Sécurisation des obsèques d’Etienne Tshisekedi: La Monusco conditionne son appui

par -
0 514
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

« Tenant compte de l’envergure nationale de l’illustre disparu et nous référant à la loi et à la pratique en matière des inhumations dans la ville de Kinshasa et à travers le pays, notamment le cas du professeur Bianganyo Tampon enterré dans  l’ancienne de  l’Université Chrétienne Cardinal Malula, ex-ISPL, située sur l’avenue Saio, dans la commune de Kasa-Vubu, nous avons choisi d’enterrer le président Etienne Tshisekedi wa Mulumba à la permanence du parti situé sur le petit boulevard Lumumba dans la commune de Limete où les travaux de construction du caveau ont déjà  débuté », indique un communiqué signé le 02 mai 2017 par Kabun-A-Kabund, Secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Une prise de position qui met en mal le Gouvernement de la République, surtout que le rapatriement de la dépouille d’un ancien Premier ministre à la trempe d’Etienne Tshisekedi, et son enterrement nécessitent des négociations entre les familles politique et biologique de l’illustre disparu, mais aussi avec le Gouvernement de la République. Ainsi comme l’a souligné L’Avenir dans sa dernière édition, ce domaine n’est pas à confondre avec une manifestation publique où il une simple information suffit au Gouverneur de la ville province de Kinshasa.

Voilà pourquoi, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, la presse a voulu savoir, quelles sont les dispositions que la MONUSCO a prises en rapport avec ce rapatriement de la dépouille d’Etienne Tshisekedi pour le 12 mai prochain, et qui va mobiliser la foule ?

Pour le Directeur de la Division de l’Information publique de la MONUSCO et porte-parole par intérim de la MONUSCO, M. Charles Antoine Bambara, « il faut dire que, et nous l’avons souvent répété ici lors de nos différentes conférences de presse, les forces de sécurité nationale congolaises sont commises à la sécurisation des évènements de ce genre », dit-il, avant de renchérir que bien entendu, si nous sommes sollicités, nous, cela veut dire la Force et la Police de la MONUSCO par exemple, si elles sont sollicitées pourraient apporter éventuellement leur appui, leur soutien à la sécurisation de cet évènement. Mais la première responsabilité dans ce genre d’évènement, c’est bien entendu les forces de sécurité nationale, notamment la Police nationale congolaise (PNC) qui est chargée donc de la sécurité dans ce genre d’évènement.

Même si la Monusco attend qu’elle soit sollicitée, elle ne devrait donc pas se comporter de n’importe quelle façon. Et ce, lorsqu’on sait que sa présence en République démocratique du Congo est justifiée non seulement par son appui aux FARDC, mais aussi aux élections et au suivi de l’accord de la Saint-Sylvestre.

(JMNK)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse