Réquisitionné par un agent de la Police routière

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Un chauffeur de taxi ferme les portières et incendie sa voiture  

Dans le secteur de la circulation routière, chaque jour apporte son lot de problèmes dans les rapports multiples : chauffeurs –passagers, chauffeurs-chauffeurs, chauffeurs-agents qualifiés de Police chargés à réguler la circulation. A cet effet, il ressort du site www.Voiceofcongo.com qu’un policier commis à la circulation routière a expérimenté à ses dépens, le revers des tracasseries.   « Devant le bâtiment Granat à Lubumbashi, un chauffeur de taxi a mis sa voiture en feu, en protestation aux tracasseries routières. Le chauffeur a déclenché l’incendie alors que lui et un officier de la Police routière se trouvaient à bord.  Tous deux ont été grièvement brûlés », lit-on sur le site su évoque.

  1. La voiture en feu, 2 Le policier tiré de l’abîme par des secours qui ont défait les portières

A Kinshasa, les rapports sont souvent tendus entre les chauffeurs dont les transporteurs et les agents de Police. Bien souvent, les bonnes consciences éprouvent du mal à arbitrer une cohabitation en dents de scie, dans laquelle les acteurs trouvent chacun leur compte. Des chauffeurs non en règle des documents d’exploitation usuels, se couvrent derrière le bradage des pénalités, une pratique devenue seconde nature de maints agents de Police commis à la circulation routière. Quand bien même des infractions seraient connues et techniquement interprétées, Ces agents en sous-estiment la portée, et se contentent généralement d’un « tiens pour toi ».

« Et pour de bon, prenons le plus bel élan dans la paix (…) », chante-t-on dans l’hymne national 

Quand la nation s’engage, à travers le « Débout Congolais », à prendre le plus bel élan dans la paix, il importe de situer, dans ce contexte précis, la place de l’agent de Police. Par sa loyauté, son modèle et sa disponibilité, en effet, celui-ci accompagne les institutions de la République : il maintient l’ordre public et préserve la tranquillité des citoyens et de leurs biens.                                                                        En son temps, M’Zee Laurent Désiré Kabila a extériorisé son credo en ces termes : « Le Congo est conscient de son rôle dans le concert des nations », a-t-il dit. Au regard de la taille du pays, cette conscience implique des moyens, pour cheminer vers des objectifs : « Et pour de bon, prenons le plus bel élan, dans la paix. (…) ». D’où, l’avantage de mettre l’agent de Police en situation de s’assumer, pour notamment être compétitif et utile aux enjeux en présence. Des séminaires de remise à niveau, un traitement décent alloué au fonctionnaire de l’Etat, la ration des cantines et d’autres avantages appropriés. Face aux paradoxes, un principe en théorie de la  Sociologie rattrape la gouvernance congolaise, en suggérant ce qui suit : « il importe d’agir sur les causes, pour atténuer les effets ». Car celui qui sert sous le drapeau, incarne une parcelle de l’autorité de l’Etat. Il importe de le mettre à l’abri de besoins qui piégeraient sa personnalité par la non maîtrise de l’instinct primaire du manger et du boire.

(Payne )  

 

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