Sortie officielle de l’Association des femmes de la presse écrite: La présidente Grâce Ngike appelle à la détermination face aux défis

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Pour que la presse écrite prenne les airs, cette fois avec les plumes féminines dans les ailes, l’Association des femmes journalistes de la presse écrite, Acofepe est désormais reconnue. Cette structure remonte au 27 décembre 2017. La cérémonie du lancement officiel a eu lieu samedi 31 mars 2013 à l’espace prof Malembe, à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication, Ifasic.

Les femmes de la presse écrite ont été honorées par la présence des responsables de l’Union nationale de la presse du Congo, Unpc, des ministres respectivement des Médias et du Genre et Famille, des responsables de l’Union congolaise des femmes des médias, Ucofem et du recteur de l’Ifasic avec à sa suite, les membres du comité de gestion. Des étudiantes et d’autres sympathisants dont des collègues de l’audiovisuel ont également répondu au rendez-vous, question d’encourager les femmes de la presse écrite à aller de l’avant. Car « une chose est de commencer, une autre de tenir », dit un adage.

L’Acofepe s’attache donc à rassembler les femmes œuvrant dans des journaux. Celles-ci s’accordent donc à faire face ensemble aux problèmes inhérents à leur statut collectif. Et, dans le même ordre d’idée,  améliorer la qualité de leur travail, afin de jouer  un rôle leader et promouvoir une information servant les objectifs du développement durable.

La mère du journalisme 

Le journalisme écrit reste la mère du journalisme. Car c’est ici que les principes de ce métier ont d’abord vu le jour, ont été forgés, avant d’être adaptés tour à tour à la radio, à la télévision et tout récemment à la toile.

L’écrit-papier possède la capacité de placer le lecteur dans un processus mental différent. Car la presse écrite étant le mode de diffusion de l’information sans lequel celle-ci ne laisserait pas de trace matérielle.

L’Acofepe poursuit des objectifs clairs : revaloriser le statut de la femme de la presse écrite au Congo-Kinshasa ; augmenter la représentativité des femmes dans les organes de la presse écrite ; amener les femmes de la presse écrite à mettre l’information au service  du développement durable ; faire participer ces femmes dans les campagnes d’intérêt général, en faveur de la lutte contre la pauvreté, l’éducation, la santé, etc.

Dans son  adresse, la présidente de l’Acofepe, Grâce Ngike Mambu Kangundu a de prime abord remercié l’assistance pour sa disponibilité. Et de rappeler qu’elle est de tous temps préoccupée par la dialectique « femme-presse écrite », l’idée n’étant guère d’opposer la femme à l’homme. Bien au contraire, les deux ont une même mission mais diffèrent au niveau de leur plan d’action. En effet, évoluant dans une société portée de plus en plus vers l’audiovisuel, Grâce Ngike fait sien l’adage qui dit : « les paroles s’envolent, les écrits restent ». L’écrit nous donne sens, insiste-t-elle, sans écriture, il n’y a pas de journalisme.

Vu sous cet angle, démontre-t-elle, l’objectif est de promouvoir un retour à la rédaction et à la lecture. « Cela est une nécessité », martèle-t-elle. Grâce Ngike encourage les talents au féminin à être à la hauteur, pour rendre davantage service à la communauté, à travers l’information. A toutes les consœurs de la presse écrite d’être déterminantes dans cette lutte.

Saisissant la balle au bond, la représentante de l’Ucofem a félicité les membres de cette association sœur. Car les deux structures travaillent déjà ensemble pour la promotion de la femme.

(Rebecca Muzama)

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