircaba du chef de l’Etat, des ministres d’Etat, ministres, sénateurs, députés nationaux, le président du conseil d’administration, Pascal Kinduelo, des actionnaires, cadres et clients de la BCDC.  Seul à prendre la parole, le DG a expliqué que le rapport est composé de six chapitres (Environnement de l’exercice 2016, Ses comptes et la situation au 30 juin 2017, Ses comptes IFRS suivant les prescrits de la Banque Centrale du Congo, Le projet du lancement de la Liège Kinshasa-Management School, avant de s’appesantir sur les notions de base du taux d’intérêt.

Selon lui, dans un contexte instable, la BCDC a suivi un cycle d’activités inversé que connaissait l’économie congolaise. En effet, en second semestre 2016, la marge d’intérêt s’est significativement améliorée du fait de l’ouverture de nouvelles opérations de crédit auprès d’opérateurs traditionnels aux profits de risques acceptables (mines et énergie en particulier), qui ont exprimé le besoin de financements. Par la même occasion, l’excédent de trésorerie s’est aussi accru avec une trésorerie supérieure à 200 millions de dollars à la fin juillet à 300 millions de dollars au second semestre.

A en croire le communiqué de presse mis à la disposition de la presse, au final, l’année 2016 s’est clôturée avec un résultat avant impôt de 18 millions de dollars, après impôts de 11 millions de dollars. C’est le résultat le plus élevé depuis 15 dernières années. « L’exercice 2016 aura été pour la BCDC un excellent cru malgré une contraction de 7% de la taille du bilan. En effet, le présent exercice se termine avec un résultat avant impôts et provisions à hauteur de 18 millions de dollars Us et un résultat net de 11 millions de dollars Us », a indiqué M. Christine Mbuyi, Directeur finances et contrôle, avant d’ajouter que ce résultat est particulièrement flatteur puisqu’il convient de remonter à cinq ans en arrière, en 2012, pour retrouver ce niveau de profits.

Une ambition modeste

Comme pour dire qu’en 2016, la BCDC a pleinement profité conjoncturellement d’une volatilité des opérations de change qui a généré un résultat additionnel important. La Banque, ses actionnaires et l’Etat congolais s’en satisfont bien entendu. « Tenant compte des incertitudes économiques, financières et monétaires pour l’exercice 2017, l’ambition affichée par la BCDC restera modeste. En la matière, la priorité sera accordée à la gestion des risques crédits, opérationnels et de marché, ainsi qu’à leur couverture. Une autre priorité sera la préservation de nos fonds propres prudentiels et le maintien d’une liquidité adéquate », a ajouté M. Cuypers, avant de rassuré son auditoire, en annonçant l’élargissement du réseau d’agences sur l’ensemble du territoire national et le maintien d’une politique de crédit approprié aux besoins de financement de l’économie congolaise.

Soulignons que l’établissement d’un rapport annuel est une obligation pour toute SA et est destiné à informer les actionnaires sur l’activité de la société au cours de l’exercice social passé. La BCDC, première banque à publier son rapport IFRS (suivant les normes comptables internationales) en 2014 en Rdc,  s’est donc acquittée de cette obligation annuelle et, pour la troisième année consécutive, conformément aux exigences de la Banque centrale du Congo (BCDC).

(JMNK)

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