Sergine Rehema plaide pour l’amélioration des conditions de vies et des droits des PVH

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Les personnes vivant avec Handicap sont montées au  créneau et revendiquent l’adoption du projet de loi déposé au Parlement cinq (5) ans plus tôt, et la prise en compte des droits des PVH au processus électoral dont la loi a été votée à la Chambre basse du parlement et renvoyée au Senat.

Le monde entier a célébré la journée internationale des personnes vivant avec handicap le 3 décembre courant. C’est dans cette mouvance que Sergine Rehema, coordonnatrice de « l’Action Handicap 0 » et femme de médias, plaide pour l’amélioration des conditions  de vie et des Droits des personnes Vivant avec Handicap. Pour elle, en effet, la situation de PVH est précaire,  quand bien même des efforts seraient fournis par le ministère en charge des personnes vivant avec handicap. Ces efforts ne sont pas représentatifs,  leur situation est encore déplorable en RDC.

En effet, il est impérieux de parler de l’amélioration des conditions de vie des PVH. Car la Constitution qui est la loi fondamentale de notre pays, consacre la protection et la promotion  des droits des personnes en situation de handicap.  Malheureusement, rien n’est encore fait jusque-là. Nous déplorons, poursuit Sergine Rehema, le non vote de la  proposition  de loi car ladite loi  a été proposée depuis 2012, à l’Assemblée nationale.  Cela a été examiné en commission et j’y ai pris part. Il y a eu des amendements  au niveau des deux commissions qui ont travaillé là-dessus.  Nous déplorons également  la non-prise en compte des PVH lors de la construction des infrastructures routières et d’autres. Cette frange de la population rencontre d’énormes difficultés pour la traversée des grandes artères de la ville. Le même constat s’observe pour les grandes bâtisses, plusieurs ayant été construites sans tenir compte  des PVH.

Sous d’autres cieux, insiste-elle, il y a des subventions, des fonds de microcrédits mis à leur disposition.  Je ne dis pas cela pour encourager les PVH à ne pas travailler ; c’est juste ce fonds et ces crédits qui les aideront à se prendre en charge et devenir autonomes dans une certaine manière.  Et on ne les verra plus longer les rues de Kinshasa, allant quémander.

Je demande qu’on assure ne fût-ce que le minimum à cette catégorie de personnes qui jouissent des mêmes droits que celles dites valides. Autre chose, je sollicite le vote  de la loi sur les PVH, étant donné que la célébration de la journée internationale a coïncidé avec l’examen au Parlement de la loi électorale. Voici ce que dit la Constitution  de notre pays en son article 49 : « que les PVH soient représentées dans les institutions nationale, provinciale et locale du pays à travers les élections, pour permettre aux élus d’occuper les  postes de prises de décisions. Sachant que parmi les PVH, il y en a qui ont étudié et ont des capacités de pouvoir occuper les postes de haute responsabilité. Que les parlementaires réfléchissent sur la manière dont les PVH vont accéder dans les bureaux de vote, comment faut- il les impliquer pour qu’ils  s’approprient  le processus électoral parce que cela les concerne aussi. C’est ce que nous avions à mener comme plaidoyer, nous avons déposé un document aux deux chambres du parlement, où sont votées les lois du pays. Dès lors, nous attendons voir aussi les PVH représentées dans les institutions de la République, après les élections.

(RTM)

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