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Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la République démocratique du Congo est sous menace voilée de l’Occident. Depuis la tenue du Conclave de l’opposition dite radicale et agitatrice à Bruxelles, les choses se mettent de plus en plus en place pour faire couler, une fois de plus le sang desCongolais.

En bonne sentinelle de la classe politique, Steve Mbikayi qui s’adressait à la presse a indiqué que l’heure est grave. « Un message venant des grandes puissances de ce monde à partir de Genève fait état de troubles graves en perspective en Rdcdans les mois à venir et plus précisément à la fin de cette année », dénonce le porte-parole de la Nouvelle Classe Politique et Sociale. L’élu du Parti travailliste de la Tshangu est en droit de se poser la question en rapport avec ces menaces si c’est une prévention ou un souhait de la part de l’Occident de bruler une fois de plus le Congo comme ils en ont l’habitude de le faire en se servant de la main d’œuvre politique locale. « Dans tous les cas de figures, quelque chose se trame contre nous, un complot ourdi pour déstabiliser notre pays », souligne-t-il.

C’est à juste titre qu’il lance ce cri de détresse en pointant du doigt tous les acteurs politiques congolais de tous les bords qui prêtaient le flanc aux ennemis de la République. « Ces ennemis étrangers qui n’aiment pas le peuple congolais, mais aiment son sol et son sous-sol. Parmi nous, il y a des complices. Ces complices sont ceux d’entre nous qui font tout pour accentuer le déchirement des Congolais en refusant la recherche du consensus ! Les uns veulent tout régler par la rue, la confrontation et les autres veulent conserver le pouvoir à tout prix au nom de l’Arrêt rendu par la Cour constitutionnelle estimant que le consensus n’est plus nécessaire parce que la force publique sera mise à contribution pour mater toute contestation », déplore le chef de file de l’Opposition nationaliste.

Pour Steve Mbikayi, ces deux camps se comportent comme les deux femmes de la Bible qui se disputaient un bébé devant le Roi Salomon. Les deux camps, poursuit-il, souhaitent, contrairement à la femme sage, de couper le bébé en deux pour que nous le rations tous. Les deux femmes politiques congolaises ne sont pas sages. C’est alors, qu’aux côtés d’elles se trouve une troisième femme qui manifeste son amour pour le bébé et dit au Roi que les deux femmes insensées sont égoïstes. « Elles n’aiment pas le bébé (RDC) », elles veulent sa disparition.

Les pro-dialogue ne veulent pas le déchirement de la Rdc

Cette troisième femme est l’opposition pro-dialogue (Steve Mbikayi, Justin Bitakwira, SylvanusMushiBonane, Ne MwanaNsemi, Arthur ZahidiNgoma, Francis Badibangi, AzariasRuberwaManywa) a qui le roi, représenté par le peuple, donnera son pouvoir pour éviter l’extrémisme qui fera disparaitre le pays. Il renchérit pour dire que, pour éviter aux étrangers de les regarder, l’opposition pro-dialogue constituée des plates-formes, partis politiques et personnalités politiques de l’opposition s’est réunie pour sauver le dialogue en vue d’un processus électoral consensuel au travers d’un dialogue qui ne doit pas être celui contrôlé par les étrangers. « Comment faire pour nous réapproprier notre dialogue ?», s’interroge-t-il.

Pour Steve Mbikayi, c’est une question à laquelle tout le monde doit répondre. C’est alors que les pro-dialogues demandent à tous les patriotes, aux nationalistes de les rejoindre pour déjouer le complot international ourdi contre la chère patrie. C’est sous cette inquiétude qu’ensemble avec tous ces collègues, qu’ils lancent le colloque à partir de mercredi 29 juin jusqu’au jeudi 30 juin 2016 à Kinshasa.

(Pius Romain Rolland)

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