Sous une pluie battante: Jc Masangu restitue l’accord politique aux jeunes du GSJD

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Sous une pluie battante, l’ex-Gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Jean-Claude Masangu Mulongo, l’Autorité morale de l’Union pour le Développement du Congo (UDCO), était samedi dernier reçu par les jeunes du Groupe Stratégique des Jeunes pour le Développement (GSJD), dans un flat hôtel de la commune de Ngaliema. Au menu, la sensibilisation de ces jeunes par rapport aux enjeux de l’heure, caractérisés par la fin du dialogue et la signature le 18 octobre dernier de l’accord ayant sanctionné la fin des travaux entre la Majorité Présidentielle, l’Opposition politique, la Société civile et les personnalités.

Devant les jeunes rangés pour l’écouter, et qui ont bravé les intempéries, « le Cheval blanc » comme on aime l’appeler, a brossé sa vie qui doit en quelque sorte servir de modèle aux jeunes. Il leur a rappelé son absence au pays pour des raisons d’études, avant de revenir pour contribuer au développement de son pays. Il sera embauché à City Bank, une filiale du géant américain City Groupe, avant d’en devenir le n°1. C’est suite à la prise de pouvoir par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) qu’il sera choisi pour diriger la BCC pendant 16 ans comme Gouverneur.

Toute cette histoire doit servir d’exemple aux jeunes en manque de modèle. Voilà qui l’a poussé à conseiller aux jeunes à s’adonner au travail et à ne pas considérer tout comme étant fonction du seul facteur chance. A la suite du décès de l’ex-ministre de la Culture et des Arts, Baudouin Banza Mukalay, le dévolu des cadres et militants de l’UDCO tombera sur lui pour prendre la relève de ce grand parti d’avenir.

Des résolutions du dialogue

Dans son mot adressé aux jeunes, Jean-Claude Masangu a expliqué que sans la paix, il n’y a pas de développement possible. Raison pour laquelle le Président e la République, Joseph Kabila Kabange a convoqué le dialogue national politique et inclusif, auquel il a pris part, en vue d’améliorer le processus électoral, de régler les contradictions en résultant et de prévenir les crises politiques pouvant en découler.

C’est ainsi qu’il a été levé l’option entre autres de la refonte totale du fichier électoral, une opération qui doit se terminer le 31 juillet 2017. Elle comprend toutes les étapes nécessaires, y compris celles de l’annonce des appels d’offre, de la signature et de l’exécution des contrats de fourniture des kits électoraux, de l’identification et de l’enrôlement des électeurs, ainsi que de l’affichage des listes électorales.A l’en croire, tout ceci a été fait dans le but de permettre l’enrôlement des jeunes devenus majeurs. Voilà pourquoi il a lancé un appel aux jeunes pour non seulement se faire enrôler, mais d’être des observateurs dans les différents bureaux de vote.

Il n’a pas manqué de revenir sur la séquence des élections, selon laquelle les dialoguants ont levé l’option de commencer par les élections présidentielle, législatives nationales et provinciales. Et les élections locales, municipales et urbaines sont organisées concomitamment avec les trois premières si les moyens techniques et financiers le permettent. Soulignons qu’outre la constitution du nouveau fichier électoral au 31 juillet 2017, il est prévu que la CENI convoque les scrutins à partir de la promulgation de la loi sur la répartition des sièges, au 30 octobre 2017.

Dans le même ordre d’idées, les parties prenantes au dialogue ont recommandé au Gouvernement de mobiliser les ressources nécessaires pour les budgets des élections et à respecter scrupuleusement le plan de décaissement convenu avec la CENI, conformément au plan de mise en œuvre opérationnel. Quant aux institutions de la République et conformément à la constitution, le Président de la République en exercice reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu. De leur part, les députés nationaux et provinciaux, les sénateurs, les Gouverneurs et Vice-Gouverneurs de province restent en fonction jusqu’à l’installation effective de leurs successeurs élus conformément à la constitution. En plus, il sera procédé, dans les 21 jours de la signature du présent accord, à la formation d’un nouveau Gouvernement d’union nationale. Sans préjudice des dispositions constitutionnelles et législatives nationales en vigueur, le Premier ministre est issu de l’opposition politique signataire due l’accord.

(Jean-Marie Nkambua)

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