Sous-représentation de la femme : une promesse non tenue

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Les femmes lors d’un défilé. Ph. tiers

Le nouveau Gouvernement de la République tant attendu est enfin connu de tous. Certains Kinois réagissent en disant qu’il est évident que les femmes soient moins nombreuses dans ce gouvernement, car il est vrai que déjà une lutte persiste encore au niveau de la manière dont la femme congolaise perçoit les différents postes lui présentés au regard de l’homme. Ce dernier qui est dès le départ majoritaire dans ce domaine qu’est la politique. Beaucoup d’autres choses entrent en jeu, notamment les difficultés pour certaines femmes de répondre à toutes les exigences du travail, notamment celles de ministre. Surtout lorsqu’il s’agirait de traiter certains cas très tard dans la journée, c’est-à-dire à des heures où la femme est sensée être à la maison d’après  les consignes du mari. Femme mère : des exigences en tant que telles sont à considérer et tant d’autres, sans oublier l’aspect qu’a relevé notamment quelques associations des femmes   concernant la non-acceptation d’une candidature féminine qui serait supérieure à ses autres camarades femmes moins gradées ou moins outillées. Ce qui laisse à comprendre un certain complexe de la part de ces dernières.

Cependant, ces associations se trouvent être aidées tout de même par des femmes notamment avocates, comme madame Lisette Mavungu Thamba, avocate près la cours d’appel et madame Fifi Solange Bamowongo Nyabotendi, avocate au barreau de Kinshasa/Matete.

Hormis ces femmes,  il y a également des femmes travailleuses, sachant tout comme ces avocates s’organiser. Elles sont mères de familles ; ce sont des intellectuelles et prêtes à soutenir leurs collègues femmes dans différents projets pour l’amélioration des conditions de vie du congolais. Il en est ainsi pour madame Christelle Mwabilu Midagu, Administrateur Délégué Générale du Groupe de Presse l’Avenir, pour ne citer qu’elle. Tant d’autres se battent également dans les coulisses pour des raisons connues par elles seules. Cependant, elles sont prêtes pour la promotion de la femme dans l’amour, la justice, la paix, le travail bien fait, l’espérance d’un monde plus meilleur en République Démocratique du Congo.

Ainsi dit, la participation de la femme dans ce nouveau gouvernement considérée moins quantitative est due à certaines réalités. Cependant, cette femme congolaise ne se laissera pas toujours en arrière-plan, car quelques fois, il faut reculer pour mieux sauter.

(Christelle Kasongo/stagiaire)

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