Sous les charpentes métalliques de la Halle de la Gombe

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Le groupe Mbongwana Star en concert vendredi 19 février

Spectacle « Gapugulu ou la légende de la chauve-souris »

Exposition, Musique, théâtre et danse, ces disciplines culturelles sont à l’affiche à l’Institut français-Halle de la Gombe. Dans cette programmation des activités dans ce centre culturel aux abords de la rivière Gombe, il est prévu le Vendredi 19 février à 19 Heures à la Grande Halle, le concert du groupe Mbongwana. Après l’aventure du Staff Benda Bilili, Coco Yakala Ngambali et Théo Nzonza Nsutuvuidi ont créé, en 2012, l’orchestre Mbongwana Star (le changement en lingala). À la recherche d’un producteur artistique, Coco et Théo ont très vite porté leur choix sur Liam Farrell aka Doctor L qui possède à la fois une grande expérience de la scène africaine et du milieu pop rock européen. Ensemble, ils ont créé un tempo à «réveiller tous les bals poussières des planètes funk, rock, rumba-rock et afro-beat». Le groupe vient d’enregistrer son premier album : «Un million c quoi» et de signer avec World Circuit, l’un des plus importants labels indépendants à Londres.

Tous au théâtre le Vendredi 12 février à 19 heures à la Grande Halle de la Gombe, avec le spectacle « Gapugulu ou la légende de la chauve-souris ». L’Institut national des Arts célèbre son 48ème anniversaire et propose à cette occasion, une pièce de théâtre mettant en scène des étudiants de ses trois sections: musique, art dramatique et animation culturelle. Tirée de la tradition orale bindji de la province du Kasaï occidental, “la légende de la chauve-souris” évoque dans un ensemble chatoyant, l’ensemble des discriminations et des rejets que subit la chauvesouris de la part des souris et des oiseaux.

Côté ballet, il est prévu le ballet « Kuakuakulangue » de Kongo Drama Company. Une production qui va se dérouler le Vendredi 26 février à 19Heures à la Grande Halle.

Le chorégraphe Fabrice don de Dieu s’est inspiré d’une scène de vie quotidienne dont il a été témoin : dans un bus, tous les passagers se sont mis à parler en même temps d’un problème privé qui a pris une dimension publique et politique. Le bus est alors devenu le lieu d’une indescriptible cacophonie. Le chorégraphe a construit son spectacle autour de cette dualité entre le bruit et le silence, l’intime et le public.

Dans un monde miné par des turbulences politiques, sociales et environnementales, Kuakuakulangue invite l’Homme à trouver, par la musique et la danse, le nécessaire équilibre à son épanouissement et son développement personnel.

Depuis le 29 janvier dernier, il se tient à la Halle de la Gombe l’exposition « Respecte-moi, je suis Walé » de Patrick Willocq. Patrick Willocq revient à l’Institut pour une exposition sur les femmes Ekonda de la province de l’Equateur.

Chez les Pygmées, certaines jeunes mères, à la naissance de leur premier enfant, vivent retirées avec leur bébé, éloignées des hommes pendant des mois, voire des années. Cette tradition qui perdure, a pour but de protéger le futur héritier, tout en limitant le nombre de naissances. Les relations sexuelles ainsi que le travail leur sont défendus. Durant cette période, ces femmes, appelées « walés », composent des chants que le photographe Patrick Willocq a mis en scène avec elles. Ses saynètes permettent de traduire en images, les rêves de ces mères esseulées.

(Saint Hervé M’Buy)

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