Structure membre de la société civile de la RDC

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La LSF mobilise pour un dialogue inclusif

La Ligue pour la santé des fumeurs, LSF appelle toutes les plateformes politiques et celles de la société civile à la sagesse bantoue, selon laquelle « les linges sales se lavent en famille ». C’est en ces termes, en effet, que le président de cette structure, Muhammed Bike’Ndongo Ne Kongo mobilise pour le dialogue politique inclusif : « Dieu n’a jamais donné à un peuple de mauvais dirigeant. Je lance donc un appel à la mobilisation des acteurs politiques et de toutes les associations de la RDC, pour le soutien au dialogue inclusif. « Nous avons le devoir historique de veiller à la viabilité des   institutions de notre pays et partant, de reconquérir notre prestige de grand peuple dans le concert des nations. En ce qui les concerne, les membres de la LSF ont reçu le mot d’ordre de faire maintenir et de promouvoir l’ordre et la quiétude dans les rues à travers les localités, les territoires, les communes, les provinces, les villes du pays. La finalité étant d’empêcher d’éventuels pêcheurs en-eau-trouble de semer le désespoir dans les masses, au moment où la dernière ligne droite du dialogue inclusif a été amorcée », a-t-il dit.

Quid de la LSF

La LSF est une association humanitaire pour le développement communautaire, qui encadre les fumeurs non seulement actifs mais aussi passifs (non-fumeurs). C’est de cette manière que la Ligue entend apporter sa à la reconstruction de la RDC, en luttant contre des antivaleurs qui ouvrent la voie vagabondage. La structure poursuit son lobbying auprès des autorités, pour obtenir que la date du 24 novembre 2015 soit officialisée  Journée nationale de lutte contre les toxicomanies.

Fort de ses six-cent trente-deux mille cent-cinquante (632.150) membres à Kinshasa, la LSF dit « oui » au dialogue politique, qui pourrait tabler également sur la promotion de la jeunesse, la jonction entre la constitution et la culture. A ce sujet, la LSF fait observer ce qui suit, que l’orateur qualifie de dysfonctionnement dans la marche de la vie nationale : l’officialisation de la langue française comme étant la seule qui qualifie une personne pour assumer un poste de responsabilité publique ne favorise guère la promotion véritable des quatre-cents (400) langues locales.

La LSF pour le dialogue politique et la promotion de la jeunesse

« Pourquoi la RDC doit-elle continuer à chercher la présence d’anciennes métropoles organisées de nos jours en communauté internationale ? », s’interroge l’orateur. Et d’ajouter : Les Congolais doivent savoir que cette communauté internationale est à la base de plusieurs conflits en RDC. En 1885, lors de la fameuse conférence de Berlin, cette communauté internationale s’est fait l’audace de s’octroyer en propriété le sol congolais comme étant sa propriété économique stratégique. C’était dans le but de continuer à exploiter, même après la colonisation et, sans doute, créant alors plusieurs conflits au sein de la classe politique locale. Cela a été dévoilé par Vladimir Lénine en 1900, dans une de ses publications. Comment pourrions-nous toujours chercher à associer dans la gestion de nos intérêts ceux qui ne cessent d’afficher à notre égard une attitude mitigée, pendant qu’ils en profitent illicitement ?

Appel à la responsabilité des nationaux

Après cinq décennies d’indépendance, bien que butée à plusieurs obstacle, la RDC a pu bénéficier d’une certaine expérience en matière de gestion de la chose publique. L’on en veut pour preuve les Concertations de 2013 qui ont permis de mettre à l’aventurisme belliqueux du M23. Et cela a suffi à démontrer que le dialogue est une dynamique susceptible de contenir les ardeurs d’une armée forte. Cela étant, si dans l’avenir bloque, les Congolais ne devraient pas se refuser à recourir aux discussions qui s’imposent. Car toute Constitution doit promouvoir les valeurs culturelles. Les politiciens ne devraient pas tant envier le pouvoir que d’apporter leurs idées dans la reconstruction de la RDC. Car, comme le démontre si bien un adage : « les hommes passent ; les institutions restent ».

Eh quoi donc, le peuple congolais a encore la mémoire courte pour oublier les conséquences néfastes issues des deux pillages respectivement du début de a décennie soixante-dix et du début de la décennie quatre-vingt-dix, ont empêtré le pays. Pas plus tard qu’en janvier dernier, les tristes événements survenus du 19 au 21, ont prouvé à suffisance que la paix et une ressource à préserver à tout prix. Le Créateur de l’univers aime la paix et hait le mal. En ma qualité de président national de la CONASE, je me dois d’exprimer ma gratitude envers le professeur Bernard Botula Bonsomi, doyen de la faculté de biochimie à l’Institut supérieur pédagogique de Kinshasa, ISP/K et l’un de pilier de la société civile de la RDC

(Lepa)

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