Samedi dernier à Kintambo: Le corps d’un homme retrouvé sans vie

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Le corps d’un homme d’environ une trentaine d’année a été retrouvé mort, le matin du samedi 15 avril sur l’avenue Comorico entre Lomami et Bangala, non loin du stade vélodrome, dans le quartier Itimbiri à Kintambo.

Ce corps sans vie a été retrouvé couché à même le sol, visage contre terre, son sang gisant encore sur le trottoir, ses deux bras tournés sur le côté gauche de son corps, le bras droit en dessous de son thorax retourné, ses deux pieds croisés et sa jambe gauche au-dessus de sa jambe droite.

Un homme d’environ 1 mètre 30, portant un singlet blanc et un pantalon « jeans noir », cheveux coupé court et un sac à dos rose à proximité de son corps inerte. Visiblement, cette disparition de M. Papy Kwila Mapalana n’est pas une mort naturelle.

Les officiers de sécurité routière trouvés sur le lieu du drame affirment, sous réserve, qu’il s’agit d’un accident de véhicule qui a été à la base de la mort de ce citoyen congolais. « Probablement,  il doit y avoir un véhicule qui l’a renversé ou qu’il aurait  été lâché à une grande vitesse ». Ils attendent par ailleurs les conclusions des enquêteurs qui devront faire le constat avant la levée du corps.

Plusieurs habitants de ce quartier ainsi que les passants viennent petit à petit au bruit de la nouvelle qui se répand de bouche à oreille. Tout ce monde vient encercler le corps de Papy, et dans la foule, certains le reconnaissent, car il est bien mort dans son quartier.

Il vivait sur l’avenue Bangala n’192, dans le quartier Itimbiri à Kintambo. Il a été connu pour avoir eu, quelque fois, certains troubles mentaux, mais pas du tout dangereux.

Des témoignages

C’est son cousin qui accouru précipitamment sur le lieu du drame et l’a reconnu comme son frère. Il s’agit de M. Céda, un jeune homme d’environ 30 ans au visage brun, cheveux crépu non peigné comme la plupart de jeunes kinois actuellement, la barbe assez visible non coiffé, habillé d’un ensemble du maillot blanc d’un club européen.

Il nous affirme comme ceci :’’ notre frère était bien malade par moment, le problème psychique dont il souffrait ne l’éloigné pas de la maison, sauf, dans la journée d’hier vendredi où il n’a pas passé nuit à la maison. Et c’est terriblement triste pour nous de le retrouver mort sur une place publique que les autorités de la ville nous vienne en aide pour clarifier ce décès.’’

D’après un de ses amis répondant au nom de M. Beye qui a reconnu son corps, il nous a confié :’’c’est à 6 heures qu’on a retrouvé son corps. Il a l’air d’avoir été écrasé par un véhicule. L’heure où il est mort personne ne le sait, mais est-il qu’on a vu son corps mort et étalé  à 6 heures, hors nous étions ensemble toute la journée d’hier.’’  Un de ses amis a ajouté que la victime souffrait également des troubles mentaux et que cela s’est aussi manifesté dans la journée qui a précédé son accident.

Par ailleurs, depuis six heures du matin que le corps a été retrouvé, certains déplorent la lenteur de l’administration publique. Alors qu’on a essayé de joindre le bourgmestre de la commune de Kintambo, le téléphone cellulaire de monsieur est resté injoignable.

C’est plutôt vers 8 heures 45 minutes que le procureur de la Gombe, dont dépendant juridiquement la commune de Kintambo, vint faire son constat pour afin autoriser la levée du corps. Et sur le lieu de l’accident, pas même des médecins légistes, ni la Police scientifique, moins encore les secouristes la Croix-Rouge.

Il a fallu des efforts multipliés de la chef du quartier et de la famille pour faire intervenir quelques temps après, la Croix-Rouge du quartier qui nous a laissé entendre qu’ils ne peuvent pas intervenir dans un lieu de drame, sans l’autorisation hiérarchique de leur organisation.

Et jusqu’à dix heures, le corps de ce pauvre gité était encore par terre, non couvert. Le temps que l’officier de la Police judiciaire (Opj) du district puisse faire encore à son tour, le constat du lieu.

Signalons par ailleurs que l’avenue Comorico n’as pas de lumière la nuit. Ce qui a peut-être favorisé cet accident mortel de Papy Mapalana.

Malheureusement, la situation de la quasi-totalité des artères publiques  de la capitale congolaise. Si au moins elles étaient éclairées, nombre d’accidents pourraient être évités ou limités malgré que parfois les chauffeurs conduisent comme des fous pendant la nuit.

(Pana Ngovudi)

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