Relever le social des Congolais « Sauvons le Congo plus » réclame la tête de Bruno Tshibala

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Après une gestion du social que la plateforme de la société civile dénommée « Sauvons le Congo plus »  a jugé chaotique durant la période dite de la transition, cette structure réclame au Président de la République la nomination d’un nouveau Premier ministre capable de relever le défi du social du peuple congolais de manière à permettre la tenue des élections démocratiques, libres et transparentes à l’issue apaisée attendues par tous, a affirmé son président Boni Kamunga.

En effet, l’année 2017 s’est achevée sans que les élections démocratiques, libres et transparentes à l’issue apaisée n’aient lieu. M.  Boni Kamunga à qui nos fins limiers ont demandé de faire une analyse sociopolitique de cette année qui a déçu les attentes de beaucoup de Congolais, a indiqué que la société civile estime que le social du peuple s’est lamentablement détérioré. Les parents sont incapables de faire face aux nombreux défis auxquels ils sont confrontés comme payer les frais scolaires des enfants, organiser les festivités de Nativité et de nouvel an, bref, le vécu quotidien, etc.

Au sujet de la situation politique, il pense que de ce côté-là, c’est le chaos total. L’accord de la Saint-Sylvestre qui a été signé au Centre interdiocésain par l’ensemble de la classe politique et de la société civile sous l’égide de la CENCO avait préconisé la tenue de tous les scrutins au cours de l’année 2017 et le 31 décembre comme la fin de la période de la transition. Malheureusement, les deux gouvernements Samy Badibanga et Bruno Tshibala n’ont pas été capables d’atteindre des objectifs leur assignés comme l’amélioration du social et la tenue des élections démocratiques, libres et transparentes à l’issue apaisée attendues par tous.

Au regard de cet échec cuisant, la société civile demande au Président de la République, seule institution protégée par l’article 70 de la Constitution, de remplacer l’Exécutif central actuel dirigé par Monsieur Bruno Tshibala par un autre qui sera dirigé par une personnalité capable d’impulser l’amélioration du social du peuple. Ceci dans le souci de permettre aux Congolais de se donner les dirigeants qu’ils auront choisis par les élections.

Au sujet de l’organisation des élections, soulignons que le même accord de la Saint-Sylvestre prévoit une tripartite qui a pour tâche d’évaluer la faisabilité de l’organisation de ces élections. C’est ce qui a été fait et le calendrier publié le 05 novembre 2017 aligne tous les trois scrutins le même jour, soit le 23 décembre 2018.

A la question de savoir si le départ du Premier ministre ne viendrait pas grossir le camp de radicaux réunis autour du Rassemblement et de la CENCO, M. Boni Kamunga tient à signaler qu’il n’est pas néophyte. « J’ai plus de trente ans d’expérience en tant qu’animateur d’une association et de plateformes de la société civile. La grogne qui a lieu aujourd’hui au sein de la population congolaise a pour origine la classe politique et quelques animateurs des organisations de la société civile inféodés. Donc, les Congolais en ont marre de ce jeu qui ne profite qu’à la catégorie pré-rappelée. Aujourd’hui, ils réclament l’amélioration du vécu quotidien et la tenue des élections, rien de plus. Raison pour laquelle ils recourent au Président de la République pour mettre en place un gouvernement capable de répondre à leurs attentes », dit-il.

C’est au regard de tout ceci que cette structure exige le départ de Bruno Tshibala et de son équipe. De même que la nomination d’un Premier ministre et la mise en place d’un Exécutif central capables de répondre aux attentes du peuple. Soulignons que la question du départ, mieux de la démission du Premier ministre avait été au centre d’une plénière de la chambre basse du Parlement, avant d’être balayée d’un revers de la main.

(JMNK)

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