Révolution de la modernité et enjeux du partenariat africain

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Transco et Sogatra se rapprochent

Pour se garder compétitive et s’affirmer dans un contexte d’extraversion économique, en termes notamment d’importation des pièces de rechange, la Transco doit notamment miser sur une politique de partenariat bien pensée. C’est dans ce cadre que s’inscrit le rapprochement avec la Société gabonaise des Transports (Sogatra). En effet, le Directeur général a.i de Transco, Michel Kirumba a échangé, lundi, avec le numéro un de cette structure gabonaise, Alain Paul Ndjoubi. Celui-ci est aussi le Vice-président de l’Union africaine des transports publics (UATP). Il nous revient qu’un partenariat gagnant-gagnant a été le leitmotiv de l’entretien. Le ministre des Transports et voies de communication, Justin Kalumba avait reçu le premier la délégation conduite par le responsable gabonais.

Le DG de Sogatra vante les mérites des bus Marcopolo

Les avantages à utiliser des bus conçus selon les conditions routières et météorologiques de l’Afrique, c’est entre autres autour de ce point que le DG gabonais a introduit sa visite. Il était à la tête d’une forte délégation composée du Secrétaire général de l’UATP M. Privat Nzouba, du délégué de la Société Marcopolo (constructeur de bus brésilien), Marcio De Souza et du consultant de la Sogatra, M. Maximilien.

Pendant environ une heure, les entretiens ont tourné autour des opportunités qu’offrent les bus Marcopolo, et le DG de Transco a apprécié l’opportunité de l’offre. « Les Transports au Congo vont saisir cette occasion pour renforcer la capacité de maintenance au-delà des possibilités offertes, en ce qui concerne l’approvisionnement en pièces de rechange et d’échange d’expériences », a-t-il relevé.

Les problèmes de Transco se présentent à un double niveau, a-t-il indiqué : d’abord la qualification du personnel, étant donné que les sociétés de transport en commun au  niveau local ont fonctionné, depuis des lustres, selon les normes requises et avec des techniciens de qualité. Les quelques-uns disponibles ont besoin de s’adapter aux nouvelles technologies… Un besoin de formation. Ensuite, l’approvisionnement non encore automatisée, en pièces de rechange. D’où, des difficultés résiduelles. Dès lors, il y a tout à gagner en collaborant avec l’Union africaine des transports publics (UATP). Pour rappel, l’objectif final d’intégration de cette plateforme continentale est notamment de permettre aux populations locales de vivre et de se déplacer dans des conditions acceptables.

Le chef de la délégation pour sa part, a mobilisé en faveur de l’intégration dans cette structure africaine. Aussi a-t-il persuadé son hôte en ces termes : « en choisissant les bus de marque Marcopolo, vous avez l’avantage entre autres d’être approvisionnés en bus dont la garantie est de trois (3) ans. Ceux-ci arrivent avec des pièces de rechange, des carrosseries et châssis qui permettront de couvrir le besoin pendant tout ce temps. Cela s’effectue à la livraison des bus, sous l’accompagnement des techniciens brésiliens. Ils assurent la maintenance pendant six (6) mois et transmettent leur connaissance aux techniciens du partenaire. Une autre clause et non de moindre, c’est que les techniciens locaux pourront bénéficier d’une formation de remise à niveau au Brésil », a-t-il argué.

Le projet d’implantation d’une usine de montage Marcopolo en Afrique a aussi été soulevé de même que le BRT (Bus Route Transit), voie prioritaire pour les bus qui assurent le transport en commun. Cette expérience est déjà appliquée au Brésil pour pallier les multiples embouteillages, a souligné l’orateur.

Il a également plaidé en faveur de l’intégration de la RDC, à travers bien entendu le Ministère des Transports et Voies de Communication et Transco à l’UATP.  Cette structure, a-t-il rappelé, vise la promotion de la mobilité des personnes, l’adoption de nouvelles politiques de transport en commun, le transfert des nouvelles technologies et mène un plaidoyer auprès des décideurs et bailleurs de fonds, dans la perspective de l’actionnement de nouvelles idées concernant ce secteur. A ce jour, la structure regroupe cinquante-trois (53) pays dont deux (2) seulement d’Afrique centrale : le Gabon et le Cameroun.

(Payne)

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