Selon le Premier ministre « Le budget 2016 réserve une rubrique à l’organisation des élections »

par -
0 1410
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Matata Ponyo remettant le budget à Aubin Minaku

C’est hier jeudi 01 octobre que le Premier ministre Matata Ponyo a déposé au bureau de l’Assemblée nationale le projet de loi de finances de l’exercice 2016. Il est évalué à plus de 8 milliards de dollars pour l’exercice 2016, avec la particularité d’une rubrique consacrée à l’organisation des élections sur tous les échelons, à savoir locales, urbaines, municipales, provinciales, législatives et présidentielles.

Il sied de souligner que ce budget 2016 s’élabore dans un contexte particulier caractérisé, d’une part, par la baisse des cours des principales matières premières d’exportation et, d’autre part, par l’organisation des élections ainsi que le découpage territorial. En effet, le cours du cuivre est passé de 7.000 USD la tonne au début de l’année 2014 à 5.000 USD/tonne en août 2015 et le baril de pétrole brut se négocie à 47 USD/baril en août 2015 contre 110 USD/baril au début de 2014.

La préfiguration budgétaire de l’exercice 2016 repose sur les principaux indicateurs et agrégats macroéconomiques ci-après : Taux de croissance du PIB: 9,0 %, déflateur du PIB : 3,41 %, taux d’inflation moyen : 3,4 %, taux d’inflation fin période : 3,3 %, taux de change moyen : 933,45 FC/USD, taux de change fin période : 939,9 FC/USD et PIB Nominal : 41.027 milliards de FC.

Pour atteindre ces objectifs de politique économique, le Gouvernement envisage un train de mesures qui visent le financement des projets dans les secteurs porteurs de croissance tels que l’agriculture, les transports et l’énergie. Il prévoit en outre une réduction du train de vie des institutions publiques.

Le budget du pouvoir central pour l’exercice 2016 est présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 8.437,4 milliards de FC soit 20,6 % du PIB et un taux de régression de 0,7 % par rapport à la loi de finances de 2015 arrêtée à 8.496,3 milliards de FC.

L’appel à la candidature au bureau

Au cours de la plénière consacré à l’examen du projet de loi organique portant organisation et fonctionnement de juridiction de l’ordre administratif, le président de l’Assemblée nationale a annoncé que le calendrier pour l’élection du premier vice-président du bureau de l’Assemblée nationale est prévu ce lundi 05 octobre.

Pour ce projet de loi, les élus du peuple qui ont pris part au débat ont insisté sur le fait que l’article 19 proposé n’a pas sa place d’être en cette période de la décentralisation. Certes, le Gouvernement éprouve des difficultés matérielles et financières pour installer les 26 Cours d’Appels dans les nouvelles provinces, propose à ce que les 12 Cours d’Appels situées jadis dans les 11 provinces, fonctionnement pour pourvoir au besoin des autres provinces. De l’entendement du Gouvernement, c’est une Cour d’Appel pour deux provinces.

Du moins, selon les sources généralement bien informées, une seule candidature fait l’unanimité à la Chambre basse du parlement. Il s’agit de Henry-Thomas Lokondo. Une candidature fédératrice dans une chambre qui se veut hautement politique, et où les questions d’une haute sensibilité se traitent.

Les mêmes sources qui circulent dans le hall du Palais du peuple affirment que le bureau de l’Assemblée nationale a besoin de cette expertise, puisque même à l’absence du président de l’Assemblée nationale pour de raison de service en dehors du peuple, Henry-Thomas Lokondo est en même de mener à bon port cette chambre, vue ses compétences, son expériences et son tempérament politique.

Chevronné politiquement, Henry-Thomas Lokondo est jusque-là, la seule candidature déclarée officiellement au sein de la chambre législative en remplacement de Charles Mwando Nsimba.

(Pius Romain Rolland)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse